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Gravatar de Admin-Linux
Thunderbird 3.1 beta 1 est disponible 
  • 2 votes
    vote oui
Par Admin-Linux, le 11/03/2010 à 12:24.

Un peu plus de 2 mois après la sortie de la dernière version majeure très attendue de Thunderbird qui est la 3.0

La nouvelle version, la 3.1 vient de sortir en beta 1 et la version finale devrait sortir courant juin.

Autant dire que la fondation Mozilla Messaging démontre son nouveau process de développement et feront taire les impatients.

Cette nouvelle version aura pour nom de code Lanikai qui est le nom d’une plage à Hawaï.

Voici la liste des nouveautés qu’apporte cette beta 1 :

  • Nombreuses améliorations concernant IMAP.
  • Nombreuses corrections des dossiers intelligent, des filtres de message et des pièces jointes.
  • Nombreuses améliorations au niveau de l’interface.
  • Le gestionnaire de téléchargement est désormais accessible depuis une entrée dans le menu (Outild -> Fichiers Sauvegardés).
  • Amélioration de la stabilité mémoire
  • Amélioration du processus de mise à jour de Thunderbird 2 vers la version 3

Cette nouvelle version intégrera le moteur Gecko 1.9.2.

Cette nouvelle version corrige en tout 119 bugs

Pour voir une liste plus ciblée des corrections, vous pouvez aller voir sur The Rumbling Edge

La prochaine version de Thunderbird a déjà commencé, ça sera bien sur la version 3.2 et elle utilisera le moteur Gecko 1.9.3

Liens utiles :

Source de l’information

Téléchargement de Thunderbird 3 beta 1

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Gravatar de Paquet Fedora du Jour
La GUI du Jeudi: GNOME Shell - un bond vers le futur 
  • 5 votes
    vote oui
Par Paquet Fedora du Jour, le 11/03/2010 à 10:00.

gnome-shellSi vous êtes utilisateurs de GNOME et que vous vous intéressez un peu à son actualité, vous n'êtes pas sans savoir que des changements profonds sont en train de se préparer avec l'arrivée de GNOME 3.0. Un de ces changements majeurs est l'arrivée d'une nouvelle interface, on pourrait même parler d'une nouvelle expérience utilisateur, tant les différences sont marquées. Les développeurs nous ont fait le plaisir d'incorporer une pré-version de cette nouvelle interface appelée GNOME-Shell, dans la version courante de GNOME. À tester absolument.

Une fois lancé, vous vous retrouvez avec une seule barre, située en haut de l'écran et tout désormais se passe par le menu "Activités". De là, vous avez accès aux différents bureaux virtuels, et vous pouvez en ajouter ou en supprimer à votre bonne volonté, à vos applications, que vous pouvez mettre en raccourcis, à vos répertoires personnels et aux documents récents. Il est possible de faire passer les applications d'un bureau à l'autre en les faisant simplement glisser ou bien zoomer dessus grâce à la molette de la souris.

Sorti de ce menu, l'utilisation du ALT+TAB devient quasiment obligatoire pour passer d'une application à une autre. Il est également possible d'activer une "side-bar" pour quelques raccourcis.

Au premier essai, on se demande vraiment quelle idée saugrenue est passée dans la tête des développeurs mais après quelques temps d'utilisation, il devient difficile de s'en passer.

Installation en ligne de commande : yum install gnome-shell

Installation avec l'interface graphique : Pas présent dans les menus utilisez la recherche

Localisation dans le menu : Système > Préférences > Effets du bureau > GNOME Shell

Lancement en ligne de commande : gnome-shell --replace &

Site web : http://live.gnome.org/GnomeShell

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Gravatar de Paquet Fedora du Jour
La GUI du Jeudi: GNOME Shell - un bon vers le futur 
  • 8 votes
    vote oui
Par Paquet Fedora du Jour, le 11/03/2010 à 10:00.

gnome-shellSi vous êtes utilisateurs de GNOME et que vous vous intéressez un peu à son actualité, vous n'êtes pas sans savoir que des changements profonds sont en train de se préparer avec l'arrivée de GNOME 3.0. Un de ces changements majeurs est l'arrivée d'une nouvelle interface, on pourrait même parler d'une nouvelle expérience utilisateur, tant les différences sont marquées. Les développeurs nous ont fait le plaisir d'incorporer une pré-version de cette nouvelle interface appelée GNOME-Shell, dans la version courante de GNOME. A tester absolument.

