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Suite à la mise à jour de la freebox HD du 14 mai 2009, il est désormais possible d’accéder à ses données sur son PC. Mais pour cela, il est nécessaire d’installer un serveur UPnP sur notre ubuntu préférée. J’ai opté pour MediaTomb, bien plus léger que celui préconisé par free pour Linux, à savoir xbmc.
Attention : l’installation décrite ci-dessous est à minima quand au niveau de sécurité assuré.
MediaTomb, présent dans les dépôt officiels, s’installe sans soucis.
$ sudo apt-get install mediatomb
les paquets suivants seront installés automatiquement avec le paquet mediatomb :
mediatomb-common
mediatomb-daemon
On édite le fichier de configuration de MediaTomb :
$ sudo gedit /etc/default/mediatomb
changer
INTERFACE=""
Par
INTERFACE="eth0"
sauvegarder le fichier.
eth0 est spécifique à ma configuration. Vous trouverez la valeur à indiquer en tapant ifconfig dans la console. Choisissez comme interface, celle qui correspond à votre adresse IP.
Il faut maintenant ouvrir les ports suivants :
49152
1900
Cette opération est réalisée avec le pare-feu FireStarter : Dans l’onglet Politique, choisir édition de la politique du trafic entrant.
puis ajouter une nouvelle règle pour l’autorisation d’un service :

editer cette nouvelle règle (ici, ouverture du port 1900 mais pour le port 49152, c’est la même chose) :

Cliquer sur Ajouter, cela donne cela :

Recommerncer l’opération pour le port 49152.
Vous n’avez plus qu’à relancer le pare-feu pour que l’ouverture des ports soit effective :
$ sudo /etc/init.d/firestarter restart
Afin de lancer MediaTomb au démarrage de votre session, il faut le déclarer.
Pour cela :
Remarque : la commande mediatomb -d lance le démon de MediaTomb

Puis cliquer sur "Ajouter".
L’interface de gestion de MediaTomb est accessible à l’adresse suivante sur votre navigateur internet :

