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Migration Ubuntu/OpenGEU ou Gnome/Enlightenment 

L’autre jour, un collègue m’a fait découvrir une appelée OpenGEU. Cette est un dérivé d’, mais avec une interface Enlightenment modifiée, intégrant des gadgets et des beauxthèmes.

Cette n’apporte rien en terme de fonctionnalités, mais est très jolie. Vous pouvez en voir un exemple ici.

Si vous avez une et que vous souhaiter essayer ce nouvel environnement, rien de plus simple, il suffit d’ajouter les deux lignes suivantes :

deb http://opengeu.linuxfreedom.com/ intrepid e17
deb http://opengeu.linuxfreedom.com/ intrepid opengeu

dans le sources.list (sudo gedit /etc/apt/sources.list)

puis vous importez la clé du dépot :

wget -q http://opengeu.linuxfreedom.com/ubuntu/dists/repo.key -O - | sudo apt-key add -

enfin, il vous suffit de taper :


sudo aptitude update
sudo aptitude install opengeu-desktop

Une fois l’installation terminée, vous n’avez plus qu’a configurer l’écran de connexion pour changer le thème de gdm,
puis, de sortir de votre session et choisir la session Ecomorph E17. et là, vous n’avez plus qu’à jouer…



Article original écrit par Mathieu Cron et publié sur matao.fr | ©Copyright - 2008 Toute reproduction interdite.

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Le Zeitgeist 2008 de Google 

Le Zeitgeist 2008 de Google est sorti et est disponible à cette adresse.

Il s’agit d’un résumé de l’année 2008 en termes de recherches sur leurs différents moteurs de recherche à travers le monde.

lorsque j’analyse ces résultats, j’en arrive au constat suivant : ne sert qu’a peu de choses au plus grand nombre.

En effet, lorsqu’on regarde les résultats, tous pays confondus, les recherches les plus fréquentes portent sur youtube, puis facebook et les jeux.

Autant dire que la masse des internautes ne se préoccupe que de regarder des vidéos souvent stupides, de parler virtuellement avec des amis virtuels, et de jouer à des jeux.

Pas une seule fois on ne voit apparaitre des mots comme , ou encore Freedom, rien qui se rapporte à la culture, l’histoire, les sciences… On pourra me répondre que les gens qui s’intéressent à ces sujets, peut-être plus concernés que les autres, n’utilisent pas ce moteur, mais quand même, le constat est somme toute affligeant.

On peut noter par ailleurs les préoccupations les plus importantes pour les internautes :

How to…

  1. how to draw
  2. how to kiss
  3. how to write
  4. how to cook
  5. how to tie
  6. how to hack
  7. how to run
  8. how to cite
  9. how to paint
  10. how to spell

les gens veulent donc savoir en priorité comment dessiner, et embrasser…
ou encore :

What is…

  1. what is love
  2. what is life
  3. what is java
  4. what is sap
  5. what is rss
  6. what is scientology
  7. what is autism
  8. what is lupus
  9. what is 3g
  10. what is art

La vie et l’amour… on prends pour une boule de cristal ?

on peut quand même se demander si certains résultats n’ont pas été volontairement supprimés de ce compte rendu, car on ne voit nulle part le mot sex, ou un équivalent…. ce qui me semble bizarre.
Bref, ce site est quand même à consulter, car il révèle quand même bien une tendance de la masse des internautes dans le monde.

comme moyen d’éducation de masse… on y est pas encore !



Article original écrit par Mathieu Cron et publié sur matao.fr | ©Copyright - 2008 Toute reproduction interdite.

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Restaurer une partition NTFS endomagée et un secteur de boot 

Cet été, j’étais en vacances. et en vacances, on ne réfléchit pas trop.

Bref, à un moment, une personne de ma famille m’a amené son portable en me demandant de supprimer de son disque dur afin de redonner de l’espace à Windows. J’aurais préféré faire le contraire, mais là n’est pas le propos.

Ayant toujours un live cd de sur moi, j’ai démarré l’ordinateur sur le cd, et à l’aide du gestionnaire de partitions, j’ai supprimé les partitions / et swap, et redonné l’espace à la partition Windows.

Au redémarrage, je me suis retrouvé avec une belle erreur de grub (qui est placé sur le master boot record) me disant qu’il ne trouve plus la partition racine (normale, puisque je l’avait effacée). Impossible donc de démarrer l’ordinateur avec ce MBR défectueux.

