Articles plagiés par lephpfacile [Résolu]
Article paru, non publié sur Planet Libre
problème avec virtualbox
Déménagement de mon blog
Problème VBox 32/64 bits
Google Wave c'est fini ...
®om
4LW
Admin-Linux
agatzebluz
Aldevar
Another Pinky Punky
AnTav
Antistress
Antoine Meme
Antoine Millet
Antonin Moulart
archi02
arNuméral
Artisan Numérique
Asher256
Aternatik
Aurélien Bompard
Bastnic
Benkemoun
Bilbo Planet
Billux
Biscotte
Blogmotion
bochecha
botchchikii
bouleetbil
Boutor
Breizh ardente
Cairo-Dock
Cameleon
Capof's Space
Captaine74
Carl Chenet
Cedynamix
champtoussel dominique
ChEza
Chicha
Chimrod
Christophe-Marie
Clapico
Corbier
Costalfy
Creasy
CSM 'illovae' Seldon
CyberSDF
dada
dahu_fou
Damien Cougar
Damocles
Daria
David Dup
David Larlet
Davromaniak
Ddmdllt
Des nouvelles de Wikilivres
Desidia
Devil505
Dhoko
DigitalSpirit
djibux
Dorian Dd
Duchatelet
Eddy33
Edouard
Effraie
eMerzh
Emilien Macchi
Emilpoe
Emmanuel Gontcho
Emmanuel Kasper
ephase
Equinoxefr
Eric
Exceed
FACIL
Feilong
fgallaire
Finss
florentg
floruby
Fonctionerd
Framablog
François
Franck Archange
Freeblog
Full Circle Magazine
Fuse
Génération Linux
G3L
Gaëtan Tenshu
Geek de France
Geekfault
Gilir
Grégory Gutierez
Gregory Colpart
Guillaume Kulakowski
Guiona
HacKurx
Hugo
Hugues
Hyla project
Il Palazzo-sama
inalgnu
Influence PC
Jérémy Verda
Jeff
jeremy2491
jeromeg
jesuislibre
JJL
Jonathan Ernst
Jonathan Le Lous
Jopa
Jp Fox
Juky
Julien
Julius
ka.da
Kagou
kamagatos
Kate
Kiddo
KissCoolMan
Labo-Linux
LeDucDuBleuet
Lemarinel
Liberez le tux
Libfy
Libre Astux
Linalis
Littlewing
Louis Roché
lowje
Luc
Macsim
Manu Absolacom
Marco
Marty
Matao
Mathieu Comandon
Maxime Carron
McKey
meepix
Michael Zwyssig
Michauko
Mickaël
Minimumserious
Monitoring-FR
Morot
Motarion
mozillaZine-fr
Mr.Yann
MrTom
Nÿco
Naparuba
Nicofo
Nicolargo
Nicosmos
Nicoz
NiKo
nizarus
Noplay
Olivier Faurax
Olivier Prieur
OLPC France
Omega
Oncle Tom
openSyd
opossum1er
Osku
OxyRadio
Pacodastre
Paquet Fedora du Jour
Pascal Chevrel
pc-kc
Peck
Pfff
Phil
Philippe Scoffoni
Pianopenguin
Pingax
PlayOnLinux
Ploum
Pokemon_JOJO
Poupoul2
PPmarcel
ProfNoel
Rémi Samier
Raphaël Hertzog
Ravomavain
Renaud Littolff
Renault
Respawner
Retouche Libre
Ricard
Robin Millette
RollsRox
Rydgel
Saïmon
Samuel Martin
Sauthier
SckyzO
Scurz
Shnoulle
Silvyn
Skhaen
Slobberbone
Splitsch
StandarT
StephZ
Sylvain
System Linux
Taltan
Tbellemb
Tchouvince
theClimber
TheGlu
TheLinuxFr
Thibaut
Thierry Andriamirado
Thom1
Thomas Bassetto
Tigrou Damien
TitaX
toitoinebzh
Toorop
TrouveTonGull.info
Tuxargon
Tuxicoman
U-Classroom
Ubuntu les jours
Uggy
Ulrich Diplodocus
Une goutte de blog
Uselink
Vanaryon
VELCS
Vetsel
Warren Dumortier
Wattazoum
Wavemaker
Webaaz
Weedfast
Yannig
yeKcim
Yellowiscool
Yoho
Yves Gesnel
Zanko
Zic
Zippy
Zitrouille
Deux logiciels pour découper ses fichiers sous Windows et maintenant sous Linux !
