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Zic
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ZitrouilleAujourd’hui je vais vous faire la présentation d’une application que les utilisateurs d’OpenBox et autres WM légers devraient apprécier. Volume Icon permet de régler aisément le volume sonore via une icône qui se loge dans la barre de notification.
Volume Icon permet entre autres la sélection du canal à modifier ou encore de choisir une icône différente. Bref Volume Icon est une application simple, sans prétention qui fait simplement ce qu’on lui demande mais avec brio !
Ouvrez simplement un terminal et faites :
$ yaourt volumeicon
Si vous êtes sous OpenBox, ajoutez ensuite la ligne suivante à votre fichier autostart.sh
volumeicon &
J’ai découvert dans le numéro de septembre du journal des écoles de la mairie de Perpignan un article citant 2 fois Ubuntu.
Même si on peut penser que la description des avantages d’Ubuntu est à côté de la plaque, que les logiciels libres ne sont ni cités, ni expliqués pour leurs avantages, que la photo illustrative représente des postes sous XP (avec Word!), que l’économie en coûts logiciels n’est pas citée ou qu’utiliser Ubuntu en ayant remplacé tous les postes antérieurs à 2007 est une aberration¹, il faut saluer l’initiative.
Ce journal, distribué avec le journal de Perpignan, contient 8 pages format A3 et rassemble des informations pratiques. Mais surtout, il est gratuit, disponible dans toutes les administrations et même distribué dans les boites aux lettres de certains quartiers.
Ajoutons que Ubuntu est cité dans un article pleine page, lui même mis en avant en une du journal.
Comme je l’expliquais dans l’article sur l’hôtellerie/restauration, la présence de ces mots (Ubuntu, en l’occurrence) permet de préparer l’oreille et l’esprit des interlocuteurs à une approche différente de Windows et facilite le travail d’approche, au moins pour ma part.
Il sera temps, ensuite, de leur expliquer ce que sont Ubuntu, GNU/Linux, la FSF, les logiciels libres, les avantages/inconvénients…
Comme l’article n’étant pas encore en ligne sur le site de la mairie, en voici un scan (4.5Mo). Par contre, je n’ai pas encore de détails techniques sur l’installation (matériel, versions, logiciels, utilisation, …). Mais je ne manquerais pas de vous informer dès que j’en aurais.
¹- A l’attention des gens de la mairie de Perpignan qui ne manqueront pas de me lire: Ubuntu (et linux en général) étant moins gourmand en ressources que Windows, il permet de réutiliser de « vieux » postes sans besoin de les remplacer, fonctionne bien plus rapidement qu’un poste neuf avec Windows et ne nécessite pas d’investissement matériel. Contactez moi pour plus de détails.
C’est la rentrée des classes dans le mini-monde de la supervision: en bon élève Nagios sort une nouvelle version de son coeur (Nagios Core 3.2.2). Pour une liste complète des nouveautés et corrections de bugs, je vous conseille la lecture de cette page.
En parallèle j’ai modifié les scripts d’installation et de mise à jour de Nagios pour qu’il prenne en compte cette nouvelle version.
Si vous avez suivi mon tutoriel d’installation de Nagios (ou que vous avez utilisé le script), il suffit de saisir les commande suivantes pour effectuer une mise à jour de votre serveur:
wget http://svn.nicolargo.com/nagiosautoinstall/trunk/nagiosautoupdate-ubuntu.sh
chmod a+x nagiosautoupdate-ubuntu.sh
sudo ./nagiosautoupdate-ubuntu.sh
Attention: cette méthode de mise à jour ne fonctionnera pas si vous avez installé Nagios à partir des dépôts officiels de votre distribution.
Et hop !
Unigine Corp, la compagnie derrière le célèbre moteur graphique « Unigine » travail sur son propre jeu qui devrait sortir prochainement et nativement sous Linux.
Il s’agit d’un jeu de stratégie en temps réel basé sur le contrôle du groupe (style command & conquer), le but sera de prendre le contrôle des plates-formes pétrolières, de les protéger et de créer ses unités navales et aériennes pour aller attaquer son ennemi.
Comme Unigine est une société conviviale Linux, elle prévoit déjà l’avancée d’OpenGL (3.x/4.x) et des démos pour la plupart des distributions.
Le jeu sera disponible à la vente en téléchargement numérique sur le site OilRush.
En attendant je vous laisses avec une petite vidéo
Source : phoronix
Le 2 septembre 2008 sort la première beta de Google Chrome, alors uniquement sur Windows XP SP2 et ultérieur.