Voulant réparer le MBR, j’ai redémarré sur le livecd, et j’ai cherché un moyen de refaire le MBR. Ma deuxième erreur a été de lire trop vite le manuel de fdisk. En effet, j’ai lu le paragraphe suivant :

The  bottom  line is that if you use cfdisk or fdisk to change the size
of a DOS partition table entry, then you must also use dd to  zero  the
first 512 bytes of that partition before using DOS FORMAT to format the
partition.  For example, if you were using cfdisk to make a DOS  parti‐
tion table entry for /dev/hda1, then (after exiting fdisk or cfdisk and
rebooting so that the partition table information is  valid)  you
would  use the command “dd if=/dev/zero of=/dev/hda1 bs=512 count=1″ to
zero the first 512 bytes of the partition.

par contre, j’ai complètement ignoré le paragraphe suivant :

BE EXTREMELY CAREFUL if you use the dd command, since a small typo  can
make all of the data on your disk useless.

J’ai donc lancé un :

dd if=/dev/zero of=/dev/hda1 bs=512 count=1

qui ne m’a pas du tout réparé le MBR, mais qui a flingué les 512 premiers bits de ma partition Windows.

Après avoir réfléchi un peu à la situation, je me suis dit : MAIS QUEL CRÉTIN CE GARS !!!

Après avoir chercher un peu dans la mallette du portable, j’ai trouvé un beau CD de Windows XP, qui m’a donné la solution à mon premier problème :

Restauration du Master boot Record Windows

Afin de restaurer le MBR pour Windows, il suffit de lancer l’installation de Windows, puis de passer en mode réparation (R). Il s’ouvre alors une console, où il suffit de taper :

fixmbr c:

Une fois le PC redémarré, cela fonctionne correctement, lorsqu’on a pas flingué les partitions.

J’ai donc ensuite cherché comment réparer une partition NTFS cassée, et là, j’ai retrouvé mon couteau suisse : l’outil (évoqué dans la restauration de données dans un article précédent).

Restauration d’une partition NTFS abimée

lancer testdisk en tant que root.

Au démarrage, le programme propose trois choix :

[ Create ]  Create a new log file
[ Append ]  Append information to log file
[ No Log ]  Don’t record anything

c’est juste pour les logs, donc, on choisit ce qu’on veux.

Puis choisir son disque, puis l’entrée [ Intel ]  Intel/PC partition.

Ensuite il faut aller dans [ Advanced ]  Filesystem Utils.

On se retrouve alors devant la liste des partitions du disque.

Il suffit alors de choisir la partition NTFS cassée, et de lancer le menu [Repair MFT]. va alors récupérer la sauvegarde de la table principale des fichiers (Master File Table Mirror), et écrase ensuite la MFT avec.

Une fois fini, j’ai quand même été obligé de reprendre le cd d’installation de XP et de repasser en mode réparation, puis de taper la commande fixboot c:

Voilà pour mes aventures de l’été…

moralité, toujours réfléchir à deux fois avant de faire une connerie.

Et du coup, je me pose la question : Est-ce qu’un utilisateur lambda est vraiment libre de sortir du monde libre ? Ca n’est pas si facile que ça de supprimer … Moins facile que d’y entrer… Moralité :  Il faut pas en sortir !



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Restaurer une partition NTFS endomagée et un secteur de boot 

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Cet été, j'étais en vacances. et en vacances, on ne réfléchit pas trop.

Bref, à un moment, une personne de ma famille m'a amené son portable en me demandant de supprimer Ubuntu de son disque dur afin de redonner de l'espace à Windows. J'aurais préféré faire le contraire, mais là n'est pas le propos.

Ayant toujours un live cd de Ubuntu sur moi, j'ai démarré l'ordinateur sur le cd, et à l'aide du gestionnaire de partitions, j'ai supprimé les partitions / et swap, et redonné l'espace à la partition Windows.

Au redémarrage, je me suis retrouvé avec une belle erreur de grub (qui est placé sur le master boot record) me disant qu'il ne trouve plus la partition racine (normale, puisque je l'avait effacée). Impossible donc de démarrer l'ordinateur avec ce MBR défectueux.

