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Optimiser le temps de démarrage d'Ubuntu Eee 8.04 sur l'Eee PC 701 

(English translation here)

Environ 80 secondes pour démarrer, contre 20 secondes environ pour Xandros... A priori, la distribution Ubuntu EEE n'est pas la plus rapide sur l'Eee PC. Mais on peut grandement améliorer les choses, grâce à quelques petites manips assez simples.

Avant tout, installons un noyau Linux Ubuntu spécialement taillé pour l'Eee. Oui je sais, c'était déjà supposé être le cas avec le noyau proposé dans Ubuntu Eee 8.04. Cependant, pour l'avoir testé, je peux confirmer que ce noyau 2.6.24-19-eeepc change radicalement les choses. Je suis passé de 80 secondes de boot à environ 37 secondes, à décomposer en 27 secondes de boot réel puis 10 secondes pour charger entièrement le bureau Gnome.

Ce noyau "magique" se trouve ici : http://array.org/ubuntu/
Pas d'inquiétude, il s'installe comme un logiciel, après avoir ajouté l'adresse de son dépôt au gestionnaire de sources de logiciel. Dans un terminal, ça donne ça (taper Entrée après chaque ligne) :

echo "deb http://www.array.org/ubuntu hardy eeepc" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/array.list
wget http://www.array.org/ubuntu/array-apt-key.asc
sudo apt-key add array-apt-key.asc
sudo apt-get update
sudo apt-get install linux-eeepc linux-headers-eeepc


Il faut ensuite redémarrer, c'est ce nouveau noyau qui sera désormais lancé au démarrage de la machine.

Pour gagner encore quelques secondes :

Editer le fichier /boot/grub/menu.lst pour modifier quelques paramètres de lancement du nouveau noyau (il doit se trouver à la ligne 132 du fichier) : on supprime le paramètre "splash" (la jolie barre de progression orange d'Ubuntu fait perdre 2 secondes lors du démarrage) et on ajoute le paramètre elevator=deadline (qui permet d'utiliser une autre politique d'accès disque, faisant gagner 1 seconde) ainsi que la déclaration de la résolution d'écran. La ligne doit alors ressembler à ça :

kernel /boot/vmlinuz-2.6.24-19-eeepc root=UUID=4454fc22-95bf-4519-8402-06e6296780d3 ro elevator=deadline x=800 y=480

On peut aussi réduire le décompte initial de 3 à 1 seconde (paramètre "timeout" dans les premières lignes du fichier).



L'utilitaire BootChart (sudo aptitude install bootchart) permet de générer des rapports détaillés à chaque démarrage de la machine. Ces rapports se retrouvent sous forme de fichiers PNG dans le dossier /var/log/bootchart. Comme on le voit, avec ces manip,s je suis passé de 42 secondes de boot à 25 secondes, un gain pour le moins appréciable.

Enfin, on peut installer wicd en lieu et place de network-manager, pour éviter d'avoir à saisir le mot de passe du trousseau Gnome à chaque fois qu'on ouvre une session, au moment du raccordement au réseau wifi (voir cette page du wiki eeeuser). Comme il est très probable que vous serez le seul utilisateur de votre Eee PC (un bijou comme ça, ça se prête pas !), on peut aussi se connecter directement, sans passer par la page d'accueil GDM, en allant dans Administration > Fenêtre de connexion, onglet Sécurité, puis cocher "Activer la connexion automatique" en choisissant votre login dans le menu déroulant juste en dessous de la case à cocher.

Pour plus de détails techniques, consulter cette page du forum eeeuser.com, en anglais. Pour quelques manips supplémentaires, voir la page Asus Eee PC 701 du wiki français Ubuntu, ainsi que Ubuntu on the Eee PC dans la documentation Ubuntu anglo-saxonne.

Processeur à 100 % quand le wifi est activé

J'ai remarqué qu'au démarrage de l'EEE PC, avec ce nouveau noyau, le CPU semblait monopolisé à presque 100 % dès le démarrage, sans jamais retomber. Le moniteur Gnome n'indiquait pourtant aucun processus à plus de 5 ou 6 % d'utilisation... C'est avec la commande TOP, dans un terminal, que j'ai pu voir qu'un certain iwpriv était le coupable. Il s'agit d'un processus lié à l'activation du wifi... Effectivement, en coupant le wifi (Fn+F6), le CPU retombait à un niveau d'utilisation correct, pratiquement 0 % lorsqu'aucun logiciel n'est lancé. Curieusement, cette monopolisation à 100 % ne paraissait pas ralentir outre mesure les performances de la machine...

Sur la page Reduced Power Usage du wiki Ubuntu (en anglais), j'ai trouvé la solution pour régler ce problème. Il s'agit simplement de créer quatre petits scripts, deux dans /etc/acpi/battery.d et deux dans /etc/acpi/ac.d/.

