Avec gPodder, j'ai l'power

Il y a 4 ans, le 20 juin 2013, ce blog voyait le jour.
4 ans, c’est beaucoup et peu à la fois, beaucoup par rapport aux blogs actifs pendant 3 à 6 mois quiet ne survivent pas à la 1ère année, peu par rapport à Genma qui vient de fêter son treizième anniversaire.
Quoi qu’il en soit, je me souviens des premières listes de sujets à aborder dont les logiciels que j’utilise tout le temps. Dedans, il y avait gPodder et c’est un de ceux que je cite lorsqu’on me demande un logiciel libre que je recommanderais (en sortant bien sûr des sentiers battus par vlc, LibreOffice, Firefox et Thunderbird). Dans mon dernier billet, j’ai abordé RockBox qui trainait dans les placards aussi et gPodder est le logiciel indispensable pour lui donner à manger.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mon amour immodéré pour les podcasts et c’est quasiment à ce seul usage que j’utilise mon baladeur audio. Ces mêmes lecteurs savent aussi à quel point je milite pour les flux rss afin de suivre l’actualité de mes sites préférés. Eh bien pour allier les deux, gPodder est la réponse ultime puisqu’il s’agit d’un agrégateur de podcasts grâce à leurs flux rss (voir mon billet sur pour un rappel de ce qu’est un flux rss).

Encore une fois, ce procédé est bien arriéré quand tout le monde a dans sa poche le téléphone avec l’appli qui va bien et fait ça tout seul (en y jettant peut-être un oeil) ; avec la capacité et l’autonomie de mon ZTE Open C, ce n’est pas très viable et je préfère vraiment un appareil dédié pour gérer les 10 à 15h de podcasts hebdomadaires que j’écoute.

gPodder est un projet qui doit approcher les 10 ans (j’ai trouvé les traces d’une version 0.x en 2009) ; sa page d’accueil est très sommaire et il ne fait pas beaucoup de bruit en dehors de quelques louanges de temps à autres.

Comment ça marche ? D’abord, on l’installe (dispo dans les dépôts de toutes les bonnes distributions et multi-plateforme) puis on s’abonne aux flux de ses podcasts préférés à partir de l’url. Ensuite, on définit une périodicité de vérification de nouveaux épisodes. Ils sont alors téléchargés automatiquement dans un répertoire que l’on aura déterminé. Il suffit ensuite de synchroniser avec le périphérique de son choix pour les avoir sur son lecteur audio. On peut également déterminer une date de suppression automatique pour ne pas voir son disque dur encombré de milliers de podcasts.

Pas grand-chose de plus à dire, ça fait le job et ça le fait bien.

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