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OpenGeu et Crunchbang quittent le navire Ubuntu 
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Par Poupoul2, le 19/07/2010 à 21:25.

crunchbang-linux-logo.png

Ça n'est pas véritablement une nouvelle, mais deux distributions issues d'Ubuntu ont récemment décidé de quitter leur maison mère d'origine pour d'autres cieux, en l'occurrence Opengeu et Crunchbang. Pour ceux qui ne connaissent ni l'une ni l'autre, une petite présentation s'impose :

  • Opengeu est une distribution GNU/Linux, basée initialement sur Ubuntu, et utilisant le magnifique et très léger environnement de bureau Enlightenment
  • Crunchbang est une également une distribution GNU/Linux, tout aussi basée initialement sur Ubuntu, et utilisant cette fois le non moins léger gestionnaire de fenêtres Openbox.

opengeu.png

Ces deux distributions avaient plusieurs points communs : Elles étaient construites sur la base de versions d'Ubuntu, elles étaient particulièrement légères tout en ne sacrifiant pas les qualités graphiques de leurs environnements. Elles ont désormais un autre point commun : Les deux projets ont décidé d'abandonner leur base Ubuntu pour construire leurs prochaines versions sur Debian Unstable. Qui plus est, les deux projets ont pris cette décision à peu près en même temps, soit en mars pour Opengeu[1], et...en mars pour Crunchbang[2].

Au delà de la simultanéité des dates, qui tient sans aucun doute plus de la coïncidence que d'un quelconque complot, il est intéressant de s'interroger sur le pourquoi de ce mouvement. En effet, on pourrait considérer qu'utiliser Ubuntu comme base est sans doute une idée lumineuse, compte tenu de nombre d'éléments tels que sa popularité, la détection généralement sans problème du matériel, le rythme bi-annuel des releases...Il semble pourtant que ce ne soit pas aussi simple pour ceux qui souhaitent construire sur ces bases.

Populaire ? Oui, mais pas pour tout le monde...

En dehors de versions dûment connues et reconnues[3], de nombreux autres projets, tels qu'Opengeu et Crunchbang ne semblent pas bénéficier de la popularité d'Ubuntu. Ça n'est qu'une impression et je n'ai aucun fait permettant de démontrer ça. Pour autant, ces versions ne bénéficient pas d'autant de renom que leur génitrice et doivent donc vraisemblablement construire leur propre communication de zéro pour arriver à faire leur trou, sous réserve que ce soit l'un de leurs objectifs. Loin d'être une méthode scientifique, une simple observation du Planet Libre et de ce qui y est publié semble aller dans cette direction : 4 billets (en dehors de celui-ci) parlant d'Opengeu, 5 billets pour Crunchbang, là où Ubuntu Studio bénéficie de plusieurs pages de publications (dédiées ou simplement sous forme de citations). Si l'on peut considérer que Crunchbang s'adresse à un public qui cherche quelque chose de spécifique avec Openbox, cet argument n'est sans doute pas approprié pour Opengeu qui propose un environnement graphique très agréable, à même d'attirer de nombreux utilisateurs. Il y a donc un effort de communication important à faire pour des distributions comme Crunchbang et Opengeu, et aucun effet magique "Ubuntu" dans ce cas.

Détection matériel responsable ou facile ?