Depuis le navigateur de Google a fait du chemin. Tantôt critiqué, tantôt encensé, sa part de marché ne fait qu'augmenter.
Dans la plupart des distributions Linux, Google Chrome n'est pas accessible directement dans les paquets mais c'est le projet open source Chromium qui est proposé.
Sur Ubuntu 10.04, il suffit d'installer chromium-browser et chromium-browser-l10n pour avoir le navigateur sur votre machine en version 5.x et dans la langue de votre système. C'est la dernière version stable à ce jour.
Vous avez également la possibilité d'utiliser les PPA pour avoir réellement la dernière version. Attention, l'utilisation de dépots non-officiels n'est pas supporté par Canonical. En utilisant ces dépots tiers, vous vous exposez à des risques plus ou moins graves pouvant aller de l'extermination des castor-lapons à la destruction totale de la Terre par les Vogons pour construire une voie express hyperspatiale en passant par des problèmes sur votre machin. Vous les utilisez donc en connaissance de cause.
Pour avoir la dernière version stable, ajoutez le dépot stable avec la commande suivante:
sudo apt-add-repository ppa:chromium-daily/stable
Pour avoir la dernière version beta, assez stable, ajoutez le dépot beta avec la commande suivante:
sudo apt-add-repository ppa:chromium-daily/beta
Pour avoir la dernière version de dev, non-stable et destinée aux développeurs, ajoutez le dépot dev avec la commande suivante:
sudo apt-add-repository ppa:chromium-daily/dev
Pour avoir la dernière version compilée, instable, ajoutez le dépot daily avec la commande suivante:
sudo apt-add-repository ppa:chromium-daily
Une fois le dépôt ajouté, il suffit donc d'installer les paquets chromium-browser et chromium-browser-l10n:
sudo aptitude install chromium-browser chromium-browser-l10n
Une fois Chromium d'installé, vous pouvez également installer certains codecs grâce à 2 paquets qui les regroupent en fonction de leurs licences:
Pour flash, il suffit d'installer flashplugin-nonfree pour que cela fonctionne sans problème dans Chromium.
Les extensions de Google Chrome fonctionne évidemment sur Chromium. Vous avez donc accès à l'intégralité du catalogue afin d'augmenter les capacités de votre nouveau navigateur.
Tout d'abord, voici comment personnaliser Chromium afin qu'il s'intègre mieux dans Ubuntu:
Avec ça, vous avez un Chromium aux couleurs de votre Ubuntu !
Pour finir, quelques extensions de bases:
Voilà, avec tout ça, vous avez maintenant un navigateur opérationnel et aux couleurs de votre distribution préférée !
Si vous êtes un lecteur assidu du Framablog, vous ne découvrirez probablement pas grand-chose de nouveau dans l’article qui suit. Mais il n’est pas non plus dépourvu d’intérêt, loin s’en faut : il peut être une référence pour tous ceux qui ne connaissent pas bien la différence entre les « hackers » et les « crackers », et ils sont nombreux. On dit souvent, à raison, que cette confusion est de nature médiatique, mais malheureusement ce n’est que partiellement vrai. Avec l’influence que les médias ont pu avoir, il est devenu très courant d’entendre au détour d’une conversation que des « hackers ont piraté (ou que des pirates ont hacké !) tel système ». Et même dans les GUL ! C’est pour cela qu’il m’a paru important de revenir aux sources… Pourquoi hacker n’a rien à voir avec cracker ?
Il me semble d’autant plus dommage de confondre ces deux notions qu’à mon avis le « hacking » a un grand rôle à jouer dans notre société. On a souvent beaucoup de préjugés sur Marx, à cause de la simplification ses écrits qui a nourri le marxisme (à tel point qu’on appelle les personnes qui étudient directement Marx, les marxiens !). Sans tomber dans le marxisme, le concept de fétichisme de la marchandise me semble particulièrement intéressant pour décrire la situation actuelle : pour faire fonctionner le système économique tel qu’il est, il faut que l’acheteur se réduise à une simple fonction de consommation, sans produire par lui-même, ou pour lui-même. Le fétichisme est à la fois une admiration et une soumission. Il faut acheter des produits de marque. Apple est à mon avis un super exemple : le simple fait de poser une pomme (même pas entière) sur un produit de qualité moyenne, double son prix, et entraîne une myriade de « fans ».
