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Installer un serveur PPTP sous Debian 

Et voici déjà le 50ème billet posté sur ce blog. En fait on ne peut pas vraiment dire que ça passe vite vu que mon premier billet date déjà de plus d'un an et demi. J'ai arrêté d'écrire pendant pas mal de mois, mais là je reprend un peu la cadence ces temps-ci, avec également l'ajout d'un nouveau design pour le site.

À l'école où j'étudie, la plupart des ports sont bloqués par un parefeu. Cela pose quelques problèmes dès que je veux accéder à des serveurs dont les numéros de ports ne sont pas standards. Afin de régler ce problème, j'ai décidé d'installer un serveur VPN de type PPTP sur un ordinateur que j'ai chez moi en France.

Auparavant, j'avais déjà installé un serveur OpenVPN, mais la mise en place et l'utilisation sont assez lourdes puisqu'après avoir suivit la procédure il faut générer des certificats, et éditer un fichier de configuration pour le logiciel Tunnelblick sous Mac OS X. L'avantage de PPTP, c'est que ça utilise un couple nom d'utilisateur/mot de passe, donc plus simple à configurer, et surtout que c'est intégré au cœur de Mac OS X, donc aucun logiciel à installer pour cela.

Après quelques recherches, il semble que Poptop, aussi appelé pptpd (pour point-to-point tunneling protocol daemon), soit la meilleure solution, ou en tout cas celle qui convienne le mieux à ce que je cherche à mettre en place. Pour l'installation et la configuration, j'ai suivi ce tutorial sur le site officiel de Poptop. Maintenant le soucis c'est que j'ai configuré le VPN pour utiliser des adresses de type 172.16.0.0 et le réseau privé sur lequel tourne mon serveur utilise des adresse de type 10.0.0.0. Afin de pouvoir partager la connexion internet et faire un pont entre ces deux réseaux, j'ai dû suivre ce tutorial toujours sur le site de Poptop. On peut l'adapter à sa propre configuration en remplissant quelques cases.

Il ne reste plus qu'à ajouter une connexion VPN (PPTP) sous Mac OS X, dans les Préférences Réseau, ajouter la bonne configuration et cliquer sur Connexion.

Maintenant ça fonctionne parfaitement, et j'ai même pu créer facilement des comptes pour mes amis avec cette méthode.

PPTP VPN Connection under Mac OS X

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Quelques conseils pour le multiboot 

Howdy, comme on dit sur Wordpress.

Pour ceux qui ont acheté un Mac et qui veulent mettre en place un triple boot, ou même simplement un PC avec un dual boot Linux/Windows, ou autre multiboot, voici quelques astuces qui vous aideront à vous en sortir sur les différents systèmes.

A clean rEFIt screen

Tout d'abord, comment mettre en place ce multiboot ? De nombreux guides existent sur internet et je ne peux pas mieux faire que Google lui-même donc n'hésitez pas à chercher pour en trouver plein. Personnellement j'ai utilisé celui-ci car je possède un Mac, mais il ne s'applique bien évidemment pas dans le cas d'un PC. Faites attention, ce guide, ou d'autres guides, n'est peut-être plus complètement à jour et certaines choses peuvent avoir changé depuis Mac OS X Leopard et Ubuntu Gutsy Gibbon.

Après avoir mis en place son multiboot avec choix de l'OS au démarrage, quelques astuces aident à mieux s'en sortir sur les différents systèmes :

  • Les logiciels multiplateformes

Si vous maîtrisez déjà Firefox, Thunderbird, OpenOffice ou encore VLC sous Windows, c'est parfait, ils existent aussi sous Linux et Mac, et sont souvent identiques quelque soit la plateforme. Celà fait des points de repère pour ne pas se sentir trop perdu et on peut être productif tout de suite puisqu'il n'y a pas à réapprendre à se servir d'un logiciel. Toutefois il peut être intéressant d'apprendre à se servir des logiciels natifs fournis avec également, comme Safari sous Mac ou encore Konqueror sous KDE.

Voici quelques logiciels que j'utilise et qui existent aussi bien sous Mac OS X, Linux (Ubuntu et certainement les autres distro) et Windows : Firefox (navigateur) & Thunderbird (client email) qui permettent bien souvent de retrouver les mêmes extensions sous toutes les plateformes, VLC (lecteur multimédia), OpenOffice (suite bureautique) même si sous Mac il n'est pas très beau et je me sers d'un portage natif qui s'appelle NeoOffice, FileZilla (client FTP), Transmission (client BitTorrent) même s'il n'existe pas sous Windows, Eclipse (environnement de développement) et OpenKomodo (éditeur de texte avancé), VMware (édition Server sous Windows et Linux et Fusion sous Mac) ou encore Skype (téléphonie sur IP) et X-Chat (client IRC, sauf pour Windows où il existe aussi mais où je préfère mIRC, sous Mac il s'appelle X-Chat Aqua). Il en existe d'autres, n'hésitez pas à chercher, on trouve de nombreuses listes de logiciels sur Internet.