La détection du matériel pourrait être une excellente, si ce n'est la raison majeure du choix de cette distribution. Il semble qu'Ubuntu détecte et sait faire fonctionner de très nombreux matériels par défaut, sans doute plus que n'importe quelle autre distribution (Il n'y a toujours rien de scientifique dans cette affirmation). Ne me demandez pas pourquoi, ni comment les core-développeurs de Canonical et les membres de la communauté Ubuntu y parviennent, je n'en sais strictement rien. Cependant, on ne peut pas nier que d'autres distributions telles que Mandriva ou Fedora font également très bien ce travail essentiel[4]. Debian fait également ça très bien, mais le fait différemment, en informant l'utilisateur que bien que son matériel soit reconnu, il est nécessaire d'installer du code non libre. Pour avoir fait l'expérience sur mon portable, Ubuntu s'installe comme une fleur, là ou Debian m'informe qu'il sera nécessaire d'installer un micro-code non libre pour faire fonctionner mon chipset wifi, alors qu'il est par ailleurs parfaitement identifié. Dans le cas d'Ubuntu, c'est extrêmement confortable pour l'utilisateur. Dans le cas de Debian, c'est extrêmement responsabilisant pour ce même utilisateur qui sait exactement à quoi il s'engage. Pour ceux dont le critère de choix numéro 1 est la liberté, Debian devient alors un choix logique. On peut cependant en déduire qu'il ne s'agit pas de la raison majeure du changement de ces deux distributions, qui vont donc pousser un peu leurs utilisateurs à avoir une vision plus responsable de leur installation.

Rythme et développement industriel

S'il est en revanche un élément qui semble réellement poser problème, c'est le rythme des releases. Ubuntu est une distribution dont des versions dites stables[5] sont publiées tous les six mois. Soyons réalistes : Ce rythme est extrêmement élevé. En dehors de celles adoptant des rolling releases, et donc qui finissent par ne publier aucune version stable, il n'y a pas de rythme plus élevé. Et c'est un véritable challenge pour ceux qui souhaitent utiliser et suivre ce rythme en vue de construire autre chose. On peut facilement imaginer que les équipes de développement de ces distributions sont réduites. Devoir reconstruire intégralement une image stable de leur distribution est sans aucun doute une tâche immense, qui à la longue, se révèle usante, voire carrément impossible à réaliser. Comme diraient les anglo-saxons, fair enough, si tu ne peux pas, tu ne fais pas. C'est oublier rapidement que des distributions telles que Crunchbang et Opengeu ont une véritable valeur ajoutée, en proposant une expérience très différente des versions plus connues d'Ubuntu, ou d'autres distributions dont la renommée et la qualité ne sont plus à faire.

Philip Newborough, le créateur et toujours développeur de Crunchbang explique ça très bien: ...The Ubuntu project is geared towards producing a polished end-user system. The Ubuntu developers make changes to Debian packages to achieve this goal. These changes often cause problems for derivative projects such CrunchBang.... (En français : le projet Ubuntu est orienté vers la production d'un système à la finition impeccable destiné à l'utilisateur final. Les développeurs d'Ubuntu apportent des modifications aux paquets Debian afin d'atteindre cette cible. Ces changements causent souvent des problèmes aux projets dérivés tels que Crunchbang).

Le constat est le même du côté d'Opengeu : Ubuntu not only uses experimental features like XSplash, but often they choose to patch entire pieces of code just to make it work, specially when building the iso. To customize it we really had an hard time for Quarto di Luna, believe me, it never seemed to reach an end. (En français : Ubuntu ne se limite pas à utiliser des fonctionnalités expérimentales telles que Xsplash. Ils (les développeurs) choisissent souvent de patcher des portions entières de code juste pour qu'il fonctionne, plus particulièrement lorsqu'ils construisent l'image ISO. Pour la personnaliser, cela a été réellement difficile pour Quarto di Luna (NdT : Dernière version publiée d'Opengeu, basée sur Ubuntu 9.10), cela ne semblait jamais vouloir se terminer. ) La difficulté technique apportée par le rythme est donc bien le point d'achoppement. Vouloir construire sur Ubuntu semble être une mauvaise solution sur le long terme, à moins de disposer de ressources humaines en nombres, et dont les compétences techniques couvrent l'éventail complet d'une distribution.

