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Installer sa Webcam Trust sous Debian 

Je dispose d’une webcam TRUST 320 SPACECAM et ma distribution est toujours Debian (unstable).

Aucun site n’explique correctement l’installation du driver donc je vais le faire j’espère le plus clairement qu’il en soit.

Vous devez disposer des fichiers “linux-headers” de votre noyau :
# aptitude install linux-headers-`uname -r`
Ensuite nous allons installer le paquet qui nous intéresse :
# aptitude install ov51x-jpeg-source
# cd /usr/src
# bzip2 -d ov51x-jpeg.tar.bz2
# tar xvf ov51x-jpeg.tar
# cd ov51x-jpeg
# make
# make install
# modprobe ov51x-jpeg
# vim /etc/modules

Rajouter “ov51x-jpeg” à la fin.

Et voilà, vous pouvez utiliser un logiciel tel que amsn pour pouvoir utiliser la webcam sur Internet.

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Firewall avec Iptables 

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Iptables est un firewall très fiable remplaçant ipchains (avec le noyau 2.2) tournant sous Linux. Iptables permet de faire du firewalling stateful (à états), de la translation de port et d’adresse, du filtrage au niveau 3 et 4 du modèle OSI.

Iptables est l’interface d’administration et de configuration de Netfilter qui est le module intégré à Linux.

Iptables est donc intégré à Linux et sans doute il est déjà installé sur votre machine (noyau >= 2.4). Pour voir quelle version du noyau vous avez, faites un ‘uname -a’.

Avant tout,rappelons qu’un firewall est un dispositif de sécurité réseau qui se place en général au niveau des couches 3 et 4 du modèle OSI et il ne voit que ces couches, rien au dessus. Il est donc capable de savoir quel type de données il filtre (pages web, mails, streaming) en se basant sur les informations contenues dans les en-têtes de paquets IP.
Un firewall ne filtre donc pas les contenus réels des messages échangés, il ne fait donc pas la différence entre un mail contenant un virus et un mail normal, c’est le rôle d’un antivirus…

Tout d’abord, voici un peu de vocabulaire :

- Une règle est la brique de base permettant de fabriquer son firewall, en gros ce elle qui contient les descriptions et les actions… Le paquet est identifié (description) et il est analysé (actions) pour savoir si il peut continuer ou pas. Vous me suivez ?

- Une chaîne est une série de règles.
exemple de chaîne : INPUT : elle contient toutes les règles en entrée (up), c’est à dire tout ce qu’on m’envoie.

- Une table est un ensemble de chaînes
Il y a 3 tables principales :
-filter (contient les chaînes et règles de filtrage)
-nat (chaînes et règles NAT*)
-mangle (modifications arbitraires sur les paquets de tous les types)

*NAT : paquets qui veulent traverser une machine sans s’y arrêter (la machine filtrante n’est ni source ni destination)
Chaque règle que l’on créera contiendra une action :

Chaque règle contiendra une action :
- ACCEPT : le paquet filtré sera accepté
- REJECT : le paquet filtré sera rejeté, c’est à dire que la machine émettrice recevra de nous un paquet signifiant “port fermé”
- DROP : le paquet sera filtré “silencieusement”, la machine émettrice ne sait pas qu’il a été filtré par nous.

Voici les options principales de notre commande iptables :

-A chaîne : pour ajouter une règle en fin de chaîne
-I chaîne : pour insérer une règle en début de chaîne
-D n°chaîne : pour supprimer une chaîne n°
-P chaîne action : permet de donner la politique par défaut
-p : définit le protocole (tcp, udp, icmp…)
-dport : définit le port de destination (service que l’on émet)
-sport : définit le port source (service que l’on reçoit)
-s : @IP source
-d : @IP destination
-i : interface réseau empruntée par le paquet pour entrer sur la machine (seulement pour la chaîne INPUT)
-o : interface réseau de sortie (seulement pour la chaîne OUTPUT)
-m : utiliser le module spécial
-f : vider les règles
-x : vider les chaînes
-L : visualiser vos chaînes

Voici mon script iptables que je rend disponible librement ici, bien sûr, j’attends vos remarques et questions…

Plus de documentation sur ce site.