Pour échanger des fichiers avec ses amis, tout le monde n’a pas une pile de DVD sous la main, ni de clé. Un jour peut être avez vous déjà eu un problème de fichier trop gros qui ne rentre nulle part.
Alors dans ces cas là, plutôt que d’attendre toute la nuit un envoi sur dl.free.fr, vous découper votre fichier en multiples parties :
- 700 Mo pour rentrer sur plusieurs CD,
- 4,7 Go pour rentrer sur des DVD,
- 2 Go pour un lot de clés de même taille, etc.
Je vous propose de vous présenter ces deux logiciels très pratiques :
Plateforme : Windows XP, Vista, Windows 7 et Linux Ubuntu.
Fonction : Découpage/Recollage de fichiers soit en X parties de même taille soit en un nombre défini de parties de même poids.
En bonus : Lors du découpage, il est possible d’intégrer le logiciel lui même à la première partie. En l’exécutant, les fichiers se recolleront d’eux même.

Présentation : Ce super logiciel, que l’on doit à Önder ARSLAN, vous permet de découper purement et simplement un fichier comme vous le souhaitez. Portable, acceptant n’importe quel type de fichier, il devient rapidement un outil indispensable qui se retrouvera sur la plupart de vos clé USB.
Mode d’emploi : Indiquez le chemin de votre fichier puis choisissez le mode de découpage. Pour recoller les morceaux, ouvrez en une au hasard avec le logiciel et vous pourrez reconstituer le fichier original.
Site de l’éditeur : Xtremsplit
Plateforme : Linux Ubuntu (pour les autres distrib faites moi signe)
Fonction : Gère les découpages en parties, octets, Ko, Mo, Go, taille CD (700 Mo) et taille DVD (4,7 Go) ainsi que les algorithmes suivants : Générique, Gnome Split, Xtremsplit, KFK et Yoyocut.
En bonus : Fait le travail d’Xtremsplit en plus du sien !

Présentation : Gnome Split est un couteau suisse vraiment très pratique, au même titre qu’Xtremsplit mais il propose manifestement plus d’options. Simple et intuitif, on pourrait souhaiter une version portable facilement transportable.
Mode d’emploi : Choisissez l’emplacement du fichier à tailler en pièce et la destination puis cliquez sur Play ! Si les réglages par défaut ne vous conviennent pas, vous aurez tout le loisir d’affiner votre découpage.
Site du projet : Gnome Split

Je n'avais pas changé de version d'Ubuntu depuis Hardy Heron. Utilisant de plus en plus mon ordinateur pour de l'enregistrement audio et de la manipulation vidéo j'ai décidé d'essayer la dernière version d'Ubuntu Studio 10.04.
L'installation d'Ubuntu Studio ne se fait qu'en mode textuel via l'alternate DVD à télécharger sur le site officiel. Dommage qu'il n'y ait pas de Live CD mais l'installation se déroule comme toute installation d'Ubuntu et ne m'a pas posé de problème particulier.
En cours d'installation, il faut choisir le type de logiciels à installer :
Je n'ai pour ma part installé que les meta-paquets audio et vidéo.
Puis il faut activer le mode temps réel pour le serveur de son Jack. Le noyau Linux temps réel n'est pas installé par défaut je regarderai donc ultérieurement si le besoin s'en fait sentir.
