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Gravatar de Devil505
Que s’est il passé sur Frugalware cette semaine ? #49 
  • 4 votes
    vote oui
Par Devil505, le 06/02/2010 à 08:52.
  • C’est le freeze ! En effet Frugalware 1.2RC1 sort le lundi 8 février, c’est une semaine de retard sur le délai initial, à cause de petites corrections à faire avec KDE4. :-P
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Gravatar de Blogmotion
Nokia Symbian OS est maintenant open source 
  • 8 votes
    vote oui
Par Blogmotion, le 05/02/2010 à 23:18.

Grosse actualité décidément pour Nokia en ce moment. Après avoir annoncé la gratuité du système de navigation GPS OVI Carte, Nokia libère Symbian.

Hier Jeudi 4 Février Nokia annonce la publication du code source du système Symbian, majoritairement utilisé sur les téléphones Nokia avec un total de 330 millions de terminaux l’utilisant dans le monde. Tout le code source est maintenant librement téléchargeable.

Symbian OS rejoint donc Maemo. Nokia montre encore une fois qu’il souhaite être de la partie dans la bataille des smartphone.

Selon Nokia « le futur du mobile est ouvert« , et j’en suis également convaincu depuis que Android a ouvert la voie.

L’avance qu’avait Apple sur l’aspect matériel est en train de partir en fumée et les utilisateurs semblent être de plus en plus sensibles à ces notions de privatisations logicielles.

Pour plus d’informations je vous invite à lire l’analyse de SymbianFrance.

Vous devriez me suivre sur Twitter : @xhark

Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 05/02/2010 | 9 commentaires |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

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Gravatar de FredBezies
Pour les codeurs de gwibber, ubuntu n’est que la seule distribution à gérer ? 
  • 6 votes
    vote oui
Par FredBezies, le 05/02/2010 à 19:47.

Je parlais il y a quelque jours de la nouvelle version de Gwibber, qui paraissait bien alléchante, malgré l’ajout d’une couche supplémentaire de dépendance, répondant au nom de Desktopcouch qui installe une bonne dizaine de paquets supplémentaires.

Il y a 5 jours, arrive la révision 503, qui part d’une bonne idée. Comme desktopcouch est indispensable au fonctionnement de cette version de gwibber, autant vérifier qu’elle démarre avant gwibber… Et patatras… Gwibber se viande en beauté au démarrage, balançant une erreur qui met clairement en cause desktopcouch :

Traceback (most recent call last):
File « /usr/bin/gwibber », line 45, in
obj = dbus.SessionBus().get_object(« org.desktopcouch.CouchDB », « / »)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/bus.py », line 244, in get_object
follow_name_owner_changes=follow_name_owner_changes)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/proxies.py », line 241, in __init__
self._named_service = conn.activate_name_owner(bus_name)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/bus.py », line 183, in activate_name_owner
self.start_service_by_name(bus_name)
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/bus.py », line 281, in start_service_by_name
’su’, (bus_name, flags)))
File « /usr/lib/python2.6/site-packages/dbus/connection.py », line 622, in call_blocking
message, timeout)
dbus.exceptions.DBusException: org.freedesktop.DBus.Error.Spawn.ChildExited: Launch helper exited with unknown return code 1

[1]+ Exit 1 gwibber

Un bug dédié est ouvert, mais impossible de faire comprendre la culpabilité de la révision citée au-dessus. Tant que cela fonctionne avec Ubuntu, les autres distributions, vous savez où vous pouvez aller ?

J’ai donc pris le taureau par les cornes, et j’ai adopté le paquet qui permettait à une époque de compiler Gwibber 2.0 sur Archlinux. Ayant corrigé le PKGBUILD en question, désormais – même si la branche 2.0 de Gwibber n’aura plus de mise à jour, au moins, il y aura un gwibber fonctionnel sur Archlinux !

C’est quand même assez écoeurant de voir un tel manque de respect envers les non-utilisateurs d’ubuntu… Je sens que je vais me faire traiter de tous les noms, mais comme les infos sont disponibles…

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Gravatar de Pianopenguin
Promouvoir son logiciel libre avec Google Adword 
  • 2 votes
    vote oui
Par Pianopenguin, le 05/02/2010 à 18:45.

