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ZitrouilleKsplice Uptrack est une technologie permettant de mettre son kernel Linux à jour sans avoir à redémarrer le système d’exploitation. Depuis peu, cette application est utilisable par le grand public. On peut ainsi télécharger une version d’essai pour 6 versions de Linux ou une version totalement gratuite pour Ubuntu 9.04 et 9.10 (ne me demandez pas ce qui a justifié ce choix…).
Cette version d’essai fonctionne avec les distributions suivantes :
Une fois la version d’essai arrivée à échéance, les tarifs mensuels pour continuer à profiter de ses services vont de 3,95 à 9.95 $ US. D’après Ksplice, les différentes distributions GNU/Linux requièrent en moyenne 1 redémarrage par mois afin de profiter pleinement des mises à jour de sécurités du noyau. Leur service permettrai donc de sauver du temps et de diminuer les pertes de performances dues aux redémarrages.
Les sources sont également disponibles sur cette page.
Nouvelle QRQVB et pas des moindres, le protocole TCP (Transmission Control Protocol, Protocole de Contrôle de Transmission). Comme son petit frère UDP, TCP se situe en couche 4 du modèle OSI.
TCP est bien plus compliqué qu’UDP examiné au chapitre précédent. Il apporte en contrepartie des services beaucoup plus élaborés.
L’entête TCP est codé sur 20 octets hors options.

Une ouverture de connexion TCP s’effectue en 3 temps.
L’émetteur du premier paquet doit avoir connaissance du couple IP : Port de l’application de la machine réceptrice (par exemple, on contact un serveur HTTP sur le port 80 qui lui est dédié). L’émetteur de ce premier paquet est à l’origine de l’établissement du circuit virtuel. C’est une attitude qualifiée de « cliente« .
Le récepteur du premier paquet accepte l’établissement de la connexion, ce qui suppose qu’il était prêt à le faire avant que le client en prenne l’initiative. C’est une attitude de « serveur« .
Le client envoie un segment comportant le drapeau SYN à 1. Le serveur répond avec sa propre séquence (SYN = 1) mais il doit aussi acquitter le paquet précédent, ce qu’il fait avec ACK. Le client répond alors avec un acquittement de la séquence du serveur (ACK = 1).
Une fois achevée cette phase appelée « Three-way handshake », les 2 applications sont en mesure d’échanger des données.
Voilà pour une première partie sur TCP. La seconde partie permettra de voir comment fonctionne la clôture d’une connexion ainsi que l’acquittement des paquets durant les transferts de données. TCP est bien plus compliquer à aborder qu’UDP et c’est pourquoi je préfère le faire en 2 parties. J’essaierai d’ajouter dans la seconde partie quelques captures de trames afin d’illustrer ceci plus clairement. N’hésitez pas à laisser des commentaires si certaines notions vous paraissent mal expliquées ou trop survolées dans ce billet.
Après une semaine de travaux, le site de la communauté francophone de LinuxMint réouvre avec une toute nouvelle interface. Dorénavant propulsé par Joomla, le site met en avant l’esprit communautaire et social avec notamment la possibilité d’ajouter des utilisateurs en tant qu’amis, ou encore de rejoindre des groupes d’utilisateurs comme les groupes KDE, Gnome, France, Belgique etc…
S’ajoute à ça un système permettant de donner des points aux utilisateurs sur le forum.
Je vous invite donc tous à vous y rendre, ne serait-ce que pour tester toutes ces nouvelles fonctionnalités peu communes sur les sites des communautés des différentes distributions.
Hier, le NRO (Number Resolution Organization), représentant officiel des 5 Registres Internet Régional (Regional Internet Registries – RIR) qui sont en charge de l’allocation des plages d’adresses IP, a annoncé que moins de 10% des adresses IPv4 sont encore disponibles. Ce stock devrait s’épuiser d’ici 2011 ou 2012. Le problème est connu depuis longtemps et les FAI comme les entreprises mettent du temps à passer à IPv6. Pour rappel, la norme IPv6 a été créée en 1994. Les FAI ont donc largement eu le temps de le prendre en compte et de s’y préparer.
La solution pour pallier au manque d’adresses IPv4 semble donc clair pour tout le monde : switcher vers IPv6. Cette solution inéluctable a pour l’instant pu être retardée grâce à 2 technologies : DHCP et NAT. DHCP pour qu’un appareil éteint de conserve pas une adresse IPv4 inutilisée, permettant de réatribuer cette adresse à un autre appareil. Le NAT quant à lui permet à des machines possédant une adresse privée d’accéder à internet par un système de transformation d’adresse IP. Je reviendrai plus en détail sur cette technologie dans un prochain article.
