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FirefoxNotify pour des notifications intégrées à Ubuntu 9.04 

Un billet rapide pour vous faire découvrir une extension pour Mozilla Firefox qui vous permettra d’intégrer encore un peu plus ce navigateur à votre distribution Ubuntu.

FirefoxNotify intègre les notifications de téléchargement complets de Firefox au système de notification d’Ubuntu. Car depuis la version Jaunty Jackalope, un nouveau système a fait son apparition et permet d’offrir des notifications modernes, centralisées.

À terme tous les logiciels devraient s’intégrer à ce système d’alerte ; c’est déjà le cas pour les applications Pidgin, Evolution, Rhythmbox, Transmission, Empathy mais pas encore pour Firefox.

Et comme une image vaut mieux qu’un long discours :

firefoxnotify

Pour l’installer, rendez-vous sur la page du plugin et cliquer sur le bouton Add to Firefox (Linux) après avoir coché la case liée à l’avertissement. Car attention, bien que fonctionnel sur mon ordinateur, cet add-on est encore en version Experimental.

En résumé, c’est une bonne initiative en marge du projet One Hundred Paper Cuts lancé par Canonical pour améliorer l’ergonomie d’Ubuntu, dont je vous parlais dans cet article.

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Canonical lance un projet pour améliorer l’ergonomie d’Ubuntu 

Canonical, l’éditeur de la distribution Linux Ubuntu, vient d’annoncer le lancement du projet One Hundred Paper Cuts, qui vise à rendre meilleure l’ergonomie de sa distribution.

Le but de l’opération, portée par la « Canonical User Experience and Design team» , est d’améliorer l’expérience utilisateur en identifiant 100 bugs relativement facile à corriger mais ennuyeux pour l’utilisateur. Les bugs relatifs aux applications importantes intégrées au système seront prioritaires (Nautilus, Gnome panel, etc.) sur les applications spécifiques (F-Spot, OOo, Terminal, etc.).

Les corrections seront intégrées dans la version Karmic Koala prévue pour octobre 2009.

Toutes les informations sont à retrouver sur la page Launchpad du projet.

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Canonical lance un projet pour améliorer l’ergonomie d’Ubuntu 

Canonical, l’éditeur de la distribution Linux Ubuntu, vient d’annoncer le lancement du projet One Hundred Paper Cuts, qui vise à rendre meilleure l’ergonomie de sa distribution.

Le but de l’opération, portée par la « Canonical User Experience and Design team» , est d’améliorer l’expérience utilisateur en identifiant 100 bugs relativement facile à corriger mais ennuyeux pour l’utilisateur. Les bugs relatifs aux applications importantes intégrées au système seront prioritaires (Nautilus, Gnome panel, etc.) sur les applications spécifiques (F-Spot, OOo, Terminal, etc.).

Les corrections seront intégrées dans la version Karmic Koala prévue pour octobre 2009.

Toutes les informations sont à retrouver sur la page Launchpad du projet.

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Ubuntu 9.04 vs. Fedora 11 Performance 

Phoronix est un site anglais qui publie des articles de qualité sur GNU/Linux, en testant régulièrement logiciels et matériels. Pour ses comparaisons de performances, le site s’appuie sur le logiciel Phoronix Test Suite, une plateforme de tests et benchmarking créée par le site.

Le site avait déjà comparé en mars dernier les distributions Ubuntu 9.04 Beta et Fedora 11 Beta. Et bien que ces deux distributions ne soient pas encore finalisées, Ubuntu gagnait 10 tests sur les 15 (résultats d’ailleurs surprenants, Fedora utilisant le noyau Linux 2.6.29 réputé plus rapide).

La sortie des versions stables d’Ubuntu Jaunty Jackalope en avril et de Fedora Léonidas en juin a donné lieu à de nouveaux tests (temps de compilation PHP et d’encodage WAV vers OGG, mesure de la finesse du système de rendu pour des applications basées sur Java…).

Ce que disent les chiffres

Bien que les résultats soient similaires pour plusieurs tests (performance SSL, encodage AVI vers NTSC VCD…), Phoronix constate des différences majeures dans plusieurs domaines. En particulier lors de fortes sollicitations du système de fichiers, où Ferora prend le dessus (Dbench : jusqu’à 4 fois plus rapide !), ou encore dans le domaine des bases de données avec SQLite et PostgreSQL. La distribution Ubuntu, elle, se démarque lors des tests d’Apache et C-Ray notamment.

