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Firefox et Thunderbird ESR, première version disponible pour les entreprises

S’il y a une catégorie d’utilisateurs que l’accélération du cycle de sortie du navigateur web libre Firefox n’aura pas séduit, ce sont bien les entreprises. Avec une nouvelle version toutes les six semaines, il était très difficile pour ces dernières de tester et déployer leurs applications dans ce laps de temps. Un reproche qui a été entendu par la fondation Mozilla qui propose avec la version 10 de Firefox la première version dite ESR (Enterprise Support Release).

Pour les entreprises

Cette version de Firefox a été pensée pour répondre aux attentes des entreprises. Elle propose de stabiliser durant un an le périmètre fonctionnel du navigateur. Elle est bien sûr en tout point identique à la version 10 destinée au grand public. Seul change la durée du support et sa nature.

Seules les mises à jour de sécurité seront intégrées. Une façon de garantir aux entreprises qu’il n’y aura pas de perturbations ou de nouvelles campagnes de tests à réaliser sur leurs applications.

Thunderbird support Mozilla Firefox

La prochaine ESR sera donc disponible en janvier 2013 prochain et sera basée sur la version 17 du navigateur. A noter que Thunderbird, le logiciel de messagerie bénéficiera du même traitement ce qui est également une bonne nouvelle.

Support gratuit ?

Bien entendu, le support des deux versions de Firefox et Thunderbird sous-entend un travail supplémentaire pour les équipes de Mozilla. A ce sujet, Tristan Nitot déclare : “Cela signifie que nous allons développer à chaque fois deux lots de corrections, un pour la version grand public et un autre pour la version ESR. Nous avons les ressources nécessaires, mais cela nécessitait un minimum d’organisation” (Source).

Je n’ai pas trouvé de traces d’une quelconque nécessité de payer pour obtenir cette version. On trouve les liens de téléchargement pour les différents systèmes d’exploitation à la fin de la FAQ dédié à la version ESR. Cette dernière qui essaie de mettre au clair à qui cette version est destinée avec un chapitre indiquant notamment : “Les utilisateurs souhaitant disposer des dernières fonctionnalités, des améliorations de performances et technologiques de leur expérience de navigation sont invitées à utiliser la version Firefox “pour usage personnel”.

Quant à la “gratuité” de cette version pour les entreprises, je le regrette, bien que je comprenne que face à son principal concurrent en entreprise, il n’y ait guère d’autres choix. La fondation Mozilla dispose d’une entreprise lui appartenant à 100%. Celle-ci aurait pu proposer aux entreprises de souscrire à un support pour cette version ou à des services complémentaires. Une façon d’essayer de sortir de cette totale dépendance au contrat qui lie Mozilla à Google pour la quasi-totalité de ces revenus.

Et pourquoi pas les particuliers ?

J’avoue que cette dichotomie entre des utilisateurs personnels qui souhaitent disposer des toutes dernières technologies et les entreprises qui elles attendent avant tout de la stabilité me dérange. Je pense que ma belle-mère qui utilise toujours un Firefox 3.6 n’a que faire des améliorations de son expérience de navigation.

Au contraire, vivre avec le risque de voir son extension préférée s’arrêter de fonctionner toutes les six semaines n’aide pas à rester serein face à un outil informatique (qu’il soit libre ou pas d’ailleurs). Cela reste souvent “anxiogène” et générateur de stress pour une grande majorité d’utilisateurs, même les plus expérimentés. Je regrette donc que cette ESR ne soit pas mise en avant auprès du grand public aussi par Mozilla.

Personnellement, je pense que je vais peut-être adopter une version ESR pour Thunderbird qui reste bien plus sensible que Firefox aux changements de versions. Vous pouvez télécharger cette version sur cette page.

Bien que désormais les extensions à partir de la version 10 soient compatibles par défaut, cela ne veut pas dire qu’elles marcheront pour autant. Un remède peut-être pire que le mal  pour les utilisateurs lambdas, qui verront (sans en être avertis) leur Firefox présenter des dysfonctionnements probablement liés à une extension dont la compatibilité n’est pas assurée.

Liens :


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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/02/2012. | Lien direct vers cet article

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).

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Mes activités Debian en janvier 2012

Voici le récapitulatif mensuel de toutes mes activités gravitant autour de Debian. Si vous faites partie des personnes ayant fait un don pour soutenir mon travail (213,68 €, merci à tous !), c’est l’occasion de constater ce que je fais de votre argent. Sinon, c’est toujours quelques nouvelles intéressantes sur l’avancement de mes différents projets.

dpkg

La plus « importante » modification réalisée a consisté en un petit patch mettant un terme à des années de discussions récurrentes à propos des cibles build-arch et build-indep de debian/rules (cf. bogue n°229357).

Le Comité Technique s’était auparavant saisi du dossier (cf. bogue n°629385) mais avait échoué à prendre une quelconque décision. Cela nous a néanmoins permis d’obtenir des chiffres concrets sur les dommages collatéraux infligés aux archives pour chacune des méthodes envisagées. Guillem et moi-même sommes finalement parvenus à un accord sur la voie à emprunter.