J'ai reçu récemment un bon de 75 euros de Google pour tester Adword. Je ne savais pas trop comment l'utiliser n'ayant pas de sites commerciaux puis j'ai pensé à m'en servir pour promouvoir mon logiciel libre d'apprentissage de la lecture musicale Jalmus.

L'inconvénient des petits logiciels libres comme le mien, c'est qu'il est difficile de les faire connaitre hors du cercle des libristes. Hormis l'excellent Framasoft je n'ai pas trouvé beaucoup de sites pour la promotion des logiciels libres. J'ai donc dans un premier temps tenté de le référencer sur des sites de Freeware/Shareware. Je sais que le logiciel libre est bien plus qu'un Freeware mais cela permet d'atteindre un public qui découvrira à cette occasion le libre (avec aussi le risque d'entretenir la confusion). Pour information PadGen qui permet de générer les fichiers PAD de présentation de Shareware fonctionne parfaitement avec Wine sous Ubuntu.

Première surprise, pour lancer ma campagne le bon ne suffit pas il faut envoyer un premier acompte d'un minimum de 10 euros. Une fois le paiement effectué, je peux ajouter les mots clés ciblés sur mon logiciel. Je m'aperçois aussi rapidement que je n'irai pas loin avec mes 80 euros (une dizaine de jours pour une moyenne de 100 clics par jour).

Difficile de tirer un bilan. Les visites sur le site ont certes augmentés, les téléchargements aussi mais dans une moindre mesure. Les visiteurs provenant de mes publicités semblent n'être que des visiteurs de passage.

Mon but était aussi de faire venir des utilisateurs du monde entier en ciblant des mots-clés sur d'autres langues (essentiellement allemand et espagnol) pour qu'ils participent à la traduction du logiciel et de la documentation. Le résultat au bout d'une semaine n'est tout de même pas énorme :

Stats Jalmus

Sans le bon de 75 euros il est clair que l'investissement ne vaudrait pas le coup.

Ayant aussi de la publicité Adsense sur mes sites, je peux voir les deux cotés du système et comprendre un peu mieux comment Google a construit sa fortune. Je n'ai pas pu comparé sur une même publicité mais à première vue Google se fait une marge bien sympathique (30-45% ?). Je ne renouvellerai pas l'expérience Adword à la fin de mon crédit et limiterai Adsense au paiement de mon hébergement. De plus tous ceux qui ne veulent pas entendre parler de la publicité sur Internet peuvent utiliser AdblockPlus pour Firefox (n'étant pas à une contradiction près j'avoue l'utiliser régulièrement).

Espérons juste que Google utilise cette manne financière dans le respect de la vie privée et des libertés des utilisateurs.

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Gravatar de Benkemoun
Récit d’une « petite » erreur 
  • 5 votes
    vote oui
Par Benkemoun, le 05/02/2010 à 15:31.

Cette journée fut particulièrement mouvementée. Bien évidemment, ce n’était pas prévu et tout s’annonçait paisible tel un Vendredi classique. J’avais prévu deux transferts planifiés de sites dont le transfert avait été minutieusement préparé et répété. Une migration parfaitement classique.

Je me rends compte qu’il est nécessaire de modifier le fichiers de VirtualHost de tous les sites web du serveur Apache. Les Virtualhost sont les fichiers de configuration de site d’Apache. Au lieu de mettre « <Virtualhost IP> », il est nécessaire de mettre « <Virtualhost IP:port> ». Il n’était pas question de tout modifier à la main, il y a plus de 200 fichiers. Par sécurité, j’ai effectué une sauvegarde du répertoire sites-enabled. Dans ce cas, un script était nécessaire. Je code cela rapidement :

for i in `ls -1 .`; do cat $i | sed ’s/<Virtualhost IP>/<Virtualhost IP:port>/g’ > $i; done

Et là, c’est le drame.

Ce petit script est, hélas, syntaxiquement correct. Il remplace bien les deux chaines de caractère comme je souhaitais qu’il le fasse. Il a été exécuté en root car je travaille toujours en root par simplicité. Si vous regardez de plus près, vous remarquerez qu’il écrit dans le même fichier qu’il lit. Erreur fatale. Ceci signifie la suppression de tous les fichiers du répertoire courant. Tous. Tous les Virtualhost disparus. Quant à la sauvegarde du répertoire sites-enabled ? Inutile car ce sont des liens symboliques.

