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Zic
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ZitrouilleVous allez finir par croire que je suis payé par StatusNet pour relayer en version française toutes leurs annonces, mais il n’en est rien. J’aime suivre ce projet et son évolution, car il me semble assez exemplaire d’un modèle qui tend à se généraliser autour des projets libres basés sur des applications destinées à être utilisée sur le web. Je reviendrais sur ce point en fin d’article.
Après la sortie officielle de la version 0.9 du logiciel qui je le rappelle est utilisé par le Twitter Libre Identi.ca voici venir une offre d’hébergement autour de StatusNet.
Cette offre vient compléter l’offre de service à destination des entreprises dénommée StatusNet Enterprise Network. N’oublions pas en effet que le projet StatusNet est porté par une société commerciale. Il ne s’agit pas d’un projet communautaire, mais d’un développement financé en grande partie par une société et mis à disposition sous une licence libre GNU Affero General Public License. Il s’agit donc pour cette société de trouver des moyens de générer des revenus suffisants pour maintenir une équipe de développement.
L’offre se découpe en trois formules :
- Une formule « utilisateur simple » qui vous permet de disposer d’un compte personnel sous une URL du type votre_compte.status.net. Vous disposez alors quasiment des mêmes fonctionnalités que pour un compte Identi.ca classique. Je dis bien quasiment, car certaines fonctions comme le support d’XMPP seront réservées à l’offre payante de ce service. L’offre payante permet également de mettre en ligne 2Go de données par mois au lieu de 100Mo dans la version gratuite, de ne plus avoir de publicité et d’afficher les siennes, de disposer de son propre nom de domaine, bref de faire ce que vous voulez ou presque.
- Une formule « réseau privé » à destination d’entreprises ou de groupes qui souhaitent disposer d’un outil de partage d’informations et de status pour un usage privé. Les données ne sont visibles que pour les membres du réseau. Encore une fois deux versions du service, une gratuite limitée à 100 utilisateurs et une payante au nombre d’utilisateurs avec la levée de certaines limites.
- Une formule « Communauté » qui vous permet de mettre en place un service en tout point semblable à identi.ca avec des limitations et de la publicité pour les comptes gratuits.
Ce service est basé sur le modèle classique du Freemium (quelques-uns payent pour les utilisateurs gratuits) que l’on retrouve souvent dans les offres de logiciels libres en mode hébergé. Cette offre est pour le moment en test et son utilisation se limite aux offres gratuites. Les offres payantes devraient être disponibles en avril 2010.
Autant les offres d’hébergement « privé » ou « communauté » peuvent facilement trouver leur public auprès des entreprises, associations, communautés diverses et variées, autant je suis un peu dubitatif de l’intérêt de l’offre gratuite pour « simple utilisateur ». Compte tenu des restrictions fonctionnelles je pense qu’il vaut mieux conserver son compte identi.ca.
Au final, StatusNet vient de boucler la boucle avec cette offre. La société dispose maintenant du kit complet de la société éditrice de logiciel libre :
Si l’on se place sur le plan de l’éthique du libre, je trouve ce modèle économique très respectueux de ce dernier tout en n’oubliant pas les impératifs économiques.
Il est cependant probable que ce modèle soit moins « efficace » au sens rentabilité financière que celui adopté par d’autres éditeurs de logiciels libres ou open source. Je pense notamment à ceux proposant une version dite « communautaire » fonctionnellement bridée et une version payante, mais complète.
Situation qui revient bien souvent à forcer l’utilisation de la version payante au travers de cette sélectivité fonctionnelle et donc à améliorer les revenus qui ne sont alors plus simplement liés à du support, mais aussi à un droit d’accès à des fonctions supplémentaires.
[L'annonce officielle par Evan Prodromou]
La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension YARPP.
Nous naviguons à travers nos serveurs, ici, là bas, et au final, on se retrouve avec une ribambelle de mot de passe à retenir. Ce billet va vous permettre de vous connecter en SSH sur vos machines Unix/Linux (Debian 5 de préférence :D) sans mot de passe.
Vous en avez marre de vous authentifier à chaque fois sur votre serveur de production ou simplement sur votre ordinateur personnel ? Le service OpenSSH offre la possibilité de s'authentifier (et donc, se connecter) sans mot de passe, à l'aide des fameuses clés SSH de type RSA ou DSA.