Voulant réparer le MBR, j'ai redémarré sur le livecd, et j'ai cherché un moyen de refaire le MBR. Ma deuxième erreur a été de lire trop vite le manuel de fdisk. En effet, j'ai lu le paragraphe suivant :

The  bottom  line is that if you use cfdisk or fdisk to change the size
of a DOS partition table entry, then you must also use dd to  zero  the
first 512 bytes of that partition before using DOS FORMAT to format the
partition.  For example, if you were using cfdisk to make a DOS  parti‐
tion table entry for /dev/hda1, then (after exiting fdisk or cfdisk and
rebooting Linux so that the partition table information is  valid)  you
would  use the command "dd if=/dev/zero of=/dev/hda1 bs=512 count=1" to
zero the first 512 bytes of the partition.

par contre, j'ai complètement ignoré le paragraphe suivant :

BE EXTREMELY CAREFUL if you use the dd command, since a small typo  can
make all of the data on your disk useless.

J'ai donc lancé un :

dd if=/dev/zero of=/dev/hda1 bs=512 count=1

qui ne m'a pas du tout réparé le MBR, mais qui a flingué les 512 premiers bits de ma partition Windows.

Après avoir réfléchi un peu à la situation, je me suis dit : MAIS QUEL CRÉTIN CE GARS !!!

Après avoir chercher un peu dans la mallette du portable, j'ai trouvé un beau CD de Windows XP, qui m'a donné la solution à mon premier problème :

Restauration du Master boot Record Windows

Afin de restaurer le MBR pour Windows, il suffit de lancer l'installation de Windows, puis de passer en mode réparation (R). Il s'ouvre alors une console, où il suffit de taper :

fixmbr c:

Une fois le PC redémarré, cela fonctionne correctement, lorsqu'on a pas flingué les partitions.

J'ai donc ensuite cherché comment réparer une partition NTFS cassée, et là, j'ai retrouvé mon couteau suisse : l'outil testdisk (évoqué dans la restauration de données dans un article précédent).

Restauration d'une partition NTFS abimée

lancer testdisk en tant que root.

Au démarrage, le programme propose trois choix :

[ Create ]  Create a new log file
[ Append ]  Append information to log file
[ No Log ]  Don't record anything

c'est juste pour les logs, donc, on choisit ce qu'on veux.

Puis choisir son disque, puis l'entrée [ Intel ]  Intel/PC partition.

Ensuite il faut aller dans [ Advanced ]  Filesystem Utils.

On se retrouve alors devant la liste des partitions du disque.

Il suffit alors de choisir la partition NTFS cassée, et de lancer le menu [Repair MFT]. TestDisk va alors récupérer la sauvegarde de la table principale des fichiers (Master File Table Mirror), et écrase ensuite la MFT avec.

Une fois fini, j'ai quand même été obligé de reprendre le cd d'installation de XP et de repasser en mode réparation, puis de taper la commande fixboot c:

Voilà pour mes aventures de l'été...

moralité, toujours réfléchir à deux fois avant de faire une connerie.

Et du coup, je me pose la question : Est-ce qu'un utilisateur lambda est vraiment libre de sortir du monde libre ? Ca n'est pas si facile que ça de supprimer Linux... Moins facile que d'y entrer... Moralité :  Il faut pas en sortir !

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A la découverte du piaf audacieux : premières impressions sur Ubuntu 8.04 : Hardy Heron 

Hardy Heron est le nom de cette nouvelle d’, qui vient de sortir Jeudi dernier.

Attardons nous un moment sur la signification de ces deux mots (cf le CNRTL):

tout d’abord, le Héron : Oiseau échassier à grand bec droit et conique, à cou long replié en S, à longues pattes (tendues pendant le vol) et qui fréquente les lieux humides.

Bon, jusque là, ça vaut aussi bien qu’un singe, ou qu’un faon.

Hardie :

  • Qui prend l’initiative dans des entreprises hasardeuses, risquées; avec un sens atténué qui a de l’assurance.

Mais aussi :

  • CHASSE (fauconn.). [En parlant d'un oiseau de proie] Qui a du goût pour la chasse. (Dict. xixe et xxe s.).

On peut donc déduire de cela que cette nouvelle , que beaucoup de gens attendent, est une entreprise risquée, mais qui, si elle tient ses promesses, pourrait conquérir un public encore plus large.

