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Un peu plus de 2 mois après la sortie de la dernière version majeure très attendue de Thunderbird qui est la 3.0
La nouvelle version, la 3.1 vient de sortir en beta 1 et la version finale devrait sortir courant juin.
Autant dire que la fondation Mozilla Messaging démontre son nouveau process de développement et feront taire les impatients.
Cette nouvelle version aura pour nom de code Lanikai qui est le nom d’une plage à Hawaï.
Voici la liste des nouveautés qu’apporte cette beta 1 :
Cette nouvelle version intégrera le moteur Gecko 1.9.2.
Cette nouvelle version corrige en tout 119 bugs
Pour voir une liste plus ciblée des corrections, vous pouvez aller voir sur The Rumbling Edge
La prochaine version de Thunderbird a déjà commencé, ça sera bien sur la version 3.2 et elle utilisera le moteur Gecko 1.9.3
Liens utiles :
Si vous êtes utilisateurs de GNOME et que vous
vous intéressez un peu à son actualité, vous n'êtes pas sans savoir que des
changements profonds sont en train de se préparer avec l'arrivée de GNOME 3.0.
Un de ces changements majeurs est l'arrivée d'une nouvelle interface, on
pourrait même parler d'une nouvelle expérience utilisateur, tant les
différences sont marquées. Les développeurs nous ont fait le plaisir
d'incorporer une pré-version de cette nouvelle interface appelée GNOME-Shell,
dans la version courante de GNOME. À tester absolument.
Une fois lancé, vous vous retrouvez avec une seule barre, située en haut de
l'écran et tout désormais se passe par le menu "Activités". De là, vous avez
accès aux différents bureaux virtuels, et vous pouvez en ajouter ou en
supprimer à votre bonne volonté, à vos applications, que vous pouvez mettre en
raccourcis, à vos répertoires personnels et aux documents récents. Il est
possible de faire passer les applications d'un bureau à l'autre en les faisant
simplement glisser ou bien zoomer dessus grâce à la molette de la
souris.
Sorti de ce menu, l'utilisation du ALT+TAB devient quasiment obligatoire
pour passer d'une application à une autre. Il est également possible d'activer
une "side-bar" pour quelques raccourcis.
Au premier essai, on se demande vraiment quelle idée saugrenue est passée
dans la tête des développeurs mais après quelques temps d'utilisation, il
devient difficile de s'en passer.
Installation en ligne de commande : yum install
gnome-shell
Installation avec l'interface graphique : Pas présent dans les menus utilisez la recherche
Localisation dans le menu : Système > Préférences > Effets du bureau > GNOME Shell
Lancement en ligne de commande : gnome-shell
--replace &
Site web : http://live.gnome.org/GnomeShell
Si vous êtes utilisateurs de GNOME et que vous
vous intéressez un peu à son actualité, vous n'êtes pas sans savoir que des
changements profonds sont en train de se préparer avec l'arrivée de GNOME 3.0.
Un de ces changements majeurs est l'arrivée d'une nouvelle interface, on
pourrait même parler d'une nouvelle expérience utilisateur, tant les
différences sont marquées. Les développeurs nous ont fait le plaisir
d'incorporer une pré-version de cette nouvelle interface appelée GNOME-Shell,
dans la version courante de GNOME. A tester absolument.
Une fois lancé, vous vous retrouvez avec une seule barre, située en haut de
l'écran et tout désormais se passe par le menu "Activités". De là, vous avez
accès aux différents bureaux virtuels, et vous pouvez en ajouter ou en
supprimer à votre bonne volonté, à vos applications, que vous pouvez mettre en
raccourcis, à vos répertoires personnels et aux documents récents. Il est
possible de faire passer les applications d'un bureau à l'autre en les faisant
simplement glisser ou bien zoomer dessus grâce à la molette de la
souris.
Sorti de ce menu, l'utilisation du ALT+TAB devient quasiment obligatoire
pour passer d'une application à une autre. Il est également possible d'activer
une "side-bar" pour quelques raccourcis.
Au première essai, on se demande vraiment quelle idée saugrenue est passé
dans la tête des développeurs mais après quelques temps d'utilisation, il
devient difficile de s'en passer.