Afin de vous expliquer au mieux la démarche à suivre, voici un exemple concret.
Nous avons, un serveur (ou du moins, un ordinateur avec le service openssh-server allumé) que nous allons nommer "server". Sur ce serveur, nous avons un compte utilisateur, appelons le "user_server".
De l'autre côté, nous avons notre poste client, qui lui s'appelle "local". L'utilisateur sur le poste client s'appelle "user_local".
Votre serveur doit accepter l'authentification via des clés SSH.
Pour se faire, éditons la configuration du service OpenSSH. Un petit vi /etc/ssh/sshd_config. Nous vérifions que la ligne "AuthorizedKeysFile" est décommentée comme ci-dessous. Nous profitons de cette édition pour vérifier également que la permission de s'authentifier directement en "super utilisateur" est impossible via "AllowRootLogin" à "no" (Merci @rhaamo pour cet éclaircissement) Par défaut sous Debian, cette valeur est à "without-password"
user_server@server:~$ vi /etc/ssh/sshd_config AuthorizedKeysFile %h/.ssh/authorized_keys AllowRootLogin no
Rechargeons notre configuration OpenSSH.
sudo /etc/init.d/ssh reload
La configuration du service OpenSSH étant maintenant terminée, Passons à la suite.
Cette partie du billet ne vous sera utile que si vous ne disposez pas déjà d'une clé SSH. Si c'est le cas, passez à la partie suivante Installation de ma clé SSH publique sur le serveur., sinon, continuez la lecture ;-)
Pour générer une clé SSH, il existe plusieurs chiffrement dont 2 particulièrement RSA et DSA. Après nombreux commentaires à ce sujet, et en allant un peu plus loin, difficile de choisir quel est la meilleure "sécurité", DSA tire la couverture vers elle à en croire cette page (Merci à @rhaamo pour m'avoir averti des autres possibilités)
Créons une clé DSA.
ssh-keygen -t dsa
Il vous sera demandé si vous voulez appliquer une "passphrase" sur votre clé SSH. Si vous choisissez de ne pas renseigner cette "passphrase", alors, si jamais vous perdez votre clé, n'importe qui pourra se connecter sur vos différents serveurs. Il est très dangereux de laisser une clé sans "passphrase"
La génération faite, vous allez avoir 2 fichiers dans votre /home/user_local/.ssh/
Afin d'éviter de ne devoir retaper sa passphrase, il existe "ssh-keygen", voir la partie "SSH-AGENT" de la page Configurer et utiliser SSH
Rien de plus simple (Merci chatmoa), il existe une commande (ssh-copy-id) sur le poste client pour "directement" ajouter notre clé publique dans le fichier "~/.ssh/authorized_keys" de l'utilisateur visé. Attention tout de même, cette commande n'est pas disponible sur toutes les distributions. Présente sur RedHat/Debian et Ubuntu, mais pas sur les *BSD.(@rhaamo)
user_local@local: ~$ ssh-copy-id user_server@server
Après avoir renseigné notre mot de passe pour la dernière fois, la clé publique est copiée sur le compte utilisateur "user_server" du serveur.
Pour commencer, nous allons transférer notre clé SSH publique sur le serveur.
scp /home/user_local/.ssh/id_rsa.pub user_server@server:/home/user_server/
Cette commande a pour but de copier la clé /home/user_local/.ssh/id_rsa.pub dans le répertoire /home/user_server du serveur. On va vous demander le mot de passe concernant l'utilisateur "user_server".
Connectons nous maintenant sur le serveur afin de créer le fichier ".ssh/authorized_keys".
ssh user_server@server cat /home/user_server/id_rsa.pub >> /home/user_server/.ssh/authorized_keys
Faites bien attention aux droits du fichier "authorized_keys", en effet, si le fichier ne possède pas les bons droits (600), il se peut qu'il ne soit pas lu et donc, notre authentification par clé SSH ne fonctionnera pas. (Clin d'œil à Yop69 du Forum-Ubuntu)
Maintenant que tout est configuré, testons ensemble.
user_local@local:~ $ ssh user_server@server Linux 2.6.26-1-amd64 #1 SMP Sat Jan 10 17:57:00 UTC 2009 x86_64 The programs included with the Debian GNU/Linux system are free software; the exact distribution terms for each program are described in the individual files in /usr/share/doc/*/copyright. Debian GNU/Linux comes with ABSOLUTELY NO WARRANTY, to the extent permitted by applicable law. user_server@server:~$
Il se peut que le service OpenSSH ne soit pas sur le port par défaut (22), ce qui est d'ailleurs est une bonne chose, au vu des nombreux scanners de ports.