Le reste de ce que j’ai accompli en tant que mainteneur du paquet dpkg n’a pas grand chose à voir avec de la programmation : j’ai passé en revue le travail qu’a effectué Gianluca Ciccarelli sur dpkg-maintscript-helper. Celui-ci essaye de mettre au point des outils facilitant la migration entre dossiers et liens symboliques. J’ai également revu le patch long de 2000 lignes de Patrick Schoenfeld : la finalité étant de mettre à disposition une API Perl permettant de parcourir les logs de dpkg, et d’en extraire des informations utiles.

J’ai mis à jour la page de manuel de dpkg-architecture en documentant l’extrait de code Makefile /usr/share/dpkg/architecture.mk, et en retirant les informations qui ne sont plus pertinentes aujourd’hui.

J’ai passé en revue un énorme patch mis au point par Russ Alberry, et destiné à mettre à jour le guide de référence Debian, ainsi que documenter l’usage des fichiers symboles pour les bibliothèques. En tant que mainteneur de dpkg-gensymbols, je ne pouvais qu’être heureux de le voir proprement documenter au niveau de la référence développeur.

J’ai abordé sur la liste de diffusion dpkg un détail qui m’a ennuyé pendant un bon moment : certaines mentions de copyright étaient embarquées dans des chaînes traduisibles et, par conséquent, les mettre à jour demandait des efforts inutiles aux traducteurs. Nous avons finalement décidé de supprimer ces mentions, et de les garder uniquement dans les sources.

J’ai mis à jour ma branche multiarch sur celle de Guillem plusieurs fois, et toutes les corrections qu’elle contenait ont été intégrées (souvent sous une forme modifiée).

Malheureusement, et même si le code fonctionne plutôt bien, Guillem ne veut rien pousser dans Debian tant qu’il n’a pas fini de tout passer en revue… et le délai que cela entraîne affecte un certain nombre de personnes. Cyril Brulebois a essayé de publier un instantané de l’état actuel de la branche multiarch dans experimental, mais Guillem est revenu rapidement sur cet upload.

Je suis quelque peu perdu face à cette situation. Il continue de travailler dans son coin malgré mes offres répétées de l’aider, il ne partage pas beaucoup de détails, excepté certains commentaires dans les logs d’envoi ou lorsque cela touche l’interface publique. Je me suis une nouvelle fois plaint de cette triste situation.

Debian Package Maintenance Hub

Il s’agit du nom de code que j’utilise pour la nouvelle infrastructure que je souhaiterais développer, afin de remplacer le Système de Suivi des Paquets actuel (PTS – Packages Tracking System) ainsi que le tableau de bord des mainteneurs et d’autres services. J’ai commencé une ébauche de proposition d’amélioration (DEP – Debian Enhancement Proposal), cf. DEP-2, et demandé l’avis des personnes impliquées dans l’équipe Assurance Qualité.

Il semble que personne n’ait pour l’instant d’objections majeures quant à l’idée directrice de ce projet, et les commentaires exprimés sont plutôt enthousiastes. Je vais continuer à peaufiner cette proposition d’amélioration au sein de l’équipe Assurance Qualité jusqu’à ce qu’elle soit mûre pour une audience plus large, comme debian-devel@lists.debian.org.

Système de Suivi des Paquets

Même si j’ai commencé à concevoir son remplaçant, le Système de Suivi des Paquets actuel continuera à être utilisé pour quelques temps encore. En conséquence, j’ai implémenté deux nouvelles fonctionnalités qui me semblaient importantes : notifier le mainteneur (via la section « TODO ») lorsqu’au moins un bogue relatif à un objectif de publication est ouvert, et afficher une notification lorsque le paquet correspondant est concerné par une transition prévue ou en cours.

Tâches diverses d’empaquetage

J’ai créé et uploadé le paquet dh-linktree, un addon debhelper permettant de créer des arborescences de liens symboliques (utiles pour remplacer les copies embarquées de bibliothèques PHP/JavaScript par des liens symboliques vers leurs équivalents empaquetés).

J’ai également empaqueté quilt en version 0.50, et aidé les auteurs upstream à intégrer un patch Debian transmis par Martin Quinson (co-mainteneur de quilt). Autres empaquetages réalisés : celui de la mise à jour de sécurité de WordPress (3.3.1), et ceux des nouvelles versions amont de feed2omb et de gnome-shell-timer.

Enfin, j’ai préparé une nouvelle version Debian de python-django, corrigeant le bogue RC n°655666, et ce grâce à un patch récupéré depuis le dépôt SVN amont.

Traduction du Cahier de l’Admin : point d’étape

Nous continuons à progresser de manière satisfaisante dans la traduction du Cahier de l’Admin Debian : 12 chapitres sont maintenant traduits.

La campagne de libération poursuit (doucement) son bonhomme de chemin : 72% de la somme totale a été atteinte (grâce à 63 nouveaux donateurs !), contre 67% début janvier.

