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Zic
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ZitrouilleJ’ai testé il y a quelques temps le filesystem lessfs (site officiel du projet). C’est un filesystem très simple à mettre en place, de type Fuse (donc en user space) qui permet de monter un espace de dé-duplication à la volée. Cette fonctionnalité permet de gagner une place considérable lorsque l’on a des données qui se ressemble fortement.
Elle est complémentaire de la compression. Là où vous aller gagner sur un fichier avec la compression, si vous en avez deux, vous aller stocker deux fois la taille compressée. Avec une passe de dé-duplication avant, vous n’aurez qu’une fois chaque bloc, puis vous pouvez compresser ce qui reste.
Les blocs justement. Dans lessfs, ce sont des blocs de taille fixe. Donc on applique un algorithme très simple :
Simple. Efficace? Pas si sûr. Bien entendu, si vous faites une copie d’un fichier, celle-ci ne va quasiment rien vous coûter. Mais faire des copies intactes de vos fichiers arrive parfois avec des sauvegardes, et encore…
Si l’on veut être plus efficace, il faut faire une recherche dans les données d’un bloc déjà vu. Mais là où avant on cherchait avec un début de bloc tous les 4Ko, là on cherche pour tous les octets. En effet, si vos blocs ne sont pas parfaitement alignés, vous ne reconnaîtrez pas votre bloc, car il a pris un simple offset de quelques octets!
Bien sûr, ce genre de recherche est bien plus couteux en terme de CPU, 4K calculs fois plus. (En fait u peu moins, dès que vous raccrochez un wagon de blocs déjà connu, un seul calcul suffit).
Un exemple?
J’ai codé rapidement un petit script en Python qui réalise ces deux types de dé-duplications :
Voici les résultats sur un répertoire plein de fichiers de type office and co:
****** Stats Varible: Deplicated 342756761/465877423 = 73.00% Dedup+compress 426510002 =91.00%
****** Stats Fix: Deplicated 59596755/465877423 = 12.00% Dedup+compress 68349038 =14.00%
On a donc 73% de gain avec des tailles de blocs variables, 91% si on les compresse par dessus. La méthode fixe bourrine n’arrive elle qu’à un faible 12%.
Bon bah il faut demander à lessfs d’appliquer cet algo? Pas si simple, de un c’est ultra consommateur en CPU, donc il faut le faire en post-process, pas à la volée. Et surtout l’algo utilisé semble avoir été breveté par EMC… Et après ça qu’on vienne encore me sortir que les brevets sont fait pour protéger l’innovation…. l’investissement oui, l’innovation non…
Pour ceux qui ont la chance de ne pas habiter dans ce merveilleux pays des brevets logiciels, vous pouvez tester le script là.
Thruk est une réécriture des cgi Nagios mais en perl et s'appuyant sur livestatus (livestatus est un module de courtage d'évènements pour Nagios qui permet de se passer des "middlewares" base de données type ndoutils/merlin pour accéder aux données). L'auteur ne s'est pas contenté de juste réécrire les cgi mais à rajouté pas mal de fonctionnalités qui faisaient défaut :
On perd au passage la "map" mais est ce un mal quand on a nagvis à disposition (qui supporte également livestatus au passage)?. Le système de frames disparaît aussi (mais peut être réactivé pour conserver la compatibilité avec certains addons)
la démo est bluffante en terme de performances 20000 services et 1000 hôtes répartis sur 5 collecteurs.
On aime ou on aime pas "l'ergonomie" et le "design" des cgi nagios, mais pour un parc déjà installé cela peut se révéler une alternative tout a fais crédible. Et le fait de ne pas avoir a installer la console sur les "collecteurs" est également une bonne chose.
Site de thruk : http://www.thruk.org
Demo : http://www.thruk.org/demo.html
Github : http://github.com/sni/Thruk
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Enfin presque ! Je dis cela pour tous les utilisateurs non informaticien et ils sont nombreux.
Cet article s’adresse donc à ceux qui disposent déjà d’un hébergement web. Un service tout à fait classique que l’on peut obtenir à partir de quelques euros par mois voir gratuitement si vous n’êtes pas trop regardant sur la qualité du service.
La version 0.9 de StatusNet, le script de microbloging qui motorise le service identi.ca est disponible depuis peu.