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Créer son serveur VPN sous Debian 

  • 15 votes
    vote oui vote non

Voici un tutoriel tout frais qui va vous permettre comme moi d’avoir son propre serveur VPN (Virtual Private Network).

Un serveur VPN, c’est quoi ? Pennons mon exemple : J’ai un serveur à la maison et j’ai un pc portable avec lequel je bouge beaucoup. J’avais envie d’un système me permettant d’être dans mon réseau local partout où j’irais dans le monde. C’est le but du VPN, il va agir comme un tunnel chiffré entre le client et le serveur via des certificats.

J’ai donc choisis une solution libre : OpenVPN accouplé à OpenSSL pour le chiffrement.
Pour cela, une bête de course n’est pas nécessaire, juste de quoi installer une Debian. Pour ma part j’ai une vieille tour trouvée dans ma cave avec un céléron, 32 Mo de mémoire vive et un vieux chipset graphique. De toute façon, pas question d’installer un environnement graphique : les paquetages minimum sont suffisants.

Voici mon architecture réseau :

Mon routeur : 192.168.0.254

Mon serveur VPN derrière le routeur : 192.168.0.111

L’interface TUN sur le serveur VPN qui va faire le lien : 10.8.0.1

L’interface TUN sur le client : 10.8.0.6

Le client étant connecté sur Internet via une autre connexion que la mienne.

Une fois votre serveur installé et mis à jour, installer ces paquets :

# aptitude install openvpn

# aptitude install liblzo

# aptitude install openssl

Vous êtres prêt pour la suite.
Notre VPN sera sécurisé à l’aide de certificats 1024 bits chiffrés RSA.

Sur le serveur :

cd /usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/
Edittez le fichier “vars” et à la fin remplissez les champs du certificat, comme par exemple :

- export KEY_COUNTRY=FR
- export KEY_PROVINCE=France
- export KEY_CITY=Paris
- export KEY_ORG=”MonOrganisation”
- export KEY_EMAIL=”contact@MonOrganisation.fr”

Initialisez les clés :

# . ./vars
# ./clean-all

Nous allons créer le certificat principal :

# ./build-ca
Tous les champs sont dejà rentrés sauf “Common Name” où il faut renseigner (par exemple “principal”)

Ensuite nous allons créer le certificat propre au serveur :

# ./build-key-server serveur
Tous les champs sont dejà rentrés sauf “Common Name” où il faut renseigner (par exemple “serveur”)

Création du certificat pour le client :

# cd /usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/
# . ./vars
# ./build-key client
# ./build-key client

Création du paramètre Diffie Hellman :

# ./build-dh

Copie des clés dans le répertoire de configuration d’OpenVPN :
# cp ./keys/ca.crt /etc/openvpn/
# cp ./keys/ca.key /etc/openvpn/
# cp ./keys/serveur.crt /etc/openvpn/
# cp ./keys/serveur.key /etc/openvpn/
# cp ./keys/dh1024.pem /etc/openvpn/

Création du fichier de configuration d’OpenVPN :

# vim /etc/openvpn/openvn.conf

#Port en écoute utilisé pour la connexion VPN

port XXX

#Protocole utilisé (Le protocole udp est plus sécurisé que le tcp)

proto tcp

#Type d’interface réseau virtuelle créée

dev tun

#Nom des fichiers servant à l’authentification des clients via OpenSSL

ca /etc/openvpn/ca.crt
cert /etc/openvpn/serveur.crt
key /etc/openvpn/serveur.key
dh /etc/openvpn/dh1024.pem

#Adresse du réseau virtuel (Le serveur aura l’adresse 192.168.0.1)

server 10.8.0.0 255.255.255.0

#Cette ligne ajoute sur le client la route du réseau du serveur

push “route 192.168.0.0 255.255.255.0″

#Ces lignes indiquent aux clients l’adresse des serveur DNS et WINS

push “dhcp-option DNS 192.168.0.254″
push “dhcp-option WINS 192.168.0.254″

# Cette ligne permet aux clients de voire les autres clients

client-to-client
keepalive 10 120

#Cette ligne active la compression

comp-lzo

#Ces lignes permettent de rendre persistante la connexion

persist-key
persist-tun

#Cette ligne permet d’indiquer le niveau de log souhaité (de 1 à 9)

verb 3

Voila pour la configuration serveur.