Pour créer ces scripts, je conseille d'utiliser la commande sudo nano suivie du chemin et du nom du fichier à créer, puis de copier-coller dans la console les contenus proposés (Nano est un éditeur de fichier en mode console : Ctrl+O pour valider une modification du fichier, puis Ctrl+X pour sortir de Nano). Ce qui donne donc :

sudo nano /etc/acpi/ac.d/10-vm_settings.sh

dans lequel on place le code suivant :

#!/bin/bash
# Tweak virtual memory for running on AC.

echo 60 > /proc/sys/vm/swappiness
echo 3000 > /proc/sys/vm/dirty_expire_centisecs
echo 500 > /proc/sys/vm/dirty_writeback_centisecs
echo 10 > /proc/sys/vm/dirty_background_ratio
echo 40 > /proc/sys/vm/dirty_ratio


Puis :

sudo nano /etc/acpi/battery.d/10-vm_settings.sh

où l'on place le code suivant :

#!/bin/bash
# Tweak virtual memory to conserve power when running on batteries.

echo 10 > /proc/sys/vm/swappiness
echo 0 > /proc/sys/vm/dirty_expire_centisecs
echo 0 > /proc/sys/vm/dirty_writeback_centisecs
echo 60 > /proc/sys/vm/dirty_background_ratio
echo 95 > /proc/sys/vm/dirty_ratio


Puis

sudo nano /etc/acpi/ac.d/20-wireless_power.sh

où l'on place :

#!/bin/bash
# Change the wireless power mode to AC.
# This should work for most chipsets

for x in $(/bin/ls -d /sys/class/net/*/wireless | /usr/bin/cut -d'/' -f5); do
/sbin/iwconfig $x power off
/sbin/iwpriv $x set_power 6
done


Et enfin...

sudo nano /etc/acpi/battery.d/20-wireless_power.sh

Que l'on remplit ainsi :

#!/bin/bash
# Change the wireless power mode to Battery.

for x in $(/bin/ls -d /sys/class/net/*/wireless | /usr/bin/cut -d'/' -f5); do
/sbin/iwconfig $x power on power period 2 power timeout 300u
/sbin/iwpriv eth1 set_power 7
done


On reboote, et désormais le CPU paraît beaucoup plus calme...

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Ubuntu Eee sur l'Asus Eee PC 701 4G 

Cela fait trois ou quatre mois que je possède un Asus Eee PC 701, cette sympathique petite bête au poids plume et si peu chère, un vrai plaisir pour le geek qui sommeille en moi. J'ai la version 4G, en robe noire, sur laquelle j'ai remplacé la RAM d'origine (512 Mo) par une barrette de 2 Go.

Le système d'exploitation installé par défaut, une version remaniée de Linux Xandros, est très pratique, mais quelque peu succincte. Il y a bien une version "full desktop", mais qui utilise KDE, alors que moi, je suis fan de Gnome. De plus, ce Xandros à la sauce Eee, malgré ses avantages évidents (2 Go occupés à peine sur les 4 Go de la carte SD interne, boot en 20 secondes seulement, interface simplissime) recèle tout de même quelques petits défauts : des dépôts spécifiques Asus Eee mais qui proposent parfois des mises à jour qui plantent le système, des nouveaux logiciels impossibles à installer sans passer par la ligne de commande pour éditer des fichiers (/etc/apt/sources.list en particulier), des lectures de vidéos (sur Youtube par exemple) qui se figent parfois brièvement, un système bridé à 1 Go de RAM max (même si une barrette de 2 Go est installée), et surtout le touchpad, déjà bien petit à manipuler, qui s'avère souvent d'une sensibilité assez aléatoire (plusieurs clics successifs pour appuyer sur un bouton, de quoi gâcher l'ambiance).

J'ai donc tenté l'aventure Ubuntu sur le Eee PC, après avoir envisagé quelques autres distributions (Linpus Linux a l'air pas mal, EeePCLinuxOS semble très abouti). Mais ATTENTION, cher lecteur aventureux, sache qu'installer une autre distribution, directement sur la carte SD interne du Eee PC, aura pour conséquence de supprimer purement et simplement le Xandros d'origine, y compris le Recovery System accesible depuis F9 pendant le boot. Il sera toujours possible de réinstaller l'OS d'origine, mais il faudra un lecteur CD/DVD externe en USB pour réinstaller Xandros depuis le DVD livré avec l'engin.

Il y a plusieurs parfums Ubuntu pour le Eee PC, dont eeeXunbutu semble le plus populaire et le plus matûre jusqu'ici. Oui mais, si vous avez bien suivi, moi je suis fan de Gnome. Et ça tombe bien, Ubuntu Eee 8.04 vient enfin de sortir en version stable, après plusieurs versions de test. Il s'agit d'une Ubuntu Hardy Heron modifiée afin de gérer au mieux les contraintes de l'Eee PC : polices de caractères plus petites, certains logiciels gourmands en taille supprimés, pilotes des composants de la machine inclus, etc. Le changelog est dispo sur cette page du site dédié à cette distribution.



Pour résumer ce qui suit en quelques mots : oui, ça marche bien ! Si ce n'est pour le wifi, qui contrairement à ce que je pensais, n'a pas fonctionné tout de suite, et pour la webcam qui n'est pas reconnue (en fait si, voir plus bas !). Heureusement, un script librement téléchargeable permet d'optimiser la distro après son installation, et s'occupe notamment d'installer le bon pilote wi-fi. En quelques minutes après l'installation du système, on a donc un wi-fi fonctionnel.