Au premier lancement d'Ubuntu Studio j'ai été impressionné par la qualité esthétique de bureau j'aime particulièrement la couleur gris/bleu qui me change du marron/orange d'Hardy.
Concernant le contenu il ne s'agit rien de plus qu'une version standard avec pré installation de logiciels graphiques, audio et vidéo. Pour l'audio une bonne vingtaine de programmes sont disponibles et notamment le serveur Jack avec Jack Control pour la gestion, Jack Time Machine pour l'enregistrement, Audacity, Ardour ... Je n'utiliserai surement pas tout mais cela m'a permit de découvrir certains logiciels comme le métronome Gtick et j'ai tout simplement enlevé du menu ceux qui ne m'intéressaient vraiment pas.
Il me manquait aussi quelques logiciels particulièrement utiles comme Avidemux et surtout Linuxsampler qui ne peut pas être intégré à cause d'un problème de licence. Je l'ai installé sans problème en téléchargeant puis exécutant les paquets deb pour Hardy disponibles sur le site officiel.
Par contre j'ai toujours le problème de son lorsque j'utilise Linuxsampler avec une sortie audio sur Jack. Il doit y avoir un conflit avec Pulseaudio car lorsque je désactive la sortie audio interne dans Pulseaudio avant de lancer Jack puis la réactive j'ai enfin du son en sortie (il faut aussi désactiver tous les sons systèmes) :
Cela n'est pas très stable mais cela fonctionne :
La qualité sonore du piano est plutôt bonne mais il faudrait que je remplace mon clavier M-AUDIO par un vrai clavier toucher lourd avec courbe de vélocité personnalisable comme les STUDIOLOGIC NUMA :
J'ai aussi été agréablement surpris par la très bonne reconnaissance matérielle de Lucid Lynx : ma carte vidéo avec installation des pilotes propriétaires et mon imprimante ont été reconnues automatiquement alors que j'avais pas mal galéré avec Hardy.
Ubuntu studio est vraiment une distribution idéale pour ceux qui veulent faire du traitement de son et de vidéo sur leur poste principal. Pour ceux qui veulent utiliser leur poste informatique uniquement comme studio il faudrait plutôt s'orienter vers les distributions spécifiques telles que 64 Studio ou CCRMA (plus d'infos sur Linux MAO).

Ça n'est pas véritablement une nouvelle, mais deux distributions issues d'Ubuntu ont récemment décidé de quitter leur maison mère d'origine pour d'autres cieux, en l'occurrence Opengeu et Crunchbang. Pour ceux qui ne connaissent ni l'une ni l'autre, une petite présentation s'impose :

Ces deux distributions avaient plusieurs points communs : Elles étaient construites sur la base de versions d'Ubuntu, elles étaient particulièrement légères tout en ne sacrifiant pas les qualités graphiques de leurs environnements. Elles ont désormais un autre point commun : Les deux projets ont décidé d'abandonner leur base Ubuntu pour construire leurs prochaines versions sur Debian Unstable. Qui plus est, les deux projets ont pris cette décision à peu près en même temps, soit en mars pour Opengeu[1], et...en mars pour Crunchbang[2].
Au delà de la simultanéité des dates, qui tient sans aucun doute plus de la coïncidence que d'un quelconque complot, il est intéressant de s'interroger sur le pourquoi de ce mouvement. En effet, on pourrait considérer qu'utiliser Ubuntu comme base est sans doute une idée lumineuse, compte tenu de nombre d'éléments tels que sa popularité, la détection généralement sans problème du matériel, le rythme bi-annuel des releases...Il semble pourtant que ce ne soit pas aussi simple pour ceux qui souhaitent construire sur ces bases.