Une fois lancé, vous vous retrouvez avec une seule barre, située en haut de l'écran et tout désormais se passe par le menu "Activités". De là, vous avez accès aux différents bureaux virtuels, et vous pouvez en ajouter ou en supprimer à votre bonne volonté, à vos applications, que vous pouvez mettre en raccourcis, à vos répertoires personnels et aux documents récents. Il est possible de faire passer les applications d'un bureau à l'autre en les faisant simplement glisser ou bien zoomer dessus grâce à la molette de la souris.

Sorti de ce menu, l'utilisation du ALT+TAB devient quasiment obligatoire pour passer d'une application à une autre. Il est également possible d'activer une "side-bar" pour quelques raccourcis.

Au première essai, on se demande vraiment quelle idée saugrenue est passé dans la tête des développeurs mais après quelques temps d'utilisation, il devient difficile de s'en passer.

Installation en ligne de commande : yum install gnome-shell

Installation avec l'interface graphique : Pas présent dans les menus utilisez la recherche

Localisation dans le menu : Système > Préférences > Effets du bureau > GNOME Shell

Lancement en ligne de commande : gnome-shell --replace &

Site web : http://live.gnome.org/GnomeShell

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Gravatar de Aldevar
Rennes libère ses données publiques 
  • 11 votes
    vote oui
Par Aldevar, le 10/03/2010 à 23:39.

La ville de Rennes a décidé de mettre à la disposition de ses citoyens les données publiques de son réseau de transport. Ces données comportent les horaires et circuits des bus et métro ainsi que les points de regroupement des Vélos Star (le vélib rennais). Sont également concernés les coordonnées et horaires des associations de quartier. Toutes ces données sont disponibles sous licence Creative Commons.

Rennes métropole espère grâce à cela que les développeurs en herbe créent des applications pour smartphones afin de faciliter la vie dans la capitale bretonne. Selon Noël Philippe, directeur général des services urbains de Rennes Métropole « Le processus classique d’appel à projets pour une collectivité est très lourd. Il faut lancer un appel à candidatures, rédiger un cahier des charges, etc. Dans un an, nous aurions peut-être juste sélectionné nos partenaires. Grâce à l’open source, nous espérons que des applications seront disponibles d’ici quelques mois. »

Dans un premier temps, un usage commercial de ces données devrait être interdit. Il est envisagé d’autoriser par la suite l’usage commercial pour que les développeurs puissent vendre leurs applications.

Toutes les données de transport sont disponibles depuis le 1er Mars à l’adresse data.keolis-rennes.com. Elles seront complétées dans le courant de l’année 2010 par les données des organismes publics et des associations puis seront toutes regroupées sur le portail data.rennes.fr. Les documents seront proposés au format XML avec une API documentée afin de faciliter le développement.
Afin de lancer le projet, la ville de Rennes devrait organiser durant le printemps 2010 une concours d’applications dont les modalités et les lots sont encore à définir.

Ce projet est une première en France. Il a été inspiré par des initiatives similaire à l’étranger (Londre, San Francisco, Portland) et il est possible, suivant son impacte et sa réussite qu’il créé des émules dans d’autres ville française.

Source : http://www.rennes-metropole.fr/espace-presse,76701/

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Gravatar de SckyzO
Rajouter l’auto-complétion à la commande « sudo » 
  • 10 votes
    vote oui
Par SckyzO, le 10/03/2010 à 17:39.

Comme beaucoup de personnes, j’utilise très souvent (tout le temps ?) l’auto-complétion dans mon terminal. Mais comme tout le monde le sait, l’auto-complétion ne fonctionne pas avec le mode « sudo ».