Votre service OpenSSH tourne sur le port 54000, vous n'avez plus à taper votre mot de passe (grâce aux clés SSH), mais vous devez spécifier le port à chaque connection SSH. Comme ci-dessous.
ssh user_server@server -p 54000
Pour configurer automatiquement toute connexion SSH à "server" sur le port 54000 en utilisant l'utilisateur user_server, ajoutez ceci dans ~/.ssh/config de votre poste client. (@than, merci pour ton commentaire)
Host server Hostname server.domaine.fr Port 54000 User user_sever
Et voilà, vous vous connecterez de la manière suivante maintenant.
ssh server
N'hésitez pas à me faire de vos remarques et de vos suggestions.
Bonne journée à tous.
Mickaël.
Je teste de plus en plus Ubuntu Lucid, puisque mes programmes devront tourner le plus tôt possible sur cette version dans un peu plus d’un mois. C’est encore une version instable, donc il est déconseillé de l’utiliser en production avant sa sortie officielle
Avec le nouveau thème, Ubuntu Lucid apporte une modification qui n’est pas anodine: les boutons de fenêtre (maximiser, minimiser et fermer) sont placés à gauche de la barre de titre au lieu d’être à droite.
C’est sans doute très « staaaïle« , mais c’est surtout une remise en cause de nombreuses années d’habitudes qui va fortement perturber les utilisateurs, moi y compris.
Autant le nouveau thème mauve ne me dérange pas trop (bien que je trouve qu’il fasse très féminin, mais c’est peut être une chance d’attirer les femmes vers le libre), autant cette modification d’emplacement de boutons me fait faire des kilomètres avec la souris et me provoque une frustration à chaque manipulation de fenêtre. Sans compter que mes clients vont me hair si je leur change leurs habitudes.
De plus, plusieurs thèmes deviennent affreux parce qu’ils n’ont pas été conçus avec la possibilité de mettre les boutons à gauche.
(Le thème de l’image n’est pas le mauve dont je vous parlais ci dessus)
Heureusement, il est assez simple de revenir à l’ancien emplacement des boutons (quand on connait la méthode).
Lancer gconf-editor par Alt+F2 et rendez vous à /apps/metacity/general/button_layout. Remplacez « maximize,minimize,close: » par « :minimize,maximize,close » (ne déplacez pas seulement les deux points de la fin au début de la chaine, notez que les boutons ne sont pas dans l’ordre habituel). La modification est immédiate dès que vous validez.
Il est possible que les choses changent encore avant la sortie officielle, mais dans le cas contraire, vous saurez au moins comment remettre les boutons à l’endroit où vous allez machinalement les chercher.
Eh bien, à en croire ce billet, le projet Durian/Sintel vise maintenant la fin de juin pour finaliser le film. Plutôt que de dire Durian est «retardé» (parce qu’on a bien hâte de voir le résultat, après tout), je suppose que l’on devrait voir ça d’un autre angle. Durian est «prolongé». Je présume qu’ils ont eu assez de soutien financier cette année pour se permettre d’avoir plus d’artistes à bord, plus longtemps. Ou alors ils se sont dit qu’il leur faudrait plus de temps pour réaliser ma suggestion de faire une parodie de Thriller.