De là à choisir sa distribution en fonction de ces benchs… n’y pensons pas. Sauf peut-être en entreprise ?

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Ubuntu 9.04 vs. Fedora 11 Performance 

Phoronix est un site anglais qui publie des articles de qualité sur GNU/Linux, en testant régulièrement logiciels et matériels. Pour ses comparaisons de performances, le site s’appuie sur le logiciel Phoronix Test Suite, une plateforme de tests et benchmarking créée par le site.

Le site avait déjà comparé en mars dernier les distributions Ubuntu 9.04 Beta et Fedora 11 Beta. Et bien que ces deux distributions ne soient pas encore finalisées, Ubuntu gagnait 10 tests sur les 15 (résultats d’ailleurs surprenants, Fedora utilisant le noyau Linux 2.6.29 réputé plus rapide).

La sortie des versions stables d’Ubuntu Jaunty Jackalope en avril et de Fedora Léonidas en juin a donné lieu à de nouveaux tests (temps de compilation PHP et d’encodage WAV vers OGG, mesure de la finesse du système de rendu pour des applications basées sur Java…).

Ce que disent les chiffres

Bien que les résultats soient similaires pour plusieurs tests (performance SSL, encodage AVI vers NTSC VCD…), Phoronix constate des différences majeures dans plusieurs domaines. En particulier lors de fortes sollicitations du système de fichiers, où Ferora prend le dessus (Dbench : jusqu’à 4 fois plus rapide !), ou encore dans le domaine des bases de données avec SQLite et PostgreSQL. La distribution Ubuntu, elle, se démarque lors des tests d’Apache et C-Ray notamment.

De là à choisir sa distribution en fonction de ces benchs… n’y pensons pas. Sauf peut-être en entreprise ?

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Les sources de revenus de Canonical 

Comme beaucoup d’entre-vous, j’ai appris l’arrivée de services web 2.0 (terme tout de même un peu fort) sur la distribution Ubuntu. L’occasion de s’intéresser à Canonical et de proposer un tour d’horizon de ses différentes sources de revenu.

Canonical, la société fondée (et financée) par l’entrepreneur sud-africain Mark Shuttleworth, emploie actuellement environ 280 personnes.

La société a vocation à générer des profits grâce aux services proposés aux professionnels et aux particuliers. À ce jour, si Canonical voit ses revenus augmenter, elle n’est pas encore bénéficiaire.

Et pour cause, depuis plusieurs années les services proposés par Canonical ne lui rapportent aucun revenu :

  • Shipit, une plate-forme qui permet d’envoyer gratuitement la dernière version d’Ubuntu Desktop ou Server par voie postale.

  • Bazaar/Launchpad, permettant respectivement de gérer les différentes versions et branches d’un logiciel, et de proposer du travail collaboratif entre différentes personnes et groupes sur des projets open-sources.

Actuellement la trésorerie est créditée par des apports indirects parmi lesquels :

  • Le mécénat de Mark Shuttleworth, son fondateur, qui a investi plus de 10 millions de dollars de sa fortune personnelle pour le développement d’Ubuntu et qui devrait pouvoir financer l’entreprise encore 3 ou 5 ans.
  • La vente de produits dérivés depuis le shop Ubuntu (ex. textiles et accessoires directes)

Pour parvenir à l’autosuffisance (ces sources n’étant pas pérennes ou suffisantes), Canonical s’assure également de revenus réguliers à travers plusieurs services :

  • un service Ubuntu One qui permet de stocker, synchroniser et partager des documents en ligne grâce à un serveur. Un service gratuit pour 2 Go d’espace mais facturé 10$ par mois pour 10Go.
  • un outil de management et de supervision Landscape (service inclut dans les 2 offres de support du point suivant) ou disponible en tant que service indépendant au tarif de 110€ par machine et par an.
  • un service d’assistance proposé pour les versions Desktop (185€ en 9-5 ou 665€ en 24-7) et Server (554€ en 9-5 ou 2032€ en 24-7).
  • des certifications matérielles tout d’abord, avec de nouveaux accords de distribution envisagés et des relations saines entretenues avec la plupart des fournisseurs de serveurs, dixit Mark. Dell et HP proposent actuellement des ordinateurs avec Ubuntu Linux.
  • Et des certifications pour les personnes, avec une offre de formation allant de 36€ pour du e-learning à Ubuntu Desktop à 1625€ pour une formation de 2 semaines à la version Server.

