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ZitrouilleVoici la page d'accueil actuelle du thème par défaut de Fumblup :
Ici la page affichée après le téléversement d'une image :
Une erreur est affichée si un fichier de mauvais type a été téléversé envoyé (déposé ?) :
Et voici l'erreur 404 :
C'est tout pour le moment, vous pouvez toujours retrouver une démo de l'application à deux endroits :

Drupal est un CMS (Content Management System) en Français, un système de gestion de contenu, libre
Le CMS drupal vient de fêter ses 9 ans le 15 janvier et la toute première version de Drupal 7, la Alpha 1, est sortie le même jour.
Pour ceux qui n’ont pas vu et qui n’ont pas l’habitude d’installer Drupal, j’ai fait un howto d’installation de Drupal 7, pour les autres ne perdez pas votre temps à lire ce howto, il ne vous apprendra rien de fondamentale, hormis vous montrer à quoi ça ressemble graphique, le mode d’installation étant le même que dans les versions précédentes.
Presque 2 ans après la sortie de la dernière version majeure qui est la 6, Drupal 7 devrait sortir durant le premier semestre 2010.
C’est une occasion pour moi de vous présenter ses nouvelles fonctionnalités :
Je suis vraiment impatient de voir ce que va donner Drupal 7, une fois la version stable sortie et les principaux modules qui vont suivre…
Je pense que ça va être impressionnant !!! Je l’ai testé un peu, et c’est vraiment agréable à utiliser. Je le testerais plus en profondeur lors des prochaines versions.
Affaire à suivre… Et de très prêt…
Liens utiles :
Retour de Drupalistic sur Drupal 7
L’annonce officielle de la sortie de Drupal 7 Alpha 1
Article en anglais présentant les nouveautés de Drupal 7 avec un slideshow montrant graphiquement les évolutions, très intéressant.
Dans un précédent article j’ai taillé un costume 3 pièces à un remix de la Fedora, la Fedora Community Remix. J’ai ensuite appris l’existence d’une autre linux mint du monde Fedora, j’ai nommé l’Omega Fedora Remix.
Après avoir téléchargé l’image iso de la distribution en question depuis le site officiel j’ai lancé une machine virtuelle virtualbox pour tester l’engin.
Au premier démarrage, l’écran nous parle d’un « generic 12″ peu avenant. Cependant, la distribution – uniquement 32 bits pour le moment est franchement l’opposé de sa consoeur. Elle est légère, agréable, bref, bien conçu.
Déjà, la connexion automatique est gérable, et on peut tranquillement choisir clavier et langage à l’utilisation
L’installation se passe sans problème. Le seul gros hic, c’est le nombre de paquets qui demande à être mis à jour ! Plus de 300 corrections, alors que l’image de base est dérivée de la fedora 12 + correctifs jusqu’au 14 décembre :
« This release is a remix of Fedora 12 and includes all the updates till Monday 14th of December 2009 from Fedora, RPM Fusion and Livna repositories. »
Une grosse partie des mises à jour viennent d’ailleurs des dépots tiers comme rpm-fusion ou encore livna.
Après le redémarrage, un Gnome 2.28.2 nous accueille.
Malgré cela, on sent que le travail a été fourni pour que la distribution reste légère et agréable à l’emploi. Seul point noir : l’absence de flash… Mais comme on peut l’installer facilement…
Pour tout dire, j’avoue que j’ai été des plus agréablement surpris par cette distribution qui redore un peu le blason des versions remix de la Fedora Linux.
A suivre de près, donc.

La Linuxerie se réunit chez CrocoBio, le 11 Février 2010 à 20h pour les jeudis du libre, au menu : Logiciels libre, GNU/Linux, actualités du libre.
La communauté et les acteurs du logiciel libre de Nîmes et sa région se réunissent chaque second jeudi du mois pour une soirée conviviale, pour répondre à vos questions, à votre curiosité autour du thème des logiciels libres. L’occasion également de partager ses idées, ses expériences, une table. L’ambiance est sympathique et facilite les conversations. La soirée commencera à 20h00 et prendra fin aux alentours de 23h00. Cette soirée s’inscrit dans le cadre des jeudis du libre en partenariat avec Montpel’libre qui organise les Last Jeudis sur Montpellier.