Installation d'Ubuntu Eee depuis le Live CD



Je me suis donc procuré l'archive ISO de la distribution (Get Ubuntu Eee), que j'ai vite gravée sur un CD-Rom. J'ai utilisé un lecteur CD/DVD externe branché en USB, acheté sur eBay pour environ 50 € en même temps que je commandais mon Eee Pc, pour booter sur le Live CD au démarrage de la machine (on peut aussi installer depuis une clé USB, mais ça demande quelques manips supplémentaires).

A l'allumage du Eee PC, appuyer sur Echap pour sélectionner le démarrage sur le lecteur CD/DVD. Après un démarrage assez long, je suis arrivé sur un bureau tout à fait fonctionnel à première vue, à l'exception du wi-fi qui était inactif. J'ai branché un câble USB de ma freebox au Eee PC et j'ai pu constater que j'avais une connexion internet fonctionnelle. J'ai alors lancé l'installation de la distribution sur la carte SD interne.



A ce stade, deux ou trois petites choses à savoir :

- Dans Préférences>Apparence, onglet Effets Visuels, choisir Aucun, afin de pouvoir ensuite facilement faire bouger les fenêtres successives de l'installateur en appuyant sur ALT tout en les déplaçant.
- Partitionner manuellement au lieu de laisser faire l'installateur : supprimer toutes les partitions présentes, créer une seule partition en EXT2 (et non en EXT3 comme cela est proposé par défaut), et ne pas créer de partition SWAP (inutile et surtout susceptible de veillir prématurément la carte SD, paraît-il).
- Enfin, se préparer un café, il y en a pour environ 25-30 mn avant que le système ne propose enfin de redémarrer. Si comme moi votre Eee PC est connecté au Net pendant le processus, des paquets suppléméntaires seront téléchargés en cours de route (j'ai vu passer notamment des paquets de localisation).

Au premier démarrage, youpi, on se retrouve avec un Ubuntu qui a l'air tout à fait à l'aise, avec des effets Compiz fluides et une vélocité générale du système honnête étant donné le hardware considéré.


Optimisation automatisée d'Ubuntu Eee



On va ensuite utiliser un script pour modifier certains détails de la distribution. Ce script est téléchargeable et permet de régler un certain nombre de problèmes (gestion des "hotkeys", correction d'une anomalie sonore, suppression d'un faux message d'alerte relatif à la batterie, etc.). Ce script permet aussi d'installer automatiquement et de configurer le pilote nécessaire pour gérer la connexion wi-fi. En l'espace d'une ou deux minutes, toutes ces petites choses fastidieuses à régler "à la main" sont ainsi paramétrées sans effort.



On télécharge le fameux script, en ligne de commande (ouvrir un terminal, y copier la ligne suivante et appuyer sur Entrée) : wget http://www.x2on.de/eeepc/ubuntueeetweak.sh

Puis on rend ce fichier exécutable : chmod +x ubuntueeetweak.sh

Enfin, on le lance : ./ubuntueeetweak.sh

A un moment, le script va demander le mot de passe du user, afin de permettre le téléchargement et l'installation du pilote wi-fi. Il s'agit bien entendu du mot de passe qui aura été spécifié lors de l'installation de la distribution.

Une fois que le script a terminé son travail, il reste encore une petite chose à régler : ajouter une ligne à un fichier de configuration du système pour permettre une extinction complète de la machine. Sinon, l'écran reste allumé après l'extinction du système. Le fichier en question est le bien nommé /etc/default/halt. On peut l'éditer, depuis un terminal, avec la ligne : sudo gedit /etc/default/halt. Il faut juste y ajouter la ligne suivante à la fin : rmmod snd-hda-intel

On peut maintenant rebooter la machine... Au redémarrage, j'ai dû appuyer sur Fn+F2 pour activer le wi-fi, et celui-ci était alors tout de suite fonctionnel bien que nm-applet (l'icône réseau près de l'heure) a continué à considérer que je n'étais pas connecté (au redémarrage suivant, tout était rentré dans l'ordre).


Ajustements cosmétiques et paquets (in)dispensables



On peut tout de suite virer quelques bidules inutiles qui prennent de la place pour rien : j'ai choisi de supprimer l'utilitaire de braille, le gestionnaire bluetooth, le gestionnaire de photos F-Spot (je préfère GThumb), le client e-mail Thunderbird qui ne me sert pas sur cette machine (GMail, c'est cool) : sudo aptitude remove bluez-utils bluez-audio f-spot brltty brltty-x11 thunderbird

On peut aussi décider de supprimer OpenOffice (qui prend beaucoup de place) et installer AbiWord à la place, afin d'avoir un éditeur de texte plus rapide et moins envahissant. Mais attention, dans ce cas-là, on ne pourra plus lire d'éventuels fichiers PowerPoint envoyés par les collègues !



Pour Firefox, je conseille l'alliance des add-on TinyMenu, Tab Scope et du thème Classic Compact pour avoir un environnement laissant plus de place aux pages web consultées.

Les thèmes Clearlooks Compact ou Human UltraCompact ou encore Compact-Colors permettront de gagner quelques pixels de visibilité dans l'environnement Gnome (on télécharge ces archives, puis on les glisse dans l'onglet Thèmes de l'utilitaire Préférences > Apparence).