Je suis favorable à un web décentralisé. J’ai fait le choix d’utiliser un petit serveur dédié chez Gandi (2 parts) pour disposer d’un maximum de liberté quand aux services que je souhaite héberger moi-même. Ainsi, il me sert aujourd’hui pour :
C’est une approche luxueuse pour plusieurs raisons : J’ai les compétences techniques pour le faire et j’ai les moyens de payer un hébergement. Concernant ce dernier point, il permet de bien se rappeler que la liberté a toujours un prix.
Pour revenir au sujet, il m’est déjà arrivé d’écrire que nous utilisions mal Identi.ca. En effet, nous nous comportons avec ce service comme avec un Twitter. Il est gratuit et de fait nous nous regroupons tous dessus.
J’avais évoqué l’idée de mettre en place une instance de SatusNet associée au Planet-Libre. On avait essayé de réfléchir avec TheClimber sur les implications que cela pouvait avoir en terme de responsabilité et de charge de travail (modération) et finalement jeter l’éponge.
Cependant, il me restait toujours l’option de m’installer une instance réservée à mon usage. Un peu égoïste comme approche, mais au moins, elle me permettait d’évacuer les problématiques de responsabilités.
C’est chose faite. Voici rapidement comment :
Pré-requis : Une base de données MySQL et le langage PHP 5.2.3. Pour plus de détails, vous pouvez vous reporter au fichier README.
Attention, il n’est pas possible au moment de l’installation d’indiquer un préfixe pour les tables de StatusNet. Si vous souhaitez utiliser la même base qu’un autre logiciel, vous risquez d’avoir des conflits de nom de tables. C’est dommage, car les hébergements premiers prix ne proposent en général qu’une seule base de données.
C’est fini…
Il ne vous reste plus qu’à vous créer un compte utilisateur.
Il me reste maintenant à explorer comment :
Ce sera tout pour l’instant, je vous raconterais la suite dés que j’aurais pu traiter ces points. Si vous avez déjà réalisé l’opération, vos commentaires seront les bienvenues.
Si l’installation vous rebute, sachez que la société StatusNet propose des hébergements « dédiés » pour utiliser votre propre instance de ce logiciel.
La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension YARPP.
Article original écrit par Philippe Scoffoni le 14/03/2010. | Lien direct vers cet article
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).
FeelHome est un logiciel d’accès à distance permettant d’accéder à vos fichiers et dossiers n’importe où dans le monde. Il permet uniquement l’accès aux fichiers et non le contrôle à distance (contrairement à VNC et co.)
L’application est simple et ne nécessite aucune compétence particulière. FeelHome est compatible avec les plateformes Windows, Mac OS X et GNU/Linux. Une version portable pour Windows est également disponible.

FeelHome fournit un accès illimité à vos données à partir de tous les navigateurs existants.
L’utilisation est on ne peut plus simple, voici en quelques étapes :
Il est possible d’explorer l’intégralité du disque dur distant et de télécharger, sauvegarder et partager vos fichiers avec d’autres personnes.

Un bureau virtuel (toujours via le navigateur) est également disponible :

FeelHome est sorti en Janvier 2010 mais j’ai attendu qu’il évolue quelques peu avant de vous en parler.
Pourquoi ? Tout simplement parce que la version bêta initiale utilisait uniquement le protocole HTTP pour accéder à vos données. Cela posait un gros problème quand à la sécurité de vos données puisque tout passait en clair, facilitant ainsi l’interception des identifiants.
Le créateur Thomas Thelliez – avec qui j’ai pu échanger à ce sujet – a opté pour l’utilisation du HTTPS. Plus fiable e sécurisé, il facilite également le fonctionne de FeelHome en entreprise (les serveurs proxy ne peuvent identifier les trames ni les bloquer), voir la note de sécurité à ce sujet.
Un logiciel intéressant auquel il manque des fonctions de contrôle d’accès par dossier et par utilisateur.
A noter que FeelHome a été conçu avec des logiciels open-source par la société Nuxinov.
Vous devriez me suivre sur Twitter : @xharkArticle original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 13/03/2010 |
10 commentaires |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons
Voilà quasiment ‘une semaine que Locris est sortie. Je reprend ma série de billets hebdomadaires pour vous tenir au courant de ce qui se passe chez Frugalware, en particulier, sur le dépôt current alias la branche de développement.
Voilà, pour le prochain billet hebdo, j’espère vous réveler le nom de code de Frugalware 1.3 ainsi que son plan de route.