Installation en ligne de commande : yum install
gnome-shell
Installation avec l'interface graphique : Pas présent dans les menus utilisez la recherche
Localisation dans le menu : Système > Préférences > Effets du bureau > GNOME Shell
Lancement en ligne de commande : gnome-shell
--replace &
Site web : http://live.gnome.org/GnomeShell
La ville de Rennes a décidé de mettre à la disposition de ses citoyens les données publiques de son réseau de transport. Ces données comportent les horaires et circuits des bus et métro ainsi que les points de regroupement des Vélos Star (le vélib rennais). Sont également concernés les coordonnées et horaires des associations de quartier. Toutes ces données sont disponibles sous licence Creative Commons.
Rennes métropole espère grâce à cela que les développeurs en herbe créent des applications pour smartphones afin de faciliter la vie dans la capitale bretonne. Selon Noël Philippe, directeur général des services urbains de Rennes Métropole « Le processus classique d’appel à projets pour une collectivité est très lourd. Il faut lancer un appel à candidatures, rédiger un cahier des charges, etc. Dans un an, nous aurions peut-être juste sélectionné nos partenaires. Grâce à l’open source, nous espérons que des applications seront disponibles d’ici quelques mois. »
Dans un premier temps, un usage commercial de ces données devrait être interdit. Il est envisagé d’autoriser par la suite l’usage commercial pour que les développeurs puissent vendre leurs applications.
Toutes les données de transport sont disponibles depuis le 1er Mars à l’adresse data.keolis-rennes.com. Elles seront complétées dans le courant de l’année 2010 par les données des organismes publics et des associations puis seront toutes regroupées sur le portail data.rennes.fr. Les documents seront proposés au format XML avec une API documentée afin de faciliter le développement.
Afin de lancer le projet, la ville de Rennes devrait organiser durant le printemps 2010 une concours d’applications dont les modalités et les lots sont encore à définir.
Ce projet est une première en France. Il a été inspiré par des initiatives similaire à l’étranger (Londre, San Francisco, Portland) et il est possible, suivant son impacte et sa réussite qu’il créé des émules dans d’autres ville française.
Source : http://www.rennes-metropole.fr/espace-presse,76701/
Comme beaucoup de personnes, j’utilise très souvent (tout le temps ?) l’auto-complétion dans mon terminal. Mais comme tout le monde le sait, l’auto-complétion ne fonctionne pas avec le mode « sudo ».
Petit rappel, l’auto-complétion sous Linux permet de compléter automatiquement les commandes. Par exemple, lorsque je tape dans un terminal « nau », il me suffit d’appuyer sur la touche TAB pour que le mot s’autocomplète et m’affiche tout seul : « nautilus » (c’est un exemple, et cela fonctionne si vous avez bien sur Nautilus d’installé
)
L’auto-complétion fonctionne avec toute les lignes de commandes, mais lorsqu’on veut faire ceci en root avec la commande sudo sous ubuntu, l’auto-complétion ne fonctionne pas … Pour palier à ce problème, nous allons éditer votre fichier .bachrc et rajouter une instruction.
Taper dans un terminal :
sudo gedit ~/.bashrc
Puis rajouter à la fin du fichier le code ci-dessous :
if [ "$PS1" ]; then
complete -cf sudo
fi
Puis taper le code suivant pour recharger la conf sans avoir à déconnecter la session
source .bashrc

Source : http://www.webupd8.org
Dans le précédent billet, j'ai proposé une traduction de l'article 10 reasons Gimp is better than Photoshop. Cet article est peu argumenté et pour certains points inexact. De plus, le titre est volontairement provocateur, alors pourquoi en avoir fait une traduction ? Tout simplement car cela amène des réactions, des critiques (ce qui n'a pas manqué !) et permet de connaitre les motivations des uns et des autres. Dans le présent billet, je fais une compilation des arguments en faveur de Gimp ainsi que mes propres réflexions sur "Pourquoi préférer Gimp à Photoshop".
Oui ! Libre ! En quoi est-ce important ? Celui qui n'est pas développeur a-t-il un intérêt à préférer un logiciel de retouche d'image libre à un logiciel propriétaire ? La majorité des formats d'image sont lisibles par l'un comme par l'autre ? Et bien l'intérêt est le même que d'utiliser un système d'exploitation Libre comme Linux plutôt qu'un système propriétaire alors qu'ils peuvent communiquer entre eux ... aujourd'hui.