L'utilitaire localepurge permet de supprimer tous les fichiers de configurations en langues étrangères dont on n'a pas besoin. Chez moi, il m'a permis de libérer pas moins de 22 Mo : sudo aptitude install localepurge (puis lancer l'utilitaire dans un terminal avec la commande localepurge, j'ai choisi de garder la locale "fr" et non "fr_FR").

La vitesse de démarrage du système peut être améliorée en changeant le paramètre CONCURRENCY en "shell" au lieu de "none", à la 24ème ligne du fichier /etc/init.d/rc (sudo gedit /etc/init.d/rc). J'ai appliqué cette modification, mais j'avoue ne pas remarquer de différence...

On installe le plugin Flash pour Firefox en une ligne : sudo aptitude install flashplugin-nonfree

Enfin on peut installer le dépôt Medibuntu pour profiter de quelques paquets multimedia bien pratiques (en particulier libdvdcss2 pour lire les DVD sans problème).


Conclusion



Et voilà... Dans l'ensemble, le système a l'air stable. Le touchpad réagit mieux qu'avec la distribution d'origine, la batterie semble bien gérée, les effets Compiz améliorent l'expérience, la richesse de la logithèque Ubuntu est accessible très simplement (Applications > Ajouter/Supprimer...), l'aperçu sonore des fichiers OGG et MP3 fonctionne... Bref, un vrai bon gros Linux anime désormais le petit Eee PC.



En revanche, le démarrage de la machine n'est pas aussi rapide qu'avant : une minute et 20 secondes pour obtenir enfin une session Gnome prête à l'emploi (contre... 20 secondes avec la Xandros d'origine !). Il doit certainement être possible d'améliorer ça en supprimant quelques services inutiles au démarrage, mais on verra ça une autre fois :) (sur le forum su site eeeuser.com, cette page semble être une bonne ressource pour commencer...)

Activer la webcam dans le BIOS

Pour ce qui est de la webcam, elle est tout à fait supportée, à partir du moment où elle est bien activée au démarrage, dans le BIOS, ce qui n'était pas le cas sur mon Eee PC. Pour l'activer, c'est simple : au lancement de la machine, appuyer sur F2 pour entrer dans le BIOS. Naviguer ensuite, avec la flèche droite, jusqu'à Advanced Setup, puis sélectionner l'entrée Onboard Device Configuration avec les flèches haut/bas puis la touche Entrée. La nouvelle page liste les composants internes du Eee PC, et leur statut Enabled ou Disabled. Chez moi, ils étaient tous Enabled sauf la Onboard Camera. On la sélectionne, puis Entrée pour changer son statut en Enabled, puis encore Entrée pour valider. Enfin, un petit F10 et la modification est sauvegardée. Désormais, la webcam fonctionne bien, comme on peut le tester avec Skype ou bien avec le logiciel Cheese à installer via Ajouter/Supprimer ou bien en ligne de commande (sudo aptitude install cheese).

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Installer Twhirl sur Ubuntu Hardy Heron 

Le petit logiciel Twhirl est une des applications disponibles pour la plate-forme AIR d'Adobe, une technologie qui permet de gérer "en local" des applications développées à l'origine pour être utilisées depuis le web, avec un navigateur internet. Twhirl permet ainsi de gérer son (ou ses) compte(s) Twitter sans avoir à lancer Firefox, comme s'il s'agissait d'un client de messagerie traditionnel (Twitter permet de suivre l'actualité de ses "friends", mais aussi de discuter en privé avec chacun d'eux, le tout en 140 signes maximum à chaque fois).

Contrairement à ce que raconte cette page (j'ai droit à un laconique "A version of Adobe AIR is not available for this configuration"), il est tout à fait possible d'installer AIR sur un système Linux. Vincent Chaigneaux a déjà expliqué comment installer le logiciel. La procédure se révèle très simple :

Télécharger le paquet AIR depuis le site d'Adobe Air ou bien en copiant cette commande dans un terminal (ouvert dans votre /home de préférence) :

wget http://download.macromedia.com/pub/labs ... 033108.bin

Rendre le fichier exécutable, puis le lancer, avec les deux commandes suivantes (taper Entrée après chaque ligne) :

chmod +x adobeair_linux_a1_033108.bin
sudo ./adobeair_linux_a1_033108.bin



L'installation de AIR se déroule alors en quelques étapes dans une fenêtre titrée "Adobe AIR Setup". Il suffit maintenant d'installer le client Twhirl depuis le site officiel www.twhirl.org. Comme AIR a été installé juste avant, Firefox devrait vous proposer d'ouvrir le fichier twhirl-0.8.air grâce au logiciel Adobe AIR.



Et voilà, Twhirl est installé sur votre Ubuntu et devrait fonctionner sans problème.
Ah si, moi j'en ai eu un tout de même : contraîrement à ce qu'annonce la procédure d'installation, je n'ai pas d'icône Twhirl sur mon bureau Gnome, Heureusement le logiciel est bien présent dans mon menu Applications, dans une nouvelle entrée "Autres". Je peux le rajouter sur le bureau avec un clic droit puis "Ajouter ce lanceur au bureau". Ou bien je peux lancer directement Twhirl au démarrage de ma session Gnome depuis Système > Préférences > Sessions (bouton "Ajouter" puis indiquer la commance /opt/twhirl/twhirl).