Renseignements et confirmation de présence sur linuxerie@gmail.com ou sur http://lalinuxerie.free.fr
Le lieu :
Epicerie Bio CROCOBIO (Vente direct producteurs locaux d’ Agriculture Biologique)
Rue des Platanettes
Route d’Arles à Nîmes (portail blanc qui fait l’angle entre la route d’arles et la rue des platanettes : ne pas s’engager dans la rue des platanettes, c’est juste en face l’arret de bus au niveau de la station service)
http://crocobio.com/
Plan : http://www.openstreetmap.org/?lat=43.825048&lon=4.379879&zoom=18&layers=B000TTF
Les horaires : 20h – 23h
Possibilité de manger sur place, avec de délicieux petits plats proposés par Gabrielle.
Laissez un commentaire si vous pensez venir
KDE4 est arrivé il y a peu sur le dépôt current de Frugalware dans sa version 4.3.4 (qui d’ailleurs a été mis à jour à la version 4.3.5 il y a quelques heures). Frugalware souffrait de ce manque, certains utilisateurs réclamaient KDE4 depuis un moment. Tout ca c’est du passé, et maintenant sur Frugalware il vous sera possible d’avoir un bureau et des applications comme Amarok 2, Choqok ou Dragon Player.
Ma contribution aura été mineure pour KDE4. Merci à Dex77, Hermier, Exceed, Crazy (oui il est de retour !) et Vmiklos qui ont réalisés le plus gros du boulot. Je remercie les testeurs tels que Blacksad, Centuri0 ou encore Fafab.
Vous savez sans doutes j’ai acheté un PC il y quelques mois. Ce pc a toutes les qualités possibles mis à part une carte Graphique ATI je pense. Car c’est grâce à cette dernière que je termine ma route sous Ubuntu. Loin de moi l’idée de critiquer le système, je n’en suis juste pas un fan, je préfère des distributions comme Frugalware ou la Slackware.
Revenons à nos moutons, sous GNU/Linux pour gérer correctement une carte ATI moderne (radeon HD 4670 dans mon cas) il existe 2 solutions :
Jusqu’à présent j’ai été confronté comme je l’ai dit plusieurs fois à une autonomie en carton (50% de celle avec mon Windows Seven). Il fallait faire quelque chose, sans compter que le pc souffrait de plusieurs symptômes :
Ce qu’il faut le dire est très peu agréable. Sans motivation on peut facilement abandonner.
J’étais sous le pilote RadeonHD, j’ai tenté la migration sous FGLRX
Aïe ça fait très mal, et puis je me suis dit et Ubuntu directement ? J’ai donc down 2 ISO : 10.04 Alpha 2 et 9.10. J’ai testé la 10.04 mais crash, pas grave c’est une alpha je tente donc avec Ubuntu 9.10 Tout s’installe, malgré les versions qui ont modifié l’OS je retrouve mes marques tout tourne rond cool. Puis je tente de mettre le FGLRX et miracle il y a un outil qui gère ça je le lance et ouf tout se passe bien.
Depuis pas de bug, pas de bruit, pas de chaleur bref c’est enfin agréable. Mais, je reste sur un sentiment d’échec qui finalement m’a amené à me dire que c’est ce qu’il y a de mieux pour ce pc.
Pourquoi se prendre la tête ? C’est un laptop, j’ai besoin d’un système qui réponde à ces besoins :
Je m’y retrouve donc, auparavant ce n’était pas le cas donc je suis content. Il suffit de faire un sacrifice, ça m’a amené à trouver le meilleur compromis. Je ne suis pas pro-Ubuntu mais, je reconnais sa qualité et c’est grâce à elle que ce PC va pouvoir rester avec un GNU/Linux. Je garde mes distributions favorites pour la machine virtuelle et mon autre PC. Et si un jour j’achète un autre PC finit les ATI, je prends INTEL ou NVIDIA.
J’ai fait un choix entre avoir un système que je monte à partir de la base ou d’un système tout fait « clickodrome » mais qui marche sans configurer. Bah quand tu ne veux pas quitter un univers tu te raccroche à tout même si tu n’aimes pas forcément et donc me revoilà sous Ubuntu. Et si les choses ne s’améliorent pas elle va rester longtemps dessus quitte à migrer sous debian quand la … heu prochaine version sortira. (Ils font un superbe boulot mais, le cycle est tellement long…)
Je voulais passer mon XPS sous ArchLinux c’est pour vous dire…
EDIT : Pour ce qui est des problèmes d’autonomie, j’avais déjà parlé du problème on m’avait proposé des solutions. J’ai testé pas mal de solutions sans résultats satisfaisant. Acpi, CPU unique… rien.