Première étape dans la longue route vers une configuration wireless avec le firmware libre OpenWRT : l’installation
Ce howto est fait pour les bornes OM1P d’Open-Mesh et les Fonera 2200
On commence par télécharger les paquets nécessaire dans le même dossier:
- $ mkdir flashwifi
- $ cd flashwifi
On télécharge la version d'OpenWRT pour chipset atheros :
$ wget http://www.open-mesh.com/flashing/openwrt-atheros-vmlinux.lzma
$ wget http://downloads.openwrt.org/kamikaze/7.09/atheros-2.6/openwrt-atheros-2.6-root.jffs2-64k
$ wget http://www.open-mesh.com/flashing/easyflash
$ wget http://www.open-mesh.com/flashing/flash
- $ chmod +x easyflash
- $ chmod +x flash
- il faut brancher votre borne à votre pc en ethernet (si possible sans switch), et il ne faut surtout pas la mettre sous tension tout de suite
- $ ./flash (on lance le script)
- Une fois le script lancé, mettez votre boitier sous tension, vous devriez avoir ces lignes qui s’affichent :
Peer MAC: 00:12:cf:xx:xx:xx
Peer IP : 192.168.0.1
Your MAC: 00:ba:xx:xx:xx:xx
Your IP : 192.168.0.0
Setting IP address…
Loading rootfs…
Sending rootfs, 3328 blocks…
Initializing partitions…
Rootfs partition size now 0×00700000
Flashing rootfs…
Loading kernel…
Sending kernel, 1408 blocks…
Flashing kernel…
Setting boot_script_data…
Done. Restarting device…
Et voila, flash terminé, et borne sous OpenWRT ;-)
Normalement vous devriez pouvoir vous connecter via telnet (telnet 192.168.1.1).
Et la prochaine on se fait la configuration (une partie tout du moins) :D
Cela fait bientôt un peu plus de sept ans que je suis responsable informatique après environ huit années passées dans le domaine du service et plus particulièrement du développement et de l’intégration de logiciels (propriétaire !).
Durant ces sept années qui correspondent d’ailleurs avec ma découverte des logiciels libres et open source, j’ai eu le temps de me poser pas mal de questions et pas seulement technique sur le sujet. Le document dont je vous propose ici une synthèse a été élaboré suite à la « l’Open CIO Summit, un événement organisé et animé par des décideurs informatiques afin de débattre de l’impact de l’Open Source dans la mise en œuvre et l’usage du Système d’Information. »
Face aux études parfois « convenues » des grands groupes type Gartner et Forrester, nous avons ici un document qui me semble apporter un regard un peu plus réaliste sur la compréhension qu’ont aujourd’hui les DSI (Directeur de Systémes d’Informations) de l’open source.
Tout d’abord, voici les cinq grandes tendances qui ressortent des débats :
L’open source ce sont aussi des mythes qui ont la vie dure. Mais ceux-ci sont remis en cause par les DSI participants :
Quels sont alors les vrais freins à l’open source ?
Au travers de ces trois derniers points ont voit bien que tout se joue sur l’humain et qu’au final, les obstacles ne sont pas réellement techniques, ni juridiques. Il s’agit bien de volonté et de capacité à conduire le changement de culture qu’imposent les logiciels open source pour le plus grand profit de l’utilisateur.
Le document complet est disponible en teléchargement après demande d’informations personnelles.
Illustration page d’accueil cc licensed flickr photo shared by e-magic
La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension YARPP.
Article original écrit par Philippe Scoffoni le 08/03/2010. | Lien direct vers cet article
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).
Sur toutes les plateformes, Firefox utilise la bibliothèque logicielle graphique libre Cairo pour réaliser l'affichage de manière indépendante du matériel.
Jusqu'à présent le rendu de l'affichage de Firefox était entièrement pris en charge par le processeur central (via pixman sous GNU/Linux) mais cela est sur le point de changer, l'idée étant d'accroître les performances (voire la qualité du rendu, s'agissant d'atténuer le crénelage du texte) en mettant à contribution le processeur graphique ou un processeur spécialisé (DSP) (via DirectX sous Windows ou OpenGL/OpenGL ES sur la plupart des plateformes).
La version de Firefox pour Windows sera la première servie compte tenu du support effectif actuel de Direct2D par Cairo (elle devrait d'ailleurs griller la politesse à la version 9 d'Internet Explorer qui proposerait aussi l'accélération matérielle du rendu des pages Web).
Hélas le support d'OpenGL par Cairo est moins avancé et n'est pas encore utilisable (mais ça vient). En attendant Mozilla a donc développé une technologie nommée Layers permettant d'accélérer le rendu de certains éléments d'une page web, et ce sur l'ensemble des plateformes (toujours via Direct2D ou OpenGL/OpenGL ES – voire en recourant aux instructions spécifiques du processeur central comme SSE2 pour la vidéo). Robert O'Callahan et Bas Schouten sont sur la brèche.