Les débuts de l'informatique ont connu des systèmes propriétaires qui étaient volontaires incapables de communiquer entre eux : IBM, Bull, Digital, ... Les premiers logiciels de traitement d'images possédaient aussi chacun leur propre format d'image bitmap pour éviter que la concurrence relise facilement les fichiers produits. Chacun étaient obligé de proposer l'importation du format du concurrent. C'est pour cela qu'aujourd'hui nous avons droit à un nombre pléthorique de formats d'enregistrement : tiff, tga, pcx, bmp, ...
Il n'y a pas si longtemps, disons 10 ans, celui qui avait Photoshop et qui voulait ouvrir des fichiers créés à partir d'autres logiciels était obligé de les convertir d'abord dans un format lisible par Photoshop. On rencontre un problème similaire aujourd'hui avec les formats RAW issus des appareils photos : CS3 étant sorti avant la commercialisation du Canon 5D Mark II, celui qui achète cet appareil photo et qui souhaite pouvoir importer directement ses fichiers RAW comme il le faisait avec son Canon 5D première génération avec CS3 est obligé ... d'acheter la mise à jour vers CS4 ! En utilisant Gimp sur un système Libre, je n'ai pas eu ce problème, le système était déjà à jour.
Oui ! Gratuit ! Et c'est légal ! Actuellement, un logiciel comme Photoshop peu coûter plus de 1000€. Il coûte moins cher pour une licence étudiante. Gimp est gratuit ! Bien sûr, certains doivent me lire, goguenards, en se disant qu'eux ils ont une "version gratuite" de Photoshop. Je demanderais juste à ces personnes quelles seraient leurs réactions si un éditeur sortait un livre illustré avec l'une de leurs images (sous licence By-NC) au seul prétexte qu'ils l'ont trouvé "gratuitement" sur Internet.
Pouvons-nous, moralement, présenter un travail réalisé avec un outil dont nous n'avons pas l'autorisation d'usage ?
j'ai déjà écrit un billet sur la configuration de Gimp. Nous pouvons facilement organiser les fenêtres et configurer les outils pour qu'ils conviennent à nos besoins. J'ai par exemple configuré les outils comme le pinceau, l'aérographe, le tampon ou le correcteur pour régler l'opacité de la brosse avec la molette de la souris lorsque j'appuie sur la touche alt. Je règle aussi la taille de la brosse avec la molette de la souris et la combinaison de touches ctrl/alt. C'est très pratique dans le cas d'une retouche de portrait où il est nécessaire d'adapter en permanence la taille de la brosse à la zone à traiter. Gimp permet aussi d'assigner dynamiquement des raccourcis claviers aux différentes entrées des menus. C'est très pratique lorsqu'on utilise souvent les mêmes filtres.
Nous pouvons aussi sauvegarder plusieurs configurations types : comme Gimp enregistre l'ensemble des réglages utilisateurs dans $HOME/.gimp2-6, une fois la configuration "retouche d'image" terminée, nous pouvons renommer le répertoire et créer une nouvelle configuration "dessin numérique".
Si je souhaite appliquer un traitement à un ensemble d'images, je peux créer un script-fu que j'appelle simplement à partir de mon gestionnaire de fichiers. L'interface graphique de Gimp n'est pas chargée, cela permet d'avoir un traitement qui prend un minimum de place en mémoire.
Suffisamment, pour tourner sans problème sur un ordinateur portable et traiter un fichier contenant une dizaine de calques de 21 Mpixels chacun. Soit 1,2 Go de mémoire utilisée sans pédaler dans la choucroute. J'ai récemment fait une présentation où les auditeurs, habitués à Photoshop sous Windows, étaient bluffés par la rapidité et la fluidité des actions sur un tel fichier. Parmi les questions, on m'a demandé si c'était dû au système Linux ou bien si c'était le portable qui est puissant. La machine utilisée est certes correcte (un core 2 duo P7350 et 3 Go de ram), je pense que le couple Gimp/Linux y est aussi pour quelque chose.
Parmi les différents plugins sympas de Gimp, nous avons :
Comme l'a indiqué David Revoy, il existe un patch nommé Gimp-painter qui transforme l'outil pinceau de Gimp. Je ne m'étendrai pas sur ce patch car je ne fais que de la retouche d'image. Il existe aussi le projet Gimp Paint Studio qui propose de nombreux preset pour Gimp. Ces presets sont très utiles et très bien faits, même pour ceux qui, comme moi, ne font pas de dessin numérique.