  • Google Browser Sync

Google Browser Sync est une extension pour Firefox, qui permet de synchroniser les marque-pages, l'historique, les mots de passe, les cookies et même les pages ouvertes, entre plusieurs Firefox. C'est utile dans le cadre du multiboot pour retrouver les mêmes paramètres quelque chose soit plateforme. Naviguez sous Mac, ajouter un site en marque-page, ajouter un mot de passe enregistré, et retrouvez les sous Linux et Windows grâce à cette extension. C'est également utile si vous possédez plusieurs ordinateurs. Ainsi ils sont tous synchronisés en temps réel. La seule "contrainte" est d'utiliser Firefox partout.

  • KeePass

KeePass est un gestionnaire de mot de passe. C'est un logiciel qui utilise une base de donnée chiffrée pour stocker tous vos mots de passe et codes secrets. Son principal intérêt par rapport à ses concurrents est qu'il est libre et multiplateforme. Il est tellement multiplateforme qu'en plus d'exister sous Windows, Mac et Linux (sous le nom de KeePass X), on le trouve aussi sous Windows Mobile (téléphone portable), Blackberry et même une version Web qu'on peut consulter depuis un navigateur, ou encore une version transportable sur clé USB. La base de donnée des mots de passe est un simple fichier, qu'il est alors possible de copier sous vos différents OS, différents appareils pour retrouver instantanément tous ses mots de passe.

Pour la petite histoire, j'ai commencé à utiliser un logiciel de ce genre quand j'étais sous Linux, en utilisant un logiciel natif mais n'existant que sous Linux. Quand j'ai voulu passer à Mac et bien j'ai dû copier/coller mes mots de passe un par un à la main car chaque logiciel à son format et les exporteurs/importeurs des deux logiciels n'avaient aucun format en commun. Pensez-y donc dès le début avant de vous retrouver prisonnier.

  • Thunderbird Message Filter Import/Export

Cette extension pour Thunderbird permet d'exporter et d'importer les filtres à messages. Pour ceux qui ne connaissent pas, les filtres à messages sont une fonctionnalité de tout client mail qui se respecte et qui permettent de rediriger les messages automatiquement en fonction de certains critères comme l'adresse e-mail de l'expéditeur, du destinataire ou encore le sujet. Quand vous en avez plein, cela peut être utile de les exporter pour les importer sous vos autres OS et ainsi ne pas se retrouver à devoir démarrer sous un certain OS pour remettre de l'ordre dans la boite de réception.

  • Les applications en ligne

L'autre astuce pour éviter d'avoir à synchroniser ses données et à rechercher de nouveaux logiciels, c'est d'utiliser les applications dites Web 2.0, c'est à dire en ligne. Google en fourni paquet, dont une suite bureautique, une bloc-note, un calendrier, un lecteur de flux RSS, un client e-mail. Avec ça, on a la certitude de retrouver ses applications et ses données partout. L'autre avantage est, dans le cas de la suite bureautique ou du bloc-note par exemple, de pouvoir utiliser les fonctions de collaboration et de partage. Toutefois il faut avoir confiance dans le prestataire pour lui confier nos données personnelles.

  • Le protocole IMAP

Comme cité dans un commentaire, le protocole IMAP est tout simplement génial quand il faut consulter son courrier sur différentes ordinateurs, différentes plate-formes, différents systèmes d'exploitation ou terminaux, comme des PDA. Comme je l'ai expliqué dans un précédent billet, avec IMAP, les e-mails sont stockés sur le serveur, et l'ordinateur ou téléphone utilisé ne fait que récupérer la liste des e-mails présents sur ce serveur. Ensuite il télécharge l'e-mail quand c'est nécessaire mais cet e-mail reste toujours présent sur le serveur. C'est pratique si l'on a plusieurs systèmes d'exploitation installés sur son ordinateur car on peut synchroniser un client mail sous chacun d'eux. Il est possible d'utiliser un client multiplateforme, comme Mozilla Thunderbird, ou bien un client fait pour cette plateforme, comme par exemple Apple Mail sous Mac OS X, Evolution sous Gnome, Kmail sous KDE et Outlook sous Windows. Toutes ces applications supportent parfaitement IMAP.

C'est tout pour aujourd'hui. Si vous aussi vous avez des astuces, n'hésitez pas à nous en faire profiter en postant un commentaire.

À bientôt.

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Quelques conseils pour le multiboot 

Howdy, comme on dit sur Wordpress.

Pour ceux qui ont acheté un Mac et qui veulent mettre en place un triple boot, ou même simplement un PC avec un dual boot Linux/Windows, ou autre multiboot, voici quelques astuces qui vous aideront à vous en sortir sur les différents systèmes.

A clean rEFIt screen

Tout d'abord, comment mettre en place ce multiboot ? De nombreux guides existent sur internet et je ne peux pas mieux faire que Google lui-même donc n'hésitez pas à chercher pour en trouver plein. Personnellement j'ai utilisé celui-ci car je possède un Mac, mais il ne s'applique bien évidemment pas dans le cas d'un PC. Faites attention, ce guide, ou d'autres guides, n'est peut-être plus complètement à jour et certaines choses peuvent avoir changé depuis Mac OS X Leopard et Ubuntu Gutsy Gibbon.