Petit rappel, l’auto-complétion sous Linux permet de compléter automatiquement les commandes. Par exemple, lorsque je tape dans un terminal « nau », il me suffit d’appuyer sur la touche TAB pour que le mot s’autocomplète et m’affiche tout seul : « nautilus » (c’est un exemple, et cela fonctionne si vous avez bien sur Nautilus d’installé :) )
L’auto-complétion fonctionne avec toute les lignes de commandes, mais lorsqu’on veut faire ceci en root avec la commande sudo sous ubuntu, l’auto-complétion ne fonctionne pas … Pour palier à ce problème, nous allons éditer votre fichier .bachrc et rajouter une instruction.

Taper dans un terminal :

sudo gedit ~/.bashrc

Puis rajouter à la fin du fichier le code ci-dessous :

if [ "$PS1" ]; then
complete -cf sudo
fi

Puis taper le code suivant pour recharger la conf sans avoir à déconnecter la session

source .bashrc

Source : http://www.webupd8.org

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Gravatar de Retouche Libre
Des raisons de préférer Gimp à Photoshop 
  • 8 votes
    vote oui
Par Retouche Libre, le 10/03/2010 à 16:06.

Dans le précédent billet, j'ai proposé une traduction de l'article 10 reasons Gimp is better than Photoshop. Cet article est peu argumenté et pour certains points inexact. De plus, le titre est volontairement provocateur, alors pourquoi en avoir fait une traduction ? Tout simplement car cela amène des réactions, des critiques (ce qui n'a pas manqué !) et permet de connaitre les motivations des uns et des autres. Dans le présent billet, je fais une compilation des arguments en faveur de Gimp ainsi que mes propres réflexions sur "Pourquoi préférer Gimp à Photoshop".

Gimp est Libre : Open Source !

Oui ! Libre ! En quoi est-ce important ? Celui qui n'est pas développeur a-t-il un intérêt à préférer un logiciel de retouche d'image libre à un logiciel propriétaire ? La majorité des formats d'image sont lisibles par l'un comme par l'autre ? Et bien l'intérêt est le même que d'utiliser un système d'exploitation Libre comme Linux plutôt qu'un système propriétaire alors qu'ils peuvent communiquer entre eux ... aujourd'hui.
Les débuts de l'informatique ont connu des systèmes propriétaires qui étaient volontaires incapables de communiquer entre eux : IBM, Bull, Digital, ... Les premiers logiciels de traitement d'images possédaient aussi chacun leur propre format d'image bitmap pour éviter que la concurrence relise facilement les fichiers produits. Chacun étaient obligé de proposer l'importation du format du concurrent. C'est pour cela qu'aujourd'hui nous avons droit à un nombre pléthorique de formats d'enregistrement : tiff, tga, pcx, bmp, ...
Il n'y a pas si longtemps, disons 10 ans, celui qui avait Photoshop et qui voulait ouvrir des fichiers créés à partir d'autres logiciels était obligé de les convertir d'abord dans un format lisible par Photoshop. On rencontre un problème similaire aujourd'hui avec les formats RAW issus des appareils photos : CS3 étant sorti avant la commercialisation du Canon 5D Mark II, celui qui achète cet appareil photo et qui souhaite pouvoir importer directement ses fichiers RAW comme il le faisait avec son Canon 5D première génération avec CS3 est obligé ... d'acheter la mise à jour vers CS4 ! En utilisant Gimp sur un système Libre, je n'ai pas eu ce problème, le système était déjà à jour.

Gimp est Libre : Gratuit !

Oui ! Gratuit ! Et c'est légal ! Actuellement, un logiciel comme Photoshop peu coûter plus de 1000€. Il coûte moins cher pour une licence étudiante. Gimp est gratuit ! Bien sûr, certains doivent me lire, goguenards, en se disant qu'eux ils ont une "version gratuite" de Photoshop. Je demanderais juste à ces personnes quelles seraient leurs réactions si un éditeur sortait un livre illustré avec l'une de leurs images (sous licence By-NC) au seul prétexte qu'ils l'ont trouvé "gratuitement" sur Internet.
Pouvons-nous, moralement, présenter un travail réalisé avec un outil dont nous n'avons pas l'autorisation d'usage ?