Si comme pour moi, le capteur de votre appareil photo numérique est collé de travers, vous vous retrouvez avec des horizons penchés sur vos clichés. les mauvaises langues disent que c'est parce que je ne sais pas tenir un appareil photo ...
Jusqu'ici pour redresser l'horizon sous Gimp, il fallait prendre l'outil de rotation et tourner l'image "à la main" jusqu'à obtenir un résultat qui semble correct. On ne peut pas dire que cela soit très pratique comparé à ce que proposent d'autres logiciels de retouche d'image ou de traitement des fichiers RAW comme Rawtherapee.

Auto rotate est un script-fu à placer dans votre dossier $HOME/.gimp-2.6/scripts. Il est ensuite accessible dans le menu "calques->auto rotate".
Prendre l'outil chemin, placer un premier point sur votre horizon puis un second plus loin comme sur l'image au dessus pour tracer une droite. Aller ensuite dans le menu "calques", cliquer sur "auto rotate" ... et voilà ! Il suffit juste qu'il n'y ait qu'un seul chemin actif composé d'une droite pour que cela fonctionne correctement.

Cela faisait longtemps que j'attendais une fonctionnalité comme celle-ci sous Gimp. Ce sont ces "petits plus" qui font qu'un logiciel parait plus convivial qu'un autre. Un grand merci à son auteur qui est, je pense, français et qui semble habiter près de la Loire : j'ai reconnu la végétation caractéristique du fleuve sur sa photo d'exemple, ainsi qu'une petite embarcation à fond plat encore utilisée par les dernière mariniers de Loire.
Dans le monde d’Ubuntu Linux, la Linux Mint est une version « aux hormones » de la Ubuntu Linux : en plus de la distribution mise à jour, il y a l’ensemble pour la lecture des formats propriétaires (mp3, flash et compagnie) qui ne sont pas activés par défaut dans la Ubuntu Linux de base, en plus d’un outil amélioré pour la gestion des paquets.
Comme la route de l’enfer est pavée de bonnes intention, le groupe derrière la Fedora Community 12.1 remix est parti d’un principe simple : la fedora de base, avec le maximum de paquets du dépot rpm fusion (qui offre la lecture des formats propriétaires). En utilisant le principe du remix qui est chez Fedora les versions dérivées non officiellement supportées, un peu à l’image de la Linux Mint pour Canonical.
![]() |
| Fedora Community Remix 12.1 |
J’ai donc utilisé une machine virtuelle VirtualBox pour tester cette distribution uniquement disponible pour l’heure en 32 bits.
Voici les principaux problèmes rencontrés :
1) Lors du premier démarrage, la connexion automatique est si rapide qu’on ne peut pas changer le clavier… C’est alors le clavier croate qui vous accueille… Encore heureux qu’on peut changer le clavier pour ensuite avec un clavier qui va bien avec le clavier physique de la machine.
2) La version de Fedora 12 utilisé semble être celle d’origine, celle du mois de novembre 2009. Non seulement, on a droit à 1.9 Go de téléchargement pour la distribution, mais il faut se supporter quelques 227 mises à jour après l’installation pour avoir un système à jour, ce qui est assez ennuyeux. Surtout qu’une Fedora est en constante mise à jour ou presque tout au long de sa durée de vie.
3) Il y a trop de logiciels. En plus de Gnome, on a KDE, xfce et même lxde inclus… Je sais bien que l’utilisateur est roi, mais quand on met trop d’outils, on finit par ne plus savoir quel outil est pour quelle fonctionnalité.
De même, on a droit coté navigateur internet à Mozilla Firefox, Chromium, Epiphany, Midori et Konqueror… Donc trois navigateurs basés sur webkit, un sur gecko et un sur khtml.
Sans oublier que c’est la même chose pour la gravure, l’écoute de musique…
Bref, on finirait par devenir nauséeux devant une telle abondance, telle une table qui craquerait sous la masse de victuailles qui s’accumulent…
D’ailleurs, je n’ai pas eu le courage de faire du nettoyage, histoire de virer les outils en doublon (comme l’ensemble des outils lié à KDE par exemple), par peur de tout casser, et aussi, je ne me sentais pas l’envie de nettoyer cette écurie d’Augias informatique
Je sais, j’ai fait mon vieux con dans cet article, mais c’est franchement un coup de gueule que je voulais pousser.