Après avoir mis en place son multiboot avec choix de l'OS au démarrage, quelques astuces aident à mieux s'en sortir sur les différents systèmes :

  • Les logiciels multiplateformes

Si vous maîtrisez déjà Firefox, Thunderbird, OpenOffice ou encore VLC sous Windows, c'est parfait, ils existent aussi sous Linux et Mac, et sont souvent identiques quelque soit la plateforme. Celà fait des points de repère pour ne pas se sentir trop perdu et on peut être productif tout de suite puisqu'il n'y a pas à réapprendre à se servir d'un logiciel. Toutefois il peut être intéressant d'apprendre à se servir des logiciels natifs fournis avec également, comme Safari sous Mac ou encore Konqueror sous KDE.

Voici quelques logiciels que j'utilise et qui existent aussi bien sous Mac OS X, Linux (Ubuntu et certainement les autres distro) et Windows : Firefox (navigateur) & Thunderbird (client email) qui permettent bien souvent de retrouver les mêmes extensions sous toutes les plateformes, VLC (lecteur multimédia), OpenOffice (suite bureautique) même si sous Mac il n'est pas très beau et je me sers d'un portage natif qui s'appelle NeoOffice, FileZilla (client FTP), Transmission (client BitTorrent) même s'il n'existe pas sous Windows, Eclipse (environnement de développement) et OpenKomodo (éditeur de texte avancé), VMware (édition Server sous Windows et Linux et Fusion sous Mac) ou encore Skype (téléphonie sur IP) et X-Chat (client IRC, sauf pour Windows où il existe aussi mais où je préfère mIRC, sous Mac il s'appelle X-Chat Aqua). Il en existe d'autres, n'hésitez pas à chercher, on trouve de nombreuses listes de logiciels sur Internet.

  • Google Browser Sync

Google Browser Sync est une extension pour Firefox, qui permet de synchroniser les marque-pages, l'historique, les mots de passe, les cookies et même les pages ouvertes, entre plusieurs Firefox. C'est utile dans le cadre du multiboot pour retrouver les mêmes paramètres quelque chose soit plateforme. Naviguez sous Mac, ajouter un site en marque-page, ajouter un mot de passe enregistré, et retrouvez les sous Linux et Windows grâce à cette extension. C'est également utile si vous possédez plusieurs ordinateurs. Ainsi ils sont tous synchronisés en temps réel. La seule "contrainte" est d'utiliser Firefox partout.

  • KeePass

KeePass est un gestionnaire de mot de passe. C'est un logiciel qui utilise une base de donnée chiffrée pour stocker tous vos mots de passe et codes secrets. Son principal intérêt par rapport à ses concurrents est qu'il est libre et multiplateforme. Il est tellement multiplateforme qu'en plus d'exister sous Windows, Mac et Linux (sous le nom de KeePass X), on le trouve aussi sous Windows Mobile (téléphone portable), Blackberry et même une version Web qu'on peut consulter depuis un navigateur, ou encore une version transportable sur clé USB. La base de donnée des mots de passe est un simple fichier, qu'il est alors possible de copier sous vos différents OS, différents appareils pour retrouver instantanément tous ses mots de passe.

Pour la petite histoire, j'ai commencé à utiliser un logiciel de ce genre quand j'étais sous Linux, en utilisant un logiciel natif mais n'existant que sous Linux. Quand j'ai voulu passer à Mac et bien j'ai dû copier/coller mes mots de passe un par un à la main car chaque logiciel à son format et les exporteurs/importeurs des deux logiciels n'avaient aucun format en commun. Pensez-y donc dès le début avant de vous retrouver prisonnier.

  • Thunderbird Message Filter Import/Export

Cette extension pour Thunderbird permet d'exporter et d'importer les filtres à messages. Pour ceux qui ne connaissent pas, les filtres à messages sont une fonctionnalité de tout client mail qui se respecte et qui permettent de rediriger les messages automatiquement en fonction de certains critères comme l'adresse e-mail de l'expéditeur, du destinataire ou encore le sujet. Quand vous en avez plein, cela peut être utile de les exporter pour les importer sous vos autres OS et ainsi ne pas se retrouver à devoir démarrer sous un certain OS pour remettre de l'ordre dans la boite de réception.

  • Les applications en ligne

L'autre astuce pour éviter d'avoir à synchroniser ses données et à rechercher de nouveaux logiciels, c'est d'utiliser les applications dites Web 2.0, c'est à dire en ligne. Google en fourni paquet, dont une suite bureautique, une bloc-note, un calendrier, un lecteur de flux RSS, un client e-mail. Avec ça, on a la certitude de retrouver ses applications et ses données partout. L'autre avantage est, dans le cas de la suite bureautique ou du bloc-note par exemple, de pouvoir utiliser les fonctions de collaboration et de partage. Toutefois il faut avoir confiance dans le prestataire pour lui confier nos données personnelles.