Selon Nicolas Barcet -directeur de Canonical France-, l’équilibre financier de Canonical n’est pas prévu avant 2010. Une date qui se rapproche…

Peut-être avez-vous identifié d’autres sources de revenus liées aux modèles économiques auxquels se rattache Canonical ?

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Les sources de revenus de Canonical 

Comme beaucoup d’entre-vous, j’ai appris l’arrivée de services web 2.0 (terme tout de même un peu fort) sur la distribution Ubuntu. L’occasion de s’intéresser à Canonical et de proposer un tour d’horizon de ses différentes sources de revenu.

Canonical, la société fondée (et financée) par l’entrepreneur sud-africain Mark Shuttleworth, emploie actuellement environ 280 personnes.

La société a vocation à générer des profits grâce aux services proposés aux professionnels et aux particuliers. À ce jour, si Canonical voit ses revenus augmenter, elle n’est pas encore bénéficiaire.

Et pour cause, depuis plusieurs années les services proposés par Canonical ne lui rapportent aucun revenu :

  • Shipit, une plate-forme qui permet d’envoyer gratuitement la dernière version d’Ubuntu Desktop ou Server par voie postale.

  • Bazaar/Launchpad, permettant respectivement de gérer les différentes versions et branches d’un logiciel, et de proposer du travail collaboratif entre différentes personnes et groupes sur des projets open-sources.

Actuellement la trésorerie est créditée par des apports indirects parmi lesquels :

  • Le mécénat de Mark Shuttleworth, son fondateur, qui a investi plus de 10 millions de dollars de sa fortune personnelle pour le développement d’Ubuntu et qui devrait pouvoir financer l’entreprise encore 3 ou 5 ans.
  • La vente de produits dérivés depuis le shop Ubuntu (ex. textiles et accessoires directes)

Pour parvenir à l’autosuffisance (ces sources n’étant pas pérennes ou suffisantes), Canonical s’assure également de revenus réguliers à travers plusieurs services :

  • un service Ubuntu One qui permet de stocker, synchroniser et partager des documents en ligne grâce à un serveur. Un service gratuit pour 2 Go d’espace mais facturé 10$ par mois pour 10Go.
  • un outil de management et de supervision Landscape (service inclut dans les 2 offres de support du point suivant) ou disponible en tant que service indépendant au tarif de 110€ par machine et par an.
  • un service d’assistance proposé pour les versions Desktop (185€ en 9-5 ou 665€ en 24-7) et Server (554€ en 9-5 ou 2032€ en 24-7).
  • des certifications matérielles tout d’abord, avec de nouveaux accords de distribution envisagés et des relations saines entretenues avec la plupart des fournisseurs de serveurs, dixit Mark. Dell et HP proposent actuellement des ordinateurs avec Ubuntu Linux.
  • Et des certifications pour les personnes, avec une offre de formation allant de 36€ pour du e-learning à Ubuntu Desktop à 1625€ pour une formation de 2 semaines à la version Server.

Selon Nicolas Barcet -directeur de Canonical France-, l’équilibre financier de Canonical n’est pas prévu avant 2010. Une date qui se rapproche…

Peut-être avez-vous identifié d’autres sources de revenus liées aux modèles économiques auxquels se rattache Canonical ?

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Canonical lance Ubuntu One et Landscape 

Un billet rapide pour (re)présenter 2 services prometteurs proposés par Canonical depuis quelques temps. Le premier est principalement destiné aux entreprises, le second tout public.

Landscape, un outil de gestion pour les systèmes Ubuntu.

landscape-graph

Extrait de la Lettre Hebdomadaire Ubuntu n°79 Que fait Landscape ? C’est un outil de gestion de systèmes qui offre une gestion groupée, un inventaire, la gestion des utilisateurs et la surveillance de multiples serveurs d’une manière centralisée. Avec Landscape, il est possible de demander simultanément l’installation, la mise à jour ou le retrait d’un paquet sur tout ou partie de votre parc. La même chose peut être faite pour les utilisateurs. Vous avez aussi un résumé très clair de la consommation de ressources sur vos serveurs au fil du temps avec des graphiques très ingénieux qui regroupent l’info pour de multiples serveurs.