Et si vous voulez utiliser une Fedora, utilisez donc la version officielle et activez le dépot rpm-fusion… Vous aurez un résultat comparable pour une distro franchement plus légère et plus modulable au final.
Vous souvenez vous de l'article de GanGan sur les certificats x509 ? Le bien nommé Certificats ssl pour du https vite fait mal fait :p ? Bien que ne faisant pas dans la dentelle et allant au plus efficace, il n'avait de mauvais que le manque d'explication sur OpenSSL.
L'article ci-après rattrape un peu cet oubli.
Le principal reproche que l'on peut lui faire concerne la génération d'un certificat x509 auto-signé pour sécuriser un serveur web qui rend caduque les principaux aspects de l'utilisation de SSL/TLS et ici nous allons utiliser une technique plus propre.
L'objectif n'est pas de maîtriser toutes les subtilités de ce protocole (ce qui pourrait prendre plusieurs semaines) mais il y a quelques points essentiels à connaître :
Après cette mise au point, on ressent vite les manques de la méthode rapide de Gangan : pas de tiers de confiance, authentification faible, non-répudiation impossible et je ne parle même pas des alertes du navigateur en se connectant sur le serveur web 
La solution que je propose ci-après est l'utilisation d'une autorité de certification indépendante nommé CACert. Il faut savoir que tous les navigateurs contiennent ce que l'on nomme une bibliothèque de certificats. Cette bibliothèque contient les clés publiques de nombreux tiers de confiance "officiels". Ces listes sont définies arbitrairement depuis des années selon l'idée qu'une entreprise ayant une existence palpable peut faire office de tiers de confiance et non que la confiance peut se gagner sur la réputation et la qualité du service plutôt que l'argent. L'autorité CACert par exemple n'est pas installé par défaut dans un Firefox sous Windows et si un site utilise un certificat signé par cet organisme alors le butineur va doucement paniquer. Il suffira d'ajouter les certificats racines officiels de CACert dans la bibliothèque et il sera rassuré définitivement pour tous les certificats issues de cette autorité. Sur mes Debian elle est installée par défaut dans IceWeasel par contre.
Enfin le débat n'est pas de savoir qui devrait ou non être dans la bibliothèque. CACert permet d'obtenir gratuitement de beaux certificats signés par une véritable CA et c'est juste ça mon besoin. Mais je palabre, je palabre et je m'égare.
On va débuter le travail en générant une requête de certificat x509. En l'état ce sera en fait un semblant de certificat mais non-signé et inexploitable.
Openssl s'utilise de cette manière : le premier paramètre est le type de fichier/chiffrement sur lequel on va travailler et ensuite ce sont les actions à effectuer dessus. Ici on demande à openssl de créer (-new) une requête (req), d'écrire la clé privé dans hinau.lt.pem (-keyout) et d'écrire la sortie standard dans hinau.lt.csr (-out) :
$ openssl req -new -keyout hinau.lt.pem -out hinau.lt.csr Generating a 1024 bit RSA private key ...........................++++++ ...++++++ writing new private key to 'hinau.lt.pem' Enter PEM pass phrase:********* Verifying - Enter PEM pass phrase:********* ----- You are about to be asked to enter information that will be incorporated into your certificate request. What you are about to enter is what is called a Distinguished Name or a DN. There are quite a few fields but you can leave some blank For some fields there will be a default value, If you enter '.', the field will be left blank. ----- Country Name (2 letter code) [AU]:FR State or Province Name (full name) [Some-State]:__France Locality Name (eg, city) []:__Lannion Organization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]:No company Organizational Unit Name (eg, section) []:No section Common Name (eg, YOUR name) []:*.hinau.lt Email Address []:hinault@gmail.com Please enter the following 'extra' attributes to be sent with your certificate request A challenge password []: An optional company name []:
Pour travailler sur un certificat x509, on aurait mis "openssl x509 < ..actions.. >".
Pour travailler avec diffie-hellmann : "openssl dh < ..actions.. >".
Pour transformer quelque chose en base64 : "openssl base64 < ..actions.. >".
Facile non ?