En dehors de versions dûment connues et reconnues[3], de nombreux autres projets, tels qu'Opengeu et Crunchbang ne semblent pas bénéficier de la popularité d'Ubuntu. Ça n'est qu'une impression et je n'ai aucun fait permettant de démontrer ça. Pour autant, ces versions ne bénéficient pas d'autant de renom que leur génitrice et doivent donc vraisemblablement construire leur propre communication de zéro pour arriver à faire leur trou, sous réserve que ce soit l'un de leurs objectifs. Loin d'être une méthode scientifique, une simple observation du Planet Libre et de ce qui y est publié semble aller dans cette direction : 4 billets (en dehors de celui-ci) parlant d'Opengeu, 5 billets pour Crunchbang, là où Ubuntu Studio bénéficie de plusieurs pages de publications (dédiées ou simplement sous forme de citations). Si l'on peut considérer que Crunchbang s'adresse à un public qui cherche quelque chose de spécifique avec Openbox, cet argument n'est sans doute pas approprié pour Opengeu qui propose un environnement graphique très agréable, à même d'attirer de nombreux utilisateurs. Il y a donc un effort de communication important à faire pour des distributions comme Crunchbang et Opengeu, et aucun effet magique "Ubuntu" dans ce cas.
La détection du matériel pourrait être une excellente, si ce n'est la raison majeure du choix de cette distribution. Il semble qu'Ubuntu détecte et sait faire fonctionner de très nombreux matériels par défaut, sans doute plus que n'importe quelle autre distribution (Il n'y a toujours rien de scientifique dans cette affirmation). Ne me demandez pas pourquoi, ni comment les core-développeurs de Canonical et les membres de la communauté Ubuntu y parviennent, je n'en sais strictement rien. Cependant, on ne peut pas nier que d'autres distributions telles que Mandriva ou Fedora font également très bien ce travail essentiel[4]. Debian fait également ça très bien, mais le fait différemment, en informant l'utilisateur que bien que son matériel soit reconnu, il est nécessaire d'installer du code non libre. Pour avoir fait l'expérience sur mon portable, Ubuntu s'installe comme une fleur, là ou Debian m'informe qu'il sera nécessaire d'installer un micro-code non libre pour faire fonctionner mon chipset wifi, alors qu'il est par ailleurs parfaitement identifié. Dans le cas d'Ubuntu, c'est extrêmement confortable pour l'utilisateur. Dans le cas de Debian, c'est extrêmement responsabilisant pour ce même utilisateur qui sait exactement à quoi il s'engage. Pour ceux dont le critère de choix numéro 1 est la liberté, Debian devient alors un choix logique. On peut cependant en déduire qu'il ne s'agit pas de la raison majeure du changement de ces deux distributions, qui vont donc pousser un peu leurs utilisateurs à avoir une vision plus responsable de leur installation.
S'il est en revanche un élément qui semble réellement poser problème, c'est le rythme des releases. Ubuntu est une distribution dont des versions dites stables[5] sont publiées tous les six mois. Soyons réalistes : Ce rythme est extrêmement élevé. En dehors de celles adoptant des rolling releases, et donc qui finissent par ne publier aucune version stable, il n'y a pas de rythme plus élevé. Et c'est un véritable challenge pour ceux qui souhaitent utiliser et suivre ce rythme en vue de construire autre chose. On peut facilement imaginer que les équipes de développement de ces distributions sont réduites. Devoir reconstruire intégralement une image stable de leur distribution est sans aucun doute une tâche immense, qui à la longue, se révèle usante, voire carrément impossible à réaliser. Comme diraient les anglo-saxons, fair enough, si tu ne peux pas, tu ne fais pas. C'est oublier rapidement que des distributions telles que Crunchbang et Opengeu ont une véritable valeur ajoutée, en proposant une expérience très différente des versions plus connues d'Ubuntu, ou d'autres distributions dont la renommée et la qualité ne sont plus à faire.