Normalement une page Web est rendue à l'écran comme un tout par le navigateur, ce qui rend difficile le recours à un quelconque procédé d'accélération matérielle à ce stade. Avec la technologie proposée, la page va être découpée en tranches (Layers en anglais) qui vont être ordonnées pour être rendues séparément et ainsi bénéficier de l'accélération matérielle lorsque c'est possible.
La vidéo fait partie des éléments qui pourront ainsi être accélérés, spécialement le transcodage YUV vers RGB qui consomme la plus grande partie des ressources nécessaires au décodage vidéo [1]. Voilà qui devrait renforcer l'attrait des vidéos au format OGG directement jouées par le navigateur à l'aide des spécifications de HTML5 (lire ce précédent billet), que ce soit sur PC, netbook ou le smartphone Nokia N900 (qui embarque Firefox Mobile).
L'accélération au moyen du procédé Layers sous sous GNU/Linux n'est toutefois pas aussi complète que celle obtenue en confiant tout le rendu à Direct2D sous Windows : ainsi la rastérisation – qui consiste en la conversion d'une image vectorielle (par exemple au format SVG) en image matricielle (dite aussi bitmap) – ne sera pas accélérée et c'est bien dommage, SVG ayant le potentiel pour remplacer un certain nombre d'animations actuellement réalisées avec l'affreux greffon propriétaire Flash.
En revanche les filtres SVG et les propriétés CSS pour les transformations, animations et transitions (tout ce qui permet d'animer vos pages sans recourir à du JavaScript) pourront être accélérés, ce qui signifie que des démos comme celle-ci, celle-ci, celle-ci et celle-là profiteront pleinement du procédé. Par ailleurs WebGL pourra aussi utilement être accéléré.
Enfin, cette technologie permet théoriquement, d'une part, d'économiser du temps de calcul en ne rendant que la partie visible (a priori utile pour les processeurs de faible puissance qui équipent les appareils mobiles, cela peut toutefois être contre-productif lors du défilement de la page ou d'un zoom inversé), et, d'autre part, d'effectuer le rendu de chaque tranche dans autant de processus différents afin d'assurer la fluidité des animations lorsque le rendu de la page nécessite plusieurs opérations simultanées, en tirant parti des architectures multicœurs des processeurs modernes.
Layers est prévu pour intégrer la plateforme mozilla1.9.3a3 sans que l'on sache encore quelle version de Firefox en bénéficiera.
Pour clore ce billet, je dirai que le projet Layers est une bonne nouvelle pour les utilisateurs de Firefox sur systèmes GNU/Linux. C'est une technologie qui accompagnera parfaitement l'essor de la spécification WebGL. Dommage en revanche qu'elle ne puisse accélérer la rastérisation car le gain aurait été tout à fait sensible compte tenu que le rendu d'un fichier SVG est vraiment une opération gourmande en ressources processeur. S'agissant d'accélérer le rendu de vidéos, je ferai deux remarques : d'une part, je ne pense pas que, avec un processeur moderne, l'accélération du rendu de la vidéo sera flagrante à moins que vous n'ayez un processeur économe conçu pour netbook ou smartphone auquel cas cette technologie vous rendra un réel service ; d'autre part les vidéos diffusées dans des boites noires comme le greffon Flash – qui est parfaitement opaque pour le navigateur – ne bénéficieront aucunement de cette technologie, conférant ainsi un avantage supplémentaire en termes de confort à la technologie ouverte constituée par le couple HTML5+OGG.
En savoir plus :
[1] La conversion YUV/RGB pourrait être évitée si tout le système était capable de gérer le YUV : pixman/Cairo, le serveur X, GL, GStreamer (ou libtheora dans le cas de Firefox ; libtheora travaille déjà en YUV quand Firefox et le reste du système nécessite du RGB actuellement, c'est tout le problème). Plus d'informations ici, ici, ici, ici et là.
Voici une traduction d'un article que vous pouvez retrouver en version originale à l'adresse suivante : http://www.lightstalking.com/10-reasons-gimp-is-better-than-photoshop.
Vous constaterez que l'auteur de l'article original accorde une grande importance à la gratuité de Gimp. C'est sans doute le point le plus important pour ceux qui ne sont pas férus de Logiciel Libres ... même si j'en entend au fond s'exprimer "ha bon, cela s'achète Photoshop ?".