Dans un billet écrit il y a un mois et demi, je parlais de la version de développement de Gthumb qui permettait enfin l’export de photos vers Picasa.
Depuis un peu moins de deux jours – au moment où j’écris ce billet, bien entendu – le support, partiel, de Flickr a été rajouté.
J’ai donc recompilé sur ma frugalware la version de développement de Gthumb – comme je le fais une fois par semaine – pour montrer ce que cela donne. Il faut d’abord activer l’extension :
Et ensuite, autoriser l’accès de gthumb vers le compte flickr.
Actuellement, l’extension est encore un peu jeune, et la connexion ne semble pas se faire. Néanmoins, c’est un grand pas en avant pour cet outil de gestion de photos. Mais que restera-t-il à f-spot au final ?
Comme je l'ai expliqué dans un précédent billet, mon serveur IPCOP a rendu l'âme. J'ai acheté une nouvelle machine à pas cher mais trop neuve pour la version 2.4 du noyau Linux embarqué dans IPCOP 1.4.21 qui ne reconnait pas le contrôleur ethernet de la carte mère, élément vital quand on a besoin de trois cartes réseaux (RED pour l'internet, GREEN et BLUE pour les réseaux pédagogiques et administratifs) sur une carte micro-ATX qui ne comporte que deux emplacements PCI. Je rappelle qu'à l'aide d'IPCOP j'établis dans mon lycée un routeur pare-feu et proxy avec un filtre parental performant pour que les ordinateurs retrouvent leur fonction première c'est à dire un outil de travail et pas un support pour facebook.
Comme exprimé dans le dernier billet sur le thème, j'ai trouvé la distribution Ipfire un fork d'IPCOP assez décrié au sein de cette communauté car les auteurs ont tout simplement retiré les noms des développeurs qui ont créé la distribution de base. J'avais dit que j'apporterai quelques précisions sur cette distribution, je remercie d'abord toutes les personnes qui m'ont proposé d'autres solutions, et plus particulièrement le témoignage de jdh participant du forum Ixus qui constate lui aussi le vieillissement d'IPCOP et qui rappelle que mélanger le pare-feu et le proxy ce n'est pas bien, mais c'est quand même tellement pratique !
Au dernier billet, j'avais écrit que l'installation ne posait aucun problème pour tout habitué d'IPCOP, je précisais aussi que l'interface était assez déroutante mais qu'au final j'avais réussi à retrouver mes billes. Il va m'en falloir des heures avant de maîtriser l'outil, j'ai cela dit un petit peu avancé, en tout cas suffisamment pour avoir un contrôle parental complet à la semaine avec l'ouverture de sites bloqués le mercredi après midi pour que les internes puissent profiter de facebook et d'autres sites qui leur permettent de maintenir le contact avec leurs proches alors qu'ils sont loin de chez eux (voyez que j'aime bien mes élèves). Avec IPCOP on pouvait faire un traitement à la journée, je n'avais pas réussi à faire à la demi journée, là c'est fait, donc au final je suis au delà de mes objectifs !
Comme on peut l'observer dans l'écran 1 l'interface n'a pas grand chose à voir avec celle d'ipcop, quand cette dernière fonctionne en onglets, ici c'est du lien hypertexte. Par exemple pour déclarer les IP valides dans la zone bleu il faut cliquer dessus c'est particulièrement déroutant.
L'écran 2 est plus classique, les écrans de statistiques, les graphiques sont très nombreux dans la distribution et vous fournissent de précieuses informations.

L'écran 3 éveillera par contre plus de souvenirs chez les utilisateurs d'ipcop, on retrouve en effet l'endroit où l'on applique ou non le proxy, ce qui permet par exemple de distinguer le réseau administratif du pédagogique, avec les professeurs et le personnel qui ne subiront pas le contrôle parental.
Plus intéressant dans la capture 5, je ne connais pas d'équivalent sous Ipcop c'est la limite de bande passante qu'on peut accorder à un réseau, mais aussi la limite de download. On peut imaginer facilement une application domestique avec une coupure du net de votre enfant s'il télécharge trop d'isos Linux ou autre chose ... surtout autre chose.
Toujours dans cette capture 5, la possibilité d'établir des plages horaires d'accès au net, je ne l'ai pas fait pour ma part puisque la salle n'est pas en libre accès pour les élèves. Sur votre droite content filter, nous amène à la capture 6. Comme vous pouvez le voir, vous avez ici toutes les catégories de blocage par défaut, le porno, les réseaux sociaux, les tchat etc ... Les catégories sont très nombreuses mais ce n'est pas tout.