Pour ma part, j’attends depuis bientôt 2 semaines mon accès à la version d’évaluation de 60 jours. L’un de vous sait si ce délai est raisonnable ou non ?. En attendant de pouvoir tester ce service sur les quelques serveurs Ubuntu de ma société (et de vous proposer un billet dessus), il y a toujours le blog et les screencasts.

Ubuntu One, le service web de « cloud computing » de Canonical.

ubuntuone

Ubuntu One, via un client sous licence GPLv3 et Creative Commons, permet de stocker, synchroniser et partager des documents en ligne grâce à un serveur (sous licence propriétaire). Pour l’utilisateur, l’accès aux données est possible directement sur le site web Ubuntu One ou bien par le dossier « Ubuntu One»  de son répertoire personnel.

Mark Shuttleworth et Gerry Carr (responsable marketing chez Canonical) avaient annoncé l’intégration de weblications (une application de bureau qui de façon homogène s’intègre au web) dans la 9.04. Stuart Langridge, qui travaille pour le développement des services en ligne de Canonical a précisé lors de l’OSCON 2009 l’existence d’une API pour les développeurs. Ubuntu One pourrait donc être intégrée dans d’autres logiciels.

Un service en version beta et sur invitation (tant pis, je teste Dropbox en attendant), accessible financièrement puisque l’utilisateur dispose de 2 Go d’espace gratuit et que l’offre de 10Go est facturée 10$ par mois.

Pour introduire mon prochain billet, disons que ces services permettront à Canonical de s’assurer de nouveaux fonds réguliers…

Si l’arrivée de nouveaux services vont profiter à Canonical, ces services répondent-il pour autant à vos besoins ?

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Canonical lance Ubuntu One et Landscape 

Un billet rapide pour (re)présenter 2 services prometteurs proposés par Canonical depuis quelques temps. Le premier est principalement destiné aux entreprises, le second tout public.

Landscape, un outil de gestion pour les systèmes Ubuntu.

landscape-graph

Extrait de la Lettre Hebdomadaire Ubuntu n°79 Que fait Landscape ? C’est un outil de gestion de systèmes qui offre une gestion groupée, un inventaire, la gestion des utilisateurs et la surveillance de multiples serveurs d’une manière centralisée. Avec Landscape, il est possible de demander simultanément l’installation, la mise à jour ou le retrait d’un paquet sur tout ou partie de votre parc. La même chose peut être faite pour les utilisateurs. Vous avez aussi un résumé très clair de la consommation de ressources sur vos serveurs au fil du temps avec des graphiques très ingénieux qui regroupent l’info pour de multiples serveurs.

Pour ma part, j’attends depuis bientôt 2 semaines mon accès à la version d’évaluation de 60 jours. L’un de vous sait si ce délai est raisonnable ou non ?. En attendant de pouvoir tester ce service sur les quelques serveurs Ubuntu de ma société (et de vous proposer un billet dessus), il y a toujours le blog et les screencasts.

Ubuntu One, le service web de « cloud computing » de Canonical.

ubuntuone

Ubuntu One, via un client sous licence GPLv3 et Creative Commons, permet de stocker, synchroniser et partager des documents en ligne grâce à un serveur (sous licence propriétaire). Pour l’utilisateur, l’accès aux données est possible directement sur le site web Ubuntu One ou bien par le dossier « Ubuntu One»  de son répertoire personnel.

Mark Shuttleworth et Gerry Carr (responsable marketing chez Canonical) avaient annoncé l’intégration de weblications (une application de bureau qui de façon homogène s’intègre au web) dans la 9.04. Stuart Langridge, qui travaille pour le développement des services en ligne de Canonical a précisé lors de l’OSCON 2009 l’existence d’une API pour les développeurs. Ubuntu One pourrait donc être intégrée dans d’autres logiciels.

Un service en version beta et sur invitation (tant pis, je teste Dropbox en attendant), accessible financièrement puisque l’utilisateur dispose de 2 Go d’espace gratuit et que l’offre de 10Go est facturée 10$ par mois.

Pour introduire mon prochain billet, disons que ces services permettront à Canonical de s’assurer de nouveaux fonds réguliers…

Si l’arrivée de nouveaux services vont profiter à Canonical, ces services répondent-il pour autant à vos besoins ?