D'après Seth Yates, sur cette page de son blog, Twhirl sera plus stable si certaines options par défaut sont modifiées (AIR est encore en version Alpha pour linux) :

- dans les préférences, décocher "hide when minimised"
- dans Notify, décocher "show notification window"

Enfin, l'icône de Twhirl se trouve dans /opt/twhirl/icons/twhirl-48.png, un clic droit sur l'icône par défaut (celle de AIR) permet de la récupérer.

(En revanche, je n'ai pas trouvé de moyen d'afficher une icône Twhirl dans la zone de notification de Gnome, ce qui se révèle tout de même assez embêtant...)

Airapps Wiki propose une liste impressionnante d'applications fonctionnant sous AIR (donc, a priori, utilisables sur Ubuntu). Et mon propre fil d'actus Twitter se trouve ici : http://www.twitter.com/greguti :)

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Rendre les menus Gnome plus réactifs 

Voici une petite astuce rapide à mettre en place, et qui permet d'avoir des menus Gnome plus réactifs. J'ai testé chez moi, et ça marche ! Avec la suppression du délai d'affichage du contenu des menus, l'impression de rapidité générale du système est accrue.

Voici la marche à suivre : lancez Gedit (Applications > Accessoires > Editeur de texte) et copiez-collez le texte suivant :

gtk-menu-popup-delay = 0

Sauvegardez le fichier ainsi créé, à la racine de votre dossier /home, en lui donnant le nom suivant : .gtkrc-2.0 (n'oubliez pas le point au début du nom !).

Il suffit juste maintenant de relancer la session Gnome, le raccourci clavier Ctrl+Alt+Backspace permettra d'effectuer l'opération en un éclair. Et voilà !

(Astuce pêchée ici.)

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Sysinfo, un petit utilitaire fort bien conçu 

L'utilitaire Sysinfo est une jolie petit application, dont le seul but est de fournir de manière lisible les informations système de l'ordinateur. Rien d'exceptionnel, seulement des informations que l'expert en terminal saurait récupérer en quelques commandes bien tournées.

Mais le logiciel est très élégant à manier, ergonomiquement clair, et il saura certainement faire gagner un temps précieux au nouveau venu qui, après une première installation d'Ubuntu, ne sait pas encore comment récupérer le modèle exact de sa carte graphique ou de sa carte son.



Sysinfo s'installe très simplement depuis l'utilitaire Ajouter/Supprimer du menu Applications d'Ubuntu (taper "sysinfo" dans la barre de recherche pour le trouver), ou bien en ligne de commande avec sudo aptitude install sysinfo. Il apparaît ensuite dans le menu Outils Système.



Cinq onglets composent le logiciel : System, CPU, Memory, Storage, Hardware. L'onglet Hardware propose un menu déroulant pour afficher les informations relatives à Motherboard, Graphic Card, Sound Card et Network (qui comprend les infos sur la carte ethernet et sur la puce wifi, mais je n'ai rien vu concernant le bluetooth).



Enfin et surtout, on peut exporter toutes ces infos dans un fichier texte (menu File>Enregistrer), ce qui permet d'avoir toutes les informations techniques sous la main et peut s'avérer très utile en cas d'urgence (genre plantage du gestionnaire de fenêtre, ce qui personnellement ne m'est jamais arrivé sous Ubuntu).

Le logiciel est actuellement dans sa version 0.7, mais il est déjà tout à fait stable et très bien fignolé.

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Laptop-mode : gare au vieillissement prématuré du disque dur ! 

Par défaut, l'utilitaire laptop-mode n'est pas activé sur un ordinateur où vient d'être installé Ubuntu. Cet utilitaire est supposé aider à mieux gérer l'alimentation électrique de la machine, par exemple en arrêtant la lecture du disque dur lorsque celui-ci n'est pas sollicité.

On active ou désactive laptop-mode en changeant un paramètre du fichier /etc/default/acpi-support : l'entrée ENABLE_LAPTOP_MODE=false doit être changée en ENABLE_LAPTOP_MODE=true.

Mais attention, il y a un gros risque d'usure prématurée du disque dur une fois cet utilitaire activé. Le Ubuntu's Demon Blog propose deux notes à ce sujet, ici et .

En bref, la tête de lecture du disque dur serait alors sollicitée (repos/activation) beaucoup trop souvent. On peut vérifier le nombre de sollicitations grâce à un paramètre Load_Cycle_Count lisible grâce à l'utilitaire smartmontools, qu'il faut préalablement installer. Depuis un terminal, saisir la commande suivante :

sudo aptitude install smartmontools

Ensuite, on trouve le chiffre en question ainsi :

sudo smartctl -a /dev/sda | grep Load_Cycle_Count

Si ce nombre grimpe rapidement, plus de 90 cycles par jour, alors arrêtez tout de suite laptop-mode que vous aviez certainement activé dans le but d'économiser la batterie de votre ordinateur.

Personnellement, j'avais bien remarqué, grâce au discret petit son de "clic" quand sa tête de lecture se repositionne, qu'avec laptop-mode activé, le disque dur semblait beaucoup plus souvent sollicité. J'exagère à peine en disant que dès que je laissais tranquille la souris, le disque dur paraissait être mis en veille. J'avais fini par désactiver l'utilitaire, un peu inquiet tout de même.