Je m’arrête là pour les tentatives d’explications étymologiques pour rentrer dans le vif du sujet.

Jeudi après-midi, donc, bien avant que le site français ait été mis à jour, je télécharge la version finale.

Vendredi matin, après avoir sauvegardé mon ancien homedir, je lance une install toute neuve.

Une fois installé, je redémarre, et là, mes premiers commentaires sont : ” Oh, y a un nouveau fond d’écran !” et “ben ça cahnge pas vraiment de la gutsy!”

Passé les premières impressions, je me rends compte des choses qui ont changé :

En Gutsy, j’avais dû télécharger le firmware de ma carte wifi, et là, il me l’installe tout seul correctement !

Ce qui m’a le plus épaté, c’est la facilité avec laquelle j’ai configuré mon double écran. Au début, en bon geek, je me dis : “aller, au boulôt !” un petit sudo vim /etc/X11/xorg.conf me laisse un peu perplexe.

ça ressemble à ça :

Section "InputDevice"
    Identifier    “Generic Keyboard”
    Driver        “kbd”
    Option        “XkbRules”    “xorg”
    Option        “XkbModel”    “pc105″
    Option        “XkbLayout”    “fr”
    Option        “XkbVariant”    “oss”
EndSection

Section “InputDevice”
    Identifier    “Configured Mouse”
    Driver        “mouse”
    Option        “CorePointer”
EndSection

Section “InputDevice”
    Identifier    “Synaptics Touchpad”
    Driver        “synaptics”
    Option        “SendCoreEvents”    “true”
    Option        “Device”        “/dev/psaux”
    Option        “Protocol”        “auto-dev”
    Option        “HorizEdgeScroll”    “0″
EndSection

Section “Device”
    Identifier    “Configured Video Device”
EndSection

Section “Monitor”
    Identifier    “Configured Monitor”
EndSection

Section “Screen”
    Identifier    “Default Screen”
    Monitor        “Configured Monitor”
    Device        “Configured Video Device”
EndSection

Section “ServerLayout”
    Identifier    “Default Layout”
    Screen        “Default Screen”
    InputDevice    “Synaptics Touchpad”
EndSection

là, je me dit : “Il doit y avoir un autre moyen !”

en effet, en allant dans système / Préférences / résolution de l’écran, je tombe sur :

Cette nouvelle interface regroupe les deux anciennes qui ne fonctionnaient pas correctement chez moi en Gutsy. Et c’est vraiment génial ! on peut déplacer ses écrans avec la souris !

Bon, par contre, je n’ai pas encore trouvé comment changer les drivers d’affichage, mais ça viendra sûrement.

Après avoir un peu joué avec cette petite nouvelle, je me rends compte qu’il y a pas mal d’améliorations, mais elles sont discrètes, et méritent d’être découvertes par chacun. Il est a noter que les tâches d’administration sont de plus en plus simplifiées, et on peut se demander si on arrive pas enfin à une aussi simple à installer et prendre en main qu’un WIndows pour un non-informaticien.

En tout cas, moi, je suis fan !

Et vous ? pas encore sous ?



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A la découverte du piaf audacieux : premières impressions sur Ubuntu 8.04 : Hardy Heron 

Hardy Heron est le nom de cette nouvelle distribution d'Ubuntu, qui vient de sortir Jeudi dernier.

Attardons nous un moment sur la signification de ces deux mots (cf le CNRTL):

tout d'abord, le Héron : Oiseau échassier à grand bec droit et conique, à cou long replié en S, à longues pattes (tendues pendant le vol) et qui fréquente les lieux humides.

Bon, jusque là, ça vaut aussi bien qu'un singe, ou qu'un faon.

Hardie :

  • Qui prend l'initiative dans des entreprises hasardeuses, risquées; avec un sens atténué qui a de l'assurance.

Mais aussi :

  • CHASSE (fauconn.). [En parlant d'un oiseau de proie] Qui a du goût pour la chasse. (Dict. xixe et xxe s.).

On peut donc déduire de cela que cette nouvelle distribution, que beaucoup de gens attendent, est une entreprise risquée, mais qui, si elle tient ses promesses, pourrait conquérir un public encore plus large.

Je m'arrête là pour les tentatives d'explications étymologiques pour rentrer dans le vif du sujet.

Jeudi après-midi, donc, bien avant que le site français ait été mis à jour, je télécharge la version finale.