Par exemple pour extraire le contenu du fichier en mode texte on associe -noout et -text :
$ openssl req -in hinau.lt.csr -noout -text
Certificate Request:
Data:
Version: 0 (0x0)
Subject: C=FR, ST=France, L=Lannion, O=No company, OU=No section, CN=*.hinau.lt/emailAddress=hinault@gmail.com
Subject Public Key Info:
Public Key Algorithm: rsaEncryption
RSA Public Key: (1024 bit)
Modulus (1024 bit):
00:c5:92:a2:72:88:21:cb:58:69:78:9d:d2:ec:20:
f5:ee:f8:bf:58:25:94:59:e4:f6:c8:15:32:70:0b:
9e:8e:8d:aa:be:c7:f8:26:98:02:ef:94:de:91:aa:
69:55:1b:b0:35:de:d0:8e:05:f3:b8:f8:92:3e:b5:
61:66:42:dd:94:ed:b6:ca:a6:36:49:ff:e2:6c:32:
0e:e6:a3:2c:f4:68:86:9c:1b:a1:4e:01:6a:77:a8:
29:9a:c1:cc:50:b7:11:cf:a8:62:33:69:4a:c2:8f:
d9:ce:65:ab:7e:4a:ee:68:bd:aa:54:c3:97:a5:9a:
1f:b7:c4:71:30:c1:55:05:31
Exponent: 65537 (0x10001)
Attributes:
a0:00
Signature Algorithm: sha1WithRSAEncryption
34:3c:8a:a6:d0:f2:b4:e5:92:1e:28:1f:3e:6e:4b:97:40:ee:
c4:26:2b:77:0a:b0:7c:dc:db:04:70:c0:b9:eb:4c:7f:1b:8d:
b5:dd:23:f4:e5:2c:0f:5e:44:0f:f2:c5:02:b0:91:31:cb:43:
e3:7e:9f:61:a7:d5:c1:19:6d:a2:ab:72:b9:84:c0:0c:8f:ed:
29:27:1d:2b:97:04:b4:88:ab:bf:33:5a:8e:6d:48:0e:c5:4a:
36:8c:27:16:93:f2:dc:50:c8:db:49:c9:1b:fe:da:96:d5:cf:
67:c3:b1:cd:0a:1c:f9:67:2b:5e:e1:9f:47:41:9f:64:b3:09:
f9:4d
Pour avoir seulement le subject :
$ openssl req -in hinau.lt.csr -noout -subject subject=/C=FR/ST=France/L=Lannion/O=No company/OU=No section/CN=*.hinau.lt/emailAddress=hinault@gmail.com
Pour l'aide sur les options de req :
$ openssl req help
(en fait help n'existe pas mais l'aide s'affiche en cas d'erreur :p)
Etc...
Vous avez remarqué que j'ai mis *.hinau.lt pour le champ Common Name. C'est en fait une parade à un problème imprévu dans la norme : l'ITU n'avait pas pensé que l'on pourrait avoir plusieurs certificats pour plusieurs sous-domaines.
Mr Stéphane «DNS Master» Bortzmeyer en parle mieux que moi mais pour être dans les clous, il faudrait un certificat par virtualhost avec tout ce que ça demande comme maintenance... l'étoile permet de faire accepter un même certificat pour tous les virtualhost mais attention ce n'est pas standard, votre navigateur ne le supportera peut être pas et ca ne fonctionne que pour les sous-domaines. Le domaine hinau.lt devra avoir son propre certificat.
Maintenant que l'on a notre requête non signée, il va falloir demander à la CA d'y apposer sa griffe. CACert propose une interface web pour ça.
Pré-requis : Une fois votre inscription effectuée sur cacert.org, il faut ajouter votre domaine dans la liste que vous gérez. L'interface vous demandera ensuite de choisir une adresse officielle pour ce domaine. Dans mon cas, ce sera celle qui est dans le subject plus haut. Un mail contenant un lien est envoyé à cette adresse. Le lien vous ramènera sur le site de CACert et vous demandera de confirmer l'ajout du domaine. Ensuite vous pourrez demander une signature propre de la requête.
Copiez/collez le contenu de la requête ( hinau.lt.csr pour moi ) dans le champ de texte de la section "Certificats de Serveur".