Si comme moi vous avez un routeur, pensez à ouvrir le port que vous aurez choisit sur le routeur !

Sur le serveur, il nous reste encore à activer le module tun du noyau :

# modprobe tun

Puis à configurer le réseau :

echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
iptables -t -nat -A POSTROUTING -o eth0 -s 192.168.0.254 -j MASQUERADE
iptables -t nat -A FORWARD -in-interface tun0 -j ACCEPT
iptables --table nat --append POSTROUTING --out-interface eth0 -j MASQUERADE

# /etc/init.d/openvpn restart

Via SCP ou clé USB, importer les certificats clients vers le poste client (les fichiers nécéssaires sont ca.crt, client.crt et client.key).
Mettez les dans votre répertoire /etc/openvpn/

Maintenant, travaillons sur le poste client pour en finir :

Editez le fichier de configuration OpenVPN :

# vim /etc/openvpn/openvpn.conf

#nous sommes client
client
tls-client

#le serveur
remote XX.XX.XX.XX XX #@IP publique du serveur et port d’écoute
proto tcp
dev tun
ifconfig 10.8.0.2 10.8.0.1

#Certification de l’AC
ca /etc/openvpn/ca.crt

#notre certificat
cert /etc/openvpn/client.crt

#clef secrete
key /etc/openvpn/client.key

#negociation
reneg-sec 21600

#compression
comp-lzo

#verbosité
verb 3

Voilà pour la configuration.

Maintenant configurons le réseau :

# echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward

# route add -net 10.8.0.0 netmask 255.255.255.0 gw 192.168.0.111

# /etc/init.d/openvpn restart

Et maintenant, connectons nous au VPN sur le client :

# openvpn --config /etc/openvpn/openvpn.conf
# ping 192.168.0.111

PING 192.168.0.111 (192.168.0.111) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=1 ttl=64 time=3.17 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=2 ttl=64 time=2.62 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=3 ttl=64 time=3.34 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=4 ttl=64 time=2.77 ms

Et voilà le travail.

Vous êtes en réseau local de n’importe où dans le monde.
Cela permet par exemple de détourner des ports fermés lors d’une connection bridée et vous permettrait de les avoir tous ouverts comme à la maison ;-)

Si vous avez la moindre question ou un problème, contactez moi.

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Créer son serveur VPN sous Debian 

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Voici un tutoriel tout frais qui va vous permettre comme moi d’avoir son propre serveur VPN (Virtual Private Network).

Un serveur VPN, c’est quoi ? Pennons mon exemple : J’ai un serveur à la maison et j’ai un pc portable avec lequel je bouge beaucoup. J’avais envie d’un système me permettant d’être dans mon réseau local partout où j’irais dans le monde. C’est le but du VPN, il va agir comme un tunnel chiffré entre le client et le serveur via des certificats.

J’ai donc choisis une solution libre : OpenVPN accouplé à OpenSSL pour le chiffrement.
Pour cela, une bête de course n’est pas nécessaire, juste de quoi installer une Debian. Pour ma part j’ai une vieille tour trouvée dans ma cave avec un céléron, 32 Mo de mémoire vive et un vieux chipset graphique. De toute façon, pas question d’installer un environnement graphique : les paquetages minimum sont suffisants.

Voici mon architecture réseau :

Mon routeur : 192.168.0.254

Mon serveur VPN derrière le routeur : 192.168.0.111

L’interface TUN sur le serveur VPN qui va faire le lien : 10.8.0.1

L’interface TUN sur le client : 10.8.0.6

Le client étant connecté sur Internet via une autre connexion que la mienne.