Gimp est modulable et configurable !

j'ai déjà écrit un billet sur la configuration de Gimp. Nous pouvons facilement organiser les fenêtres et configurer les outils pour qu'ils conviennent à nos besoins. J'ai par exemple configuré les outils comme le pinceau, l'aérographe, le tampon ou le correcteur pour régler l'opacité de la brosse avec la molette de la souris lorsque j'appuie sur la touche alt. Je règle aussi la taille de la brosse avec la molette de la souris et la combinaison de touches ctrl/alt. C'est très pratique dans le cas d'une retouche de portrait où il est nécessaire d'adapter en permanence la taille de la brosse à la zone à traiter. Gimp permet aussi d'assigner dynamiquement des raccourcis claviers aux différentes entrées des menus. C'est très pratique lorsqu'on utilise souvent les mêmes filtres.

Nous pouvons aussi sauvegarder plusieurs configurations types : comme Gimp enregistre l'ensemble des réglages utilisateurs dans $HOME/.gimp2-6, une fois la configuration "retouche d'image" terminée, nous pouvons renommer le répertoire et créer une nouvelle configuration "dessin numérique".

Gimp possède un mode batch sans interface graphique !

Si je souhaite appliquer un traitement à un ensemble d'images, je peux créer un script-fu que j'appelle simplement à partir de mon gestionnaire de fichiers. L'interface graphique de Gimp n'est pas chargée, cela permet d'avoir un traitement qui prend un minimum de place en mémoire.

Gimp est léger et fluide !

Suffisamment, pour tourner sans problème sur un ordinateur portable et traiter un fichier contenant une dizaine de calques de 21 Mpixels chacun. Soit 1,2 Go de mémoire utilisée sans pédaler dans la choucroute. J'ai récemment fait une présentation où les auditeurs, habitués à Photoshop sous Windows, étaient bluffés par la rapidité et la fluidité des actions sur un tel fichier. Parmi les questions, on m'a demandé si c'était dû au système Linux ou bien si c'était le portable qui est puissant. La machine utilisée est certes correcte (un core 2 duo P7350 et 3 Go de ram), je pense que le couple Gimp/Linux y est aussi pour quelque chose.

Gimp propose des plugins/scripts très puissants

Parmi les différents plugins sympas de Gimp, nous avons :

  • liquid rescale qui permet de redimensionner une image tout en préservant les dimensions originale de certaines zones. Très pratique pour allonger une image sans allonger la personne qui est dessus.
  • Wavelet décompose qui décompose l'image en plusieurs calques contenant chacun un niveau de détail de l'image. Redoutable pour lisser la peau d'une personne sans en détruire la texture.
  • Separate luminance qui créé un calque de luminance et un calque de chromi. En attendant d'avoir un mode Lab, nous pouvons utiliser ce script pour travailler les contrastes de l'image sans en affecter les couleurs.
  • auto-rotate qui permet de tracer un chemin à partir duquel Gimp calcule l'angle à utiliser pour tourner une image penchée.
  • Dans les actions GEGL, nous avons c2g qui permet de convertir une image en noir et blanc en tenant compte de la perception humaine des contrastes.
  • Pour ceux qui en veulent encore plus, il existe l'ensemble de scripts FX-Foundry et Mathmap pour "dessiner" ses propres plugins

Gimp et le dessin numérique

Comme l'a indiqué David Revoy, il existe un patch nommé Gimp-painter qui transforme l'outil pinceau de Gimp. Je ne m'étendrai pas sur ce patch car je ne fais que de la retouche d'image. Il existe aussi le projet Gimp Paint Studio qui propose de nombreux preset pour Gimp. Ces presets sont très utiles et très bien faits, même pour ceux qui, comme moi, ne font pas de dessin numérique.