$ cat hinau.lt.csr -----BEGIN CERTIFICATE REQUEST----- MIIB0jCCATsCAQAwgZExCzAJBgNVBAYTAkZSMQ8wDQYDVQQIEwZGcmFuY2UxEDAO BgNVBAcTB0xhbm5pb24xEzARBgNVBAoTCk5vIGNvbXBhbnkxEzARBgNVBAsTCk5v IHNlY3Rpb24xEzARBgNVBAMUCiouaGluYXUubHQxIDAeBgkqhkiG9w0BCQEWEWhp bmF1bHRAZ21haWwuY29tMIGfMA0GCSqGSIb3DQEBAQUAA4GNADCBiQKBgQDFkqJy iCHLWGl4ndLsIPXu+L9YJZRZ5PbIFTJwC56Ojaq+x/gmmALvlN6RqmlVG7A13tCO BfO4+JI+tWFmQt2U7bbKpjZJ/+JsMg7moyz0aIacG6FOAWp3qCmawcxQtxHPqGIz aUrCj9nOZat+Su5ovapUw5elmh+3xHEwwVUFMQIDAQABoAAwDQYJKoZIhvcNAQEF BQADgYEANDyKptDytOWSHigfPm5Ll0DuxCYrdwqwfNzbBHDAuetMfxuNtd0j9OUs D15ED/LFArCRMctD436fYafVwRltoqtyuYTADI/tKScdK5cEtIirvzNajm1IDsVK NownFpPy3FDI20nJG/7altXPZ8OxzQic+WcrXuGfR0GfZLMJ+U0= -----END CERTIFICATE REQUEST-----
Suite à une petite validation, cacert vous délivrera le certificat signé !
Encore une étape de copier/coller de ce certificat dans un fichier texte ( hinau.lt.crt pour moi ) et vous pourrez l'utiliser à votre convenance dans votre serveur web préféré.
Pour connaître le contenu de ce certificat, réutilisez la commande openssl cette fois en précisant le paramètre x509 :
$ openssl x509 -in hinau.lt.crt -noout -text
Certificate:
Data:
Version: 3 (0x2)
Serial Number: 531692 (0x81cec)
Signature Algorithm: sha1WithRSAEncryption
Issuer: O=Root CA, OU=http://www.cacert.org, CN=CA Cert Signing Authority/emailAddress=support@cacert.org
Validity
Not Before: Jan 26 15:17:54 2010 GMT
Not After : Jul 25 15:17:54 2010 GMT
Subject: CN=*.hinau.lt
Subject Public Key Info:
Public Key Algorithm: rsaEncryption
RSA Public Key: (1024 bit)
Modulus (1024 bit):
00:c5:92:a2:72:88:21:cb:58:69:78:9d:d2:ec:20:
f5:ee:f8:bf:58:25:94:59:e4:f6:c8:15:32:70:0b:
9e:8e:8d:aa:be:c7:f8:26:98:02:ef:94:de:91:aa:
69:55:1b:b0:35:de:d0:8e:05:f3:b8:f8:92:3e:b5:
61:66:42:dd:94:ed:b6:ca:a6:36:49:ff:e2:6c:32:
0e:e6:a3:2c:f4:68:86:9c:1b:a1:4e:01:6a:77:a8:
29:9a:c1:cc:50:b7:11:cf:a8:62:33:69:4a:c2:8f:
d9:ce:65:ab:7e:4a:ee:68:bd:aa:54:c3:97:a5:9a:
1f:b7:c4:71:30:c1:55:05:31
Exponent: 65537 (0x10001)
X509v3 extensions:
X509v3 Basic Constraints: critical
CA:FALSE
X509v3 Extended Key Usage:
TLS Web Client Authentication, TLS Web Server Authentication, Netscape Server Gated Crypto, Microsoft Server Gated Crypto
X509v3 Key Usage:
Digital Signature, Key Encipherment
Authority Information Access:
OCSP - URI:http://ocsp.cacert.org/
X509v3 Subject Alternative Name:
DNS:*.hinau.lt, othername:<unsupported>
Signature Algorithm: sha1WithRSAEncryption