Ubuntu n'est pas construite pour ça

La conclusion semble venir d'elle-même : Ubuntu n'est pas faite pour ça. Cette distribution a de très grandes qualités et je l'utilise avec grand plaisir au quotidien[6] : Ses développeurs cherchent à proposer une expérience à l'utilisateur et non aux développeurs[7]. C'est incontestablement une distribution simple à installer et à utiliser, qui s'approche, voire dépasse[8] d'autres systèmes d'exploitation.Elle a une vocation claire à être installée et utilisée. On peut évidemment toujours en changer totalement l'aspect ou le comportement dans son garage, mais construire un projet industriel sur cette base semble relever des 12 travaux d'Hercule. Ubuntu est donc bien destinée à l'utilisateur final.

openlogo-nd-50.png Debian est sans aucun doute un bon choix pour ces deux distributions. Debian sort "quand c'est prêt". Sa robustesse n'est plus à démontrer. Elle reste une distribution relativement simple à installer[9]. Une fois installée, on en peut nier que sa maintenance est grandement facilitée par des outils tels qu'Aptitude. Autrement dit, ce choix conservera à Crunchbang et Opengeu de nombreuses qualités dont elles bénéficiaient avec Ubuntu. L'apport principal sera immanquablement la sérénité. En se détachant des contraintes de planning des releases bi-annuelles et des modifications apportées par les développeurs d'Ubuntu afin de satisfaire leurs propres objectifs, Opengeu et Crunchbang ne pourront que gagner en tranquillité et faire gagner à leurs utilisateurs tranquillité et philosophie.

PS : Je n'ai volontairement pas parlé d'Aurora, anciennement eeebuntu, qui a pris en fin d'année dernière la même décision. Bien que la décision soit fondée sur des raisons équivalentes, Aurora semble changer de philosophie et le challenge sera sans doute plus compliqué à relever.

Quelques références

Le site officiel de Crunchbang. Pour les aventuriers, vous pouvez télécharger la seconde version alpha de Crunchbang Debian. Comme toute version alpha, vous devez savoir à quels risques vous vous exposez en utilisant une version de développement.

Le site officiel d'Opengeu. Je n'y ai en revanche pas encore trouvé de version publiée d'Opengeu Debian. Si ça existe, n'hésitez pas à publier un commentaire.

Notes

[1] Après un vote auprès de leurs utilisateurs

[2] Du moins est-ce la date à laquelle l'annonce officielle a été faite

[3] Ubuntu, Kubuntu, Xubuntu, Ubuntu Netbook Edition, Linux Mint, Ubuntu Studio...

[4] Si vous avez déjà participé ou organisé une install party, vous saurez déjà qu'un matériel non reconnu est un utilisateur perdu. Que la responsabilité incombe aux fabricants et non aux distributions n'y changera rien, "ça ne marche pas ton truc".

[5] par opposition à des versions de développement, des versions beta ou release candidates

[6] Même si je peste contre certains choix. Après tout, libre à moi de changer le jour où je serai en désaccord radical.

[7] Qu'on aime ou pas les thèmes et orientations du design d'Ubuntu, c'est un fait

[8] Certains iront même jusqu'à dire "imite"

[9] Sur ce sujet, Crunchbang Statler, première version Debian, apporte un script post-installation assez intéressant. Revue de détail à venir dans un prochain billet.

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Gravatar de Mathieu Comandon
Rappel : Qu'est ce qu'un fork ? 
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Par Mathieu Comandon, le 06/01/2010 à 21:54.