Merci

Au mois prochain pour un nouveau résumé de mes activités !

Ceci est une traduction de mon article My Debian Activities in January 2012 contribuée par Weierstrass01.

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Ils ont violé le domaine public !

J’ai fait un cauchemar horrible cette nuit. J’ai rêvé que non content de rallonger ad nauseam la durée du copyright « ils » osaient s’en prendre au sanctuaire du domaine public…

Le titre de ce billet ne fait pas dans la demi-mesure. C’est pourtant un évènement grave et révélateur de notre trouble époque qui a eu lieu récemment aux USA (et passé relativement inaperçu en France).

« Au fil des ans, la durée de protection par le droit d’auteur n’a cessé d’augmenter. Aux États-Unis, le Congrès l’a étendue à 19 reprises en deux siècles, ce qui n’est pas l’apanage des États-Unis : l’Union Européenne et les pays qui en font partie ont fait passer diverses lois et directives aux mêmes visées d’allongement de la durée de protection des œuvres. Chacune de ces lois a fait reculer le domaine public, mais une constante restait : ce qui entre dans le domaine public y reste définitivement. L’URAA est allée plus loin. Pour la première fois de l’histoire des États-Unis, le domaine public a été diminué : des œuvres en ont été arrachées. » Wikimédia France

« Tolkien, Kipling, Orwell, Hitchcock, Prokofiev… Des oeuvres de nombreux auteurs internationaux qui étaient passés dans le domaine aux Etats-Unis retournent dans le régime du copyright traditionnel. Contre toute attente, la Cour Suprême a validé mercredi 18 janvier l’accord de 1994 qui organise une telle expropriation des droits du public. » Numerama

Vous trouverez traduit ci-dessous un article relatant en détail cette décision de justice[1], mais pour mieux en comprendre les enjeux nous vous renvoyons sur le blog de Wikimédia France : Des œuvres du domaine public de nouveau soumises au copyright aux États-Unis. L’encyclopédie et les autres projets sont en effet directement impactés (sur Commons ce sont plus d’un million de fichiers à vérifier !).

Et pour aller encore plus loin et mettre le tout dans une triste perspective qui impose non seulement l’indignation mais également la mobilisation, il y a notre traduction de Cory Doctorow : On ferme ! La guerre imminente contre nos libertés d’utilisateurs.

Remarque : D’où l’intérêt de fêter le domaine public.

Horia Varlan - CC by

La Cour suprême des États-Unis autorise le Congrès à replacer sous copyright des œuvres du domaine public

Supreme Court rules Congress can re-copyright public domain works

David Kravets - janvier 2012 - ArsTechnica
(Traduction Framalang : OranginaRouge, e-Jim, DonRico)

Le 17 janvier, la Cour suprême a statué que le Congrès américain a le droit de retirer compositions musicales et autres œuvres du domaine public, où l’on est libre de les exploiter et de les adapter, et de les placer de nouveau sous le régime du copyright.

Par un vote de six voix contre deux, la Cour a jugé qu’une création qui entre dans le domaine public ne se retrouve pas pour autant dans « un territoire dont les œuvres ne pourront jamais ressortir ».

Le tribunal supérieur examinait une requête déposée par un collectif qui rassemblait chefs d’orchestre, éducateurs, artistes de scène et archivistes, requête demandant aux juges de casser une décision rendue en appel défavorable au groupe, dont les membres s’appuient sur les œuvres artistiques du domaine public pour leur activité professionnelle.

Selon eux, replacer des œuvres du domaine public sous copyright constituerait une atteinte à la liberté d’expression de ceux qui utilisent à présent ces travaux sans devoir s’acquitter de droits d’exploitation. Des millions d’œuvres anciennes sont concernées. Parmi les plus connues, on trouve The Shape of Things to Come de H.G. Wells, Metropolis de Fritz Lang, et les compositions d’Igor Stravinsky.

La Cour ne s’est toutefois pas montrée insensible à l’argumentation des plaignants. Représentant la majorité, la juge Ruth Ginsburg a déclaré « une certaine restriction des possibilités d’expression est l’effet inhérent et recherché de toute attribution de copyright ». Mais la Cour suprême, qui compte un membre de moins depuis la récusation de la juge Elena Kagan, a indiqué que la volonté du Congrès de replacer sous copyright ces œuvres pour se conformer à un traité international demeurait plus importante.

Pour diverses raisons, les œuvres concernées – qui sont étrangères et ont été créées il y a plusieurs décennies – sont entrées dans le domaine public aux États-Unis, mais étaient encore soumises au copyright à l’étranger. En 1994, le Congrès a adopté une législation permettant de ramener les œuvres dans le giron du copyright, afin que la réglementation américaine soit en accord avec un traité international sur le droit d’auteur : la Convention de Berne.

Les juges Stephen Breyer et Samuel Alita, dans une opinion dissidente, ont indiqué que cette législation est en opposition avec la théorie du copyright et « n’incite personne à produire une œuvre nouvelle ». Si le copyright a été inscrit dans la Constitution, ont-ils fait remarquer, c’est pour promouvoir les arts et les sciences.