Conclusion

N'étant pas un professionnel de l'image, je ne vais conclure qu'a mon niveau d'amateur. Est-ce que Photoshop vaut le coût d'investir dans une licence onéreuse par rapport à Gimp ? D'autant plus qu'en choisissant le logiciel propriétaire, on sera probablement amené à acheter une mise à jour lorsqu'on changera d'appareil photo (voir Gimp est Libre : Open Source !). Est-ce que les quelques différences au niveau fonctionnalité valent le coût d'investir dans ce logiciel ? A titre de réflexion je vous invite à regarder le travaille de Rosi Hardy qui retouche ses photos avec Gimp.

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Gravatar de Benkemoun
Dangers du cloud computing : l’interopérabilité 
  • 6 votes
    vote oui
Par Benkemoun, le 10/03/2010 à 16:04.

Ce billet fait suite au premier sur les dangers du cloud computing qui s’était plus orienté vers la sécurité des données placées dans le cloud. La seconde problématique que je souhaitais aborder est la celle de l’interopérabilité entre les clouds.

Lorsqu’une architecture est conçue initialement, les concepteurs disposent d’un certain nombre d’éléments motivant un choix technologique par dessus un autre. Dans le cas du cloud computing, ces éléments ne sont pas fixés depuis une durée particulièrement longue et ne sont clairement pas fixés à des échéances au delà du moyen terme. La relative nouveauté du cloud computing devrait démotiver bon nombre de concepteurs d’architecture.

Dans le cas où le choix serait fait de se baser sur une architecture intégrée au sein d’un cloud quelconque, il est nécessaire de se poser très sérieusement la question de l’interopérabilité. Lorsqu’une entité va placer son architecture,  elle confiera d’une part ses données mais aussi le travail humain lié à la conception d’une plateforme. Ce travail humain a un coût relativement important en fonction de l’architecture en question. De sérieux problèmes sont à envisager dans l’éventualité d’une faillite de la société hébergeant le cloud ou même une catastrophe quelconque mettant à mal le cloud. La non-transparence des clouds actuels rend exceptionnellement compliqué l’évaluation de ces risques.

La problématique de l’interopérabilité se pose ainsi. Dans le cas où une entité utilisatrice utilisatrice d’infrastructure cloud souhaite changer d’hébergeur pour une raison X ou Y, en a-t’elle la possibilité ? Il y a bien sur plusieurs niveaux de réponse à cette question. Nous pouvons envisager une situation dans laquelle il lui est juste possible de récupérer les données applicatives ce qui impliquerait de devoir reconstruire la quasi totalité de l’infrastructure applicative. Nous pouvons également envisager une situation où il est possible de récupérer une version « packagée » des machines virtuelles ou, à l’opposé, une situation où rien n’est prévu pour être compatible avec d’autres plateformes.

De plus, ce n’est pas parcqu’il est possible de récupérer une machine virtuelle qu’il sera possible de l’exécuter sur une autre plateforme sans devoir se plonger dans les méandres du système d’exploitation pour peu que celà soit même possible.

Au final, l’interopérabilité est un enjeu majeur de toute plateforme informatique et suscite de nombreux débats habituellement. Les problématiques d’interopérabilité dans le cloud computing ne semblent pas encore avoir passioné grand monde ce qui est dommage car elle est bien réelle et existante. Le logiciel libre a clairement un rôle à jouer dans le cadre de cette standardisation avec les acteurs majeurs de l’industrie associée.

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Gravatar de Cyrille BORNE
Je combats mes démons épisode 4 : Frugalware la conclusion, attention aux douces illusions 
  • 1 vote
    vote oui
Par Cyrille BORNE, le 10/03/2010 à 14:10.

Comme expliqué dans les précédents billets j'ai enfin réussi à virtualiser une frugalware avec Virtualbox. Je vous donne les différentes étapes :

  • Télécharger le DVD1 sur les miroirs
  • l'installation dans virtualbox ne pose absolument aucun problème, je vous invite à tout laisser par défaut au niveau de la sélection des paquets.
  • A la fin de l'installation vous risquez de rester bloqué sur l'écran de génération du fichier de configuration de X, vous pouvez éteindre la machine virtuelle, l'installation a été réalisée.
  • Au démarrage vous pouvez rencontrer un blocage sur dhcpd, si c'est le cas, vous allez dans le menu pour faire insérer CTRL + ALT + SUPPR, au redémarrage ça passe. J'ai constaté ce phénomène une fois sur sur deux, je n'ai pas d'explication.
  • Je n'ai pas eu de problème de fonctionnement une fois connecté, la distribution est utilisable.