J'aurais aimé faire un billet un peu plus élaboré comme par exemple parler de l'appel système fork() ou étudier l'évolution des fourchettes a travers les âges ... mais il est quelques fois nécessaire de revenir sur des concepts de base que l'on pensait acquis pour beaucoup.
Je me suis rendu compte que de nombreuses personnes ont une conception très inexacte de ce qu'est un fork, ou du moins en ce qui concerne les distributions GNU/Linux. Quand je dis de nombreuses personnes, je ne parle pas de Linuxiens novices qui ont bouffé du Windows pendant 15 ans et rentrent dans le monde merveilleux d'Unix et de l'Open Source. Non, je parle de bloggeurs reconnus, de vétérans, qui ont plusieurs années d'expérience dans le logiciel libre, et je peux balancer des noms. Cyrille Borne, Frédéric Bezies, Christophe Gallaire, vous faites parti des gens qui ont une conception fausse du terme fork, voila c'est dit.
Reprenons tout depuis le début.
Un fork est l'acte de reprendre le code source d'un projet pour fonder un autre projet totalement indépendant. Ce nouveau projet va rarement contribuer du code au projet d'origine. Un fork viens dans la plupart des cas d'un désaccord au sein d'une équipe de développement quand plusieurs groupes n'arrivent pas a trouver un terrain d'entente sur l'évolution du futur d'un logiciel. Un fork part d'une intention précise : celle de rentrer en compétition, voire de remplacer le projet de base.
On prendra comme définition de référence celle donnée par Eric Raymond dans le Jargon File.
Ce n'est pas un concept très compliqué mais il s'arrête à cette définition. L'étendre au delà engendre une utilisation abusive du terme fork comme nous allons le voir. Beaucoup d'utilisateurs de Linux, comme par exemple les bloggeurs cités plus haut, on tendance a appeler les dérivées d'une distribution un fork. Dire qu'une distribution est le fork d'une autre est très rarement vrai. Prenons l'exemple le plus simple : les dérivées d'Ubuntu. Ceux ci sont souvent qualifiés, dans la majorité des cas a tort, de forks. Que ce soit parmi les dérivées officielles (Kubuntu, edubuntu, mythbuntu,...) ou des non-officielles (CrunchBang, OpenGEU, ...) aucune de ces distributions ne sont des forks.
Regardons de plus prêt :
- Les distributions en question utilisent elles la même plateforme de développement qu'Ubuntu (Launchpad) ? Oui
- Les distributions en question utilisent elles les mêmes dépôts qu'Ubuntu ? Oui
- Les distributions en question fournissent elles des logiciels supplémentaires ou modifiés par rapport a Ubuntu ? Très rarement
- Les distributions en question ont elles pour but de rentrer en compétition et/ou de remplacer Ubuntu ? Non
- Les distributions en question ont elles un autre but que d'apporter a l'utilisateur une autre offre logicielle installée par défaut ? Non
Dans la majorité des cas, aucune modification du code source n'est faite, elles ont uniquement lieu sur les artworks et les fichiers de configuration.
On va même aller jusqu'à parler de temps et d'efforts perdus pour la conception de ces distributions (car étant des 'forks' on leur donne aussi le titre de 'distribution', ce qui est tout de même un peu moins faux). C'est mal connaitre la réalité des choses. Un repackaging d'une image ISO d'Ubuntu n'est couteux ni en temps, ni en efforts sauf si l'on considère qu'un après midi est un temps énorme gâché pour la communauté du logiciel libre...
On pourra reprocher de nombreuses choses a ceux qui souhaitent concocter leur propre version d'Ubuntu, de gâcher de la bande passante en distribuant des ISO et non des scripts de post-installation, ou de ne pas tirer parti de l'outil tasksel par exemple mais certainement pas de diviser la communauté, ou de rajouter une dose de chaos dans les distributions existantes.
Pour aller plus loin, on peut même aller jusqu'à affirmer qu'Ubuntu n'est pas un fork de Debian. Certes les dépôts et le bugtracker sont différents et le but d'Ubuntu est clairement de rester en position dominante par rapport aux autres distributions mais Ubuntu et Debian restent deux projets qui communiquent énormément entre eux, et le code de Debian est sans cesse repris, a intervalles réguliers, tous les 6 mois. La FAQ Debian mentionne Ubuntu et Knoppix mais n'emploie nulle part l'appellation 'fork' (elle indique que ce sont des distributions *basées sur* Debian).
Si tous ces projets ne sont pas des forks alors que sont ils ? J'aurais tendance a dire, très simplement : des Logiciels Libres. En tant qu'utilisateur de logiciel libre, je considère comme un droit fondamental de pouvoir étudier, modifier et distribuer tout logiciel que j'utilise.
Ne pas avoir saisi cela, crier au fork la où il n'y en a pas, c'est en quelque sorte montrer que l'on a pas totalement saisi l'essence du logiciel libre.

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Gravatar de Matao
Migration Ubuntu/OpenGEU ou Gnome/Enlightenment 
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Par Matao, le 20/04/2009 à 09:14.