Une fois votre serveur installé et mis à jour, installer ces paquets :

# aptitude install openvpn

# aptitude install liblzo

# aptitude install openssl

Vous êtres prêt pour la suite.
Notre VPN sera sécurisé à l’aide de certificats 1024 bits chiffrés RSA.

Sur le serveur :

cd /usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/
Edittez le fichier “vars” et à la fin remplissez les champs du certificat, comme par exemple :

- export KEY_COUNTRY=FR
- export KEY_PROVINCE=France
- export KEY_CITY=Paris
- export KEY_ORG=”MonOrganisation”
- export KEY_EMAIL=”contact@MonOrganisation.fr”

Initialisez les clés :

# . ./vars
# ./clean-all

Nous allons créer le certificat principal :

# ./build-ca
Tous les champs sont dejà rentrés sauf “Common Name” où il faut renseigner (par exemple “principal”)

Ensuite nous allons créer le certificat propre au serveur :

# ./build-key-server serveur
Tous les champs sont dejà rentrés sauf “Common Name” où il faut renseigner (par exemple “serveur”)

Création du certificat pour le client :

# cd /usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/
# . ./vars
# ./build-key client
# ./build-key client

Création du paramètre Diffie Hellman :

# ./build-dh

Copie des clés dans le répertoire de configuration d’OpenVPN :
# cp ./keys/ca.crt /etc/openvpn/
# cp ./keys/ca.key /etc/openvpn/
# cp ./keys/serveur.crt /etc/openvpn/
# cp ./keys/serveur.key /etc/openvpn/
# cp ./keys/dh1024.pem /etc/openvpn/

Création du fichier de configuration d’OpenVPN :

# vim /etc/openvpn/openvn.conf

#Port en écoute utilisé pour la connexion VPN

port XXX

#Protocole utilisé (Le protocole udp est plus sécurisé que le tcp)

proto tcp

#Type d’interface réseau virtuelle créée

dev tun

#Nom des fichiers servant à l’authentification des clients via OpenSSL

ca /etc/openvpn/ca.crt
cert /etc/openvpn/serveur.crt
key /etc/openvpn/serveur.key
dh /etc/openvpn/dh1024.pem

#Adresse du réseau virtuel (Le serveur aura l’adresse 192.168.0.1)

server 10.8.0.0 255.255.255.0

#Cette ligne ajoute sur le client la route du réseau du serveur

push “route 192.168.0.0 255.255.255.0″

#Ces lignes indiquent aux clients l’adresse des serveur DNS et WINS

push “dhcp-option DNS 192.168.0.254″
push “dhcp-option WINS 192.168.0.254″

# Cette ligne permet aux clients de voire les autres clients

client-to-client
keepalive 10 120

#Cette ligne active la compression

comp-lzo

#Ces lignes permettent de rendre persistante la connexion

persist-key
persist-tun

#Cette ligne permet d’indiquer le niveau de log souhaité (de 1 à 9)

verb 3

Voila pour la configuration serveur.

Si comme moi vous avez un routeur, pensez à ouvrir le port que vous aurez choisit sur le routeur !

Sur le serveur, il nous reste encore à activer le module tun du noyau :

# modprobe tun

Puis à configurer le réseau :

echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
iptables -t -nat -A POSTROUTING -o eth0 -s 192.168.0.254 -j MASQUERADE
iptables -t nat -A FORWARD -in-interface tun0 -j ACCEPT
iptables --table nat --append POSTROUTING --out-interface eth0 -j MASQUERADE

# /etc/init.d/openvpn restart

Via SCP ou clé USB, importer les certificats clients vers le poste client (les fichiers nécéssaires sont ca.crt, client.crt et client.key).
Mettez les dans votre répertoire /etc/openvpn/

Maintenant, travaillons sur le poste client pour en finir :

Editez le fichier de configuration OpenVPN :

# vim /etc/openvpn/openvpn.conf

#nous sommes client
client
tls-client

#le serveur
remote XX.XX.XX.XX XX #@IP publique du serveur et port d’écoute
proto tcp
dev tun
ifconfig 10.8.0.2 10.8.0.1

#Certification de l’AC
ca /etc/openvpn/ca.crt

#notre certificat
cert /etc/openvpn/client.crt

#clef secrete
key /etc/openvpn/client.key

#negociation
reneg-sec 21600

#compression
comp-lzo

#verbosité
verb 3

Voilà pour la configuration.