Heureusement, comme je l'ai déjà dit en début de cet article, laptop-mode est désactivé par défaut, si vous n'avez jamais tripatouillé le fichier /etc/default/acpi-support, aucun risque donc (ignorance is bliss).

Update

Selon Clem-Vangelis (en commentaire) :

s'il était possible de modifier ce billet afin d'avertir tout le monde que ce probleme n'est PAS LIER AU LAPTOP-MODE et qu'il (le probleme) est bien présent chez tout le monde ! et au contraire le laptop-mode permet justement dans certains cas de résoudre ce problème , voici le rapport de bug sur le launchpad :
https://bugs.launchpad.net/ubuntu/+source/acpi-support/+bug/59695
ya quelques solution mais encore une fois c'est du bidouillage...


Je maintiens pour ma part que le problème d'activation presque continuelle du disque dur de mon portable n'est présent QUE lorsque laptop-mode est activé (depuis le fichier acpi-support).

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Gutsy Gibbon : un article très élogieux du magazine Wired 

Ca n'a pas tardé, en cette journée de sortie de la nouvelle mouture d'Ubuntu, les articles pleuvent sur le Net. Parmi tous ces billets de blogs et "reviews" de sites techniques plus ou moins pro, mon attention a été retenue par l'article particulièrement élogieux du magazine américain Wired : Review: Ubuntu's New 'Gutsy Gibbon' Brings Linux Out of the Jungle.

Quelques citations pour donner le ton :

"This latest release, dubbed "Gutsy Gibbon," proves that Ubuntu Linux can compete with and, in some cases, trump Windows as an everyday desktop system when it comes to pure usability." (Cette nouvelle version, Gutsy Gibbon, prouve que Linux s'avère désormais tout à fait comparable, voire supérieur dans certains cas, à Windows, pour ce qui est de l'usabilité.)

"(...) we found playing music and watching movies in the new Ubuntu to be every bit as pleasant as it is under OS X or Windows." (Jouer des morceaux de musique ou des vidéos sur le nouvel Ubuntu est tout aussi facile que sous Mac OSX ou Windows.)

"When it comes to finding and installing applications, the Add/Remove Programs feature in Ubuntu surpasses both Windows and Mac OS X." (S'agissant de trouver et d'installer de nouvelles applications, l'utilitaire "Ajouter/Supprimer des programmes" surpasse à la fois Windows et Mac OS X.)

Bien sûr tout n'est pas complètement rose, par exemple le journaliste de Wired a dû installer MPlayer afin de lire ses DVD car Totem n'y arrivait pas "out of the box". Et pour les joueurs invétérés, Linux n'est certainement pas la plate-forme rêvée même si plusieurs jeux commerciaux peuvent y tourner (voir aussi cette page du Yekblog qui promet déjà de longues heures de jeux issus de la communauté opensource !).

Mais pour ma part, travaillant tous les jours sous Windows XP et/ou Vista, et ayant passé de nombreux mois sous Mac OS X il y a peu, je considère ce nouvel Ubuntu comme un véritable bond en avant au niveau de l'ergonomie et de la simplicité d'utilisation. L'utilisateur est vraiment "pris en mains" par le système et les innovations sont nombreuses (rien que cet utilitaire "Ajouter/supprimer des programmes", tellement simple et évident, c'est quelque chose qu'une certaine entreprise du côté de Redmond aurait tôt fait de breveter si elle l'avait pu !).

L'air de rien, cette date du 18 octobre 2007 ne passera certainement pas inaperçue dans la longue marche de Linux vers le succès... et vers les êtres humains "normaux" aussi !

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De Feisty Fawn à Gutsy Gibbon : rapport d'upgrade 

Petit rapport sur mon passage à Gutsy Gibbon (le gibbon vaillant)...

J'ai décidé de lancer ma mise à jour vers Gutsy Gibbon hier, à la veille de la sortie officielle. Je tournais sur une Feisty Fawn "fresh install", c'est-à-dire qu'après avoir sauvegardé mes données importantes, j'avais tout simplement formaté le disque dur. En effet, une tentative d'upgrade depuis Edjy Eft vers Feisty Fawn s'était soldée par quelques petites bizarreries dans la manière de se comporter du système et je n'avais guère eu le temps de jouer l'inspecteur Derrick à cette époque. Lors de l'installation de la Feisty Fawn, j'avais tenté de partitionner le disque dur en trois zones distinctes, mais l'installateur générait ensuite des erreurs lors de la copie des fichiers depuis le CD (je devais mal me débrouiller). Après 3 tentatives, j'avais finalement lancé une installation "de base", occupant tout le disque dur en une seule partition (plus la zone Swap bien entendu).

Depuis, c'est le bonheur. Feisty Fawn fonctionne au poil sur l'Asus S6J. Seule ombre au tableau, la gestion catastrophique de l'énergie sur batterie. Même avec les puces bluetooth et wifi désactivées (utilitaire laptop-mode installé et configuré), j'arrive péniblement à deux heures de vie, généralement plutôt 1h40. A comparer aux 3h30, voire 4h, que me permettait d'obtenir Windows XP !