  • Le protocole IMAP

Comme cité dans un commentaire, le protocole IMAP est tout simplement génial quand il faut consulter son courrier sur différentes ordinateurs, différentes plate-formes, différents systèmes d'exploitation ou terminaux, comme des PDA. Comme je l'ai expliqué dans un précédent billet, avec IMAP, les e-mails sont stockés sur le serveur, et l'ordinateur ou téléphone utilisé ne fait que récupérer la liste des e-mails présents sur ce serveur. Ensuite il télécharge l'e-mail quand c'est nécessaire mais cet e-mail reste toujours présent sur le serveur. C'est pratique si l'on a plusieurs systèmes d'exploitation installés sur son ordinateur car on peut synchroniser un client mail sous chacun d'eux. Il est possible d'utiliser un client multiplateforme, comme Mozilla Thunderbird, ou bien un client fait pour cette plateforme, comme par exemple Apple Mail sous Mac OS X, Evolution sous Gnome, Kmail sous KDE et Outlook sous Windows. Toutes ces applications supportent parfaitement IMAP.

C'est tout pour aujourd'hui. Si vous aussi vous avez des astuces, n'hésitez pas à nous en faire profiter en postant un commentaire.

À bientôt.

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Diffuser le flux multiposte Freebox TV sur Internet 

Bonjour,

Au Canada, je n'ai pas accès aux chaînes de télévision française. J'aimerais toutefois profiter de certaines d'entre elles, comme MTV par exemple, que je n'ai pas dans le bouquet de télévision par câble fourni avec le logement. Mon serveur en France est installé chez une personne ayant Free pour fournisseur d'accès, donc il doit y avoir moyen de récupérer le flux multiposte sur le serveur pour le réexpédier à travers Internet et le recevoir ici, au Canada.

Pour ceci j'ai installé VLC sur un serveur Debian. Pour paramétrer le flux entrant et le flux sortant de VLC, je lance l'interface web avec la commande vlc -I http pour ensuite y accéder à l'adresse http://adresse-IP-du-serveur:8080/. Si vous devez ouvrir un port sur le parefeu pour accéder à cette interface, utilisez le modèle fourni un peu plus loin, en mettant 8080 comme numéro de port.

Le premier problème, c'est qu'il y a un routeur parefeu entre le serveur et la Freebox. Je dois donc choisir un port pour recevoir le flux RTSP provenant de la Freebox, dans les options de VLC, pour éviter d'ouvrir une large plage de ports sur le parefeu. Le problème c'est que sur mon serveur il n'y a pas d'interface graphique, et par défaut il n'y a pas de ficher de configuration dans le répertoire .vlc. La solution c'est de lancer VLC sur un ordi de bureau avec Linux, aller dans le panneau des options, section Input / Codecs > Demuxers > RTP/RTSP, cocher la case "Options avancées" en bas de la fenêtre, et à côté de port du client, remplacer -1 par un port choisi, par exemple dans mon cas le port 8770. Cela à pour effet de créer un fichier nommé vlcrc dans le dossier caché .vlc, dans le dossier personnel. Il ne reste plus qu'à copier ce fichier sur le serveur dans le même dossier pour que VLC le prenne en compte. Ou sinon vous pouvez simplement télécharger ce fichier que j'ai fait, sur votre serveur, avec le port 8770 comme port pour RTSP.

Ensuite on ouvre le port sur le routeur. Voici les options, qui devraient convenir à la majorité des routeurs :

  • Protocole : UDP
  • Port source : 8770-8771
  • Port destination : 8770-8771
  • Adresse IP source : 212.27.38.253 (il s'agit de l'adresse IP du serveur RTSP de la Freebox, qui envoie le flux ; si ça ne marche pas avec ce réglage, laissez vide, ça sert juste à augmenter la sécurité)
  • Adresse IP de destination : mettre ici l'adresse IP de l'ordinateur qui va recevoir le flux
  • Commentaire/Description : mettre quelque chose comme "Freebox TV Multiposte" par exemple

Connectez-vous à l'interface web de VLC, dont j'ai donné l'adresse plus haut, et tentez de lui faire lire la playlist suivante : http://mafreebox.freebox.fr/freeboxtv/playlist.m3u. S'il affiche playing pendant plus de 30 secondes, c'est que ça fonctionne, sinon, s'il alterne entre playing et stop, c'est qu'il n'arrive pas à lire correctement le flux et donc qu'il teste toutes les chaînes les unes après les autres. Il faut donc revérifier tous les réglages.

Maintenant on va paramétrer le flux de sortie afin de le récupérer sur un ordinateur distant. Pour laisser passer le flux, on va ouvrir un deuxième port sur le parefeu, pour permettre la connexion au serveur. Dans mon cas j'ai choisi le port 1313 mais j'aurais pu choisir n'importe quel autre, tant qu'il est compris entre 1024 et 65 535. Voici les paramètres de configuration pour le routeur :

  • Protocole : TCP
  • Port source : 1313
  • Port destination : 1313
  • Adresse IP source : laisser vide, ou choisir ALL si disponible. Sinon si vous avez une adresse IP statique sur Internet, vous pouvez la mettre.
  • Adresse IP de destination : mettre ici l'adresse IP de l'ordinateur qui va recevoir le flux de la Freebox, et l'envoyer sur Internet
  • Commentaire/Description : mettre quelque chose comme "Freebox TV Output Stream"