Comme on peut le voir dans la capture 9, il est possible de choisir une autre liste que celle de l'université de Toulouse, de mémoire, 2 autres listes étaient disponibles, avec bien sûr la possibilité d'assurer une mise à jour programmée ou manuelle. Dans la capture 7, la possibilité de bloquer manuellement des domaines, ou de faire une liste blanche, la possibilité de bloquer une expression, comme on peut le voir, c'est riche. Dans la capture 8 on remarquera l'édition du message qui apparait lorsqu'une page est bloquée, attention le l et l'apostrophe derrière m'ont tronqué le message, il fallait bien que je trouve un bug.
Toujours au niveau de cette capture "set time constraint" va nous permettre d'arriver aux écrans 12 et 13 qui permettent de définir une plage horaire dans laquelle on change les règles. Dans l'écran 13 on voit bien que le mercredi après midi sur les adresses déclarées je laisse passer tout (any) de 13 à 18 heures. J'affinerai la règle, je l'ai faite dans la précipitation, il semblerait que si vous définissez une adresse globale type 192.168.1.0/255.255.255.0 ça ne passe pas, alors qu'en déclarant chaque poste ça passe. Seules les adresses paires apparaissent dans la règle, il s'agit d'une erreur d'affichage, toutes les adresses sont bien présentes si on édite la règle. Dans la capture 11 on pourra observer l'efficacité du filtrage et les sites bloqués, il y a d'ailleurs quelques conversations que je vais avoir avec certains élèves ... Enfin dans la capture 10, l'écran de mise à jour de la distribution, mais aussi celui d'installation des modules, ils sont très nombreux, je n'ai pas même pas commencé à exploiter, ce que je vais pouvoir faire puisque ma solution est en place.
En conclusion : Ipfire est une heureuse surprise qui apporte plus qu'une solution de secours pour les gens qui ont un matériel trop récent pour Ipcop, mais une vraie plus-value. Pour moi les points forts sont les suivants :
Le point faible, c'est certainement le fait que la distribution soit peu connue, donc peu utilisée, notamment en France (faites une recherche dans google sur ipfire vous allez voir qui vous allez trouver vite), la seule communauté est de plus majoritairement Germanophone puis Anglophone, ce qui signifie qu'au niveau du support il vaut mieux manier la langue de Shakespeare.
Notre communauté ubuntu-tn continue de visiter les différentes villes Tunisiennes pour parler et présenter ubuntu et les logiciels libres. Cette fois, et pour la première fois, nous avons fait escale le 5 Mars 2010 à Sousse, la perle du sahel, et plus exactement à l’Institut Supérieur des Sciences Appliquées et de Technologie de Sousse (ISSATSo).
La journée a donc commencé par une présentation de ubuntu, suivie par une présentation du CMS Drupal, une troisième pour parler de l’outil de développement NetBeans et une quatrième pour introduire la notion de virtualisation et l’outil VirtualBox.
Après la pause déjeuner, offert par nos hôtes, la journée a continué avec une dernière conférence pour présenter ubuntu studio pour se clôturer avec une install party avec les personnes qui ont pu suivre le rythme marathonien de la journée.
Cette journée a été l’occasion pour rencontrer les étudiants, les enseignants et le staff technique de l’ISSATSo et de les mtiver afin de suivre un nouveau chemin et franchir le premier pas vers les logiciels libres. De même nous avons profité de la journée pour discuter et planifier une éventuelle migration des salles de travaux pratiques d’informatique de l’ISSATSo vers ubuntu après la sortie de la nouvelle version (Lucid Lynx) qui aura un support long terme. Nous étions aussi contacté par le représentant d’une autre institution universitaire à Sousse afin de planifier une autre journée.
Je finis, par dire que cette journée a été exceptionnelle par son ambiance, le public présent et surtout par un invité exceptionnel : le GNU voyageur.
L’album de la journée : http://ubuntu.nizarus.org/v/issatso1003/
Journée ubuntu et logiciels libres à l’ISSAT de Sousse is a post from: Pourquoi pas !!
PCLinuxOS, c’est un mélange de Mandriva et de Debian. Mandriva, car elle est basée sur le format de paquet RPMs mais elle utilise les outils de debian (dont Synaptic) pour gérer les dits paquets.