Cliquez sur Filesystem. Vous n’avez plus qu’à naviguer dans l’arborescence de vos fichiers et de choisir les fichiers et dossiers à partager (cliquer sur + en haut à droite). L’icône représentant deux flèches tournoyantes, en haut à droite, vous permet de scanner votre disque automatiquement à partir du répertoire sur lequel vous vous trouvez.
Database contient tous les objets que vous rendez accessibles à la Freebox par MediaTomb.
La documentation (en anglais) de l’interface est très bien faite
Le partage généré par Médiatomb est accéssible sur la Freebox HD en allant sur MAGNETO (Touche Free de la télécommande→MAGNETO)
La lecture des vidéos sur la freebox fonctionne très bien. Par contre, le viewer de photos de la Freebox les pixellise énormément : elles ne sont pas du tout "regardables".
![]() |
Gscrot est un très bon logiciel de capture d’écran sous Gnu/Linux. Il permet de prendre des captures d’un secteur spécifique de l’écran, d’une fenêtre, de votre écran entier et même d’un site Web. Vous pouvez appliquer différents effets aux captures, les modifier et les uploader sur des sites hébergeant des images tels que imageshack.us. Bref, c’est un petit bijou. La dernière version de gscrot était le 0.64. |
Or depuis quelques jours, la nouvelle version de Gscrot a été rebaptisée Shutter et porte le numéro de version 0.70. Cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés (voir ici) et un nouveau logo pour l’application.
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|
Mon ancienne version de Gscrot venait d’un dépôt du Launchpad :
deb http://ppa.launchpad.net/gscrot/ubuntu intrepid main
Or ce dépôt n’existe plus (c’est comme cela d’ailleur que je me suis aperçu que Gscrot avait évolué…)
Pour installer Shutter, il suffit de supprimer le dépôt ci-dessus et d’ajouter le dépôt suivant à votre fichier /etc/apt/sources.list
deb http://ppa.launchpad.net/shutter/ppa/ubuntu intrepid main
Et ensuite (merci ButterflyOfFire):
$ sudo apt-get update
$ sudo apt-get install shutter
Cette dernière commande désinstalle automatiquement l’ancienne version de Gscrot (mais vous pouvez toujours le faire manuellement auparavant).
Site du projet : http://shutter-project.org/
![]() |
Je viens d’upgrader ma distribution vers kubuntu 8.10 (Intrepid Ibex) sur mon ordinateur personnel. Tout s’est bien passé à l’exception du fonctionnement de la VirtualBox (version 2.0.2). Ce logiciel avait été installé sur la version précédente de Kubuntu (8.04: Hardy Héron). En effet, quand je lance un OS virtualisé, une boite de dialogue s’affiche avec le message suivant : Spawning Virtual Drive ainsi qu’une barre de progression bloquée à 0% |
Et le lancement de l’OS virtualisé en reste là. Bref, ça ne fonctionne plus.
La solution trouvée >> ICI << consiste à saisir la ligne de commande suivante :
$ sudo /etc/init.d/vboxdrv setup
Vous laissez défiler les messages et hop, la VirtualBox refonctionne correctement.
Etonnant non ?
Je viens de toucher de mon employeur un PC tout neuf. Ce n’est pas une bête de course mais pour un environnement professionnel c’est très largement suffisant.
J’avais envie de migrer depuis un petit bout de temps mon PC professionnel de Win XP vers Linux et l’occasion était trop belle d’autant plus que je dispose encore pendant quelques semaines de mon ancien PC (donc pas de stress pour migrer trop rapidement).
Mon environnement est le suivant ;
J’opte donc pour l’Ubuntu 8.04 (cela me permettra d’avoir l’environnement KDE à la maison et Gnome au travail) et me voilà parti pour l’installation.
Voici quelques étapes qui m’ont permis d’aboutir à un environnement fonctionnel:
La version de Lotus Notes dont je dispose est la R5.0.5. C’est donc une (très) ancienne version qui n’existe pas sous Linux.
Reste la solution Wine. En parcourrant le web, cela me semble bien mal parti : Lotus Notes ne fonctionnerait pas correctement avec Wine.
D’autre part, pour des raisons diverses, je n’ai pas personnellement accès à l’installeur de Lotus Notes. Sur mon ancien Win XP, Lotus Notes est installé à la racine de C:\
Je tente tout de même l’essai en effectuant un copier coller du répertoire de Lotus Notes situé sur le disque C:\ de Windows vers le repertoire .wine/drive_c de mon répertoire personnel sous Ubuntu. Et là, en dépit de tout ce que j’ai pu lire, malgrè le fait que j’ai réalisé cela d’une manière pour le moins brutale, Lotus Notes fonctionne sans aucun problème.

La connexion aux Mainframes IBM se déroule sans problème avec x3270. C’est un logiciel léger qui remplit parfaitement son rôle (connexion, navigation, téléchargement, upload…). Il est même plus agréable que ses équivalents que j’ai utilisé sous windows (affinity et extra) car je dispose de bien plus de lignes d’affichage.

Eh oui, je pensais pouvoir m’en passer mais un élément indépendant de ma volonté m’oblige à devoir virtualiser Windows. En effet, quelques applications en ligne accéssibles par un browser web ont été écrites avec l’implémentation de VML. Or ce rontudju de langage n’est exécutable qu’avec Internet Explorer. J’ai bien installé IE6 (avec IEs4Linux) sous Linux mais le résultat n’est pas franchement satisfaisant pour l’affichage des graphiques générés avec VML. seul IE dans un Windows Virtualisé a un rendu satisfaisant. J’ai donc installé VirtualBox afin de virtualiser un Windows XP.
Enfin, je profite de cette virtualisation pour faire fonctionner les quelques macros Excel sous Windows jusqu’à leur prochaine (?) réécriture.