N'étant pas un professionnel de l'image, je ne vais conclure qu'a mon niveau d'amateur. Est-ce que Photoshop vaut le coût d'investir dans une licence onéreuse par rapport à Gimp ? D'autant plus qu'en choisissant le logiciel propriétaire, on sera probablement amené à acheter une mise à jour lorsqu'on changera d'appareil photo (voir Gimp est Libre : Open Source !). Est-ce que les quelques différences au niveau fonctionnalité valent le coût d'investir dans ce logiciel ? A titre de réflexion je vous invite à regarder le travaille de Rosi Hardy qui retouche ses photos avec Gimp.
Ce billet fait suite au premier sur les dangers du cloud computing qui s’était plus orienté vers la sécurité des données placées dans le cloud. La seconde problématique que je souhaitais aborder est la celle de l’interopérabilité entre les clouds.
Lorsqu’une architecture est conçue initialement, les concepteurs disposent d’un certain nombre d’éléments motivant un choix technologique par dessus un autre. Dans le cas du cloud computing, ces éléments ne sont pas fixés depuis une durée particulièrement longue et ne sont clairement pas fixés à des échéances au delà du moyen terme. La relative nouveauté du cloud computing devrait démotiver bon nombre de concepteurs d’architecture.
Dans le cas où le choix serait fait de se baser sur une architecture intégrée au sein d’un cloud quelconque, il est nécessaire de se poser très sérieusement la question de l’interopérabilité. Lorsqu’une entité va placer son architecture, elle confiera d’une part ses données mais aussi le travail humain lié à la conception d’une plateforme. Ce travail humain a un coût relativement important en fonction de l’architecture en question. De sérieux problèmes sont à envisager dans l’éventualité d’une faillite de la société hébergeant le cloud ou même une catastrophe quelconque mettant à mal le cloud. La non-transparence des clouds actuels rend exceptionnellement compliqué l’évaluation de ces risques.
La problématique de l’interopérabilité se pose ainsi. Dans le cas où une entité utilisatrice utilisatrice d’infrastructure cloud souhaite changer d’hébergeur pour une raison X ou Y, en a-t’elle la possibilité ? Il y a bien sur plusieurs niveaux de réponse à cette question. Nous pouvons envisager une situation dans laquelle il lui est juste possible de récupérer les données applicatives ce qui impliquerait de devoir reconstruire la quasi totalité de l’infrastructure applicative. Nous pouvons également envisager une situation où il est possible de récupérer une version « packagée » des machines virtuelles ou, à l’opposé, une situation où rien n’est prévu pour être compatible avec d’autres plateformes.
De plus, ce n’est pas parcqu’il est possible de récupérer une machine virtuelle qu’il sera possible de l’exécuter sur une autre plateforme sans devoir se plonger dans les méandres du système d’exploitation pour peu que celà soit même possible.
Au final, l’interopérabilité est un enjeu majeur de toute plateforme informatique et suscite de nombreux débats habituellement. Les problématiques d’interopérabilité dans le cloud computing ne semblent pas encore avoir passioné grand monde ce qui est dommage car elle est bien réelle et existante. Le logiciel libre a clairement un rôle à jouer dans le cadre de cette standardisation avec les acteurs majeurs de l’industrie associée.
Comme expliqué dans les précédents billets j'ai enfin réussi à virtualiser une frugalware avec Virtualbox. Je vous donne les différentes étapes :
Frugalware bénéficie d'un crédit d'image important, je pense que parallèlement aux nombreux articles liés à Ubuntu qu'on peut voir sur le planet-libre, il n'y a pas une semaine avec au minimum deux articles pour parler de cette distribution, même les articles comme les miens ou ceux de Fred Bezies dans lesquels nous narrons souvent nos échecs dans l'installation sont toujours positifs, puisque cela signifie que deux blogueurs de bonne importance (oui je me la pète), s'intéressent à cette distribution et bataillent même pour l'installer sans abandonner. On rajoutera à ça une équipe française très accessible, sympathique, qui sait accepter les critiques, il est d'ailleurs rare de voir dans un même groupe de personnes tant de gens aussi zen, et personnellement, je le redis, ça me donne envie.