Philip Newborough, le créateur et toujours développeur de Crunchbang explique ça très bien: ...The Ubuntu project is geared towards producing a polished end-user system. The Ubuntu developers make changes to Debian packages to achieve this goal. These changes often cause problems for derivative projects such CrunchBang.... (En français : le projet Ubuntu est orienté vers la production d'un système à la finition impeccable destiné à l'utilisateur final. Les développeurs d'Ubuntu apportent des modifications aux paquets Debian afin d'atteindre cette cible. Ces changements causent souvent des problèmes aux projets dérivés tels que Crunchbang).
Le constat est le même du côté d'Opengeu : Ubuntu not only uses experimental features like XSplash, but often they choose to patch entire pieces of code just to make it work, specially when building the iso. To customize it we really had an hard time for Quarto di Luna, believe me, it never seemed to reach an end. (En français : Ubuntu ne se limite pas à utiliser des fonctionnalités expérimentales telles que Xsplash. Ils (les développeurs) choisissent souvent de patcher des portions entières de code juste pour qu'il fonctionne, plus particulièrement lorsqu'ils construisent l'image ISO. Pour la personnaliser, cela a été réellement difficile pour Quarto di Luna (NdT : Dernière version publiée d'Opengeu, basée sur Ubuntu 9.10), cela ne semblait jamais vouloir se terminer. ) La difficulté technique apportée par le rythme est donc bien le point d'achoppement. Vouloir construire sur Ubuntu semble être une mauvaise solution sur le long terme, à moins de disposer de ressources humaines en nombres, et dont les compétences techniques couvrent l'éventail complet d'une distribution.
La conclusion semble venir d'elle-même : Ubuntu n'est pas faite pour ça. Cette distribution a de très grandes qualités et je l'utilise avec grand plaisir au quotidien[6] : Ses développeurs cherchent à proposer une expérience à l'utilisateur et non aux développeurs[7]. C'est incontestablement une distribution simple à installer et à utiliser, qui s'approche, voire dépasse[8] d'autres systèmes d'exploitation.Elle a une vocation claire à être installée et utilisée. On peut évidemment toujours en changer totalement l'aspect ou le comportement dans son garage, mais construire un projet industriel sur cette base semble relever des 12 travaux d'Hercule. Ubuntu est donc bien destinée à l'utilisateur final.
Debian est sans aucun doute un bon choix pour ces deux distributions. Debian sort "quand c'est prêt". Sa robustesse n'est plus à démontrer. Elle reste une distribution relativement simple à installer[9]. Une fois installée, on en peut nier que sa maintenance est grandement facilitée par des outils tels qu'Aptitude. Autrement dit, ce choix conservera à Crunchbang et Opengeu de nombreuses qualités dont elles bénéficiaient avec Ubuntu.
L'apport principal sera immanquablement la sérénité. En se détachant des contraintes de planning des releases bi-annuelles et des modifications apportées par les développeurs d'Ubuntu afin de satisfaire leurs propres objectifs, Opengeu et Crunchbang ne pourront que gagner en tranquillité et faire gagner à leurs utilisateurs tranquillité et philosophie.
PS : Je n'ai volontairement pas parlé d'Aurora, anciennement eeebuntu, qui a pris en fin d'année dernière la même décision. Bien que la décision soit fondée sur des raisons équivalentes, Aurora semble changer de philosophie et le challenge sera sans doute plus compliqué à relever.
Le site officiel de Crunchbang. Pour les aventuriers, vous pouvez télécharger la seconde version alpha de Crunchbang Debian. Comme toute version alpha, vous devez savoir à quels risques vous vous exposez en utilisant une version de développement.
Le site officiel d'Opengeu. Je n'y ai en revanche pas encore trouvé de version publiée d'Opengeu Debian. Si ça existe, n'hésitez pas à publier un commentaire.
[1] Après un vote auprès de leurs utilisateurs
[2] Du moins est-ce la date à laquelle l'annonce officielle a été faite
[3] Ubuntu, Kubuntu, Xubuntu, Ubuntu Netbook Edition, Linux Mint, Ubuntu Studio...