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ITW : Cyruscom Multimedia propose des services autour d’Ubuntu 

Aujourd’hui, témoignage et petit coup de pouce pour la société Cyruscom Multimedia basée dans l’Orne. Jean-Jacques Fouillard, 40 ans et responsable de cette petite société de services informatiques (2 salariés), nous explique :

Au départ, Cyruscom Multimedia a été fondée pour proposer des services plutôt infographiques (sites web, plaquettes…) et un peu de dépannage pour les particuliers, mais force est de constater qu’aujourd’hui, 3 ans plus tard, c’est plutôt l’inverse !

Une des particularités de notre activité est de recycler des « vieux»  PC qui étaient destinés à la casse.

Je me suis donc penché sur Ubuntu (6.10 à l’époque) pour remettre ces micros en service, et j’en suis tombé amoureux. J’ai progressivement remplacé Windows par Ubuntu, et je ne reviendrai pas en arrière…

Pour mieux cerner l’initiative, mini-interview de Jean-Jacques, l’infographiste à qui l’on doit notamment un série de vidéos…

Pour démarrer cette série de questions : quelle est la philosophie de Cyruscom vis-à-vis du logiciel libre ?

Nous avons chacun un ordinateur sous Ubuntu pour les activités courantes, ainsi qu’un poste sous Windows pour faire tourner les logiciels multimédias dédiés. Même si j’essaye de promouvoir le logiciel libre, j’utilise au boulot des logiciels que je maîtrise bien. Ceci dit nous faisons de moins en moins de travaux multimédias et dès qu’il y a des logiciels libres équivalents, je saute le pas.

Notre offre de service se compose entre autre de formations et de dépannages notamment sur la distribution Ubuntu Linux. Les clients nous parlent souvent de Linux et du libre et nous demandent ce que c’est effectivement.

Que représente aujourd’hui (en temps et en ressources financières) les services consacrés au logiciel libre et plus particulièrement à Ubuntu ?

Le temps et les ressources financières … c’est assez difficile à quantifier.

En général, nous remplaçons systématiquement Windows par Ubuntu sur les machines que nous retapons (une ou deux par mois), un service pour moins de 150 euros.

Cyruscom vient de mettre en ligne plusieurs vidéos comparatives entre les systèmes Windows et Ubuntu, avec un style bien à part.

Les vidéos sont actuellement accessibles sur la page Cyruscom de YouTube pour une meilleure visibilité et un partage aisé. Très bientôt les animations seront proposées dans un format libre sur une page dédiée.

D’où est venue l’idée de réaliser ces courtes animations comparatives pour promouvoir Ubuntu ?

J’ai toujours été passionné de dessin et d’animation, et j’adore illustrer les choses que j’aime. Je trouve que ce sont de formidables vecteurs pédagogiques et ludiques. Ainsi, quand j’étais moniteur de plongée (dans une autre vie), je faisais des BD et des animations sur la plongée. Je suis aussi sapeur-pompier volontaire, alors mes supports de cours sont des animations. Et donc maintenant, j’ai envie que les gens prennent vraiment conscience des avantages à utiliser Ubuntu, et l’animation humoristique me semble être un moyen idéal.

Quels retours attends-tu de ces vidéos ? Sont-elles susceptibles d’évoluer en fonction des attentes des visiteurs ?

Dans l’idéal, j’aimerais qu’elles contribuent réellement à faire réfléchir les gens sur les avantages de Linux et les inconvénients de Windows. C’est surtout ma contribution à la promotion d’Ubuntu.

Elles évoluent déjà en fonction des commentaires que je reçois ; il y a par exemple une très nette différence de style de dessin entre le 1er épisode et le 4ème. Les logiciels utilisés ont aussi changé : je n’utilise plus Flash avec Wine, mais un logiciel spécialisé (malheureusement non libre mais nativement sous Linux). Et bien sur, mes compétences sont au service de la communauté !

Pour terminer, j’aimerais aussi ajouter que les musiques utilisées sont des « loops»  libre de droit, mais déjà utilisées par d’autres médias… alors si un lecteur de ce billet est compositeur, et qu’il souhaite faire la bande sonore de Bilou & Tuxy, qu’il me contacte.

Merci beaucoup pour cet échange instructif ! Cela nous rappelle qu’une véritable offre de services se construit autour d’Ubuntu et que promouvoir cette distribution est l’affaire de tous. Bonne continuation !

Mise à jour du 30 mai 2009 : Bilou et Tuxy s’offrent leur propre blog à l’adresse http://www.cyruscom.net/bilou-et-tuxy

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