33:7d:de:4c:f3:9b:39:d1:b3:e0:88:e8:51:a0:be:f0:43:02:
39:ad:38:e1:36:18:12:84:0d:dd:75:e2:cd:e2:7e:b1:d8:aa:
45:8a:a3:ca:ce:a2:b9:ac:51:70:5b:9b:60:46:1d:b7:a1:23:
46:26:84:72:1c:19:45:f3:3c:7b:18:21:75:e0:6d:cc:ad:74:
d5:b3:32:0f:c1:2d:78:bd:5f:e8:89:37:71:f3:cd:0f:31:0c:
7b:17:c1:d1:e2:11:1f:cb:98:03:ff:2a:f8:55:51:c4:a7:f0:
f1:7a:69:35:e3:6d:5a:d6:3f:af:c7:bc:06:55:f8:61:36:0f:
8b:ea:2d:6b:9a:3d:8c:4e:f4:af:bf:91:f5:f7:e4:a8:9c:22:
9a:52:b9:de:16:c8:8a:ad:3a:b5:fd:03:fd:1a:af:30:65:76:
f3:93:86:21:57:80:57:90:39:27:ef:75:2e:83:50:25:71:74:
c8:1f:82:a3:0a:ad:8a:e5:14:94:df:5e:13:38:0b:b9:12:cb:
3a:d9:fa:52:8b:c6:69:4c:ae:be:1a:d5:8e:a5:a4:c2:49:7e:
d2:9c:b9:e0:f3:f4:4c:7e:43:44:f1:33:4d:80:71:2f:14:3b:
01:e2:f6:c7:75:5e:d7:cf:8b:c8:52:6e:a0:5b:14:cd:a2:67:
0e:34:f1:32:64:fb:84:95:12:c2:7a:d8:a9:f4:36:1e:51:27:
ea:5f:56:29:e0:b1:bf:77:f4:25:f2:f3:1a:55:e4:80:49:1e:
f2:3c:9c:fc:0f:35:4c:74:c8:a9:61:bf:fe:f1:be:03:82:7e:
18:69:bd:04:c7:4a:67:04:4b:97:7a:03:88:b6:ee:52:d0:2a:
90:c1:e9:3f:8a:77:6b:16:41:2f:aa:0a:ac:1e:db:a8:c7:e4:
07:b1:4b:8d:55:73:43:85:3d:97:6c:33:22:43:33:cd:3f:cb:
f5:63:56:7f:ba:35:6b:58:94:84:15:b1:35:12:03:9e:ed:0c:
d8:bf:32:c0:ef:1a:33:d4:c1:ad:57:5b:01:12:2d:57:c0:2f:
01:2b:53:9e:9e:c6:2c:4c:1f:9c:89:29:41:1c:0d:87:8d:3a:
7d:75:47:f6:d9:ca:7f:9b:c1:ba:59:56:98:66:ae:5c:15:44:
fc:1b:15:5e:ce:45:22:2a:d9:d2:b5:e7:90:db:27:4b:d2:c7:
65:7a:cf:85:c1:9b:bc:92:47:4b:3a:b5:43:f0:55:8d:c7:48:
12:da:7c:06:5a:d1:cc:8c:3a:c4:4e:ef:2a:3e:99:fe:bc:25:
28:bc:a1:e0:a0:39:2b:65:4b:3c:89:9e:2d:bf:0d:86:da:6d:
aa:09:66:51:7e:37:56:1b
Les nouveautés notables sont ici les champs Issuer et Validity. Le premier identifie la CA du certificat et la seconde la validité du certificat. Le reste aussi est très utile mais peu lisible et je ne rentrerais pas dans les détails pour cet article
Si vous vous demandez pourquoi je fournis aussi facilement les informations sur la signature c'est tout simplement parce que le fichier que j'ai fourni ( hinau.lt.csr ) ainsi que le certificat reçu en retour ( hinau.lt.crt ) représentent les certificats publiques ( respectivement avant et après signature mais c'est kif ). A ce titre, c'est exactement le même certificat que vous téléchargeriez en vous connectant sur https://kevin.hinau.lt ! Peu importe alors que je la donne aussi insolemment.
Tant que ma clé privée ( hinau.lt.pem ) reste cachée au yeux du monde alors je n'ai pas à m'en faire puisque c'est un duo de clé asymétrique.