Maintenant, allons voir les options à mettre en place sur l'interface web. Cliquez sur le bouton Stream Output (c'est un petit bouton à droite du bouton Next, dont le dessin représente trois flèches), pour faire apparaître la configuration du flux de sortie. Cocher HTTP, entrer l'adresse IP sur laquelle le serveur va écouter les demandes de flux, c'est à dire que si vous avez plusieurs cartes réseaux, entrez l'adresse IP locale de celle qui va envoyer le flux sur Internet. Il ne faut pas mettre votre adresse IP publique ici, ou bien un nom de domaine. Il ne peut s'agir que d'une adresse IP connue par le serveur, disponible par la commande ifconfig. Dans port, mettre le port choisi, par exemple 1313 dans mon cas. Cliquer sur MPEG TS, cocher Video Codec, choisir mp4v, et bitrate à 512kb/s, cocher Audio Codec, choisir mpga (le seul réglage qui fonctionne pour le son), bitrate à 128kb/s et 1 channel. Mettre la valeur 127 dans la case TTL. Cliquer sur Save, en dessous de MRL.

Ces réglages ne sont pas universels, c'est à dire qu'ils ne fonctionneront pas pour tout le monde (cela dépend de la qualité de la ligne) et surtout pas pour toutes les chaînes et programmes. Certaines chaînes utilisent plus de bande passante, de même que les programmes avec beaucoup d'images, beaucoup d'animation et beaucoup de couleurs, utiliseront plus de bande passante et dans ce cas il faut réduire le bitrate vidéo sous peine de subir des gels de l'image.

Cliquer sur le bouton Open, et entrer l'adresse de la playlist multiposte, http://mafreebox.freebox.fr/freeboxtv/playlist.m3u, et enfin cliquer sur Play. VLC devrait passer de stop à playing.

Il ne reste plus qu'à lancer un VLC sur votre ordinateur, aller dans Fichier > Ouvrir Réseau, cocher HTTP et dans la case, entrer http://adresse-ip-du-server:1313, où adresse-ip-du-serveur est l'adresse IP publique par laquelle on peut joindre le serveur.

À+

Sources : http://www.live-foot-forum.be/forum/post56568.html et http://www.netgear-forum.com/forum/index.php?showtopic=34015 .

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Diffuser le flux multiposte Freebox TV sur Internet 

Bonjour,

Au Canada, je n'ai pas accès aux chaînes de télévision française. J'aimerais toutefois profiter de certaines d'entre elles, comme MTV par exemple, que je n'ai pas dans le bouquet de télévision par câble fourni avec le logement. Mon serveur en France est installé chez une personne ayant Free pour fournisseur d'accès, donc il doit y avoir moyen de récupérer le flux multiposte sur le serveur pour le réexpédier à travers Internet et le recevoir ici, au Canada.

Pour ceci j'ai installé VLC sur un serveur Debian. Pour paramétrer le flux entrant et le flux sortant de VLC, je lance l'interface web avec la commande vlc -I http pour ensuite y accéder à l'adresse http://adresse-IP-du-serveur:8080/. Si vous devez ouvrir un port sur le parefeu pour accéder à cette interface, utilisez le modèle fourni un peu plus loin, en mettant 8080 comme numéro de port.

Le premier problème, c'est qu'il y a un routeur parefeu entre le serveur et la Freebox. Je dois donc choisir un port pour recevoir le flux RTSP provenant de la Freebox, dans les options de VLC, pour éviter d'ouvrir une large plage de ports sur le parefeu. Le problème c'est que sur mon serveur il n'y a pas d'interface graphique, et par défaut il n'y a pas de ficher de configuration dans le répertoire .vlc. La solution c'est de lancer VLC sur un ordi de bureau avec Linux, aller dans le panneau des options, section Input / Codecs > Demuxers > RTP/RTSP, cocher la case "Options avancées" en bas de la fenêtre, et à côté de port du client, remplacer -1 par un port choisi, par exemple dans mon cas le port 8770. Cela à pour effet de créer un fichier nommé vlcrc dans le dossier caché .vlc, dans le dossier personnel. Il ne reste plus qu'à copier ce fichier sur le serveur dans le même dossier pour que VLC le prenne en compte. Ou sinon vous pouvez simplement télécharger ce fichier que j'ai fait, sur votre serveur, avec le port 8770 comme port pour RTSP.

Ensuite on ouvre le port sur le routeur. Voici les options, qui devraient convenir à la majorité des routeurs :

  • Protocole : UDP
  • Port source : 8770-8771
  • Port destination : 8770-8771
  • Adresse IP source : 212.27.38.253 (il s'agit de l'adresse IP du serveur RTSP de la Freebox, qui envoie le flux ; si ça ne marche pas avec ce réglage, laissez vide, ça sert juste à augmenter la sécurité)
  • Adresse IP de destination : mettre ici l'adresse IP de l'ordinateur qui va recevoir le flux
  • Commentaire/Description : mettre quelque chose comme "Freebox TV Multiposte" par exemple

Connectez-vous à l'interface web de VLC, dont j'ai donné l'adresse plus haut, et tentez de lui faire lire la playlist suivante : http://mafreebox.freebox.fr/freeboxtv/playlist.m3u. S'il affiche playing pendant plus de 30 secondes, c'est que ça fonctionne, sinon, s'il alterne entre playing et stop, c'est qu'il n'arrive pas à lire correctement le flux et donc qu'il teste toutes les chaînes les unes après les autres. Il faut donc revérifier tous les réglages.