L’autre jour, un collègue m’a fait découvrir une distribution appelée OpenGEU. Cette distribution est un dérivé d’Ubuntu, mais avec une interface Enlightenment modifiée, intégrant des gadgets et des beauxthèmes.

Cette distribution n’apporte rien en terme de fonctionnalités, mais est très jolie. Vous pouvez en voir un exemple ici.

Si vous avez une Ubuntu et que vous souhaiter essayer ce nouvel environnement, rien de plus simple, il suffit d’ajouter les deux lignes suivantes :

deb http://opengeu.linuxfreedom.com/ubuntu intrepid e17
deb http://opengeu.linuxfreedom.com/ubuntu intrepid opengeu

dans le sources.list (sudo gedit /etc/apt/sources.list)

puis vous importez la clé du dépot :

wget -q http://opengeu.linuxfreedom.com/ubuntu/dists/repo.key -O - | sudo apt-key add -

enfin, il vous suffit de taper :


sudo aptitude update
sudo aptitude install opengeu-desktop

Une fois l’installation terminée, vous n’avez plus qu’a configurer l’écran de connexion pour changer le thème de gdm,
puis, de sortir de votre session et choisir la session Ecomorph E17. et là, vous n’avez plus qu’à jouer…



Article original écrit par Mathieu Cron et publié sur matao.fr | ©Copyright - 2008 Toute reproduction interdite.



Migration Ubuntu/OpenGEU ou Gnome/Enlightenment

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Gravatar de Philippe Scoffoni
Les systèmes d’exploitation libres sortis au mois de mars 2009 
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Par Philippe Scoffoni, le 05/04/2009 à 00:51.

Ce mois-ci pas de relâche dans le monde du système d’exploitation libre. Voici donc la liste du mois de mars établie grâce au site Distrowatch.com.

Les sorties en version finale

novell24/03/2009 SUSE Linux Enterprise 11 : Une distribution qui s’inscrit dans le cadre des accords passés entre Novell et Microsoft et qui intègre SUSE Linux Enterprise Mono Extension qui permet d’exécuter des programmes basés sur Microsoft .NET. On trouve également dans cette édtion tout ce qu’il faut pour monter un cluster.

frugalware22/03/2009 Frugalware Linux 1.0 : 5 années pour aboutir à la version 1.0 de cette distribution généraliste. Frugalware est une distribution GNU/linux d’origine hongroise. Elle est le fruit du croisement de Slackware et d’Arch-Linux (Edit via Devil505) Cette distribution est basée sur Slackware et non sur Arch Linux comme beaucoup le pense. Mes amis Frugalien me rappelle d’ailleurs que je leur ai promis une interview, je vais devoir assumer ;-) .

22/03/2009  Zenwalk Linux 6.0 “GNOME” : C’est l’édition Gnome qui sort et qui intègre la toute dernière version 2.26.

21/03/2009 Parsix GNU/Linux 2.0 : Une distribution basée sur la branche Testing de Debian. Un kernel 2.6.26.8 avec quelques patchs spécifiques et drivers supplémentaires. On retrouve GNOME 2.24.3, GNU Iceweasel 3.0.7, GParted 0.4.3, Pidgin 2.4.3, OpenOffice.org 2.4.1, Compiz-Fusion 0.7.8, VirtualBox-OSE 2.1.4, GNU Flash Player 0.8.4 and xFarDic 0.11.5.

20/03/2009 UTUTO 2009 : Basée sur la distribution Gentoo et “made in” Argentina. Elle est disponible sous la forme d’un live DVD avec un système d’installation graphique. Particularité : le support des  Apple MacBook et Mac mini,  des ASUS Eee PC et des MSI Wind netbooks. Coté matériel elle offre le support des connections GPRS et 3G

19/03/2009 Scientific Linux 5.3 : Cette distribution est faite à partie d’une Red Hat Enterprise Linux 5 à laquelle a été ajoutée un certains nombre d’applications et d’utilitaires.

29/03/2009 Absolute Linux 12.2.2 : Orienté bureau “léger” cette distribution est basée sur Slackware et utilise par défaut le système de fichiers ext4.