Cette législation, a avancé Breyer, « n’accorde de récompense pécuniaire qu’aux détenteurs d’œuvres anciennes placées dans le domaine public américain. En outre, cette loi entrave la propagation de ces œuvres, des travaux étrangers publiés hors des États-Unis après 1923, qui se comptent par millions et comprennent films, œuvres d’art, photographies innombrables et, bien sûr, livres – des ouvrages qui (en l’absence de cette loi) prendraient la place qui leur est due dans des bases de données accessibles par ordinateur, diffusant ainsi le savoir dans le monde entier. »

Anthony Falzone, directeur du Fair Use Project à l’université de Stanford et avocat d’un des demandeurs du dossier, a qualifié le verdict de « regrettable », et déclaré que cela « laisse entendre que le Congrès n’est pas tenu à prendre en compte l’intérêt public lorsqu’il vote des lois sur le copyright. »

La majorité a néanmoins rejeté les arguments selon lesquels un jugement favorable à la décision du Congrès équivaudrait à conférer au législateur le droit d’attribuer des périodes de copyright permanentes.

« On ne peut accuser le Congrès de vouloir se diriger subrepticement vers un régime de copyright permanent parce qu’il a aligné les États-Unis sur les autres nations signataires de la Convention de Berne, et donc accordé un traitement équitable à des auteurs étrangers autrefois défavorisés », a rétorqué la juge Ginsburg.

Ce n’est pas la première fois que la Cour suprême approuve l’extension du copyright. En 2002, elle avait déjà entériné la décision du Congrès d’en allonger la durée, qui était alors passée de cinquante ans après la mort de l’auteur à soixante-dix ans après sa mort.

Lawrence Golan, le représentant des plaignants, a indiqué à la haute juridiction que son orchestre ne sera plus en mesure d’interpréter la Symphonie classique et Pierre et le loup de Prokofiev, ni la Symphonie n°14 et le Concerto pour violoncelle de Chostakovitch, à cause des droits d’exploitation.

Chris Schmich - CC by-sa

Notes

[1] Crédit photos : Horia Varlan (Creative Commons By) et Chris Schmich (Creative Commons By-Sa)

 
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vivify : éditeur en ligne pour les colorschemes de Vim

Ces derniers jours, j’étais un peu pris IRL et je n’ai pas eu le temps de finir la rédaction des billets que j’avais déjà entamé (dont un sur les alternatifs aux services de Google). Cependant je n’ai pas pu m’empêcher de commencer un nouveau article pour vous parler de Vivify, un site que j’ai découvert sur reddit, et qui sera sans doute très utile pour les vimistes d’entre vous.

Je ne sais pas si ça existe déjà sur le Web, mais en tous cas avant que je découvre Vivify, pour trouver un nouveau thème colorscheme pour Vim, je me rendais sur le site officiel de ce dernier pour piocher un thème. Pas du tout pratique, surtout quand il manque aux descriptions les captures d’écran pour ces thèmes. Avec Vivify c’est différent, un simple passage du curseur sur un des nombreux colorscheme référencés par le site, suffira pour avoir un aperçu du thème.

Mais ce n’est pas tout, c’est un thème vous plaît, mais que vous souhaitez toute de même le personnaliser, un clic sur le code vous permettra de le modifier à votre guise :

Après avoir fini de modifier votre colorscheme, il ne vous reste plus qu’à le télécharger.

Site de Vivify

Enjoy it ;)

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rssLounge for Android v0.1 is out!

Logo rssLounge for AndroidAprès une pause de près d’un an dans son développement, je me suis enfin décidé à sortir une première version de rssLounge pour Android. Cette sortie a été possible grâce à la collaboration de Tobias Zeising, créateur de rssLounge, qui a bien voulu adapter la partie web afin de pouvoir l’exploiter depuis un terminal Android. Cette version smartphone de rssLounge permet tout simplement la gestion de ses flux de façon synchronisée avec votre instance web. Elle nécessite, côté serveur, la version 1.7 de l’application.

Comme vous pouvez le voir, cette première version est estampillée 0.1. Concrètement, cela signifie que l’application est fonctionnelle mais qu’elle ne fait pour le moment que le strict minimum à savoir : lire ses flux RSS (filtres « all » et « only unread » disponibles) et les marquer comme lu/non lu, tout ça de façon synchronisée. C’est peu en terme de fonctionnalités mais cette partie était certainement la plus complexe à mettre en oeuvre donc des nouveautés devraient apparaître plus rapidement.

Parmi les ajouts que je suis en train d’implémenter, il devrait y avoir la gestion du HTTPS, quelques gestures pour naviguer dans l’application ou encore quelques petites corrections de bugs.

Enfin, cette application est évidemment gratuite et open-source! Elle est distribuée sous licence AGPL. Elle n’est pas disponible sur le Market Android et ne le sera probablement jamais… En revanche, je réfléchis à l’idée de la proposer d’ici peu sur un market alternatif comme YAAM ou le CyanogenMarket si celui-ci voit le jour.