Derrière ce nom barbare du fétichisme de la marchandise, se cache un double phénomène : la sacralisation de la marchandise, engendrant l’aliénation de l’homme à cette dernière. Tout cela pour dire que les produits sont pris pour plus qu’ils ne sont réellement, que par exemple l’homme est prêt à sacrifier beaucoup pour acquérir un objet. Ainsi, le fétichisme de la marchandise permet, à mon sens, de rendre compte de la situation de l’économie actuelle. Une instance économique (le plus souvent les entreprises) produisent un objet ou un service qui apparaît cher aux yeux des consommateurs, qui ne doivent l’utiliser que dans le sens pour lequel il a été créé. Encore une fois Apple, cas extrême, permet de rendre compte de la situation : tout ne repose que sur leur image de marque, de haut de gamme, alors que la réalité est terrifiante (Big Brother censure, qualité de l’électronique tout à fait moyenne, matériel et logiciels fermés et propriétaires jusqu’à l’os, bidouillabilité et respect des utilisateurs faibles voire nuls, etc). Là où je veux en venir est que le fétichisme de la marchandise permet de masquer les yeux du consommateur pour que celui-ci se contente d’utiliser servilement ce qu’on lui propose tout en étant satisfait.
Pour entrer plus dans le détail du concept, selon Marx si l’objet est sacralisé c’est parce que le rapport social de production, qui est extérieur au produit, est pris comme faisant partie intégrante de la marchandise. Concrètement, un produit (ou un service) est conçu conformément à des exigences sociales, mais on croit que la valeur sociale attribuée à l’objet vient de l’objet lui-même. On croit que le produit peut exister tout seul, en dehors de tout contexte de société. Par exemple, on peut être fier d’avoir le tout dernier joujou à la mode qui en jette plein les yeux. Dans ce cas, la reconnaissance sociale liée à la possession de l’objet est prise comme étant intégralement due à l’objet que l’on achète. La marchandise est alors élevée à un statut supérieur par une opération certes magique mais inconsciente. L’objet est donc sacralisé, l’aliénation en est ensuite la conséquence : l’objet qui semble posséder des pouvoirs « magiques » doit être protégé, conservé, etc. C’est la soumission qui va de pair avec toute forme de sacré. Et c’est exactement ce qu’essaient de cultiver les entreprises.
De plus, un effet de mode étant très éphémère, l’objet devient vite un fardeau, une vieillerie, car son « pouvoir » secret se tarit. Ce qui, à mon sens, explique la frénésie du schéma achat-consommation-rejet-poubelle de notre système économique, et de nos modes de vie. Le fétichisme de la marchandise vient de là : un rapport social occulté qui entraîne une sacralisation du produit : il faut se contenter pour être heureux d’acheter, de ne pas abîmer, de préserver le produit à l’identique (pour essayer de garder ses vertus magiques que l’on a pu avoir l’impression de palper), de ne pas bidouiller, ni en faire une utilisation trop originale.
Quel est le rapport en fin de compte avec le hacking ? C’est une solution ! Je n’ai fait le rapprochement que très récemment dans une interview de la radio des RMLL de John Lejeune, un animateur du projet Hackable Devices, qui disait que « Tout ce qui est do-it-yourself, bidouille, réappropriation des connaissances, etc, est en train de revenir. L’intérêt est aussi de détourner des fonctions, savoir comment ça marche, comprendre, et désacraliser les objets ». Et effectivement, manipuler, bidouiller, faire par soi-même permet de démystifier le produit, de ne plus être dans une attitude de simple consommation, de ne pas se contenter de vivre en lecture seule[1]. On voit que ce n’est pas compliqué de créer, qu’à l’intérieur de la boîte noire du dernier joujou à la mode, il n’y a finalement rien d’extraordinaire, ni de magique. Le rapport à la marchandise s’inverse : au lieu de se soumettre à elle, on la maîtrise, la contrôle et l’adapte à ses besoins. Confondre « Hacking » et « Cracking » est donc d’autant plus dommageable que les deux notions recouvrent des modes de vie et des fonctionnements différents. Égaliser les deux notions, c’est faire réprimer le vrai « Hacking » par la société et donc en un sens se voiler la face sur des problèmes existants. Cet article me parait donc un début de solution !