[4] Si vous avez déjà participé ou organisé une install party, vous saurez déjà qu'un matériel non reconnu est un utilisateur perdu. Que la responsabilité incombe aux fabricants et non aux distributions n'y changera rien, "ça ne marche pas ton truc".
[5] par opposition à des versions de développement, des versions beta ou release candidates
[6] Même si je peste contre certains choix. Après tout, libre à moi de changer le jour où je serai en désaccord radical.
[7] Qu'on aime ou pas les thèmes et orientations du design d'Ubuntu, c'est un fait
[8] Certains iront même jusqu'à dire "imite"
[9] Sur ce sujet, Crunchbang Statler, première version Debian, apporte un script post-installation assez intéressant. Revue de détail à venir dans un prochain billet.
La seconde version Alpha d'Ubuntu 10.10 Maverick Merkat est sortie. Au menu :
Cette version étant une alpha, il s'agit d'une version de développement, destinée aux développeurs et aux testeurs. Vous l'installez à vos risques et périls. Vous pouvez télécharger les différentes versions sur les pages suivantes :
Ubuntu 10.04, dénommée Lucid Lynx est désormais officiellement disponible en version stable. Cette version est une LTS (Long Term Support), dont la durée de vie est de 3 ans pour les postes de travail et 5 ans pour les serveurs. Outre Ubuntu, basée sur l'environnement de bureau Gnome, la famille Ubuntu est également composée de Kubuntu (LTS également, utilisant l'environnement de bureau Kde), Xubuntu (utilisant l'environnement de bureau XFCE), Edubuntu (spécialement dédiée au monde de l'éducation), Mythbuntu (dédiée au Home Cinema) et Ubuntu Studio (spécialement conçue pour la création graphique et sonore).
Une mention spéciale pour Ubuntu Netbook Edition (anciennement Ubuntu Netbook Remix) et son interface spécialement étudiée pour les netbooks. Je vous invite à l'essayer sur votre portable, même s'il ne s'agit pas d'un netbook, tellement cette édition propose une navigation intéressante. Personnellement, je ne m'en passe plus.
Toutes ces versions peuvent être téléchargée sur leurs pages respectives :
Télécharger Ubuntu
Télécharger Kubuntu
Télécharger Xubuntu
Télécharger Edubuntu
Télécharger Mythbuntu
Télécharger Ubuntu Studio
Télécharger Ubuntu Netbook Edition
Télécharger Ubuntu server
Il est également possible de commander une version intégralement francisée d'ubuntu. Cette version est préparée par les contributeurs d'Ubuntu-fr. Si vous êtes un adepte de Kde, tentez aussi l'expérience de Kubuntu Netbook Edition.
Enfin, si vous êtes dans la région bordelaise, Giroll organise le 15 mai prochain une Lucid Party. Venez y faire installer / mettre à niveau votre version, ou y rencontrer l'équipe d'organisation des prochaines Rencontres Mondiales du Logiciel Libre. Giroll est partenaire des RMLL 2010.
Suite à mon billet précédent sur les logiciels permettant de jouer du piano sous Ubuntu je souhaiterai maintenant enregistrer directement ce que je joue.
J'utilise pour ce faire deux petits outils très spécifiques qui font finalement peu de chose mais le font simplement et efficacement : ne serait-ce pas aussi cela l'esprit « Logiciel Libre ».
Patchage permet de connecter les différents logiciels Jack de manière graphique. On déplace et connecte les différents composants directement avec la souris. Mon utilisation de Jack est relativement basique mais cet outil se révèle particulièrement intéressant sur des systèmes plus complexes.
Patchage est disponible dans les dépots il suffit donc pour l'installer de taper
sudo apt-get install patchage
Jack Timemachine permet d'enregistrer directement le son en sortie du logiciel. Un gros bouton pour lancer l'enregistrement, l'affichage du niveau sonore, que demander de plus ? Timemachine enregistre un certain nombre de secondes avant l'appui du bouton (10 par défaut) et vous évite ainsi de rater le début de votre improvisation.
