Comment je suis devenu un biffin du numérique grâce à Emmabuntüs

biffin (nom masculin) : 1. Chiffonnier, 2. Militaire de l’infanterie

Bonjour,

Il y a deux semaines, j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir dans ma boite à courriels, une missive de Patrick d’Emmabuntüs me demandant si j’étais disposé à participer aux tests de la prochaine version de cette distribution solidaire permettant le reconditionnement d’ordinosaures abandonnés. Ces derniers sont ensuite proposés à des associations œuvrant dans le domaine de la solidarité internationale telles que :

Vous pensez bien que je n’ai pas hésité longtemps avant de lui répondre JAWOHL!  Me voilà donc devenu testeur et le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne regrette pas ma décision. Comme c’est tout nouveau tout beau, j’y consacre plusieurs heures par jour ce qui explique que le dernier article de mon blogue date d’il y a deux semaines. Je n’ai pas de clone pour me seconder et il faut bien que je dorme un peu!

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Pourquoi cela me plaît?

  • Parce que dans une ancienne vie, j’ai fait pas mal de contrôle qualité et d’amélioration continue. Or, dans la fonction de testeur, je retrouve le même état d’esprit, c’est-à dire se mettre, autant que faire se peut, dans la peau du futur utilisateur pour juger si tel défaut va le faire sortir de ses gonds ou bien s’il ne va même pas le remarquer.
  • En outre, l’idée d’utiliser plusieurs mois avant sa diffusion officielle, une version que presque personne ne possède sur son ordinateur, me procure de la joie.
  • Enfin, je voudrais rajouter que c’est pour moi l’occasion de découvrir de nouvelles fonctionnalités et de me coucher moins bête le soir, ce qui m’aide à trouver le sommeil. Quelques exemples à l’appui de mes dires :

J’ai toujours pensé que le swap était un genre musical inventé par les Forbans, un groupe mythique qui a sévi durant les années 80 et qui, croyez-le ou non, tourne encore! Eh bien pas du tout! Le swap est une espèce de déversoir qui se vide dans la mémoire de masse pour soulager la RAM lorsque le taux d’occupation de cette dernière atteint un seuil critique. Et ça, ce sont les tests qui me l’ont appris! Swap! swap! swap… Swap babedouwa!

J’ai également appris à utiliser ./configure, make et make install pour installer un logiciel qui n’est pas dans les dépôts officiels de Debian.

Pour un autodidacte de mon espèce, cette fonction de testeur, quoique modeste, est une incomparable source d’enrichissement personnel et je voudrais encore une fois remercier chaleureusement Patrick d’Emmabuntüs pour m’accompagner quotidiennement dans cette tâche. Lorsque je suis bloqué, il me prodigue juste les quelques conseils nécessaires pour continuer mon chemin et il me laisse me débrouiller par moi-même pour trouver la solution. je trouve que c’est une excellente démarche.

Bon week-end les pingouins!

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