Vendredi matin, après avoir sauvegardé mon ancien homedir, je lance une install toute neuve.

Une fois installé, je redémarre, et là, mes premiers commentaires sont : " Oh, y a un nouveau fond d'écran !" et "ben ça cahnge pas vraiment de la gutsy!"

Passé les premières impressions, je me rends compte des choses qui ont changé :

En Gutsy, j'avais dû télécharger le firmware de ma carte wifi, et là, il me l'installe tout seul correctement !

Ce qui m'a le plus épaté, c'est la facilité avec laquelle j'ai configuré mon double écran. Au début, en bon geek, je me dis : "aller, au boulôt !" un petit sudo vim /etc/X11/xorg.conf me laisse un peu perplexe.

ça ressemble à ça :

Section "InputDevice"
    Identifier    "Generic Keyboard"
    Driver        "kbd"
    Option        "XkbRules"    "xorg"
    Option        "XkbModel"    "pc105"
    Option        "XkbLayout"    "fr"
    Option        "XkbVariant"    "oss"
EndSection

Section "InputDevice"
    Identifier    "Configured Mouse"
    Driver        "mouse"
    Option        "CorePointer"
EndSection

Section "InputDevice"
    Identifier    "Synaptics Touchpad"
    Driver        "synaptics"
    Option        "SendCoreEvents"    "true"
    Option        "Device"        "/dev/psaux"
    Option        "Protocol"        "auto-dev"
    Option        "HorizEdgeScroll"    "0"
EndSection

Section "Device"
    Identifier    "Configured Video Device"
EndSection

Section "Monitor"
    Identifier    "Configured Monitor"
EndSection

Section "Screen"
    Identifier    "Default Screen"
    Monitor        "Configured Monitor"
    Device        "Configured Video Device"
EndSection

Section "ServerLayout"
    Identifier    "Default Layout"
    Screen        "Default Screen"
    InputDevice    "Synaptics Touchpad"
EndSection

là, je me dit : "Il doit y avoir un autre moyen !"

en effet, en allant dans système / Préférences / résolution de l'écran, je tombe sur :

Cette nouvelle interface regroupe les deux anciennes qui ne fonctionnaient pas correctement chez moi en Gutsy. Et c'est vraiment génial ! on peut déplacer ses écrans avec la souris !

Bon, par contre, je n'ai pas encore trouvé comment changer les drivers d'affichage, mais ça viendra sûrement.

Après avoir un peu joué avec cette petite nouvelle, je me rends compte qu'il y a pas mal d'améliorations, mais elles sont discrètes, et méritent d'être découvertes par chacun. Il est a noter que les tâches d'administration sont de plus en plus simplifiées, et on peut se demander si on arrive pas enfin à une distribution aussi simple à installer et prendre en main qu'un WIndows pour un non-informaticien.

En tout cas, moi, je suis fan !

Et vous ? pas encore sous Ubuntu ?

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divx2dvd : comment convertir des divx en un DVD 

Aujourd’hui, la question à laquelle je tente de répondre est la suivante : Comment transformer des en un ?
En effet, lorsque l’on a plusieurs , comme cela peut arriver dans le cas d’épisodes de séries, on peut vouloir, pour des raisons diverses et variées, les rassembler sur un seul .

Il est à noter que le script que je présente ici peut également servir à convertir un seul en .

Ce script utilise un certain nombre de programmes, pour lesquels je vous renvoie à la littérature afin d’approfondir leur usage :

  • transcode : véritable couteau suisse de la convertion audio/
  • mplayer : que je n’utilise ici que pour détecter le son 5.1, mais qui est un excellent media player
  • dvdauthor : qui permet de créer le à partir de fichiers mpeg. Il possède une interface graphique (dvdstyler) qui permet de créer des plus évolués, avec des menus…

Je me suis également inspiré d’un article sur developpez.com afin d’écrire le script.