Frugalware bénéficie d'un crédit d'image important, je pense que parallèlement aux nombreux articles liés à Ubuntu qu'on peut voir sur le planet-libre, il n'y a pas une semaine avec au minimum deux articles pour parler de cette distribution, même les articles comme les miens ou ceux de Fred Bezies dans lesquels nous narrons souvent nos échecs dans l'installation sont toujours positifs, puisque cela signifie que deux blogueurs de bonne importance (oui je me la pète), s'intéressent à cette distribution et bataillent même pour l'installer sans abandonner. On rajoutera à ça une équipe française très accessible, sympathique, qui sait accepter les critiques, il est d'ailleurs rare de voir dans un même groupe de personnes tant de gens aussi zen, et personnellement, je le redis, ça me donne envie.

Ne nous leurrons pas. A la vue des différents problèmes rencontrés uniquement dans la virtualisation, j'ose à peine imaginer ce que ça peut donner en dur, entre autre avec ma radéon maudite. Il n'y a pas que l'aspect matériel mais aussi logiciel, j'ai trouvé très rapidement par exemple une anomalie au niveau du gestionnaire de paquets qui ne se rafraichit pas après modification. Ce qu'il est important de comprendre c'est que ces anomalies ne sont pas considérées bloquantes par le groupe de développeur, à peine une petite dizaine de personnes qui travaillent en tant que bénévole, il est donc important de remettre les choses au clair. Frugalware ne s'adresse pas aux débutants, il n'y a pas Canonical derrière, pour ma part avec une machine qui me sert au quotidien dans mon travail, je ne conseille pas de la mettre en production surtout si on est pressé.

Cela n'empêche pas de participer au projet d'une façon ou d'une autre et d'expérimenter à votre tour cette distribution "familiale".

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Gravatar de Cyrille BORNE
Ipcop et le gros chagrin partie 2, la trahison pour Ipfire 
  • 3 votes
    vote oui
Par Cyrille BORNE, le 10/03/2010 à 11:45.

Comme je l'expliquais hier, Ipcop et son noyau 2.4 me posent des problèmes puisque ma machine est trop récente pour la distribution et que je n'ai pas le temps d'attendre la nouvelle version et surtout le portage des filtres dont l'addon squidguard de Franck78. Ipfire est une distribution peu connue et pour cause, le peu qu'on peut lire sur le net la concernant c'est qu'elle est un honteux fork de Ipcop et c'est le cas, un fork tellement honteux que les développeurs ont carrément viré l'intégralité des noms des développeurs de la distribution mère. Je vous propose d'ailleurs l'un des rares liens francophones qui l'aborde, les connaisseurs ne seront pas surpris de retrouver le forum Ixus principale ressource francophone des utilisateurs de distributions linux dédiées à la sécurité, comme on peut le lire, chez Ipfire c'est les méchants.

Ben oui ils sont méchants, ben oui ils ont pas mis les développeurs de Ipcop et je veux bien croire Franck78 qui est un expert que c'est une poubelle qui n'a rien à voir avec la version 2 à venir d'Ipcop mais en attendant c'est sur Ipfire que je peux m'appuyer pour mettre mon serveur en place.