Maintenant on va paramétrer le flux de sortie afin de le récupérer sur un ordinateur distant. Pour laisser passer le flux, on va ouvrir un deuxième port sur le parefeu, pour permettre la connexion au serveur. Dans mon cas j'ai choisi le port 1313 mais j'aurais pu choisir n'importe quel autre, tant qu'il est compris entre 1024 et 65 535. Voici les paramètres de configuration pour le routeur :

  • Protocole : TCP
  • Port source : 1313
  • Port destination : 1313
  • Adresse IP source : laisser vide, ou choisir ALL si disponible. Sinon si vous avez une adresse IP statique sur Internet, vous pouvez la mettre.
  • Adresse IP de destination : mettre ici l'adresse IP de l'ordinateur qui va recevoir le flux de la Freebox, et l'envoyer sur Internet
  • Commentaire/Description : mettre quelque chose comme "Freebox TV Output Stream"

Maintenant, allons voir les options à mettre en place sur l'interface web. Cliquez sur le bouton Stream Output (c'est un petit bouton à droite du bouton Next, dont le dessin représente trois flèches), pour faire apparaître la configuration du flux de sortie. Cocher HTTP, entrer l'adresse IP sur laquelle le serveur va écouter les demandes de flux, c'est à dire que si vous avez plusieurs cartes réseaux, entrez l'adresse IP locale de celle qui va envoyer le flux sur Internet. Il ne faut pas mettre votre adresse IP publique ici, ou bien un nom de domaine. Il ne peut s'agir que d'une adresse IP connue par le serveur, disponible par la commande ifconfig. Dans port, mettre le port choisi, par exemple 1313 dans mon cas. Cliquer sur MPEG TS, cocher Video Codec, choisir mp4v, et bitrate à 512kb/s, cocher Audio Codec, choisir mpga (le seul réglage qui fonctionne pour le son), bitrate à 128kb/s et 1 channel. Mettre la valeur 127 dans la case TTL. Cliquer sur Save, en dessous de MRL.

Ces réglages ne sont pas universels, c'est à dire qu'ils ne fonctionneront pas pour tout le monde (cela dépend de la qualité de la ligne) et surtout pas pour toutes les chaînes et programmes. Certaines chaînes utilisent plus de bande passante, de même que les programmes avec beaucoup d'images, beaucoup d'animation et beaucoup de couleurs, utiliseront plus de bande passante et dans ce cas il faut réduire le bitrate vidéo sous peine de subir des gels de l'image.

Cliquer sur le bouton Open, et entrer l'adresse de la playlist multiposte, http://mafreebox.freebox.fr/freeboxtv/playlist.m3u, et enfin cliquer sur Play. VLC devrait passer de stop à playing.

Il ne reste plus qu'à lancer un VLC sur votre ordinateur, aller dans Fichier > Ouvrir Réseau, cocher HTTP et dans la case, entrer http://adresse-ip-du-server:1313, où adresse-ip-du-serveur est l'adresse IP publique par laquelle on peut joindre le serveur.

À+

Sources : http://www.live-foot-forum.be/forum/post56568.html et http://www.netgear-forum.com/forum/index.php?showtopic=34015 .

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Où est passé le Tribe CD 6 ? 

Bonjour,

Ceux qui suivent le développement de la prochaine version d'Ubuntu, nommée Gutsy Gibbon, prévue pour sortir en octobre, auront remarqué qu'il y a deux jours devait sortir le Tribe CD 6.

La date de sortie de chaque Tribe CD ainsi que de la version bêta et finale se trouvent sur le planning de Gutsy sur le wiki Ubuntu.

Le problème c'est qu'il n'y a pas eu de Tribe CD 6. Chaque Tribe CD est une version alpha contenant de nouvelles fonctionnalités, et ces CD servent à les tester en avant-première et à dénicher les bugs. Il semblerait dans le cas du CD 6, d'après un utilisateur d'Ubuntu, qu'il ne s'agit que d'une version destinée à la correction de bugs et ne présentant pas de nouvelle fonctionnalité, c'est pour ça qu'elle n'est pas sortie.

Il ne reste donc plus qu'à attendre la version bêta, le 27 septembre, pour voir si de nouvelles fonctionnalités auront été ajoutées, et sinon attendre la version finale prévue pour le 18 octobre.

À bientôt.

EDIT: Ils en parlent dans la dernière Weekly Newsletter, avec un lien vers Launchpad.

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Où est passé le Tribe CD 6 ? 

Bonjour,

Ceux qui suivent le développement de la prochaine version d'Ubuntu, nommé Gutsy Gibbon, prévue pour sortir en octobre, auront remarqué qu'il y a deux jours devait sortir le Tribe CD 6.

La date de sortie de chaque Tribe CD ainsi que de la version bêta et finale se trouvent sur le planning de Gutsy sur le wiki Ubuntu.