Mais passons tout de suite dans le vif du sujet. Le script est téléchargeable ici.

et en voici le code :

#!/bin/bash
# ATTENTION, les films a encoder doivent avoir l’extension .avi
# Variable du chemin de sortie (peut être modifiée)
export OUTPATH=/var/tmp
# Detection des binaires nécessaires
for i in mplex jpeg2yuv spumux dvdauthor transcode mplayer tcextract; do
    OUT=`which $i`
    if [ ${#OUT} = 0 ]; then
        echo “Vous n’avez pas $i”
        manque=”y”
    fi
done
# Sortie en cas d’échec
if [ "$manque" = "y" ] ; then
    exit
fi
#### Fonctions ####
# encode le en mpeg puis reassemble le son et l’image
# detecte le son 5.1
encodeVid () {
transcode -i $1.avi -y ffmpeg –export_prof -pal –export_asr 3 -o $OUTPATH/$1 -D0 -s2 -m $OUTPATH/$1.ac3 -J modfps=clonetype=3 –export_fps 25
SON=`mplayer -vo dummy -identify MonDivX.avi 2> /dev/null | grep “5.1 (”`
if [ ${#SON} = 0 ]; then
    echo “Pas de son 5.1″
else
    echo “Son 5.1 detecté”
    tcextract -d2 -i $1.avi -a0 -x ac3 | tcextract -d2 -x ac3 -t raw > $OUTPATH/$1.ac3
fi
mplex -f 8 -o $OUTPATH/$1.mpg $OUTPATH/$1.m2v $OUTPATH/$1.ac3
}
# Creation du
CreeDVD () {
cd $OUTPATH && mkdir mon_dvd && dvdauthor -o mon_dvd -x dvdmenu.xml
}
###################
# creation de l’entête du fichier de description du
echo “<dvdauthor>” > $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “    <vmgm />” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “    <titleset>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “        <titles>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “            <pgc>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
# Traitement des fichiers en entrée
for file in “$@”
  do
    titre=${file%.avi}
    echo “            <vob file=\”$titre.mpg\” />” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
    echo “Encodage du fichier : $file”
    encodeVid $titre
  done
# création du pied de page du fichier de description du
echo “            </pgc>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “        </titles>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “    </titleset>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo “</dvdauthor>” >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
CreeDVD
echo “Le est disponible dans : $OUTPATH/mon_dvd.”
echo “GPL - © http://www.matao.fr”
echo “Vous pouvez maintenant graver le avec une commande telle que :”
echo “  growisofs -Z /dev/ --video $OUTPATH/mon_dvd/”

Vous pouvez changer la variable OUTPATH si le répertoire ne vous convient pas.
Sinon, le script est assez clair de lui-même, il n’est pas très évolué, mais permet d’automatiser la création de à partir de plusieurs . Pour obtenir des choses plus travaillées au niveau des menus, il faudra le faire manuellement avec un outil comme dvdstyler.

Pour utiliser le script, il vous suffit de le copier dans un chemin exécutable, comme /usr/local/bin, puis de le rendre exécutable (chmod 755 /usr/local/bin/divx2dvd) puis il suffit de se mettre dans le repertoire où se trouvent les à convertir et de taper :

$ divx2dvd mondivx1.avi mondivx2.avi mondivx3.avi



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divx2dvd : comment convertir des divx en un DVD 

Aujourd'hui, la question à laquelle je tente de répondre est la suivante : Comment transformer des divx en un DVD?
En effet, lorsque l'on a plusieurs divx, comme cela peut arriver dans le cas d'épisodes de séries, on peut vouloir, pour des raisons diverses et variées, les rassembler sur un seul DVD.

Il est à noter que le script que je présente ici peut également servir à convertir un seul divx en DVD.

Ce script utilise un certain nombre de programmes, pour lesquels je vous renvoie à la littérature afin d'approfondir leur usage :

  • transcode : véritable couteau suisse de la convertion audio/vidéo
  • mplayer : que je n'utilise ici que pour détecter le son 5.1, mais qui est un excellent media player
  • dvdauthor : qui permet de créer le DVD à partir de fichiers mpeg. Il possède une interface graphique (dvdstyler) qui permet de créer des DVD plus évolués, avec des menus...
Je me suis également inspiré d'un article sur developpez.com afin d'écrire le script.