18/03/2009 Igelle PC/Desktop 0.6.0: Encore une distribution pour Desktop. Elle est développée de façon “indépendante”, c’est à dire qu’elle ne dérive pas d’une distribution existante.

17/03/2009 OpenGEU 8.10 :  Une variante d’Ubuntu 8.10.

16/03/2009 K-DEMar 4.8 :  Basée sur Debian avec un support pour le Catalan et l’espagnol, un bureau KDE 3.5.10 et un kernel 2.6.28.7

14/03/2009 Greenie Linux 4I R3 : Elle combine des packages des dépôts officiels Ubuntu avec ceux de GetDeb.net.

11/03/2009 PCLinuxOS 2009.1 : Quelques éléments qui la compose : kernel 2.6.26.8, KDE 3.5.10, OpenOffice.org 3.0, Firefox 3.0.7, Thunderbird 2.0.0.14, KTorrent, Frostwire, Amarok, Flash, Java JRE, Compiz Fusion 3D.  Pas de KDE4 par défaut…

11/03/2009 Tiny Core Linux 1.2 : 10Mo seulement pour cette distribution ! C’est le coté “core” ;-) !

10/03/2009 PC/OS 2009v2a : Une distribution basée sur Xubuntu.

10/03/2009 Vyatta 5.0.2 : Debian encore une fois à la base de cette distribution. Le but est de transformer un PC x86 en un routeur ou un firewall.

09/03/2009 Bluewhite64 Linux 12.2 “LiveDVD” : Un live DVD basé sur Slackware.

07/03/2009  Zenwalk Linux 6.0 : On continu avec une autre distribution basée sur Slackware et à destination des Desktop.

02/03/2009 SystemRescueCd 1.1.6 : Inutile de présenter le couteaux suisse de l’administrateur réseau.

01/03/2009 Dreamlinux 3.5 : Cette distribution est à destination des Desktop et est basée sur Debian  5.0. Le bureau par défaut est xfce. Une attention particulière a été portée sur les pilotes des cartes sans-fil, l’installation sur les netBook et portable ainsi que les clés USB.

Au tour des versions de développements

31/03/2009 Fedora 11 Beta. La version finale devrait être disponible fin mai annonce Red Hat. Pas d’innovation au niveau du démarrage qui fait l’objet de tous les soins en ce moment dans le mondes des distributions GNU/Linux. Ceci sera rendu possible grâce au fameux kernel mode setting.

28/03/2009  Puppy Linux 4.2

28/03/2009 Scientific Linux 5.3 “Live CD/DVD”

27/03/2009 PC-BSD 7.1 RC1

27/03/2009 trixbox 2.8 Beta : Une distribution pour mettre en place des solutions de VoIP utilisant CentOS et le logiciel  Asterisk PBX.

27/03/2009 Ubuntu 9.04 Beta

26/03/2009 Elive 1.9.24 (Unstable) : Debian + Enlightenment 17.

25/03/2009 Musix GNU/Linux 2.0 Alpha 1 : Debian et tout une collection de logiciel pour le mutimédia : Ardour 2.7.1, jackd 0.109.2, Rosegarden 1.7.0, Audacity 1.3.5, Solfege 3.10.3.

24/03/2009 Moblin 2 Alpha 2 :  Cette distribution est sponsorisée par Intel et est destinée aux netbook et terminaux mobiles. Intel vient de la céder à la Linux Fundation : ” Intel voit Moblin comme une plateforme stratégique et veut ouvrir le projet en le confiant entre des mains neutres”

24/03/2009 Resulinux 3.0 Test 1 : Elle nous vient du Brésil !