Toutes les infos concernant « rssLounge for Android » sont disponibles à cette adresse : http://www.francoistessier.info/rssLoungeAndroid/

N’hésitez pas à me donner vos avis ou suggestions.

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ACTA : Comment faire entendre sa voix (appelle ton eurodéputé etc.)

Nous avons souhaité ici vous proposer une version courte « billet blog sexy » du kit wiki ACTA de la Quadrature du Net. L’objectif est avant tout de tenter d’élargir le public sensibilisé, c’est pourquoi nous comptons sur vous pour l’action et le relais.

D’abord, pourquoi ?

Parce qu’avec ACTA[1] on est en train de nous imposer un accord commercial « multi-national », négocié en secret depuis 3 ans par 39 pays, et qui menace Internet, nos libertés fondamentales, mais aussi l’accès aux médicaments génériques et la biodiversité planétaire. Rien que ça.

En effet, en renforçant ainsi le copyright, l’accord prévoit d’empêcher la production de médicaments génériques (considérés alors comme de la contrefaçon) ainsi que la culture de céréales et autres plantes non soumises aux brevets.

Côté réseau, ce traité charge les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) de surveiller ce que leurs utilisateurs font en ligne, puisqu’il seront tenus responsables des contenus « illicites » qui passent par leurs réseaux. On appelle ça mettre de la responsabilité sur les intermédiaires techniques. Or c’est se tromper de cible. C’est un peu comme arrêter en grand fracas un p’tit génie du web, innocent, parce qu’il a mit en place sur Internet un service tellement bien et tellement utilisé, que certains s’en servent sans respecter la loi. Et je ne vous parle pas de MegaUpload là, mais de IRC.LC, développé par Pierrick Goujon en Bretagne française.

De fait, avec ACTA cet incident ne serait plus une « bavure », mais la stricte application de la loi. Les FAI, les hébergeurs web, les fournisseur de service… tous deviennent police et justice privée du copyright. Dans ces conditions, on ne serait pas surpris de voir des mesures de censure « préventive » prises par les FAI pour s’éviter des sanctions[2].

HADOPI finalement, à côté d’ACTA c’est du pipi de lolcat. Et HADOPI, ça a quand même été censuré par le Conseil Constitutionnel, quand il en a eu l’occasion. Quand on s’est bougé pour lui en donner l’occasion. Or, ce n’est pas ce qui est entrain de se profiler pour ACTA…

Pour résumer donc, ACTA c’est un paquet de mesures dangereuses, déguisées en accord commercial, qui vient d’être signé comme si de rien n’était par 22 pays (sur 39), malgré la démission du rapporteur côté Union Européenne, malgré des manifestations importantes en Pologne (et récemment jusqu’en France), ou encore hier, les excuses publiques de l’ambassadeur de Slovénie. Or, si le texte en cours de négociation a pu être divulgué plusieurs fois par La Quadrature et WikiLeaks durant ces trois dernières années, il n’est pas exclu que la portée de certaines mesures ait encore échappé aux experts de la société civile dans les domaines concernés, puisque cet accord commercial a été négocié de la manière la moins démocratique possible, par des émissaires nommés secrètement par les gouvernements des pays complices, dans le déni en France[3], du Ministère de la culture, bien loin du débat de société que cette question mérite[4].

Alors, pas envie que ces horreurs nous passent au dessus de la tête sans pouvoir réagir ? Puis nous dégringolent dessus depuis leur piédestal ou plutôt leur pied-de-nez législatif ?

Alors que faire ?

Pour faire vivre la démocratie, appelle ton eurodéputé

Voici quelques pistes pour l’appeler. Ton eurodéputé(e), tu en trouveras la trace dans le Mémopol, l’outil de mémoire politique mis en place par la Quadrature du Net.

Au téléphone, tu tomberas certainement sur son secrétaire, qui sera d’abord accueillant, probablement un brin déconcerté par ton appel, puis réticent à te passer ton eurodéputé que t’as élu pour qu’il parle en ton nom.

Pour ne faire perdre de temps à personne, il vaut mieux se familiariser d’abord un peu avec les arguments. Tu peux t’entraîner à les reformuler avec tes propres mots, tu verras, on se sent bien plus à l’aise après pendant les quelques secondes où le téléphone cherche ton correspondant.

Les points principaux à garder en tête sont :

  • ACTA transforme les entreprises d’Internet (fournisseurs d’accès, fournisseurs de service) en police privée du copyright, en les rendant responsables de ce que font leurs utilisateurs en ligne ;
  • ACTA instaure des sanctions pénales étendues, dangereuses et définies de façon vague ;
  • ACTA contourne la démocratie et ouvre la voie à un processus législatif parallèle, hors de « contrôle ».

N’oublie pas que tu n’es pas un expert, juste un citoyen inquiet. Tu as le droit de ne pas savoir tout tout de suite, tu peux décider de te renseigner un peu et de rappeler l’eurodéputé plus tard.