Procédure de mise à jour vers Gutsy Gibbon



Pour mettre à jour la distribution, je lance la commande magique dans un terminal :

sudo update-manager -c -d

L'utilitaire m'invite tout de suite à mettre à jour ma distribution :



Je clique sur le bouton "Mettre à jour" et le processus commence :



Bien vite, une nouvelle popup apparaît, qui me prévient que des dépôts tiers, que j'avais ajoutés à la main dans le fichier /etc/apt/sources.list pour installer certains logiciels non pris en charge par l'équipe d'Ubuntu ni par la communauté Ubuntu, vont être désactivés. Voilà une bonne chose, mais j'aurais aimé que cette popup me donne aussi la liste en question, car j'ai oublié depuis belle lurette de quels dépôts il s'agissait !



Vient ensuite une information plus inquiétante : "la prise en charge de certaines applications a pris fin". Ah bon ? C'est grave docteur ? Quelles applications ? Des trucs que j'utilise ? Heureusement il s'agit en fait quelques librairies et utilitaires obsolètes. Par exemple gnome-cups-manager ne sera plus utilisé sur Gutsy Gibbon, qui utilise à la place le gestionnaire d'imprimantes issu de la distribution Fedora.



Enfin une dernière popup m'annonce que la mise à jour est prête à être lancée. Seulement 11 paquets seront supprimés, 145 nouveaux paquets vont être installés, et pas moins de 1000 paquets vont être mis à jour ! Ce qui fait donc 1145 paquets à télécharger, pour un total de 786 Mo. On apprécie que toutes ces informations soient données de manière si claire et synthétique, même si la francisation du tout laisse encore à désirer comme on le voit sur la capture d'écran suivante (mais franchement, pour une fenêtre qu'on ne voit qu'une fois tous les six mois, c'est pas bien grave !).



Le téléchargement commence... Avec un taux de transfert assez fluctuant allant de 180 à 332 kb/s environ (connexion ADSL Free à Paris). 25 mn plus tard, déjà 875 paquets téléchargés sur 1145 en tout. Il est bien dommage cependant de ne pas avoir le détail des téléchargements, comme cela se fait pourtant lors des mises à jours standards (simple curiosité, mais j'aime bien savoir ce qui arrive sur le disque dur en temps réel !). Environ 40 minutes plus tard, tout est enfin téléchargé. Cette fois-ci on peut déplier l'onglet "Terminal" pour se rendre compte de l'activité en direct. L'utilitaire annonce environ 33 minutes d'installations diverses...



Pendant ces installations, certains fichiers de configurations qui avaient été modifiés "à la main" doivent être ré-écrits. A chaque fois, l'utilitaire laisse le choix à l'utilisateur, en allant jusqu'à montrer les différences entre le fichier actuel et le nouveau. Ce fut le cas pour moi pour les fichiers /etc/laptop-mode/laptop.mode.conf et /etc/default/acpi-support.



Enfin, le kernel 2.6.22-14-generic est installé. Lors de la suppression des "paquets obsolètes" (il s'agit maintenant de "paquets" et non de "logiciels", ce qui est moins perturbant), j'ai encore la possibilité de vérifier de quoi il s'agit, et d'annuler ces suppressions si je le souhaite.





Premier redémarrage : tout fonctionne bien ! Sauf... la batterie, encore une fois, mais avec désormais un message m'informant que ma batterie serait obsolète. Pour un ordinateur qui a un an de vie à peine, ça m'étonnerait ! Il y a visiblement un problème de prise en charge de ce type de batterie. Il va falloir que j'enquête là-dessus à coups de googlisations et de consultations de forums.




Premières impressions



Mon oeil a été tout d'abord attiré par l'ajout d'une icône de gestion du bluetooth dans le tableau de bord de Gnome. Hélas, une première tentative d'envoi de fichier depuis mon Treo 680 vers l'ordinateur s'est soldée par un échec, alors que les deux machines se voyaient pourtant bien, y compris après "pairing" et cochage de l'option Automatically authorize incoming requests.

Au démarrage de la machine, Gnome me demande toujours d'entrer mon mot de passe du "gestionnaire de trousseaux", afin d'activer la connexion wi-fi : c'est chiant et inutile, et il serait fort appréciable de pouvoir désactiver cette sécurité, apparue avec Feisty Fawn et certainement inutile pour la majorité des utilisateurs.

Un nouvel utilitaire de gestion globale de l'apparence du bureau se trouve dans Système > Préférences > Apparence. On peut y gérer le fonds d'écran, la taille des polices, le thème de Gnome, mais aussi et surtout les "effets visuels", c'est-à-dire Compiz. Jolie intégration en un seul endroit d'utilitaires auparavant dispatchés dans le menu Préférences. Mais pour bien apprécier tous les effets 3D disponibles, il vaut mieux installer le paquet compizconfig-settings-manager, qui permet une gestion fine de tous les modules de Compiz. Certains sont inutiles mais très fun ("peindre du feu sur le bureau", qui dit mieux ?), d'autres sont vraiment utiles au niveau de l'ergonomie. Voici mes modifications par rapport à la configuration de base :