Maintenant configurons le réseau :

# echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward

# route add -net 10.8.0.0 netmask 255.255.255.0 gw 192.168.0.111

# /etc/init.d/openvpn restart

Et maintenant, connectons nous au VPN sur le client :

# openvpn --config /etc/openvpn/openvpn.conf
# ping 192.168.0.111

PING 192.168.0.111 (192.168.0.111) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=1 ttl=64 time=3.17 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=2 ttl=64 time=2.62 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=3 ttl=64 time=3.34 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=4 ttl=64 time=2.77 ms

Et voilà le travail.

Vous êtes en réseau local de n’importe où dans le monde.
Cela permet par exemple de détourner des ports fermés lors d’une connection bridée et vous permettrait de les avoir tous ouverts comme à la maison ;-)

Si vous avez la moindre question ou un problème, contactez moi.

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2 Clients libres pour Jabber 

Test de 2 clients jabber : Gajim Messenger et Pidgin

Introduction

- Gajim est un client Jabber libre écrit en python qui utilise la bibliothèque graphique GTK. Il est libre et multi-plateforme.

- Pidgin (précédemment Gaim) est également un client libre de messagerie instantanée libre et multi-plateforme. L’atout de Pidgin est sans doute la gestion de plusieurs protocoles et la liste est longue : AIM, Bonjour, Gadu Gadu, Google Talk, Groupwise, ICQ, IRC, MSN, MySpaceIM, QQ, SILC, SIMPLE, Sametime, XMMP, Yahoo et enfin Zephyr. Cela signifie tout simplement que vous pourrez discuter avec vos contacts utilisant d’autres protocoles.

Utilisation rapide de jabber

  • Avec Gajim :

- Téléchargement et Installation : le paquet se trouve dans les dépôts officiels aptitude install gaijm (Si vous n’êtes pas sous Debian, allez sur ce site)

- Création d’un compte :
- Cochez la case « Je veux créer un nouveau compte »
- Inscrivez le nom que vous désirez (par exemple : “nom”)
- Remplissez votre serveur Jabber (« jabber.fr » par exemple)
- Choisissez un mot de passe
- Cliquez sur « Avancer » puis « Finir »
Votre adresse jabber sera nom@jabber.fr

- Se connecter :
Dès la première connexion, il vous est demandé de remplir votre profil, puis vous allez voir apparaître votre liste de contact (vide).

- Utilisation de Gajim :

- ajout d’un contact : Cliquez sur le bouton « Action » puis « ajouter un contact », remplissez par l’adresse jabber voulue puis cliquez sur “résoudre” et “ajouter”.
- joindre un salon de discussion : Cliquez sur l’icône « Action » puis « Rejoindre un groupe de discussion » puis Remplissez les champs suivants :

* le nom du serveur
* le nom de la salle
* votre surnom

  • Avec Pidgin :

- Téléchargement et Installation : le paquet se trouve dans les dépôts officiels aptitude install pidgin (Si vous n’êtes pas sous Debian, allez sur ce site)
- Une fois installé, lancez le puis cliquez dans “Comptes” puis “Modifier”
- Ensuite cliquez sur “Ajoutez”, séléctionnez le protocole XMPP (jabber), choisissez un nom d’utilisateur.

Puis dans “Domaine”, mettez votre serveur jabber (par exemple “jabber.fr”); dans “Ressource” mettez par exemple “Pidgin”.

Choisissez un mot de passe puis un alias local. Cochez la case “Créer ce nouveau compte sur le serveur” et puis c’est tout !
- Ajoutez des contacts : “Contact”, puis “Ajoutez contact”
- Rejoignez un salon de discussion : “Contact”, puis “Ajouter une discussion”.
Bien sur, avec Pidgin, vous pouvez ajoutez d’autres protocoles par exemple Yahoo messenger, ou IRC puis discutez en même temps avec eux.