Pour gagner du temps, il peut être utile de choisir un eurodéputé membre de la commission qui traite le sujet. Ici, la commission la plus impliquée dans le traité ACTA est l’INTA (Commerce International), ce sont donc les eurodéputés de cette commission qu’il faut contacter en priorité, et ça tombe bien, parce qu’ils sont tout bien listés comme il faut au bout du lien vers le Mémopol fourni plus haut.

Ensuite, tu as le droit de contacter autant d’eurodéputés que tu veux. Même ceux qui ne sont pas de ton bord politique, la liberté d’expression est un enjeu qui dépasse largement ces clivages.

Qu’est-ce qu’on va te répondre ?

Dans un unanime élan de corporatisme, ton eurodéputé risque fort de céder à la tentation de te répondre : « ne t’inquiète pas petit agneau, j’ai bien compris tous les enjeux et il n’y a aucun problème ». Pour étayer ses propos, il avancera sûrement d’un des arguments suivantes :

L’ACTA n’a pas été négocié particulièrement en secret

Pourtant, contrairement à ce que dit la Commission, la transparence sur ACTA n’a été rendue possible qu’après la désobéissance de personnes impliquées dans le processus de négociation qui, inquiètes des conséquences du traité, ont fait fuiter des documents.

L’accord a également été volontairement négocié en dehors des institutions internationales dédiées à ces questions (OMPI, OMC), dans le but d’exclure les pays en développement de la table des négociations (déjà assujettie à une clause de non-divulgation). C’est ce que révèlent certains certains des câbles diplômatiques publiés par WikiLeaks à propos de l’élaboration du traité ACTA.

Si ça n’est pas du secret ça… Ce sont ces fuites qui ont forcé les négociateurs à publier les versions de travail du texte au printemps 2010, plus de 3 ans après le début des négociations.

L’ACTA ne rend pas les FAI et fournisseurs de services web responsables des contenus transitant sur leur réseau

Pas directement non, mais en rendant pénalement responsables les intermédiaires techniques des actions de leurs utilisateurs, ceux-ci risqueront de prendre procès à la place des utilisateurs. Pour éviter que cela n’arrive, ils auront tout intérêt à collaborer avec les industries du divertissement, et pour éviter de se retrouver devant le juge ils auront tout intérêt à censurer leur réseau eux-même, en déployant des moyens de filtrage des communications et de suppression des contenus. Ce qui nuira inévitablement aux libertés des utilisateurs. L’article 27.1 d’ACTA parle de « measures to deter further infringement » (mesures pour prévenir les infractions futures) : on se croirait dans Minority Report là non ? Qu’est-ce que cela peut-il être à part du blocage/filtrage/retrait « préventif » de contenu.

Les passages problématiques (sur les médicaments, notamment), ont été mis en suspens

Prouvez-le. La commission DEVE a été saisie sur la question des médicaments, d’accord, mais en quoi cela suspendrait quoi que ce soit ? DEVE a discuté le texte en vue d’un premier rapport le 24 janvier dernier. Aux dernières nouvelles, leur rapport final n’a toujours pas été rendu. La question reste donc ouverte, mais le traité avance.

Il est nécessaire de lutter contre la contre-façon et ACTA constitue la meilleure manière de le faire

L’effet sur la liberté d’expression va être terrible, ce n’est donc forcément pas une bonne méthode. ACTA va beaucoup plus loin que la lutte contre la contrefaçon et c’est bien là le problème. Ce n’est pas un simple traité commercial. Il menace des vies, et l’écologie de la planète.

ACTA va avoir un effet retors sur l’économie, notamment en terme d’innovation, qui repose sur le partage des connaissances.

ACTA va avoir des effets sur des choses qui n’ont rien à voir avec le commerce. Le flou qui entoure la notion d’ « échelle commerciale » utilisée à tout bout de champ dans le traité, fait qu’on touche en fait tout usager d’Internet, car l’échelle de partage sur Internet est énorme, et elle peut donc être considérée comme une « échelle commerciale »…

L’ACTA se contente de faire respecter la propriété intellectuelle, elle n’engendre pas d’interdictions nouvelles.

L’ACTA impose en fait de nouvelles sanctions pénales, outrepassant les procédures démocratiques classiques de l’Union Européenne et des États Membres. La formulation est très vague, et de nombreuses pratiques non-commerciales (hors-marchés) pourraient se voir sanctionnées pénalement.

Dans une opinion publiée l’année dernière, d’éminents professeurs de droit ont montré comment ACTA entre en conflit avec la loi européenne, et une étude indépendante commanditée par la Direction Générale des politiques extérieures du Parlement européen a reconnu le manque de protection des droits fondamentaux dans l’ACTA.

Rappelons aussi que le Comité ACTA qui serait créé (à l’article 42 du traité) aurait aussi un pouvoir d’amendement au texte de l’accord, et dans ce cas, quelle garantie que les amendements ne force pas encore d’autres changements ? Accepter un Comité pouvant amender l’accord après ratification revient à signer un chèque en blanc…

Pour une revue plus détaillée des arguments qu’on risque de vous opposer, voir cette page-ci et cette page-, en anglais malheureusement. Mais déjà là, tu as de quoi te lancer.