Ne nous leurrons pas. A la vue des différents problèmes rencontrés uniquement dans la virtualisation, j'ose à peine imaginer ce que ça peut donner en dur, entre autre avec ma radéon maudite. Il n'y a pas que l'aspect matériel mais aussi logiciel, j'ai trouvé très rapidement par exemple une anomalie au niveau du gestionnaire de paquets qui ne se rafraichit pas après modification. Ce qu'il est important de comprendre c'est que ces anomalies ne sont pas considérées bloquantes par le groupe de développeur, à peine une petite dizaine de personnes qui travaillent en tant que bénévole, il est donc important de remettre les choses au clair. Frugalware ne s'adresse pas aux débutants, il n'y a pas Canonical derrière, pour ma part avec une machine qui me sert au quotidien dans mon travail, je ne conseille pas de la mettre en production surtout si on est pressé.
Cela n'empêche pas de participer au projet d'une façon ou d'une autre et d'expérimenter à votre tour cette distribution "familiale".
Comme je l'expliquais hier, Ipcop et son noyau 2.4 me posent des problèmes puisque ma machine est trop récente pour la distribution et que je n'ai pas le temps d'attendre la nouvelle version et surtout le portage des filtres dont l'addon squidguard de Franck78. Ipfire est une distribution peu connue et pour cause, le peu qu'on peut lire sur le net la concernant c'est qu'elle est un honteux fork de Ipcop et c'est le cas, un fork tellement honteux que les développeurs ont carrément viré l'intégralité des noms des développeurs de la distribution mère. Je vous propose d'ailleurs l'un des rares liens francophones qui l'aborde, les connaisseurs ne seront pas surpris de retrouver le forum Ixus principale ressource francophone des utilisateurs de distributions linux dédiées à la sécurité, comme on peut le lire, chez Ipfire c'est les méchants.
Ben oui ils sont méchants, ben oui ils ont pas mis les développeurs de Ipcop et je veux bien croire Franck78 qui est un expert que c'est une poubelle qui n'a rien à voir avec la version 2 à venir d'Ipcop mais en attendant c'est sur Ipfire que je peux m'appuyer pour mettre mon serveur en place.
Je peux vous donner actuellement quelques pistes, qui j'en suis sûr ne manqueront pas d'intéresser mes camarades qui eux aussi mettent en place des solutions de type pare-feu avec squid dans les écoles, je ferai un billet plus élaboré quand je maitriserai mieux l'engin, je vous ferai aussi des captures de l'interface quand j'aurai un moment à tuer au lycée. (oxymore)
Les solutions de serveurs scolaires sont nombreuses, on peut parler par exemple d'amon dont je parcourais les plus de 150 pages de manuel hier. Le véritable problème pour nous les enseignants qui sommes à la fois hommes orchestres de l'informatique c'est que nous sommes d'abord enseignants, il est donc nécessaire pour nous de mettre en place des solutions rapides, efficaces et surtout simples. Je dois dire que lorsque je me trouve face à plus de 150 pages à lire, que j'ai la majorité des élèves qui surfent sur facebook plutôt que de taper leur rapport de stage, je suis un peu vert. Cette alternative à Ipcop malgré le manque d'élégance qu'elle semble posséder et les erreurs en terme de sécurité d'après les experts permet d'offrir une porte de secours très intéressante avec des gens qui ont peut être une autre philosophie mieux adaptée aux besoins de l'utilisateur, facilité quand tu nous tiens encore.
Prochainement donc, un billet plus complet sur ce que j'ai pu mettre en place et sur les nouveautés qu'apporte Ipfire face à Ipcop 1.4.21 ne connaissant pas la version beta de la branche 1.9.

Je profite du fait que Toolinux fasse une brève sur le sujet pour relayer également cette information. La société qui m’emploie (Wallix) étant partie prenante du projet je trouve normal d’y consacrer également un billet sur mon blog. Pour ceux qui n’en ont pas entendu parler, OpenGPU vise à créer un consortium autour de l’ exploitation de la puissance toujours plus importante des processeurs graphiques pour réaliser du calcul hybride (CPU,GPU). Au chapitre des bénéfices je cite ici Toolinux qui a parfaitement résumé le projet :
Construire une plateforme intégrée et ouverte d’outils Open Source d’aide à la parallélisation du code existant, basée sur le standard Open CL,
Expérimenter les gains de cette parallélisation au travers de démonstrateurs industriels et académiques,
Construire des architectures matérielles et logicielles adéquates pour l’exploitation de ces nouvelles puissances de calcul et l’amélioration de la consommation électrique.
Le lancement officiel du projet aura lieu le 25 mars à l’Ecole Polytechnique en présence des acteurs du projet.
Un site consacré au projet verra bientôt le jour.