Je peux vous donner actuellement quelques pistes, qui j'en suis sûr ne manqueront pas d'intéresser mes camarades qui eux aussi mettent en place des solutions de type pare-feu avec squid dans les écoles, je ferai un billet plus élaboré quand je maitriserai mieux l'engin, je vous ferai aussi des captures de l'interface quand j'aurai un moment à tuer au lycée. (oxymore)

  • je compte environ une heure de temps installation comprise pour retrouver des billes plus ou moins identiques avec Ipcop. La difficulté ne vient pas de l'installation qui est encore plus guidée que celle d'ipcop déjà très simple, mais de l'interface web très différente de celle qu'on connaît et surtout en anglais. Je dois dire que je vais devoir me prendre un dico pour être sûr de savoir ce que je fais. L'interface est aussi moins lisible, on retrouve des liens hypertextes et de façon générale c'est beaucoup plus fouillis que Ipcop.
  • Beaucoup plus fouillis car il y a plus de possibilités. Les experts en sécurité doivent certainement crier au blasphème parce que Ipfire fait beaucoup de choses, trop certainement, vous avez un onglet dans lequel vous avez une liste assez impressionnante de plugin qui s'ajoutent automatiquement depuis l'interface web, ce n'est pas le cas par exemple de l'addon de Franck78 où il faut passer par la connexion ssh etc etc ... Pour exemple, on a même la possibilité de lancer le scanner à travers le réseau. On a réellement un outil pour noob avec de nombreuses possibilités et c'est une satisfaction personnelle. J'ai de cette façon installé le filtre de contôle parental qui se paramètre de façon relativement simple, plus complet notamment dans la possibilité de bloquer des expressions complètes dans les urls, tout comme la définition de la plage horaire d'accès beaucoup plus fine que dans Ipcop.
  • enfin le projet a l'air d'être réellement actif, je n'irai pas parler de rolling release même si elle se met à jour directement depuis l'interface web, elle ne semble pas non plus puiser intégralement son code source depuis Ipcop même si je ne suis pas expert, si l'installation est quasi identique, on ne peut pas parler par exemple d'une similitude comme Iceweasel et firefox, on pourrait plus parler de Ubuntu et de Mint.


Les solutions de serveurs scolaires sont nombreuses, on peut parler par exemple d'amon dont je parcourais les plus de 150 pages de manuel hier. Le véritable problème pour nous les enseignants qui sommes à la fois hommes orchestres de l'informatique c'est que nous sommes d'abord enseignants, il est donc nécessaire pour nous de mettre en place des solutions rapides, efficaces et surtout simples. Je dois dire que lorsque je me trouve face à plus de 150 pages à lire, que j'ai la majorité des élèves qui surfent sur facebook plutôt que de taper leur rapport de stage, je suis un peu vert. Cette alternative à Ipcop malgré le manque d'élégance qu'elle semble posséder et les erreurs en terme de sécurité d'après les experts permet d'offrir une porte de secours très intéressante avec des gens qui ont peut être une autre philosophie mieux adaptée aux besoins de l'utilisateur, facilité quand tu nous tiens encore.

Prochainement donc, un billet plus complet sur ce que j'ai pu mettre en place et sur les nouveautés qu'apporte Ipfire face à Ipcop 1.4.21 ne connaissant pas la version beta de la branche 1.9.

ipfire.png

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Gravatar de Julien
Démarrage du projet OpenGPU 
  • 6 votes
    vote oui
Par Julien, le 10/03/2010 à 11:40.

Je profite du fait que Toolinux fasse une brève sur le sujet pour relayer également cette information. La société qui m’emploie (Wallix) étant partie prenante du projet je trouve normal d’y consacrer également un billet sur mon blog. Pour ceux qui n’en ont pas entendu parler, OpenGPU vise à créer un consortium autour de l’ exploitation de la puissance toujours plus importante des processeurs graphiques pour réaliser du calcul hybride (CPU,GPU). Au chapitre des bénéfices je cite ici Toolinux qui a parfaitement résumé le projet :

- Construire une plateforme intégrée et ouverte d’outils Open Source d’aide à la parallélisation du code existant, basée sur le standard Open CL,
- Expérimenter les gains de cette parallélisation au travers de démonstrateurs industriels et académiques,
- Construire des architectures matérielles et logicielles adéquates pour l’exploitation de ces nouvelles puissances de calcul et l’amélioration de la consommation électrique.

Le lancement officiel du projet aura lieu le 25 mars à l’Ecole Polytechnique en présence des acteurs du projet.

Un site consacré au projet verra bientôt le jour.

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