Hacker vaillant, rien d’impossible ;)
Open letter to the media about the misuse of the term "hacker"
Matija Šuklje - 2 août 2010 - Hook’s Humble
(Traduction Framalang : Marting, Siltaar, Loque Humaine et Barbidule)
Ces derniers jours et semaines, on a beaucoup parlé dans les médias slovènes de trois Slovènes qui auraient collaboré au botnet Mariposa. Si vous ne savez pas de quoi il s’agit, vous pouvez lire ce communiqué de presse du FBI. Les médias n’ont cessé d’appeller ces présumés cybercriminels des « hackers ». Comme c’est un abus de langage et que nous sommes nombreux, au sein du groupe Slovène de la Free Software Foundation Europe, à nous définir par ce terme de « hackers », nous avons estimé que quelque chose devait être fait. Nous avons donc écrit et envoyé une lettre ouverte aux médias pour leur expliquer la différence entre « hacker » et « cracker » et les inviter aimablement à employer ces mots correctement à l’avenir. Cette action a été soutenue par plusieurs autres groupes et organismes. La suite correspond au texte entier de la lettre ouverte et à sa traduction.
Madame, Monsieur,
Ces dernières semaines, au sujet de l’action du FBI contre un cybercrime ayant abouti à l’arrestation d’un suspect en Slovénie, le mot « hacker » a été utilisé à plusieurs reprises dans les médias dans un contexte et dans un sens erronés. Ce terme ayant un sens différent pour les experts et pour le public profane, nous avons trouvé opportun de vous le signaler par cette lettre ouverte.
« Hacker » vient du verbe « to hack », « bidouiller ». Cette expression fut forgée au MIT (Massachusetts Institute of Technology) dans les années 50, et signifie résoudre un problème technique d’une manière originale. Dans le jargon de l’informatique, elle est encore utilisée pour désigner des modifications inventives ou originales d’un programme ou d’un système, basées sur une compréhension profonde et dans un but qui n’était pas celui prévu initalement.
Beaucoup d’autorités dans le domaine de l’informatique et de la sécurité entendent le terme « hacking » comme un état d’esprit, la capacité à penser hors des frontières, des façons de faire et des méthodes établies, en essayant de surmonter ces obstacles. Les exemples sont nombreux de « hackers » mettant leurs compétences et leur créativité au service de causes nobles et de l’intérêt général, en faisant en sorte que tout le monde puisse utiliser ou modifier leur programme. Des exemples de tels logiciels libres sont : GNU/Linux, Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird, Google Chromium, OpenOffice.org, SpamAssassin, GIMP, Scribus etc.
Ce furent les médias et l’industrie du film qui utilisèrent ensuite (à tort) le mot « hacker » pour désigner les cybercriminels, ce qui provoqua évidemment une certaine confusion. Ce désordre est encore alimenté par l’évolution de la terminologie, et par les traductions dans la langue slovène.
Pour désigner une personne qui s’introduit dans des systèmes informatiques avec une intention criminelle, il est plus approprié d’utiliser le terme « cracker ». Ce terme désigne les personnes qui contournent des systèmes de sécurité sans autorisation et/ou qui utilisent les TIC (c’est-à-dire habituellement des ordinateurs, des téléphones ou des réseaux) pour s’introduire dans des systèmes et se livrer à des activités illégales ou criminelles — vandalisme, fraudes aux cartes de crédit, usurpation d’identité, piratage, et autres types d’activités illégales.
Ainsi, le dictionnaire slovène d’informatique fait bien la distinction entre le terme « hacker », entendu comme « un passionné d’informatique orienté sur la technique » et le terme « cracker » « qui s’introduit dans les systèmes informatiques avec l’intention d’utiliser des données ou des programmes sans autorisation ».
C’est pourquoi il convient d’utiliser le terme « crackers » pour désigner ces personnes suspectées de crimes informatiques. Au cours des dernières décennies, de nombreuses avancées technologiques furent le fruit du phénomène « hacker » — les ordinateurs personnels, l’Internet, le logiciel libre — il serait donc abusif d’assimiler hackers et criminels. Cela équivaudrait à qualifier tous les pharmaciens d’empoisonneurs.
Nous comprenons que la confusion actuelle existe depuis assez longtemps et c’est d’ailleurs pour cela que nous pensons qu’il est largement temps de clarifier ce point ensemble. Aussi nous vous demandons, s’il vous plaît, de bien vouloir à l’avenir utiliser le terme approprié.
Bien cordialement,
Matija Šuklje : coordinateur du groupe slovène de la FSFE[2]
Co-signataires : Andrej Kositer (président du COKS[3]), Simon Delakorda, (directeur du INePA[4]), Andrej Vernekar (président du LUGOS[5]), Klemen Robnik (de Kiberpipa/Cyberpipe[6]) et Ljudmila[7].
[1] Crédit photo : Gregor_y (Creative Commons By-Sa)
[2] Le groupe slovène de l’association FSFE est un groupe supportant la « Free Software Foundation Europe » ainsi que le logiciel libre et open-source en général, organisé en tant que mouvement citoyen. Nous défendons le logiciel libre, les standards et les formats ouverts.