Pour l'installer :
sudo apt-get install timemachine
Pour le lancer dans un terminal avec un enregistrement au format wav et un buffer d'une minute :
timemachine -f wav -t 60
Voici ce que cela donne graphiquement :
Et musicalement, appréciez la qualité des Rhodes de Pianoteq et la faiblesse de mon improvisation blues :
Blues en Ré
Tout cela fonctionne parfaitement avec Pianoteq mais pas avec LinuxSampler pour lequel je n'ai aucun son en sortie. Je pense installer la version 10.04 d'Ubuntu Studio dés qu'elle sera stable en espérant que cela résolve enfin mon problème de son.
L’équipe des développeurs Ubuntu ont annoncé la sortie de la première version BETA 10.04 LTS sous le code Lucid Lynx qui apporte une foule de nouvelles fonctionnalités intéressantes.
Pour tester cette nouvelle version d’Ubuntu vous pouvez faire un upgrade a partir de votre système directement en tapant sur le clavier Alt + F2 et vous entrez : « update-manager -d » une fois l’outil des mises a jour ouvert vous aurez un message qui vous annonce la disponibilité d’une nouvelle version « 10.04″ alors vous n’aurez qu’a suivre les instructions sur l’écran.
Vous pouvez aussi télécharger le fichier ISO et faire une installation virtuelle sur VirtualBox par exemple.
Les liens de téléchargement :
http://releases.ubuntu.com/releases/10.04/ (Ubuntu Desktop et Serveur)
http://uec-images.ubuntu.com/releases/10.04/beta-1/ (Ubuntu Serveur pour UEC et EC2)
http://releases.ubuntu.com/kubuntu/10.04 (Kubuntu Desktop et Netbook Remix)
http://cdimage.ubuntu.com/xubuntu/releases/lucid/beta-1/ (Xubuntu)
http://cdimage.ubuntu.com/edubuntu/releases/lucid/beta-1/ (Edubuntu)
http://cdimage.ubuntu.com/mythbuntu/releases/lucid/beta-1/ (Mythbuntu)
http://cdimage.ubuntu.com/ubuntustudio/releases/lucid/beta-1/ (Ubuntu Studio)
L’un des changement que vous allez vite remarquer c’est ‘intégration d’un nouveau thème pour mettre a jour l’identité visuelle d’Ubuntu.
Les autres changement :





Lucid Lynx est toujours en mode BETA, alors biensur il y aura quelques bugs a signaler. Vous pouvez le faire en utilisant l’outil fournis sur cette page.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le Wiki Ubuntu. Ou inscrivez pour recevoir les annonces de développement sur :
http://lists.ubuntu.com/mailman/listinfo/ubuntu-devel-announce
Notre communauté ubuntu-tn continue de visiter les différentes villes Tunisiennes pour parler et présenter ubuntu et les logiciels libres. Cette fois, et pour la première fois, nous avons fait escale le 5 Mars 2010 à Sousse, la perle du sahel, et plus exactement à l’Institut Supérieur des Sciences Appliquées et de Technologie de Sousse (ISSATSo).
La journée a donc commencé par une présentation de ubuntu, suivie par une présentation du CMS Drupal, une troisième pour parler de l’outil de développement NetBeans et une quatrième pour introduire la notion de virtualisation et l’outil VirtualBox.
Après la pause déjeuner, offert par nos hôtes, la journée a continué avec une dernière conférence pour présenter ubuntu studio pour se clôturer avec une install party avec les personnes qui ont pu suivre le rythme marathonien de la journée.