Finalement, la migration de mon poste professionnel de Win XP vers ubuntu s’est déroulée d’une manière plus aisée que je ne l’espérais et je me trouve en présence d’un système, certes pas aussi libre que je l’aurai voulu mais totalement fonctionnel.
PS:
Avant d’opter pour l’installation d’Ubuntu, j’avais essayé cette migration avec Kubuntu. Cela s’était déroulé de la même manière sauf pour le paramètrage du proxy (serveur mandataire). En effet, Adept ne prends pas en compte le proxy déclaré dans les paramètres réseaux de KDE.
Comme c’est le cas dans beaucoup d’entreprises, j’accède à internet derrière un Proxy.
Après l’installation, je tente de mettre à niveau le système mais adept n’accède pas aux dépôts bien que le proxy ait été déclaré dans le réglage réseau de KDE.
La solution consiste à créer un fichier apt.conf dans le répertoire /etc/apt/ contenant la commande suivante :
Acquire::http::Proxy "http://utilisateur:mot_de_passe@adresse_du_proxy:port_du_proxy";
si comme dans mon cas, votre proxy ne nécessite pas d’identification (utilisateur et mot de passe), la commande devient :
Acquire::http::Proxy "http://adresse_du_proxy:port_du_proxy";
Après avoir créé ce fichier et redémarré adept, les dépôts deviennent enfin accéssibles.

Voici un énième site parlant de sécurité informatique. Mais celui-ci est assez particulier, car il émane de l’administration (secrétariat général de la défense nationale : le SGDN). Donc que du très officiel sur ce portail dédié à la sécurité. Au menu de ce portail, des alertes, de l’auto-formation, des guides de configurations sur différents OS (dont Ubuntu) et logiciels.
Alors évidemment, le contenu est encore très pauvre et "simpliste" pour qui s’intéresse à la sécurité informatique, mais il faut tout de même saluer cette initiative des services de l’état qui ne fait que débuter (le portail est très récent).
Adresse du site : http://www.securite-informatique.gouv.fr/
A noter : ce site bénéficie de partenariats très très divers allants d’institutionnels (la CNIL) au monde associatif (l’APRIL) et en passant par le monde de l’entreprise (Microsoft).
source : PCInpact
J’ai installé la version finale KDE 4 sur ma Kubuntu depuis quelques jours. J’avais auparavant testé les Release Candidate en utilisant les live-cd avec plus ou moins de bonheur. Ce qui m’a le plus surpris, c’est que cette nouvelle version est utilisable : ayant beaucoup entendu de rumeurs indiquant que la première version de KDE 4 ne serait pas tout à fait stable, je me préparais à l’utiliser uniquement en test. Alors qu’en utilisation normale basique de bureau (internet, traitement de texte,…), cette version se révèle tout à fait stable et fonctionnelle, bien que très très très légèrement plus lente que la KDE précédente. En fait, je l’utilise beaucoup plus que ce que j’avais prévu.
Voici ce que j’ai pu remarquer de visu comme changements (je ne prétends surtout pas être exhaustif, car il me semble qu’il y a énormément de nouveautés) :

En conclusion, KDE 4 parait très prometteur, car dès le début il s’avère stable, esthétique et fonctionnel. En fait, il est très agréable de l’utiliser. Le seul défaut que je puisse faire est finalement dû à sa jeunesse et donc devrait rapidement se résorber; à savoir, le trop petit nombre de logiciels écrits ou convertis pour KDE 4.
Petit rappel pour installer kde 4 sur votre kubuntu gusty préférée :
ouvrez le fichiers des dépôts etc/apt/sources.list dans Kate
$ kdesu kate /etc/apt/sources.list
ajoutez le dépôt suivant:
deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-members-kde4/ubuntu gutsy main
un petit coup de :
$ sudo apt-get update
puis :
$ sudo apt-get install kde4-core kde4
Après cela, sur l’écran de connexion vous aurez le choix entre une session KDE ou KDE4.