[3] Le Centre Open Source Slovène (COKS - Center odprte kode Slovenije) soutient au niveau national en Slovénie, le développement l’utilisation et la connaissance des technologies open-source ainsi que des systèmes d’exploitation libres. Nous aidons et soutenons les utilisateurs de ces systèmes d’exploitation dans le secteur public et privé, et coopérons avec les instances européennes dans le domaine de l’open-source et des politiques de gouvernance en informatique.
[4] L’Institut d’Apport en Électronique INePA (Inštitut za elektronsko participacijo) est une organisation non gouvernementale à but non-lucratif dans le domaine de l’e-democratie. L’INePA effectue aussi bien des projets applicatifs et de développement que des activités juridiques et en lien avec les ONG, les institutionsn et les individus qui supportent le consolidation de la démocratie et de la participation politique par l’usage des TIC. L’institut est membre du Réseau Pan-Européen d’eParticipation, et du Réseau de Citoyens d’Europe Centrale et de l’Est.
[5] LUGOS (Linux user group of Slovenia) est une association d’utilisateurs du système d’exploitation libre et open-source GNU/Linux. Parmi ses activités, elle propose entre autre un support aux utilisateurs et traduit des logiciels libres. Elle s’occupe aussi du réseau ouvert sans fil de Ljubljana (wlan-lj) et des lectures hebdomadaires de « Pipe’s Open Terms » (en coopération avec Cyberpipe).
[6] Kiberpipa/Cyberpipe est un collectif de défense de l’open-source et des libertés numériques. Dans le centre de Ljublljana, il crée une culture numérique, et informe experts et grand public par le biais de présentations, de lectures et d’ateliers.
[7] Ljudmila Le laboratoire de Ljubljana pour un média et une culture numérique (1994) est le premier laboratoire à but non-lucratif en Slovénie qui supporte la recherche inventive et créative, au travers de projets de travail autour de l’Internet, de la vidéo numérique, de l’art électronique, de la radio numérique, de la communication, du développement du logiciel open-source et connecte tout ceci dans une approche interdisciplinaire. Il promeut aussi aussi bien l’éducation en groupes autonomes qu’en ateliers et il est le fondateur du réseau de centres multimédia « M3C » en Slovénie.
Vous le savez sans doute, les noms de code des versions de Debian GNU/Linux correspondent à des jouets de Toy Story :
Tout ça, c’est très beau mais cette aprem, je suis allé voir Toy Story 3 et j’y ai cru voir quelque chose qui ressemblerait au logo de Debian. Et comme il y a plein de clins d’œil dans les films Toy Sory… Voilà un morceau du plan en question :
Alors, simple coïncidence ?


Vmiklos vient de rendre publique le nom de code et le plan de route de la prochaine version stable de Frugalware Linux.
Le nom de code de Frugalware 1.4 est donc Nexon et sa sortie est planifiée pour le 7/02/2011.
Pour la petite histoire, Nexon est une planète fictive du cycle des robots d’Isaac Asimov.
Pas vraiment une nouvelle très fraîche puisque que cela date depuis début 2010 tout de même mais cela vaut quand même la peine d’être signalé car le paquet est passé relativement inaperçu.
yui Compressor, l’outil de compression de Yahoo pour le Javascript et le CSS est accessible très facilement pour tous les utilisateurs de Debian (testing et +) ou Ubuntu (Lucid et +).
sudo apt-get install yui-compressor
Auparavant, il était nécessaire de télécharger le programme Java sur le site de yahoo et d’écrire un script shell pour avoir accès a la commande dans votre PATH. Désormais le programme est prêt a être utilisé sans efforts supplémentaires. Et pour ceux qui se demanderaient, oui, il s’agit bien de la dernière version en date !
Pour rappel, yui Compressor permet de réduire de manière significative la taille de vos fichiers CSS et Javascript afin d’améliorer les performances de vos sites en production. Son utilisation fait parti des bonnes pratiques à adopter pour offrir des sites performants. Même en utilisant yui compressor, pensez a activez la compression sur ces types de contenus.
Pour vous aider a mettre en place ces bonnes pratiques, une extension Firefox (plus précisément une extension de Firebug) nommée yslow permet de tester les performances de votre site et vous indique les points a travailler en priorité pour l’améliorer.
Pour finir, un article de Douglas Crockford, vénérable guru du Javascript, qui présente les différences entre la minification (ou compression) et l’obfuscation (tentative désespérée pour rendre le code difficile a comprendre).