23/03/2009 Jibbed 5 RC3

22/03/2009 NetBSD 5.0 RC3

21/03/2009 ClarkConnect 5.0 Beta 1 : pour les serveurs et les firewal

13/03/2009 Red Hat Enterprise Linux 4.8 Beta

12/09/2009 Development Release: Ubuntu 9.04 Alpha 6

12/03/2009 Wolvix GNU/Linux 2.0.0 Beta 1

11/03/2009 Parsix GNU/Linux 2.0 Test 3

11/03/2009 Mandriva Linux 2009.1 RC1

09/03/2009 PC-BSD 7.1 Beta 1

07/03/2009 ClarkConnect 5.0 Alpha 2

Et voilà c’est “tout” pour ce mois-ci :-)

Billets similaires :


Vous pouvez aussi me suivre sur Twitter Twitter Philippe Scoffoni et  Identi.ca Identi.ca Philippe Scoffoni.

Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/04/2009. | Lien direct vers cet article | © Philippe.Scoffoni.Net - 2009

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Gravatar de Daria
TestZAP de distributions Linux pour eeePC 701 
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Par Daria, le 08/02/2009 à 15:34.

Je testeZAP diverses distributions Linux sur mon eeePC 701.

avertissement danger

Attention geeks Linux-hard-core amateurs du travail bien fait et de vrais tests passez votre chemin, cet article n’est qu’un mémo de différentes distributions linux légères et/ou pour l’eeePC qui ont été testéesZAP donc c’est juste un “essayage” rapide out of the box d’une distribution Linux.
Pour bien faire suer en plus j’ai le beurre (l’eeePC avec Linux) mais je voudrais l’argent du beurre (un wifi qui fonctionne out of the box) et la crémière aussi (un ultraportable véloce avec OOo…une pure aberration quoi :shock: )





eeePC701

Xandros était très rapide et simple mais pas assez à jour.

Grâce au fabuleux logiciel UNETbootin j’ai installé Ubuntu eee 8.04.1 pas mal du tout sauf pour le wifi, j’en avais parlé ici. J’avais même foiré avec wicd !

Ubuntueee8041

Comme la version 8.10 d’Ubuntu était sortie j’ai attendu la même version d’Ubuntu eee qui d’ailleurs avec la version 8.10 est devenu Easy Peasy 1.0.
Je l’ai installé : ah là le wifi fonctionne impec avec network-manager !
Par contre il y a un bug au lancement (connu) : le gestionnaire d’installation se lance automatiquement à l’affichage du bureau au démarrage même si cette distrib est déjà installé. Suffit de fermer mais à chaque fois c’est pénible !
Il redemande aussi son mdp juste après l’avoir donné pour le login et avant l’affichage du bureau.

Suite à une discussion sur Jaïku avec Jisee, il m’a suggéré d’essayer openGEU pour eeePC ou Geubuntu

Geubuntu710

malheureusement le lien torrent du site officiel est cassé il faut passer par minova pour l’avoir :o !

Bref depuis je testezap “out of the box” quelques distributions sur mon eeePC, donc
OpenGEU out of the box
+ : en français menus inclus
- : le wifi ne fonctionne pas

J’ai retrouvé aussi sur le site Leenux de Custumtaro son test sur CrunchBang ( qui visiblement avance pas mal ! )

Crunchbang

Installation via UNETBootin décrite aussi ici : http://www.crunchbanglinux.org/wiki/cruncheee_installation_guide
Antharius le blog des netbooks en a parlé la veille de la rédaction de cet article ici.
CrunchBang :
+ joli et sobre fond d’écran noir ; très léger menus via clic droit
- : qui n’en ai pas un, les clés usb sont bien montées automatiquement mais n’apparaissent pas d’office sur le bureau, on la retrouve dans le gestionnaire de fichiers.

Un test plus poussé et enthousiaste pour cette distribution sur Generation Linux.

SliTaz :
+ léger et en français
- : freeze à la fin de l’installation :(

SliTaz

Mais il en reste quelques-unes distrib que je n’ai pas testézap…
Jisee m’a aussi indiqué la piste (qui paraît-il est très rapide) de debian version eeePC mais bon faut bidouiller un peu.
Faudrait aussi que je regarde du côté de la Slax (suite à un billet de Dhoko sur XFCE et Slax) du côté de ZenWalk suite à la visite de zenwalkers.com et du côté Mandriva mini suite à la lecture du blog de Yoho et dont j’en avais aussi entendu parlé sur le blog de Leenux justement.

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