Houston, we have a problem.

Quelques minutes suffisent pour se rendre compte de l’erreur commise par ce script en apparence anodin. Les sauvegardes, me diriez-vous. J’apprends qu’elles sont en erreur depuis longtemps. Par chance, une copie de la machine virtuelle était présente sur l’ancien serveur VMWare duquelle elle avait été migré avant-hier. La récupération d’une bonne partie des Virtualhost a été possible jusqu’à ce point. Sauf que nous avions transféré 120 sites hier. Cette erreur n’a pas créé d’indisponibilité car Apache mémorise la configuration. Un restart serait par contre fatal.

Il ne reste plus qu’une solution : créer un script à partir de la configuration de l’ancien serveur pour recréer tous les Virtualhost créés hier. Deux heures de développement d’un script pas si simple dans un des langages les plus moches sur Terre : Bash. Une heure de debug du script. Après trois heures de stress intense et d’activité cérébrale, les Virtualhost avaient été recréés. Quelques Virtualhost ont du être récréés à la main car le script n’avait pas fonctionné avec.

Finalement, Apache accepte les Virtualhost créés par mon script. Je suis sauvé.

Je pense qu’il est important de tirer les enseignements de ses erreurs. Dans ce cas, il va falloir que j’apprenne à utiliser sed et à ne plus jamais scripter sur un serveur de production. Nous faisons tous des erreurs et nous devons donc nous assurer que ces erreurs seront inoffensives. Dans ce cas, la protection face à l’erreur a été inutile à cause d’un élément technique dont j’avais parfaitement conscience. Un petit moment d’inattention a suffit pour tout faire basculer.

Au final, il y a deux types d’administrateurs système : ceux qui ont déjà tout cassé à cause d’une erreur de script et ceux qui vont le faire.

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Gravatar de System Linux
Installation et Utilisation de dmanager 
  • 5 votes
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Par System Linux, le 05/02/2010 à 07:00.

dmanager jpg

Un gestionnaire de fichier en ligne français et très bien fait.

Dmanager ou porte-documents est un programme Open-Source qui permet à chacun de partager des documents en ligne, via une interface web conviviale et configurable. L'administrateur du porte-documents peut créer des comptes utilisateurs et définir finement les droits d'accès aux documents. Ce projet est utilisé par plusieurs hébergeurs pour leurs clients, et par de très nombreux sites dans le monde entier. Il utilise le langage PHP et une base de données MySQL. Vous avez la possibilité de l'utiliser sans base de donnée en installant la version 2.

Site officiel : http://www.dmanager.org

Pour ceux qui préfère voir avant de croire il existe une démo :

Dmanager existait depuis longtemps mais n'avait pas évolué officiellement depuis 2007, 3 ans après le revoilà !

http://www.dmanager.org/demo_Mysql/php/login.php

Téléchargement :

Vous trouverez la dernière version à cette adresse :

http://www.dmanager.org/download.php

cd /var/www/html
wget http://www.dmanager.org/download/dmanager_4.0.tar.gz
tar xvzf dmanager_4.0.tar.gz

Installation :

Modifier votre fichier de configuration apache : /etc/httpd/conf/httpd.conf comme ceci :

Pour éviter les problèmes d'accent faites ces quelques ajustement :

LanguagePriority fr en
#AddDefaultCharset UTF-8
AddDefaultCharset  ISO-8859-15
AddCharset ISO-8859-15 .iso-8859-15 .latin15 .fr

Pour créer la base de donnée et son utilisateur :

mysql -u root -p
CREATE DATABASE dmanagerdb DEFAULT CHARACTER SET utf8 COLLATE utf8_general_ci;
GRANT ALL PRIVILEGES ON dmanagerdb.* TO 'dmanageruser'@'localhost' IDENTIFIED BY 'motdepasse' WITH GRANT OPTION;
FLUSH PRIVILEGES;

Maintenant rendez vous avec votre navigateur préféré, donc Firefox, à l'url que vous avez choisi :

Si vous n'avez pas configuré de vhost :

http://ip-serveur/dmanager

Vous arriverez sur une page ou vous n'aurez que quelques champ à remplir pour pouvoir utiliser Dmanager.