Le problème c'est qu'il n'y a pas eu de Tribe CD 6. Chaque Tribe CD est une version alpha contenant de nouvelles fonctionnalités, et ces CD servent à les tester en avant-première et à dénicher les bugs. Il semblerait dans le cas du CD 6, d'après un utilisateur d'Ubuntu, qu'il ne s'agit que d'une version destinée à la correction de bugs et ne présentant pas de nouvelle fonctionnalité, c'est pour ça qu'elle n'est pas sortie.

Il ne reste donc plus qu'à attendre la version bêta, le 27 septembre, pour voir si de nouvelles fonctionnalités auront été ajoutées, et sinon attendre la version finale prévue pour le 18 octobre.

À bientôt.

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Installation du démon BitTorrent 

Bonsoir,

Ce billet fait suite au précédent billet à propos de l'installation du démon ED2K. Ici on va installer un client de téléchargement pour un autre célèbre protocole de P2P, j'ai nommé BitTorrent !

Pour l'installation, sous Debian, on est obligé de passer par le dépôt testing pour pouvoir installer torrentflux. Pour ajouter un dépôt, il faut modifier le fichier /etc/apt/sources.list avec un éditeur de texte, par exemple nano. Avant de faire cela, on va d'abord faire une sauvegarde de ce fichier :
cp /etc/apt/sources.list /etc/apt/sources.list.bak
Une fois le fichier ouvert, il faut ajouter tout à la fin la ligne suivante :
deb http://ftp.debian.org/debian/ testing main
pour sauvegarder il faut appuyer sur CTRL+O et sur CTRL+X pour quitter l'éditeur de texte.
Il reste à dire au gestionnaire de paquets de prendre en compte nos changements :
aptitude update
et enfin lancer l'installation à proprement parler :
aptitude install torrentflux
Il ne nous reste plus qu'à remettre le fichier dans son état d'origine :
cp /etc/apt/sources.list.bak /etc/apt/sources.list
rm /etc/apt/sources.list.bak

TorrentFlux est un client de téléchargement BitTorrent qui consiste en une interface Web d'administration, conçue en PHP et tournant sous Apache, accompagné d'une base de données MySQL pour stocker les informations relatives aux téléchargement, ainsi qu'un logiciel, BitTornado, qui sera contrôlé par cette interface. Tout est installé automatiquement. À la fin du téléchargement, un installateur se met en marche pour régler certains paramètres, comme ceux de la base de données.

Pour retoucher plus tard à la configuration, sachez que le chemin complet du fichier est /etc/torrentflux/config-db.php. Pour le reste, tout se fait via l'interface Web, que l'on peut accéder via l'adresse http://adresse-du-serveur/torrentflux/adresse-du-serveur est à remplacer par l'adresse, IP ou nom, du serveur.

À bientôt.

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Installation du démon ED2K 

Bonsoir,

GNU/Linux offre de nombreuses possibilités de serveurs, parmi lesquelles les classiques serveurs Web, mail ou encore Samba. Mais saviez-vous qu'il était possible d'installer un serveur de téléchargement aMule, et même BitTorrent ? Et le tout avec interface Web pour l'administration à distance.

En fait on ne peut pas à proprement parler de serveurs étant donné qu'ils se connectent eux-même à d'autres serveurs afin de télécharger les fichiers. Il vaut mieux les voir comme des clients administrables. Comme vous pouvez le voir ici, pour le serveur ED2K, je me sert du logiciel aMule en mode démon, c'est à dire qu'il sera lancé en arrière-plan et tournera tout seul, sans avoir à le lancer ou le couper, ni à le surveiller.

Pour l'installation, c'est simple, une ligne de commande suffit :
aptitude install amule-daemon

Le premier fichier de configuration à modifier se trouve dans /etc/default/ et est nommé amule-daemon. Il ne contient que deux paramètres :

  • AMULED_USER qui sert à préciser avec quel utilisateur on va lancer le démon, c'est à dire que le programme sera lancé avec les droits de cet utilisateur, que tous les fichiers créés par lui auront comme propriétaire cet utilisateur, et que le fichier de configuration utilisé se trouve dans son dossier personnel ;
  • RUN_AT_STARTUP est une option que l'on doit activer si l'on veut pouvoir utiliser la commande /etc/init.d/amule-daemon start pour lancer le serveur. En fait l'explication, c'est que la commande précédente est lancée automatiquement à chaque démarrage, et ensuite le démon est lancé ou pas suivant la valeur de ce paramètre. Mon conseil est de toujours mettre à la valeur à YES, et ensuite de choisir si on lance ou pas le démon au démarrage du serveur avec la commande update-rc.d.