Enfin, sur cette base et maintenant que tu as un forfait de téléphone portable pas cher et illimité vers 40 destinations internationales, tu peux aussi contacter les autres commissions. Elles sont aussi concernées et ça ne mange pas de pain de les appeler, eux aussi méritent d’entendre un autre son de cloche que celui du champagne/caviar des lobbies, or ils sont amenés à influencer le rapport de l’INTA.

  • la commission DEVE (développement)
  • la commission ITRE (industrie)
  • la commission JURI (juridique)
  • la commission LIBE (libertés)

Participer au débat d’idées, en parler aux ami(e)s (de Facebook et d’ailleurs) !

Tout le monde n’est pas au courant. Donc tu aides déjà beaucoup ne serait-ce qu’en décidant d’en parler autour de toi. Montrer la vidéo à tes amis, ta famille, ton voisin venu te taxer du sel, au livreur pendant que tu signes le reçu, par la fenêtre à la voisine qui choisi son jean…

Tu es sur les réseaux sociaux ? Eh bah lâche-toi ! Twitte, poste sur Facebook, plussoie sur Google, plus il y a d’information qui circule, mieux c’est ! Ce n’est pas sale, c’est pour la bonne cause :-) N’hésite pas non plus à en parler sur ton blog, à ta manière, avec tes mots.

Et il n’y a pas que les mots : si l’envie te prend de faire des vidéos, des visuels, du son… n’hésite pas ! Et n’hésite pas à partager tes productions le plus largement possible, partager c’est utile, et c’est amusant !

Si tu es dans le milieu associatif, n’hésite pas à en parler aux responsables des asso. que tu fréquentes. Ils pourront écrire une lettre ouverte aux eurodéputés, ou transmettre à leur tour l’information à leurs membres, qui contacteront à leur tour d’autres des gens…

Tu sais faire mieux ? T’es vraiment révolté ? Tu peux organiser des événements : manifestations, réunions d’information, dans ton école, dans ton quartier… Ce traité ne s’imposera à nous que si nous acceptons de le suivre aurait dit La Boétie. Faisons savoir notre refus dès aujourd’hui.

Pour finir, il existe une liste de diffusion sur ACTA. Tu peux t’y inscrire en envoyant un message à : NOtoACTA-subscribe@laquadrature.net et venir arpenter le chemin… parce que la route a beau être longue, la voie est encore libre !

No ACTA

Action connexe : Faire un don

Accessoirement tu peux soutenir les actions des trois associations April, Framasoft et Quadrature qui font campagne commune actuellement car plus on est de fous plus l’ACTA rira jaune :)

Notes

[1] Anti Counterfeiting Trade Agreement, ACAC en français…

[2] Ça ne vous rappelle rien ? TF1 réclame (sans rien risquer) Google censure (sans vérifier)

[3] Les négociateurs pour la France étaient : Patrice Guyot et Jean-Philippe Muller

[4] Comme : « Faut-il tordre Internet pour qu’il ressemble à une maison de disques, ou au contraire profiter de ses nouvelles opportunités en améliorant la société ? »

 
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Trouver un outil de statistiques

stats.jpg

Voici un problème de longue durée pour moi : trouver un outil de statistiques fiable, sans trop de bugs, sans javascript et qui est chez moi, donc pas de Google analytics ou autre mocheté du genre (et libre aussi).

J’en ai donc essayé quelques uns qui ont pignon sur rue, comme Piwik et Open Web Analytics.

Piwik a une interface assez sympathique, mais assez peu ergonomique à mon goût. La dernière fois que j’ai testé la carte du monde était encore en flash (beurk), et le tag à mettre sur le site était en javascript. De plus, l’interface très ajaxée était assez lourde à charger, et me forçait à utiliser l’application pour piwik sur mon téléphone plutôt qu’aller directement sur l’interface.

Suite à cette expérience, j’ai donc installé Open Web Analytics, dont on m’a dit du bien. L’interface est plus légère que Piwik, même si elle contient encore beaucoup d’ajax. Quelques points sont assez mal pensés, comme par exemple la section navigateur des visiteurs qui n’affiche pas de camembert des navigateurs, mais une table avec le graphe des visites. Le point le plus ennuyeux reste qu’OWA ne fonctionne pas en HTTPS (les graphes ne s’affichent pas), et qu’il y a encore beaucoup de bugs. Le tag javascript pour le blog est quant à lui très embêtant et « rafraichit » (en fait il envoie des infos en sous-main) la page toutes les 5s, ce qui est très désagréable.

Finalement j’ai donc recouru à un outil un peu moins connu que j’avais utilisé il y a assez longtemps. Il s’agit de Crawltrack, spécialisé dans l’identification des crawlers et la détection d’attaques, mais qui est aussi un outil de statistiques de visites. L’avantage, c’est que son interface est statique (pas d’ajax) et très simple. Le tag à mettre sur le site est quant à lui en PHP, et donc on a les statistiques même si le visiteur utilise noscript. De plus le tag ne pourrit pas la vie du visiteur comme celui d’OWA. Les points négatifs sont qu’on a moins d’informations qu’avec les autres (pas de mouchard en javascript), et qu’il force à avoir PHP sur le serveur.