Il existe une autre manière d'installer ce logiciel : en téléchargent dm_install_fr.php vous n'aurez qu'a le mettre dans le RootDirectory de votre serveur apache (ex : /var/www/html) puis à suivre les instructions affichées par votre navigateur.

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Gravatar de Carl Chenet
Pylint : le meilleur ami des Pythonistes (GLMF) 
  • 4 votes
    vote oui
Par Carl Chenet, le 05/02/2010 à 01:30.

Vous programmez en Python et voudriez ne pas avoir à lancer votre application pour détecter les fautes de syntaxe ou de frappe que vous avez pu laisser traîner.

Pylint est fait pour vous. Pylint est un analyseur statique de code Python en ligne de commande, qui vous présente un rapport exhaustif de l’étude de votre code et vous retourne une note sur 10, vous permettant ainsi de façon assez ludique d’aborder l’amélioration de la qualité de votre logiciel. Comme dit précédemment, vous pouvez ainsi éviter de lancer votre application à chaque fois que vous souhaitez vérifier le code récemment écrit. Il est parfois assez difficile d’exécuter votre code en permanence, soit que votre application requière un contexte lourd à mettre en place ou qu’elle soit juste longue en elle-même à s’exécuter.

Mais Pylint va encore plus loin en vous proposant de vérifier le style de votre code, en suivant les recommandations de style du langage Python (lire la PEP008 à ce sujet).

GNU/Linux Magazine France n°124 publie ce mois-ci un article détaillant l’utilisation de Pylint qui s’attarde sur les fonctionnalités de base mais aussi avancées du programme, à savoir la possibilité offerte de définir les propres critères de style de votre projet.


Une vue du rapport fourni par Pylint.

Un outil que j’estime indispensable que vous pourrez intégrer à Vim au travers d’un plugin pour améliorer la qualité globale de votre logiciel dès les première étapes de sa réalisation.

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Gravatar de Scoffoni
Symbian devient enfin open source 
  • 8 votes
    vote oui
Par Scoffoni, le 05/02/2010 à 00:30.

La nouvelle est partout dans mon lecteur de flux, Symbian est devenu open source. Ce n’est pas vraiment un scoop, cela avait été annoncé de longue date. La vrai nouvelle, c’est que le code source est enfin disponible. Il est placé sous une licence Eclipse Public License (EPL) qui est une licence de logiciels libres mais non compatible avec la GPL. Voir le site de la FSF pour plus de détails.

Je me suis donc rendu à la source de l’information, à savoir le site dédié à ce système d’exploitation pour téléphone mobile. Ce site s’adresse d’abord et avant tout aux développeurs. N’espérez donc pas y trouver des informations « pratiques » sur l’utilisation de cet OS.

La sortie en avance de l’OS de Nokia que l’on attendait pour mi-2010 est en tout cas un signe. Signe que le marché des smartphones est en train de se tendre.

Pourquoi  l’open source pour Nokia ? Pour faire comme Google ?

Non, tout simplement parce que l’open source est un bon modèle pour les smartphones et surtout pour contrer Apple et Google et dans une moindre mesure Microsoft et RIM. Parce qu’aujourd’hui tout se joue sur les applications que l’on peut installer sur son smartphone préféré. Ce sont elles qui ont fait le succès de l’iPhone au-delà de l’ergonomie révolutionnaire qu’il proposait.

Ouvrir le code source de son OS c’est donner la possibilité aux développeurs d’utiliser toutes les ressources de la machine. Et en matière d’ouverture, il semble bien que Symbian en fasse plus qu’Android. Selon Lee Williams, executive director de la Symbian Foundation, « Seul un tiers d’Android est ouvert et pas plus. Et ce qui est ouvert est une collection de middleware.Tout le reste est fermé et propriétaire ». Une assertion que je ne suis cependant pas en mesure de confirmer. Si des spécialistes d’Android peuvent apporter leur éclairage, merci de les laisser en commentaire.

Mais ne soyons pas trop enthousiaste, l’ouverture ne fait pas tout et Android pour autant que les fameux 30% soient vrai le prouve bien. Il faudra que les fabricants de terminaux profitent de l’occasion pour implémenter cet OS sur leurs terminaux.