La photographie numérique a changé nos vies. Grâce à la magie de la post-production, elle nous a donné la possibilité de nous assoir devant un écran d'ordinateur et de nous prendre pour Ansel Adams. Seulement, il y a pléthore de logiciels de traitement d'image et ce n'est pas simple d'en choisir un, le plus connu est Photoshop. Il y a aussi Gimp un concurrent bien établi maintenant. Il s'agit d'un Logiciel Libre très proche de Photoshop, certains le trouvent même meilleurs.
Nous allons commencer avec la plus évidente des raisons et sans-doute la plus importante : Gimp est gratuit. Oui gratuit, rien à débourser, que dalle, nada, ... Photoshop coute jusqu'à 1300 € pour une seule licence !
Gimp prend moins de place que Photoshop, environ 20 fois moins. Ce qui en fait un logiciel de traitement d'image idéal pour les portables et netbook dont l'espace disque est réduit.
Photoshop est très gourmand en ressources, il peut fonctionner sur du matériel ancien mais il n'est pas optimisé pour cela et sera lent et peu réactif. Gimp, quand lui est incroyablement rapide et stable. Il s'installe sur pratiquement n'importe quel matériel; il fonctionne sur Mac, Windows et bien sûr Unix !
Gimp est "user friendly", son interface est modifiable à volonté pour s'adapter à vos besoins. Photoshop a été créé pour le dessin ET le traitement d'image numérique, pas seulement pour la retouche photo. A cause de cela, il est bourré de fonctionnalité dont la plupart des photographes ne veulent pas ou n'ont pas besoin.
Comme Gimp est Open Source, n'importe qui peut en modifier le code et développer des plugins ou de nouvelles fonctionnalités. Vous n'avez pas besoin d'avoir l'approbation d'Adobe pour cela.
Le traitement par lot est de loin bien meilleur dans Gimp. Parce que les photographes ont souvent besoin de répéter le même type d'action sur un grand nombre d'images, ce genre de fonctionnalité vaut son pesant d'or.
Vous pouvez ouvrir, éditer et sauver les fichiers PSD de photoshop avec GIMP. Si vous travaillez pour quelqu'un d'autre, cela n'a pas d'importance si il a commencé son travail sous Photoshop car Gimp prend en charge le format PSD.
Non seulement Gimp est gratuit à télécharger, installer et utiliser mais les mises à jours aussi sont gratuites ! Celles de Photoshop, qui arrivent environ tout les 12-18 mois coute au moins 150 € ... en sus du cout initiale du logiciel !
Vous pouvez reproduire le "Look and feel" de Photoshop et ses raccourcis clavier avec Gimp. Il y a de nombreux tutoriaux sur Internet proposant de reproduire l'aspect et l'arrangement des fenêtre pour ressembler à Photoshop si c'est à cela que vous êtes habitué.
Gimp est transportable! En plus de sa petite taille, une version transportable sur clé USB est disponible afin de l'avoir en permanence avec soi et travailler sur l'ordinateur de n'importe qui, n'importe où, n'importe quand !
Avec tout ces points en sa faveur et sa gratuité, Gimp vaut vraiment le cout qu'on y jette un œil lorsqu'on recherche un logiciel d'édition d'image.
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Après une longue absence des listes (la précédente date du 14 novembre) je reviens cette fois avec une liste très intéressante :
Régalez vous !
Linux Magazine a publié un article très interessant sur la naissance de Linux tel que nous le connaissons aujourd’hui. Le magazine s’attarde en fait sur la création de ce qu’ils appellent les 3 géants de Linux à savoir Slackware Debian et Red Hat.
Pour chacun de ces distributions, il retrace leur création et leur évolution en décrivant les quelques points significatifs de chacune d’entre elle.
Linux Magazine nomme notamment le gestionnaire de packages de Debian ainsi que son contrat social basé sur les logiciels libres, le business model de Red Hat qui en fait la première entreprise à gagner réellement de l’argent autour des logiciels libres, ou la volonté de Slackware a gardé une ligne de développement la plus proche d’Unix possible ou encore sa stabilité légendaire et bien son son absence officlelle de gestionaire de paquets.
Saviez vous par exemple que l’on compte jusqu’à 250 distributions basées sur Debian ? 66 sur Slackware et 40 sur Red Hat (+ 80 sur Fedora) ?
Ils publient d’ailleurs un tableau dans lequel sont répertioriés les différentes distributions basés sur les 3 piliers et classés dans le temps :
Un article très intéressant à découvrir.