J’ai aussi entendu parler d’AWstats qui lui est un analyseur de log d’Apache. On m’a dit qu’il était très simple et peu invasif, mais je n’ai pas encore eu le courage de l’essayer. Si jamais Crawltrack ne me satisfait pas je l’essayerais et vous donnerais mon avis!

Graphe de dannysullivan, CC-by

 
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Geektionnerd : Pack Liberté - Campagne commune April Framasoft Quadrature

L’April, Framasoft et la Quadrature du Net s’associent pour une campagne de dons commune décontractée dans la forme mais sérieuse sur le fond car la période actuelle demande résistance et promotion des alternatives.

Merci de votre participation.

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

 
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Superviser la mémoire de votre équipement Cisco par SNMP

J’ai récemment trouvé sur internet un magnifique petit plugin développé par http://www.manubulon.com et qui permet de superviser l’utilisation de la mémoire de son équipement Cisco par SNMP.
En réalité ce plugin permet de superviser la mémoire de son équipement Cisco/HP/Linux/AS400. Il est vraiment bien fait et est développé en perl.

Pré-requis

Quelques pré-requis sont nécessaires pour l’utilisation de ce plugin , l’installation de la librarie Net::SNMP et Getopt::Long. Pour cela, entrez les commandes suivantes :

[root@localhost ~]# perl -MCPAN -e « install Net::SNMP »
[root@localhost ~]# perl -MCPAN -e « install Getopt::Long »

Une fois ces plugins installés vous pouvez superviser votre équipement Cisco

Explications et téléchargement

Explications

Pour superviser votre équipement, vous devez entrer la commande suivante :

[root@localhost plugins]# check_snmp_mem.pl -H <IP> -C <com> [-2] -I -w 90% -c 98%

Où :

  • -H <IP> : Désigne l’adresse IP de votre équipement
  • -C <com> : Désigne la communauté SNMP
  • -2 : est obligatoire uniquement si vous utilisez du SNMPv2
  • -I : Pour signaler que c’est un équipement Cisco
  • -w et -c : Définit les taux WARNING et CRITICAL
Téléchargement

Pour télécharger le plugin : Cliquez ici

Conclusion

Ce petit plugin vraiment simple est idéal pour toutes les personnes qui souhaitent superviser rapidement leurs équipements Cisco. Toutefois, on pourrait lui reprocher le manque de support du SNMPv3 et sa non intégration des données de performances mais il conviendra à un bon nombre d’entre-nous. Pour plus d’informations, je vous invite à visiter la page officiel du plugin : http://nagios.manubulon.com/snmp_mem.html

Quel plugin utilisez-vous pour superviser votre équipement ? Que pensez-vous de ce plugin ? La parole est à vous :)

 
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SeaMonkey 2.7 est sorti

tags :

Accroché au train de sortie de Gecko 10, le moteur de rendu de Mozilla, sur lequel sont aussi basés Firefox 10 et Thunderbird 10, sortis le même soir (heure de Paris), SeaMonkey 2.7 est disponible en 24 langues dont le français pour Windows, Mac OS X et Linux. Cette nouvelle version majeure (style développement rapide) comprend les nouveautés majeures suivantes par rapport à SeaMonkey 2.6 :

Changements spécifiques à SeaMonkey

  • Les modules complémentaires sont désormais compatibles par défaut, à condition qu’ils aient été déclarés compatibles avec la version 2.1 de SeaMonkey ou supérieure (bogue 702792)

Changements de la plateforme Mozilla

  • L'anti-aliasing pour WebGL est désormais implémenté (voir le bogue 615976).
  • Les transformations 3D en CSS3 sont désormais supportées (voir le bogue 505115).
  • Le nouvel élément pour l'isolation du texte bidirectionnel, avec support des propriétés CSS (voir les bogue 613149 et bogue 662288).
  • Ajout des API IndexedDB pour correspondre de plus près avec la spécification.
  • Correction de plusieurs problèmes de stabilité.

Sont aussi corrigés dans cette nouvelle version 8 failles de sécurité dont 5 critiques.

La page des nouveautés dans SeaMonkey 2.7 des notes de diffusion mentionnent d'autres corrections de bogues pendant la phase de développement et de tests de ce SeaMonkey. Pour davantage de renseignements sur les bogues corrigés et les nouveautés de ce train de sorties, voir la liste de bogues corrigés dans Firefox 10.0 et les notes de diffusion de Thunderbird 10.0 (changements majeurs uniquement).

Si vous disposez déjà de SeaMonkey, vous devez avoir reçu une notification de mise à jour automatique dans les 24 à 48 heures. Vous pouvez aussi l'obtenir manuellement en choisissant « Rechercher des mises à jour… » dans le menu « ? ».

 
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