L’ouverture de Symbian fait désormais passer la part des smartphones à base d’OS open source à 60%. Un marché dont Symbian reste le leader de fait. Cependant le taux de renouvellement de ces machines étant très rapide, voir trop rapide d’un point de vue environnemental, la situation peut donc évoluer aussi vite. Même si Nokia dispose encore d’une bonne marge de manœuvre, sera-t-elle suffisante pour permettre à Symbian  de séduire les développeurs d’applications ?

Dernière interrogation : quelle sera la stratégie de Nokia vis-à-vis de l’autre OS open source qu’elle soutient : Maemo. Dans l’immédiat si j’avais à choisir, je prendrais un Nokia avec Maemo. Mais peut-être ces deux OS ne visent-ils pas le même marché. Maemo est peut-être plus orienté pour les terminaux mobiles musclés à mi-chemin entre le smartphone et le tablet-pc voir le Netbook.

[Source image : © 2009 Symbian Foundation Limited]

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  1. Le ralliement de Symbian fait pencher les OS mobiles vers l’Open Source
  2. Android, la plateforme de téléphonie mobile de Google devient un logiciel open source
  3. Quand je vous dis que Microsoft devient un éditeur open source
  4. Neo Freerunner d’OpenMoko, le téléphone mobile open source : il a tout d’un grand !

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension YARPP.


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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/02/2010. | Lien direct vers cet article

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).

.

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Gravatar de FredBezies
Sortie de Lanikai alpha1 et nouvelles illustrations pour Shredder. 
  • 5 votes
    vote oui
Par FredBezies, le 04/02/2010 à 21:44.

Commençons par le commencement, à savoir traduire les noms :

Aujourd’hui, la première alpha de Lanikai (alias Mozilla Thunderbird 3.1) est sortie. Parmi les nouveautés :

  • Basé sur Gecko 1.9.2, en clair, le même moteur que celui de Mozilla Firefox 3.6
  • Des améliorations sur le plan des dossiers intelligent, du support IMAP, des filtres de message, de la gestion des pièces jointes.
  • Des corrections au niveau de l’interface.
  • Des bugs corrigés ici et là.

Etant donné que c’est la première alpha, elle est déconseillée pour le grand public et reste réservée aux personnes qui aiment faire mumuse avec leurs courriers ou qui savent utiliser à bon escient les notes de publications :)

Pour Shredder, les illustrations qui dataient de l’époque des version 0.x de Mozilla Thunderbird (soit en gros cinq bonnes années) commençaient à dater. C’est pour cela que le bug 433630 avait été ouvert il y a un an et demi.

On peut traduire Shredder par… destructeur. Et l’icone officielle des versions de développement est assez claire à ce sujet :

Nouvelles illustrations dans Shredder

Maintenant, attendons patiemment la sortie des futures versions du client de messagerie de la Fondation Mozilla ;)

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Gravatar de Boutor
Ecouter sa musique depuis un serveur distant grâce à MPD et AMPACHE 
  • 4 votes
    vote oui
Par Boutor, le 04/02/2010 à 20:59.

Dans cet article, je vais vous présenter une solution pour écouter les MP3 présents sur une machine depuis une autre, avec une solution suffisamment flexible pour être installée sur serveur ou à la maison (ou les deux). Le but est de pouvoir lire les fichiers musiques depuis le Web ou un réseau local ou sa propre machine. Cette solution contient un démon lecteur de musique MPD, auquel on adjoint une interface web AMPACHE, permettant de lire la musique comme sur un site web de type Musicme ou Deezer, mais avec ses propres morceaux. AMPACHE permet de plus d’avoir plusieurs utilisateurs , etc, etc…

MPD (http://mpd.wikia.com/wiki/Getting_Started) est un démon qui permet la lecture de musique sous divers Formats. Ce logiciel est très puissant et demande peu de ressources. Vous pouvez donc l’installer sur une vieille machine. Son installation n’est pas ultra simple et demande quelques paramétrages, mais bon ça reste accessible.

Il est diponible dans les dépôts de nos chères distributions :
sudo aptitude install mpd

Ensuite, il faut éditer le fichier de configuration de mpd :
sudo gedit /etc/mpd.conf

Dans ce fichier éditer les paramètres suivants selon l’envie du jour. Pour certains d’entre eux, J’ai gardé la config par défaut (comme les répertoires).