Voilà, il ne vous reste plus qu’à convaincre vos amis que jabber est mieux.
Utiliser jabber, c’est la possibilité d’avoir une vie privée, sans que d’autres puissent surveiller vos conversations.
Les applications clientes et serveurs sont libres, et en français. Donc pourquoi se prendre la tête ?

Références :
http://wiki.jabberfr.org
http://www.jabberfr.org

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Grisbi : un gestionnaire de comptes simple et efficace 

Grisbi est un logiciel qui va vous permettre aisément de gérer vos comptes personnels en toute simplicité avec beaucoup de possibilités, comme la gestion des prêts, des assurances, des revenus, etc…

Installation

Le paquet et ses dépendances se trouvent dans les dépôts officiels de Debian.
Il vous suffira de faire un :

# aptitude install grisbi

Si vous êtes sous Gnome par exemple, vous devriez retrouver un raccourci de Grisbi dans Application / Debian / Applications / Outils / Grisbi.

Dès la première exécution de Grisbi, choisissez quel type de compte vous désirez utiliser. Ensuite vous atterrissez dans la page d’accueil qui résume vos comptes, bon pour l’instant vous êtes fauchés, mais ça ne vas pas tarder à changer !

Allez dans la section “Comptes” :

Remplissez essentiellement le nom du compte, le nom de la banque si nécessaire, et surtout le solde initial, c’est-à-dire le montant qu’il y a en ce moment sur ce compte pour que les opérations à venir se déduisent automatiquement de ce solde.

Ensuite, déplacez vous dans la section “Opérations” pour gérer vos dépenses ou rentrées :

Section

C’est ici que vous gérer vos dépenses, vos retraits, vos rentrées, les virements, etc… :

Maintenant, rentrons un peu dans le vif de la comptabilité où parfois, nous aimerions que certaines tâches soient automatisées, comme par exemple l’assurance de la voiture, ou un retrait périodique. Pour cela, rendez-vous dans la section “Échéancier” et essayons de programmer une tâche :

Pour avoir une vision plus globale de vos comptes, je vous propose d’aller dans la rubrique “Catégories” où toutes vos dépenses qui sont classées par catégories (la rubrique “tiers” contient toutes les dépenses non classées).

La rubrique “Imputation budgétaire” détaille vos dépenses afin de comprendre les différents mouvements entre comptes puis enfin la section “États” qui vous permet d’effectuer des statistiques avancées de vos dépenses selon la période souhaitée avec beaucoup d’options :

Une rubrique bien complète pour voir de loin vos revenus et dépenses.

Je vous laisse bien sur la surprise de découvrir les autres fonctions du logiciel.

Notez la possibilité d’importer des fichiers QIF, OFX, Gnucash et d’exporter en QIF, et CSV.

Conclusion

  • Paquet entièrement en français, et très stable.
  • Bonne compatiblité avec d’autres formats
  • Configuration aisée
  • Complet pour une utilisation personelle
  • Paquet disponible pour Debian Stable, Testing, et Unsable.
  • Site officiel

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Gravatar de Emilien Macchi

Bien apprendre, c’est bien se documenter 

J’écris cet article pour montrer la richesse et la qualité de la documentation que l’on peut trouver sur Internet. L’ensemble de la documentation que je vais présenté est exclusivement pour Debian GNU/Linux mais dans certains cas peut concerner Linux en général.

Avant tout chose, il est préférable de commencer par l’installation, qui requiert parfois des connaissances. Par exemple, à l’installation de Debian, combien de partitions doit-je créer ou quel service dois-je activer…
Ce manuel est sous forme de paquet et décrit le processus d’installation d’une station Debian.

Ca y est, vôtre Debian est installée, et vous êtes dessus. Vous ne savez pas faire grand chose et vous aimeriez vous documenter sur par exemple comment installer un paquet, configurer Apache ou carrément commencer par une compilation du noyau (bon ça c’est pour l’humour =) ). Et ben sachez qu’il existe un manuel de référence pour Debian disponible en html ou en pdf qui vous aidera dans beaucoup de domaines notemment dans l’administration système.