Pour ne pas s’embêter avec IPv6, les FAI nous sortent donc un nouveau lapin de leur chapeau : le NAT « globalisé ». L’idée est la suivante : partager une adresse publique IPv4 entre plusieurs abonnés. Les box des abonnés recevraient chacune une adresse privée et le FAI s’occuperait du NAT. Ça n’a l’air de rien comme ça, mais ça signifie l’arrêt des serveurs perso hébergés à la maison et du peer to peer car l’abonné serait alors incapable de mettre en place une redirection de port vers sa machine comme on le fait actuellement lorsqu’on configure sa box.
Les sources :
J’ai longuement hésité à mettre ce rapport de stage en ligne pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ce rapport n’est pas vraiment représentatif du travail fournit. La majorité des solutions expliquées m’ont demandées beaucoup de temps de recherche et d’arrachage de cheveux (notamment pour la migration des comptes sous Lotus Notes). Ensuite, la qualité rédactionnel est loin d’être au rendez-vous. On m’a beaucoup reproché que ce rapport était trop technique et c’est plutôt vrai. Enfin, ce document ne décrit pas vraiment l’installation de Squid et d’Egroupware. Ces parties sont survolées et je m’attarde plus sur la résolution des problèmes rencontrés (résoudre un conflit de schéma LDAP quand on a jamais vu OpenLDAP de sa vie n’est pas chose aisée).
Un mois après la fin de la formation, je me décide tout de même à le mettre en ligne. Je pense que ce rapport décrit plutôt bien ce que peut être le métier de technicien réseau dans une administration ou une PME. Le problème lors de la mise en place d’un nouveau service n’est pas l’installation et la configuration de ce service mais la migration des anciens services utilisés vers les nouveaux. Surtout lorsque l’ancien service est un système propriétaire vieillissant (Je veux parler ici de Lotus Notes 5).
Squid est un proxy http très utilisé, dont j’ai pu découvrir une partie des possibilités. Egroupware est un groupware fournissant un agenda, un client mail, un carnet d’adresses, un système de réservations des ressources et plusieurs autres choses, le tout dans une interface web. Je vous invite à tester la demo sur le site du projet.
Ce rapport fait 38 pages et voici son sommaire :
Lien de téléchargement (pdf)
Suite de la Question Réseau Qui Va Bien, nouveau billet purement réseau donc. Je comptais me lancer dans la description des paquets TCP, mais je pense qu’il est plus intéressant de se pencher d’abord sur UDP avant d’appréhender TCP.
UDP (Pour User Datagram Protocol) se situe dans la couche 4 du modèle OSI (couche transport). Pour rappel, au niveau de la couche 3 (IP), les datagrammes sont routés d’une machine à une autre en fonction des adresses IP (en fait, le routage se fait en fonction de l’adresse réseau, voir QRQVB : L’adresse IP). Lors de cette opération de routage, aucune distinction n’est faite entre les différents services pour lesquels ces paquets peuvent être destinés. Que ce soit pour une connexion SSH (port 22) ou HTTP (port 80) ou autre, les datagrammes IP sont tous indifféremment mélangés.
La couche 4 du modèle OSI ajoute un mécanisme qui permet l’identification du service concerné. Plusieurs programmes de plusieurs utilisateurs pouvant simultanément circuler sur le réseau, il est indispensable de faire un tri entre les applications. Ici, l’idée est d’associer la destination du paquet à une fonction. L’identification de cette fonction ce fait à l’aide d’un chiffre nommé Port.
Lors de l’étude des datagramme IP, nous avions vu le contenu de l’entête du paquet (partie verte). Ici, nous allons observer le contenu de l’entête du message (partie jaune) lorsque l’on traite un paquet UDP.
Le paquet UDP est composé de 8 octets.
Les 2 premiers octets contiennent le port source. Codé sur 16 bits donc. C’est le numéro de port de l’émetteur du paquet. C’est aussi le numéro de port sur lequel le destinataire doit envoyer sa réponse.
Les octets 3 et 4 stockent le port de destination. C’est sur ce port que sera remis le paquet lors de sa livraison à la machine ciblée.
Le port étant un entier positif de 16 bits, on en déduit que les bornes sont 0 – 65535 (2^16). Cependant, le port 0 n’est pas exploitable.
Les octets 5 et 6 contiennent la longueur de l’entête UDP et du message. Sa longueur minimal est 8 (entête UDP avec 0 données à transporter) et sa longueur maximal 2^16 = 65535 (64ko).