- window previews : en passant le curseur sur la liste des fenêtres du tableau de bord Gnome, on affiche une vignette du programme en question
- afficher le bureau : un raccourci clavier paramétrable permet d'écarter toutes les fenêtres ouvertes vers les coins du bureau, avec un superbe effet de glissement.
- ring switcher : la combinaison de touches Super+Tab permet de basculer d'une fenêtre à une autre avec un superbe effet de transition des fenêtres, sur un fond en miroir. Effet "waouh!" garanti.
- Expo : les touches Super+E affichent les 4 bureaux virtuels sur toute la surface de l'écran, et les fenêtres sont transférables de l'un à l'autre par simple drag & drop (précisons que les vidéos continuent à tourner pendant l'opération). Là encore, effet "waouh!" garanti ! Je précise que le S6J est équipé d'une carte graphique Intel très modeste, ce qui rend Compiz encore plus étonnant sur cette machine.
- Fenêtres déformées : j'ai décoché l'option "Alignement inversé" afin d'éviter que les fenêtres "collent" sur les bordures du bureau. Cet effet donne l'impression qu'un vieux chewing gum retient la fenêtre sur un bord de l'écran, sur une config avec une résolution moyenne, c'est très chiant !
- Enfin, la section General Options permet de spécifier des raccourcis claviers pour les logiciels les plus courants : on entre la commande dans l'onglet "Commands", puis le raccourci clavier dans l'onglet "Actions", sous-partie Commands (ça pourrait être plus "user friendly" comme procédure, mais enfin ça marche).



J'ai enfin désactivé les deux modules Negative et snapping windows dont je n'avais pas l'utilité



Pour le reste, l'utilitaire Deskbar paraît totalement relooké, le nouvel indexeur Tracker (Système > Préférences > Préférences d'indexation) paraît moins gourmand en ressources que Beagle et propose visiblement un service "Enable thunderbird email indexing" qui reste pour le moment désespérément grisé. L'apparition de Pidgin, évolution de Gaim, et son look d'oiseau violet, donne une impression de stabilité et d'amélioration générale de ce fort sympathique logiciel de discussion instantanée.



Le boot de l'ordinateur semble un poil plus rapide que sous Feisty Fawn, qui était déjà plus rapide que sous Edgy Eft. Et dans l'ensemble la navigation dans les dossiers avec Nautilus paraît elle aussi plus rapide, presque instantanée y compris pour des dossiers remplis d'images en previews.

Dans l'ensemble, ma première impression s'avère très bonne ! L'ajout de Compiz, son intégration très bien calibrée et sachant rester discrète, apporte vraiment un plus au système, c'est l'évolution évidemment la plus visible. Dans l'ensemble tout le système a l'air d'être un peu plus réactif et rapide. Bravo à tous les contributeurs Ubuntu !

Update : quelques autres présentation de Gutsy Gibbon en français :

Ubuntu 7.10 Gutsy Gibbon - le test chez giz404
Ubuntu 7.10 (nom de code Gutsy Gibbon "Le gibbon courageux") chez WaVer

Update bis : concernant le bluetooth, il fallait lancer l'utilitaire Applications > Accessoires > Partage de fichiers Bluetooth afin de permettre la réception de fichiers. La page Bluetooth du wiki francophone peut être bien utile (merci Nico44).

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Gravatar de Grégory Gutierez

Gutsy Gibbon bientôt dispo ! 



Et oui, c'est le 18 octobre que sort la nouvelle mouture d'Ubuntu ! Je compte bien sûr mettre à jour ma distribution et profiter des nouveautés de ce nouvel Ubuntu.

Quelques articles présentant Ubuntu 7.10 ont déjà été publiés, comme ici sur OS News, ou encore sous forme d'une vidéo qui donne vraiment envie.

Parmi les nouveautés, je retiens en particulier un nouveau gestionnaire d'imprimantes qui devrait faciliter la vie (et au passage l'installation "out of the box" d'une imprimante PDF, enfin), la possibilité de synchroniser à distance les notes de Tomboy ou encore les effets visuels spectaculaires de Compiz...

Plus que trois jours à tenir, et le graveur CD va chauffer :)

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Gravatar de Grégory Gutierez

Apercu du dossier dans Nautilus 

En lisant la note de eMerzh sur son blog, Aperçu du dossier dans Konqueror, je me suis demandé s'il était possible de faire la même chose dans le gestionnaire de fichiers Nautilus, livré avec Gnome. Tout comme eMerzh, j'ai une collection de musique assez conséquente, et j'aimerais bien pouvoir naviguer "à l'oeil" entre tous mes albums, en faisant en sorte que les dossiers soient illustrés de la couverture correspondante, au lieu de l'icône standard.



KDE est réputé pour son côté "couteau suisse", chaque outil intégré à l'interface étant très développé et bourré d'options et de paramètres, alors que Gnome est réputé (décrié parfois) pour le côté épuré voire simpliste de son interface (un certain Linus Torvalds avait même traité les développeurs de Gnome de "interface nazis", oh le gros méchant !).



J'ouvre donc ma collection d'albums. Dans chaque album, je possède déjà un fichier cover.jpg. Et là, je découvre que l'opération se révèle d'une simplicité enfantine :

- D'abord, afficher le Panneau latéral dans Nautilus avec la touche F9, puis sélectionner "Informations" dans son menu déroulant.

- Ensuite... glisser le fichier cover.jpg sur l'illustration de l'icône du dossier dans le Panneau Latéral.

- Et voilà, c'est fait !

Magique ? Non, Gnomique !



Le résultat est tout de même beaucoup plus... illustratif !

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