Vous avez pris la main sur vos paquets d’installés, tout marche à peu près comme il le faut mais vous vous posez l’ultime question : Suis-je protégé ? Installer un pare-feu ou même un anti-virus, pourquoi pas ? Cette documentation (lien html et pdf) est celle que j’utilise pour sécuriser ma machine et je la trouve très complête.

Les documentations sont souvent mises à jour et complétées par encore plus d’information pertinentes. J’invite donc tous ceux qui sont comme moi, qui en apprennent tous les jours et qui aiment ça parce que se documenter c’est parfois chercher soi même pour mieux comprendre. Grâce à cette documentation par exemple, j’ai pu créer mon script firewall avec iptables.

D’autres sources sont sur le site de debian.

Merci aux auteurs…

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Gravatar de Emilien Macchi

Compiz-Fusion sur SID 

 Après un rapide passage sur la SID, quelques tourments et déjà l’envie d’installer l’excellent Compiz-Fusion.

Rajout d’un dépôt non-officiel:

deb http://download.tuxfamily.org/shames/debian-sid/desktopfx/unstable/” ./

Puis

apt-get update
apt-get install compiz-fusion

Si vous êtes sous gnome configurer Compiz-fusions dans Système / Préférences / CompizConfig Settings Manager.

Une fois configuré, il ne reste plus qu’à tester : Applications / Outils Système / Compiz Fusion Icon.

Chez moi ce n’est pas super, en effet j’ai de nombreux bugs graphiques, et que des ralentissements donc je l’ai tout de suite enlever. Je voulais juste tester par curiosité.

Ma configuration matérielle est la suivante :

  • Processeur Pentium M 1,73 Ghz
  • Carte graphique Intel Corporation Mobile 915GM/GMS/910GML Express Graphics Controller
  • Mémoire vive : 512Mo

Voici mon /etc/X11/xorg.conf et mon .gconf si ça peut vous aider…

Cela apporte peut être quelques fonctionnalités et attirera sûrement toux ceux qui veulent personnaliser à fond leur interface graphique.

Capture d’écran :

Capture d’écran

Capture d’écran

Capture d’écran

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Un livre complet sur l’administration Linux 

Vous me direz : “Oh il est rabat-joie avec son bouquin” mais moi j’aime bien apprendre avec un livre, plutôt que tout le temps sur internet.

J’ai donc il y a quelques semaines, fait l’acquisition d’un livre de Jean-François BOUCHAUDY et de Gilles GOUBET qui est sorti aux éditions Eyrolles :

Linux Administration

Un livre de “semi-poche”, avec tout de même près de 800 pages qui me permet de m’auto-formé et qui est capable de préparer aux 2 premiers niveaux du LPI.

Voici le sommaire :

  • Introduction
  • La gestion des utilisateurs
  • Les fichiers
  • Gestion de l’espace disque
  • L’espace disque, aspects avancés
  • La sauvegarde
  • La gestion des processus
  • Installation d’applications
  • L’arrêt et le démarrage
  • Les services réseau
  • L’impression
  • X-Window
  • Bases de données
  • Noyau et périphériques
  • Installation de Linux
  • La gestion des performances

Et encore les annexes à télécharger avec un mémento des commandes principales POSIX etc…

La page web su livre.

La couverture du livre :

Prix d’achat sur Internet : 23 Euros.

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Gravatar de Emilien Macchi

Projet de site pour le salon debian-fr@chat.jabberfr.org 

Un nouveau site sur Debian est en cours de développement.

Il se veut “original et novateur”.
Il y aura une section qui présentera des paquets, une section où vous pourrez discuter sur le salon debian-fr via une interface web (MUCkl), une section de scripts fait maison, puis une section de liens intéressants.

Si vous êtes intéressé pour contribuer (relectures, rédaction d’article, mise en page…) rendez-vous sur le salon debian-fr.

Voici la page expliquant le projet.

N’hésitez pas à me contacter pour poser toute sorte de question, toute contribution est la bienvenue !

Merci d’avance

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