![]() |
| PCLinuxOS 2010 beta 1 |
Pour les anciens linuxiens (ceux arrivés sur linux avant 2007), il faut se souvenir de l’année 2007 sur distrowatch comme celle du combat entre celle qui allait devenir la distribution reine et la PCLinuxOS.
Sortie en mai 2007, la PCLinuxOS 2007 allait vite se faire une grande renommée, au point de bouleverser les statistiques de fréquentation. En septembre 2007, Distrowatch lui consacre un assez long article sur cette distribution prometteuse.
Malheureusement, l’année 2008 sera une année sans la moindre sortie de PCLinuxOS, et il faudra attendre mars 2009 pour voir sortir la PCLinuxOS 2009.1.
Voici donc, après cette courte introduction à tendance historique le test.
J’ai donc utilisé l’outil wget pour récupérer l’image ISO, puis utiliser qemu pour lancer une machine virtuelle.
fred@frugalware:~/download$ wget -c http://ftp.sh.cvut.cz/MIRRORS/pclinuxos/live-cd/english/preview/pclinuxos-2010-beta1.iso
–2010-03-12 10:12:54– http://ftp.sh.cvut.cz/MIRRORS/pclinuxos/live-cd/english/preview/pclinuxos-2010-beta1.iso
Résolution de ftp.sh.cvut.cz (ftp.sh.cvut.cz)… 147.32.127.222, 2001:718:2::222
Connexion vers ftp.sh.cvut.cz (ftp.sh.cvut.cz)|147.32.127.222|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 727619584 (694M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «pclinuxos-2010-beta1.iso»100%[======================================>] 727 619 584 703K/s ds 16m 54s
2010-03-12 10:29:48 (701 KB/s) – «pclinuxos-2010-beta1.iso» sauvegardé [727619584/727619584]
Et pour l’émulation, le raccourci kvm correspond à :
qemu --enable-kvm -m 1500 -soundhw all -localtime -k fr
Ce qui donne :
fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 pclos10b1.img 32G
Formatting 'pclos10b1.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm -hda pclos10b1.img -cdrom pclinuxos-2010-beta1.iso -boot d &
Après le démarrage, on choisit le clavier, puis on arrive sous un environnement KDE SC 4.4. J’ai lancé l’outil d’installation, qui m’a proposé de partitionner le disque automatiquement, puis, une fois le partitionnement effectué, la copie des paquets a débuté.
On nous demande une fois la copie des fichiers effectuée d’installer le chargeur de démarrage.
La création de compte utilisateur ? Elle se fait au premier démarrage.
A noter que sur l’écran de connexion, le compte root apparaît, ce qui est une idée un peu « dangereuse ». Car moins root est accessible, moins on peut faire de bétises avec
Ce qui fait vraiment étrange, c’est de noter la présence de Synaptic (dans une relativement vieille version apparamment) pour gérer les paquets. Une centaine de paquets sont proposés dans la mise à jour, dont notamment le passage vers une version corrigée de KDE SC 4.4.1.
Sinon, il n’y a pas grand chose à dire. C’est un environnement classique KDE SC 4.4.x qui accueille l’utilisateur, sauf que le menu est à la sauce KDE3.
Konqueror 4.4.x affiche un score honorable de 89/100 au test acid3. L’ensemble est agréable d’utilisation.
Très mauvais point : impossible d’avoir une autre langue que l’anglais pour l’interface, à moins que je n’ai pas trouvé l’option adaptée. Ainsi que l’absence d’OpenOffice.org un simple lien étant présent dans la hiérarchie des menus pour le récupérer.
Pour résumer, en positif :
Le public concerné ? Surement un public qui cherche une distribution qui fonctionne « Out-of-the-box » et qui veut voir autre chose que le monde de la distribution reine.
Je serai présent le vendredi 26 mars et dimanche 28 mars au Ubuntu Global Jam Montréal 2010 à l’École de technologie supérieure. Le dimanche vers 13h30, je donnerai une présentation (en français) à propos de PiTiVi.
Durant tout l’événement, c’est votre occasion de me rencontrer, de discuter de PiTiVi/GNOME/le logiciel libre en général, philosopher, faire du brainstorming conceptuel pour l’interface graphique de PiTiVi, faire de la chasse aux bugs, etc. Soyez-y!