On va maintenant modifier le fichier de configuration d'aMule, situé dans le dossier .aMule dans le répertoire personnel de celui qui lance le programme. Par exemple, si vous avez mis dhjiz comme valeur au paramètre AMULED_USER, alors il faut éditer le fichier /home/dhjiz/.aMule/amule.conf. Dans ce fichier, on trouve quelques valeurs très utiles à éditer :

  • Dans la section eMule :
  • Nick : votre pseudonyme sur les réseaux ED2K et Kad ;
  • MacUpload : la bande passante en upload allouée à aMule, en ko/s. Ce n'est pas forcément important de la préciser là étant donné qu'on peut aussi le faire dans l'interface Web ;
  • Port : il s'agit du port TCP par lequel le serveur va se connecter. Il faut ouvrir ce port dans le pare-feu pour obtenir de meilleurs débits ;
  • UDPPort : même chose que Port mais en UDP ;
  • Autoconnect : est-ce qu'aMule doit se connecte automatiquement à un seveur dès qu'il est lancé. Je conseille de mettre 1 pour activer cette option. Ainsi si on décide de ne pas lancer aMule dès le démarrage du serveur, on peut le lancer à la demande. Il n'y a qu'à utiliser la commande de démarrage pour avoir aMule prêt à l'emploi.
  • Pour AddServersFromServer et AddServersFromClient : vous devez mettre à 0 pour augmenter la sécurité. Il s'agit ici de serveurs qui s'ajoutent tout seul quand on se connecte à un autre serveur, et on n'est jamais sûr de ce qui va être ajouté, alors je vous conseille de mettre 0 pour ces deux valeurs ;
  • TempDir est le dossier dans lequel aMule va stocker les fichiers en cours de chargement et IncomingDir est le dossier dans lequel seront placés les téléchargements terminés. Il faut mettre des chemins vers des dossiers situés dans de grosses partitions pour être sûr de ne pas manquer de place ;
  • Dans la section WebServer :
  • Enabled : mettre 1 ici pour activer l'interface Web ;
  • Password : mettre ici le mot de passe pour accéder à l'interface Web, sachant qu'il faut obligatoirement mettre un hash MD5 du mot de passe à cet endroit, et non le mot de passe en lui même ;
  • Port : il s'agit du port HTTP qui sert à accéder à l'interface. Par exemple, si la valeur est 5500, alors il faudra taper http://adresse-du-server:5500/ pour entrer ;
  • Template : personnellement, je ne suis pas satisfait du thème fourni de base, mais il est possible d'en mettre un beaucoup mieux juste en changeant la valeur par chicane.
  • Dans la section ExternalConnection :
  • AcceptExternalConnections : mettre 1 ici pour que des interfaces puissent se connecter, comme l'interface Web ou bien encore une interface graphique en local capable de se connecter au serveur. La deuxième option existe avec le paquet amule-utils-gui sous Debian et Ubuntu ;
  • ECAddress : ceci est l'adresse à partir de laquelle les interfaces pourront se connecte. Le mieux est de mettre 127.0.0.1 si on ne compte se servir que de l'interface Web ;
  • ECPort : port TCP qui sert à aux interfaces pour se connecter au server ;
  • ECPassword : ceci est le hash MD5 du mot de passe qui sera utilisé pour que l'interface se connecte au démon ;

Pour sécuriser eMule, je vous conseille également de suivre ce petit tutorial disponible sur le site de l'association Razorback 2, qui auparavant hébergeait les serveurs du même nom. Cependant, ce tutorial n'a pas été mis à jour depuis longtemps et l'adresse pour la liste des serveurs n'est pas la bonne, il faut enlever le .gz à la fin, ou bien aller voir ici pour trouver la dernière version. De plus, ce tutorial ne s'applique que pour le client classique eMule, dans le cas du serveur, il faudra télécharger soi-même le fichier ipfilter et le placer soi-même dans le dossier .aMule.

Enfin, pour démarrer le serveur, vous n'avez plus qu'à lancer la commande suivante en tant que superutilisateur :
/etc/init.d/amule-daemon start
ou bien stop pour l'arrêter, et restart pour le redémarrer. Pour accéder à l'interface Web, taper http://adresse-du-serveur:port/ dans votre navigateur, où adresse-du-serveur est l'adresse de votre serveur, par exemple son adresse IP, et où port est le port HTTP que l'on a configuré, par exemple 5500.

À bientôt.

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Installation d’un serveur LAMP 

Bonjour,

Ce billet sera une rapide introduction sur comment mettre en place un serveur de type LAMP, c'est à dire combinant Linux, Apache, MySQL et PHP. Je ne vous donnerai que les instructions pour Debian GNU/Linux car c'est cette distribution que j'utilise pour mon serveur personnel.

C'est très simple à installer, il suffit de taper la commande suivante pour obtenir un serveur LAMP opérationnel :
aptitude install apache2 mysql-server-5.0 php5
et c'est tout, pour une installation minimale.

Personnellement, j'utilise désormais uniquement la commande aptitude au lieu d'apt-get, comme cela est recommandé par Debian.

Après avoir fait cela, je recommande bien sûr d'exécuter la commande mysql_secure_installation afin de sécuriser MySQL, en assignant un mot de passe au compte root.

Pour ceux qui ont besoin d'éditer les paramètres de PHP et qui cherchent désespérément le fameux fichier php.ini, sachez qu'il se trouve dans /etc/php5/apache2.

Après il est possible d'ajouter aussi facilement de nous modules pour PHP, ou encore d'installer l'interface Web de gestion de MySQL, phpMyAdmin.

Pour plus d'informations sur les serveurs LAMP, je vous conseil très fortement de consulter ces liens, mon billet étant très incomplet, il ne constitue qu'une introduction, sachant que de nombreux autres l'ont déjà fait en long et en large :

À bientôt

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