Les 2 derniers octets contiennent le cheksum. C’est la somme de contrôle de l’entête UDP et des données qui suivent.
Toute machine qui utilise la pile TCP/IP se doit de connaitre un certains nombre de services bien connus, aussi appelé « well known port number » pour pouvoir dialoguer avec les autres machines sur internet. Sur une machines Unix, cette liste est placée dans le fichier /etc/services et se doit d’être lisible par tous les utilisateurs et toutes les applications. Voici un extrait du contenu de ce fichier :
Nom Port/Protocol Commentaire
netstat 15/tcp qotd 17/tcp quote msp 18/tcp # message send protocol msp 18/udp chargen 19/tcp ttytst source chargen 19/udp ttytst source ftp-data 20/tcp ftp 21/tcp fsp 21/udp fspd ssh 22/tcp # SSH Remote Login Protocol ssh 22/udp telnet 23/tcp smtp 25/tcp mail time 37/tcp timserver time 37/udp timserver rlp 39/udp resource # resource location nameserver 42/tcp name # IEN 116 whois 43/tcp nicname tacacs 49/tcp # Login Host Protocol (TACACS) tacacs 49/udp re-mail-ck 50/tcp # Remote Mail Checking Protocol re-mail-ck 50/udp domain 53/tcp # name-domain server domain 53/udp mtp 57/tcp # deprecated tacacs-ds 65/tcp # TACACS-Database Service tacacs-ds 65/udp bootps 67/tcp # BOOTP server bootps 67/udp bootpc 68/tcp # BOOTP client bootpc 68/udp tftp 69/udp gopher 70/tcp # Internet Gopher gopher 70/udp rje 77/tcp netrjs finger 79/tcp www 80/tcp http # WorldWideWeb HTTP www 80/udp # HyperText Transfer Protocol
Les ports 1 à 1023 sont réservés aux « well known ports ». Ils ne peuvent être utilisés que par des applications qui s’exécutent avec des droits privilégiés (root). Les autres ports peuvent être utilisés librement sans privilège particulier et sont en général employés par les applications clientes. Par exemple, sur ma machine, en ce moment, mon client IRC utilise le port 59175 pour communiquer avec le serveur irc holmes.freenode.net.
Contrairement à TCP, UDP est conçu pour permettre un échange de données entre 2 applications sans échange préliminaire. UDP est utilisé si les données à transmettre n’ont pas besoin d’être fragmentées en plusieurs paquet. La paquet est ainsi envoyé sans s’assurer qu’il arrive bien à destination. UDP est appelé mode de transport non connecté par opposition à TCP. Plus particulièrement, les paquets a destination d’une application UDP sont conservés dans une pile de type FIFO. Si l’application destinatrice ne les “consomme” pas assez rapidement, les plus anciens paquets risquent d’être écrasés par les plus récents… Un risque supplémentaire de perte de données.
Nous verrons comment TCP peut palier à ce problème dans la prochaine QRQVB
Une grande partie du travail sur les forums concernant les logiciels libres est d’obtenir plus d’informations sur les problèmes des novices. Il est très agréable d’aider les autres comme il peut être assez agaçant d’essayer d’aider quelqu’un qui ne montre aucun effort pour s’aider lui-même. Je ne pense pas que cela soit dû à de la fainéantise de la part de celui qui pose la question. C’est simplement parce que les novices ne connaissent pas les premières étapes de résolution des problèmes sur GNU/Linux et ne savent pas quels types d’informations rechercher ni comment les obtenir. J’espère que ce petit guide sera utile pour ceux qui font leurs premiers pas sur linux.
Si un programme plante ou ne fait pas ce qu’il est censé faire, il faut se poser et réfléchir calmement. Ouvrez un nouveau fichier dans votre éditeur de texte favori et écrivez-y ce que vous faisiez quand le problème est apparu ainsi que tous les messages d’erreurs reçus. Ces messages d’erreurs doivent être recopiés exactement tel qu’ils sont apparus. Utilisez le copier/coller si cela est possible.
Ouvrez un terminal et tapez tail /var/log/messages. Cette commande affichera les 10 dernières lignes des logs du système. Si celui ci contient un ou des messages qui sont clairement en rapport avec votre problème, recopiez les également. Les erreurs des applications graphiques sont en général dans le fichier .Xsession-errors ou .xsession-errors dans votre dossier /home. La commande pour visualiser les 10 dernières lignes est donc tail ~/.xsession-errors. Comme pour le fichier /var/log/messages, ajoutez les lignes en rapport avec votre problème dans votre fichier de départ.