Mais passons tout de suite dans le vif du sujet. Le script est téléchargeable ici.

et en voici le code :

#!/bin/bash
# ATTENTION, les films a encoder doivent avoir l'extension .avi
# Variable du chemin de sortie (peut être modifiée)
export OUTPATH=/var/tmp
# Detection des binaires nécessaires
for i in mplex jpeg2yuv spumux dvdauthor transcode mplayer tcextract; do
    OUT=`which $i`
    if [ ${#OUT} = 0 ]; then
        echo "Vous n'avez pas $i"
        manque="y"
    fi
done
# Sortie en cas d'échec
if [ "$manque" = "y" ] ; then
    exit
fi
#### Fonctions ####
# encode le divx en mpeg puis reassemble le son et l'image
# detecte le son 5.1
encodeVid () {
transcode -i $1.avi -y ffmpeg --export_prof dvd-pal --export_asr 3 -o $OUTPATH/$1 -D0 -s2 -m $OUTPATH/$1.ac3 -J modfps=clonetype=3 --export_fps 25
SON=`mplayer -vo dummy -identify MonDivX.avi 2> /dev/null | grep "5.1 ("`
if [ ${#SON} = 0 ]; then
    echo "Pas de son 5.1"
else
    echo "Son 5.1 detecté"
    tcextract -d2 -i $1.avi -a0 -x ac3 | tcextract -d2 -x ac3 -t raw > $OUTPATH/$1.ac3
fi
mplex -f 8 -o $OUTPATH/$1.mpg $OUTPATH/$1.m2v $OUTPATH/$1.ac3
}
# Creation du dvd
CreeDVD () {
cd $OUTPATH && mkdir mon_dvd && dvdauthor -o mon_dvd -x dvdmenu.xml
}
###################
# creation de l'entête du fichier de description du DVD
echo "<dvdauthor>" > $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "    <vmgm />" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "    <titleset>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "        <titles>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "            <pgc>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
# Traitement des fichiers en entrée
for file in "$@"
  do
    titre=${file%.avi}
    echo "            <vob file=\"$titre.mpg\" />" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
    echo "Encodage du fichier : $file"
    encodeVid $titre
  done
# création du pied de page du fichier de description du DVD
echo "            </pgc>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "        </titles>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "    </titleset>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
echo "</dvdauthor>" >> $OUTPATH/dvdmenu.xml
CreeDVD
echo "Le DVD est disponible dans : $OUTPATH/mon_dvd."
echo "GPL - © http://www.matao.fr"
echo "Vous pouvez maintenant graver le DVD avec une commande telle que :"
echo "  growisofs -Z /dev/dvd -dvd-video $OUTPATH/mon_dvd/"


Vous pouvez changer la variable OUTPATH si le répertoire ne vous convient pas.
Sinon, le script est assez clair de lui-même, il n'est pas très évolué, mais permet d'automatiser la création de DVD à partir de plusieurs divx. Pour obtenir des choses plus travaillées au niveau des menus, il faudra le faire manuellement avec un outil comme dvdstyler.

Pour utiliser le script, il vous suffit de le copier dans un chemin exécutable, comme /usr/local/bin, puis de le rendre exécutable (chmod 755 /usr/local/bin/divx2dvd) puis il suffit de se mettre dans le repertoire où se trouvent les divx à convertir et de taper :

$ divx2dvd mondivx1.avi mondivx2.avi mondivx3.avi ...

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Screen : un terminal multi-onglet toujours ouvert 

J’ai découvert screen il n’y a pas longtemps, mais depuis, je m’en sers tous les jours. Vous me direz : ” Oui, c’est très bien tout ça, mais c’est quoi, screen ?”.

Screen est un terminal que l’on ouvre sur un serveur, et qui peut être détaché et ré-attaché à volonté. Cela permet donc de lancer un processus assez long, comme une compilation, de détacher le terminal, couper la connexion au serveur, éteindre l’ordinateur, rentrer chez soi. Le lendemain, lorsque l’on reviens, et que l’on se reconnecte sur le serveur, on retrouve son terminal dans l’état où on l’avais laissé la veille.

Pour installer screen, sous , il suffit de taper :

sudo apt-get install screen

ensuite, pour ouvrir ce terminal, il suffit de taper :

screen

après un écran d’accueil, on se retrouve avec un terminal. on peut ensuite faire ce que l’on veut dans ce terminal. puis lorsque l’on veut s’en détacher, il suffit de faire :

[Ctrl]+a d

on peut ensuite fermer son gnome-terminal (ou autre).