J’ai décommenté (en enlevant le dièze #) la ligne port, pour mettre le port voulu (6600 par défaut).
port "6600"

Tous les paramètres « directory » sont suffisamment compréhensibles pour être changés.
Pensez à changer le mot de passe de la ligne password: remplacez juste mpdpasswd par le vôtre. Pour les autres paramètres, je vous conseille de faire de petites recherches avant de les changer.

Maintenant copier vos fichiers musicaux dans le répertoire music_directory soit par défaut : /var/lib/mpd/music.

Il va falloir maintenant créer la base de donnée mpd, pour cela il faut successivement arrêter mpd et le relancer en créant la BDD:
sudo /etc/init.d/mpd stop
sudo mpd –create-db

qui s’écrit – - create – db!!!

Pour vérifier la création de la BDD :
more /var/lib/mpd/tag_cache
Le fichier peut changer selon la configuration que vous avez mise en place.

Maintenant, MPD est fonctionnel, éventuellement un restart :
sudo /etc/init.d/mpd start

Il va falloir mettre en place AMPACHE. AMPACHE a besoin d’apache et de mysql.
sudo aptitude install mysql-server apache

Retenez bien le nom d’utilisateur et le password mysql que vous avez entrés, lors de l’installation.

Maintenant on va installer AMPACHE(http://ampache.org/) :
sudo aptitude install ampache

Aller sur le site AMPACHE :
http://127.0.0.1/ampache dans votre navigateur web.

Vous serez redirigé sur la page d’installation.
Choix de langue, bon je passe…
Ensuite, la page vous demande vos comptes Mysql. Cocher la case créez un utilisateur de BDD.
Donnez un nom de base et un password…
Cliquez sur écrire la configuration. Vous recevez un fichier ampache.cfg.php que vous copier dans /etc/ampache.

Éditez ce fichier pour ajouter (en adaptant):

#####################################################
###################
# MPD Settings #
###################
# These settings are for the MPD support
# built into Ampache.
#####################################################
# MPD Port
# This defines which port that ampache attempts to
# connect to MPD on.
# DEFAULT: 6600
mpd_port = « 6600″

# MPD Hostname
# This is the hostname of the computer running MPD
# DEFAULT: localhost
mpd_host = « localhost »

# MPD Password
# This is the password for the MPD server
# DEFAULT: «  »
mpd_pass = « mdppasswd » ## CELUI QUE VOUS AVEZ MODIFIE

# MPD Method
# This is the method you want to use to pass your
# music to your MPD player. Possible values are
# file and url. I highly recommend using the URL
# method as it requires less configuration.
# POSSIBLE VALUES: file url
# DEFAULT: file
mpd_method = « url »

# If set to true MPD is not displayed on the main page, but on it’s
# own distinct page. This is called localplay, because eventually
# it will control all « LOCAL » style play methods including localplay
# and the slimserver
# DEFAULT: false
#localplay_menu = true

#####################################################

Sur la page web, cliquez sur test de la configuration. Puis Étape suivante.
Voilà, l’installation est finie. Vous pouvez atteindre AMPACHE depuis internet si vous avez bien redirigé vos ports et configurer les firewalls.

Aller sur le site AMPACHE, adresse selon votre configuration et en local http://127.0.0.1/ampache/.
Identifiez-vous et dans Administration, faîtes ajouter catalogue. Là il faut entrer :
/var/lib/mpd (selon config, toujours!).

Désormais, vous pouvez lire les musiques à distance, faire des playlists, notez les morceaux, changer le look d’AMPACHE en trouvant des skins. AMPACHE affiche les jaquettes des albums.

Pour lire une musique, envoyez là vers la playlist avec le + vert. Pour jouez la playlist le bouton jouer est au dessus de la playlist. Encore au-dessus, il y a un menu déroulant pur choisir le type de flux. Le lecteur flash est très pratique. Mais il faut penser à autoriser l’ouverture de pop-up pour le site.

Tant que j’y pense, si vous voulez utiliser MPD en local, c’est possible sans AMPACHE, avec SONATA par exemple (http://sonata.berlios.de/). Mais il y a d’autre logiciels.

EDIT: Afin de ne pas user d’électricité pour rien… Pour lancer mon PC à distance seulement quand nécessaire, j’utilise wakeonlan (très simple à mettre en place –> http://doc.ubuntu-fr.org/wakeonlan).

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