Cette journée a été l’occasion pour rencontrer les étudiants, les enseignants et le staff technique de l’ISSATSo et de les mtiver afin de suivre un nouveau chemin et franchir le premier pas vers les logiciels libres. De même nous avons profité de la journée pour discuter et planifier une éventuelle migration des salles de travaux pratiques d’informatique de l’ISSATSo vers ubuntu après la sortie de la nouvelle version (Lucid Lynx) qui aura un support long terme. Nous étions aussi contacté par le représentant d’une autre institution universitaire à Sousse afin de planifier une autre journée.
Je finis, par dire que cette journée a été exceptionnelle par son ambiance, le public présent et surtout par un invité exceptionnel : le GNU voyageur.
L’album de la journée : http://ubuntu.nizarus.org/v/issatso1003/
Journée ubuntu et logiciels libres à l’ISSAT de Sousse is a post from: Pourquoi pas !!
Le retour de la 4K Team
En effet, dans un peu moins d'une semaine, le Carrefour numérique de la Cité des sciences et de l'industrie accueillera pour la 7ème fois une ubuntu-party.
Comme à chaque édition, les nouveautés côtoieront les classiques.
Vous retrouverez, comme d'habitude, des conférences (classique et éclair), un espace de démonstration, avec une dizaine de PCs sous Karmic, un atelier pour l'Install Party, une salle de cours.
Les nouveautés, ce sont le fait que la Villette nous accueille dans l'amphithéâtre Louis Armand, afin d'y organiser deux présentations :
On va commencer par le programme des conférences, qui saura satisfaire les débutants comme les initiés.
Comme la dernière fois, nous occuperons la salle ronde, composée de 16 Postes. Les acteurs n'ont presque pas changés, Frédéric "Quesh" Mandé et Aurélien Couderc seront fidèles au poste, alors que Vincent Xavier Jumel, la Cairo-Dock Team et Didier Roche les rejoignent afin de rendre le programme des cours encore plus complet.
Il n'y a pas beaucoup de place par session, les inscriptions se font donc sur cette page.
Comme lors de la dernière édition, les bugs seront chassés durant une Ubuntu Bug Jam.
Plusieurs personnes se réunissent autour de contributeurs expérimentés, pour tous ensemble, chasser/trier des bugs. Vous voulez contribuer à Ubuntu ? Pas besoin d'être développeur ! Venez participer et apprendre le triage de bug dans une athmosphère conviviale (amener son portable permettra d'être également acteur).
Une initiation aura lieu le samedi à 14h en salle EF5.
Rendez-vous le samedi de 14h00 à 17h00 en salle EF5.
Pour cette édition, un roulement sera effectué entre 7 démonstrations (de 20 mins) sur 2 postes différents, et le tout en fil rouge de 11h à 18h pendant les deux jours.
Les conférenciers seront interviewés à chaque fin de conférence par oxyradio. Vous pouvez suivre les conférences en direct (audio et vidéo) et intervenir pendant l'interview par telephone ou via irc.
Plus d'informations sont disponibles sur le site web : http://www.ubuntu-party.org
N'hésitez pas à parler de cette ubuntu party autour de vous.
@+
À l’occasion de l’Ubuntu Party de novembre, OxyRadio couvrira l’événement en direct pendant les deux jours.
Retrouvez l’équipe d’OxyRadio le week-end des 28 et 29 novembre en direct de la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris, à l’occasion de l’Ubuntu Party organisée pour la sortie d’Ubuntu 9.10 « Karmic Koala ».
OxyRadio signe ainsi son billet pour sa troisième Ubuntu Party ! Vous pourrez nous suivre depuis votre ordinateur, mais également via votre Freebox, au canal 75 de la chaîne Radios.
Voici donc le programme !
L’inscription au cours est ouverte.
En exposés éclairs le samedi :
La liste des conférenciers qui interviendront à l’antenne d’OxyRadio sera bientôt publiée sur le blog, n’hésitez pas à vous abonner au flux RSS et à nous suivre sur le Planet-Libre ;-)