Lorsque l’on souhaite récupérer le terminal détaché, il suffit de taper :

screen -r

Lorsque l’on a plusieurs screen, le -r demande l’identifiant de celui qu’on veut ré-attacher. on peut avoir la liste des processus screen ouverts avec screen -ls

Lorsque l’on veut avoir plusieurs terminaux dans screen, il faut éditer le fichier ~/.screenrc et y mettre :

bindkey T title
hardstatus on
hardstatus string “%{.bW}%-w%{.rW}%f%n %t%{-}%+w %=%{..G}[%H %l] %{..Y} %m/%d %c”
hardstatus alwayslastline “%{=b}%{G} Screen(s): %{b}%w %=%{kG}%C%A  %D,%M/%d/%Y “

Dès lors, on obtient une barre en bas du terminal, permettant de naviguer entre les différents onglets.

Les commandes utiles sont :

[Ctrl]+a c              pour créer un nouvel onglet
T (et non t)          pour renommer un onglet
[Ctrl]+a [0..9]    pour mettre tel ou tel onglet au premier plan
[Ctrl]+a S              pour spliter le terminal à la vertical
[Ctrl]+a s              pour verrouiller le terminal
[Ctrl]+a [TAB]      pour se déplacer entre les zones splitées
[Ctrl]+a X              pour détruire une région splittée

On peut voir ci-dessous un screenshot d’un Screen splitté en 3 avec 3 commandes s’exécutant :

Voilà pour ce petit outil, qui peut s’avérer très utile lorsque l’on a des processus longs à lancer, ou que l’on veut garder ses terminaux toujours ouverts.



Article original écrit par Mathieu Cron et publié sur matao.fr | ©Copyright - 2008 Toute reproduction interdite.

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Screen : un terminal multi-onglet toujours ouvert 

J'ai découvert screen il n'y a pas longtemps, mais depuis, je m'en sers tous les jours. Vous me direz : " Oui, c'est très bien tout ça, mais c'est quoi, screen ?".

Screen est un terminal que l'on ouvre sur un serveur, et qui peut être détaché et ré-attaché à volonté. Cela permet donc de lancer un processus assez long, comme une compilation, de détacher le terminal, couper la connexion au serveur, éteindre l'ordinateur, rentrer chez soi. Le lendemain, lorsque l'on reviens, et que l'on se reconnecte sur le serveur, on retrouve son terminal dans l'état où on l'avais laissé la veille.

Pour installer screen, sous Ubuntu, il suffit de taper :

sudo apt-get install screen

ensuite, pour ouvrir ce terminal, il suffit de taper :

screen

après un écran d'accueil, on se retrouve avec un terminal. on peut ensuite faire ce que l'on veut dans ce terminal. puis lorsque l'on veut s'en détacher, il suffit de faire :

[Ctrl]+a d

on peut ensuite fermer son gnome-terminal (ou autre).

Lorsque l'on souhaite récupérer le terminal détaché, il suffit de taper :

screen -r

Lorsque l'on a plusieurs screen, le -r demande l'identifiant de celui qu'on veut ré-attacher. on peut avoir la liste des processus screen ouverts avec screen -ls

Lorsque l'on veut avoir plusieurs terminaux dans screen, il faut éditer le fichier ~/.screenrc et y mettre :

bindkey T title
hardstatus on
hardstatus string "%{.bW}%-w%{.rW}%f%n %t%{-}%+w %=%{..G}[%H %l] %{..Y} %m/%d %c"
hardstatus alwayslastline "%{=b}%{G} Screen(s): %{b}%w %=%{kG}%C%A  %D,%M/%d/%Y "

Dès lors, on obtient une barre en bas du terminal, permettant de naviguer entre les différents onglets.

Les commandes utiles sont :

[Ctrl]+a c              pour créer un nouvel onglet
T (et non t)          pour renommer un onglet
[Ctrl]+a [0..9]    pour mettre tel ou tel onglet au premier plan
[Ctrl]+a S              pour spliter le terminal à la vertical
[Ctrl]+a s              pour verrouiller le terminal
[Ctrl]+a [TAB]      pour se déplacer entre les zones splitées
[Ctrl]+a X              pour détruire une région splittée

On peut voir ci-dessous un screenshot d'un Screen splitté en 3 avec 3 commandes s'exécutant :



Voilà pour ce petit outil, qui peut s'avérer très utile lorsque l'on a des processus longs à lancer, ou que l'on veut garder ses terminaux toujours ouverts.

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