Depuis décembre, une nouvelle version de Picasa pour Linux est disponible : la version 2.7 Beta.
Petit rappel : Picasa est un logiciel gratuit (mais non libre) appartenant à Google (encore lui…) qui permet de chercher, organiser, modifier (un peu) vos photos présentes sur votre PC préféré.
Alors bien évidemment, je ne peux pas vous conseiller d’installer une version de logiciel en Beta, car il peut être bogué. Donc si vous le faites malgré tout, c’est à vos risques et périls….
Après ces préventions d’usage, il apparait que cette nouvelle mouture de Picasa apporte quelques nouveautés intéressantes :
Il y a d’autres nouvelles fonctionnalités sur lesquelles je ne m’étendrais pas.
Google n’a pas encore communiqué la date de diffusion de la prochaine version stable.
En définitive, cette version Beta montre que la prochaine version stable de Picasa pour Linux sera un très bon cru. En fait, elle met quasiment la version Linux au niveau de la version windows mais Il est à noter (à regretter) que cette nouvelle version s’appuie encore sur Wine.
Pour installer cette nouvelle version, 2 méthodes :
$ wget http://dl.google.com/linux/deb/pool/non-free/p/picasa/picasa_2.7.3736-7_i386.deb $ sudo dpkg -i picasa_2.7.3736-7_i386.deb
OU (c’est la méthode que je préfère)
vous ajoutez le dépôt suivant à votre sources.list :
deb http://dl.google.com/linux/deb/ testing non-free
vous importez la clef suivante :
$ wget -q https://dl-ssl.google.com/linux/linux_signing_key.pub -O- | sudo apt-key add -
et vous installez Picasa :
$ sudo apt-get update $ sudo apt-get install picasa

Je viens de voir que les paquets pour kubuntu de KDE 4 RC 1 sont disponibles depuis le 20 novembre. Personnellement, je ne les ai pas encore installés, mais je pense que cela ne va pas tarder
.
Alors attention, il faut évidemment rappeler que ces paquets ne sont à installer que si vous savez ce que vous faites. Ceci est une release candidate donc elle est susceptible de contenir encore quelques bugs et de rendre instable votre système.
la procédure à suivre pour installer ces paquets : Ca se passe sur kubuntu.org
![]() |
Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr : |
Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

Pour installer Kflickr :
$ sudo apt-get install kflickr
le lanceur étant :
$ kflickr
FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.
Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs
Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724
Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !
Depuis peu de temps, le fonctionnement du planet ubuntu-fr est soumis à de nouvelles règles. Une de ces règles demande aux contributeurs du planet à signer le Code of Conduct Ubuntu. Pour cela, il faut tout d’abord se créer une page sur le Launchpad (ça c’est encore simple) mais surtout il faut se créer une paire de clés de cryptage afin de signer le fameux Code of Conduct. Dans un premier temps, quand on m’a demandé de créer une paire de clefs, je suis resté un peu dubitatif… Je ne m’étais pas du tout penché sur le problème vu que je n’avais pas de besoin particulier en cette matière. Le logiciel de cryptographie inclus dans Ubuntu (et dans la plupart des distributions) est gpg (GNU Privacy Guard). Or ce logiciel fonctionne en ligne de commande. C’est sympa mais bon, quand il y a des interfaces graphiques permettant d’éviter la saisie de commandes, pourquoi s’en priver ? Kgpg est une des interfaces graphiques proposées en frontend de gpg pour KDE. Cette application propose principalement :

Cette application est intégrée à KDE par le menu Action (clic droit) pour crypter un fichier et l’ouverture d’un fichier crypté (clic gauche) ouvre automatiquement l’interface de Kgpg afin de le décrypter.

La création d’une paire de clés est on ne peut plus simple :

Après la création de votre paire de clefs, vous devez publier votre clef publique soit en l’envoyant directement aux tiers qui en ont l’utilité, soit (et) en l’envoyant sur un serveur public de clefs. Cette procédure se déroule de ma manière suivante:

Pour installer Kgpg :
$ sudo apt-get install kgpg
Le lanceur étant :
$ kgpg
Pour ce qui est de l’utilisation des clefs (cryptage, décryptage, signature et vérification), l’article de szdavid traitant du sujet est une très bonne et suffisante introduction.