Actuellement mes virtualhosts repondant aux dns kevin.hinau.lt, www.hinau.lt et *.hinau.lt sont situés dans /etc/apache2/sites-available/hinau.lt/www et n'acceptent que le http :
<VirtualHost *:80>
ServerAdmin hinault@gmail.com
ServerName kevin.hinau.lt
ServerAlias www.hinau.lt
ServerAlias *.hinau.lt
DocumentRoot /var/hinau.lt/kevin/
<Directory /var/hinau.lt/kevin/>
Options Indexes FollowSymLinks MultiViews ExecCGI
AllowOverride None
Order allow,deny
allow from all
AddDefaultCharset utf-8
</Directory>
ErrorLog /var/log/apache2/hinau.lt/kevin-error.log
LogLevel warn
CustomLog /var/log/apache2/hinau.lt/kevin-access.log combined
ServerSignature Off
</VirtualHost>
Si l'on désire la même chose en utilisant les certificats il suffit d'ajouter les quelques lignes suivantes dans un virtualhost répondant au port 443 :
<VirtualHost *:443>
ServerAdmin hinault@gmail.com
ServerName kevin.hinau.lt
ServerAlias www.hinau.lt
ServerAlias *.hinau.lt
SSLEngine on
SSLCipherSuite ALL:!ADH:!EXPORT56:RC4+RSA:+HIGH:+MEDIUM:+LOW:+SSLv2:+EXP:+eNULL
SSLCertificateFile "/etc/apache2/certs-available/hinau.lt.crt"
SSLCertificateKeyFile "/etc/apache2/certs-available/hinau.lt.pem"
DocumentRoot /var/hinau.lt/kevin/
<Directory /var/hinau.lt/kevin/>
Options Indexes FollowSymLinks MultiViews ExecCGI
AllowOverride None
Order allow,deny
allow from all
AddDefaultCharset utf-8
</Directory>
ErrorLog /var/log/apache2/hinau.lt/kevin-error.log
LogLevel warn
CustomLog /var/log/apache2/hinau.lt/kevin-access.log combined
ServerSignature Off
</VirtualHost>
Sur le papier c'est bien mais il manque un truc : quand on a généré le certificat, openssl a créé une clé publique et une clé privée. Cette dernière est protégée par une passphrase (sorte de mot de passe local sur le fichier) et si celui protège assez efficacement la lecture du fichier il va aussi empêcher le service apache de se lancer correctement puisque celui-ci ne pourra pas le lire :
# /etc/init.d/apache2 restart Forcing reload of web server (apache2)... waiting Apache/2.2.3 mod_ssl/2.2.3 (Pass Phrase Dialog) Some of your private key files are encrypted for security reasons. In order to read them you have to provide the pass phrases. Server hinau.lt:443 (RSA) Enter pass phrase:******** OK: Pass Phrase Dialog successful.
Il faut alors taper le mot de passe au démarrage du service ce qui peut s'avérer impraticable. Aussi on va enlever cette protection mais en laissant seulement root avoir accès à ce fichier ( owner = root et droits ugo = 600) :
# openssl rsa -in hinau.lt.pem -out hinau.lt.key Enter pass phrase for hinau.lt.pem: ******** writing RSA key # chown root:root hinau.lt.key # chmod 600 hinau.lt.key
Il ne reste plus qu'à corriger la ligne :
SSLCertificateKeyFile "/etc/apache2/certs-available/hinau.lt.pem"
en
SSLCertificateKeyFile "/etc/apache2/certs-available/hinau.lt.key"
Et voilà plus de sécurité locale :
# /etc/init.d/apache2 restart Forcing reload of web server (apache2)... waiting .
( Attention je ne préconise pas cette méthode ! Je la signale seulement )
Si on utilise maintenant un navigateur, Mozilla Firefox par exemple, pour aller sur https://kevin.hinau.lt:1443 (Mon serveur écoute sur le port 1443), celui-ci va me détecter un problème de sécurité : en effet il ne connait pas l'autorité de certification dont dépend mon certificat et donc doute de son authenticité. On aura ce message d'erreur :
Pour corriger ça, on pourrait ajouter une exception cependant le message reviendra à chaque rencontre d'un certificat issue de CACert. Il est préférable d'ajouter la certificat racine dans votre bibliothèque. Il est disponible dans la section Root Certificate. Cliquez sur le certificat de classe 1 dans le format PEM ou DER et il va s'installer tout seul comme un grand après confirmation !
Maintenant vous pourrez accéder à https://kevin.hinau.lt:1443 sans erreur de connexion.
Vaste sujet ! Cependant comme il est très différent du sujet actuel, je ne donnerais que quelques pistes de projets de PKI à explorer :
Sur ce !
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