Si vous n’avez trouvé aucune information dans ces fichiers, essayez de lancer l’application concernée depuis votre terminal. Lors de l’apparition du bug, des messages devraient s’afficher.
Si votre système ne démarre plus suite à un problème, démarrez alors sur une autre distribution (soit en dual-boot si vous en avez soit depuis un live-cd). Il est toujours bon d’avoir un live-cd sous la main pour ce genre d’opération. Une fois que vous avez démarré sur le live-cd, montez votre partition root et récupérez les informations dans les fichiers cités plus haut.
S’il est possible de reproduire le problème facilement, faites-le. N’oubliez pas de le faire sur des fichiers peu important ou sur une copie du fichier concerné afin de ne pas endommager vos données.
Les problèmes non reproductibles sont souvent dus au matériel. Si vous pensez que c’est le cas, regardez alors dans le fichier /var/log/boot ainsi que /var/log/kern.log ou /var/log/kernel.log suivant votre distribution pour voir si le kernel reconnait bien votre matériel. Ce fichier étant très long, la commande tail ne vous sera pas d’un grand secours. Utilisez plutôt less /var/log/boot et parcourez les pages à la recherche d’un message en rapport avec votre problème. Recopiez également ce message dans votre fichier de départ.
Ceci est à faire en particulier si le programme ne réagit pas de la manière souhaitée. Lisez l’aide en ligne du programme et utilisez également le manuel universel (dans un terminal : man nom_du_programme).
Copiez/collez le message d’erreur dans un moteur de recherche ou un meta-moteur tel que ixquick et ajoutez-y le nom du programme. Vous trouverez certainement des messages sur des forums d’utilisateurs qui ont le même problème que vous. Lisez le thread complet, vous y trouverez peut-être une solution.
Si, arrivé ici, vous commencez à avoir une idée sur la cause du problème, vous pouvez peut être tester cette idée. Il y a beaucoup de petites commandes simples qui peuvent vous aider à recueillir plus d’informations sur votre problème et votre système, qui vont seront d’un grand secours. lspci pour lister votre matériel, lsusb pour lister les périphériques usb, cat /proc/cpuinfo pour avoir les caractéristiques de votre CPU, free -m pour connaitre le taux de charge de votre RAM
Si après tout ça, vous n’avez toujours pas résolu votre problème, il est temps de demander de l’aide sur un forum d’utilisateurs. Avant de passer à cette étape, rappelez vous que les utilisateurs des forums ne sont pas payés pour répondre à vos questions. Ce sont seulement des utilisateurs ayant une certaine expérience et qui font cela bénévolement.
Commencez par choisir votre forum. Il est préférable dans un premier temps de choisir le forum de votre distribution, puis le forum du programme concerné. Si ce forum possède une FAQ, lisez-la. Lisez aussi les règles du forum. Si votre question ne respecte pas les règles, il y a de grandes chances pour que vous n’obteniez pas de réponse.
Trouvez le sous-forum qui correspond à votre problème. Ne postez pas votre message dans plusieurs sous-forums, ceci est très mal vu.
N’utilisez pas de sujet tel que « Besoin d’aide » ou « J’ai un problème ». Ceci a tendance à irriter les gens. Votre titre doit indiquer le plus clairement quel problème vous avez. Ainsi, une personne qui pense pouvoir vous aider sera plus encline à lire votre sujet et poster une réponse. Soyez aussi précis que possible. Par exemple « Impossible d’obtenir une adresse IP » sera plus utile que « Je n’arrive pas à aller sur internet ».
Dans le corps de votre message, donnez le nom et la version de votre distribution, le nom et la version du programme utilisé et les informations sur votre matériel si cela est nécessaire. Recopiez-y aussi les messages d’erreurs (c’est là que le fichier que vous avez créé au devient utile). Indiquez ce que vous avez fait pour tenter de résoudre le problème. En faisant cela, vous montrerez aux autres que vous ne vous êtes pas jeté sur le forum dès que le problème est apparu.
Ça saoule! Ça n’aide pas à vous faire comprendre et on vous répondra d’autant moins.
Ne suivez pas les conseils aveuglément. Vous êtes ici pour apprendre quelque chose. Si on vous demande d’utiliser un outil en ligne de commande, utilisez les pages man pour savoir à quoi sert cet outil. Vous pourrez ensuite réutiliser cet outil si vous rencontrez un problème similaire. Si on vous demande de poster un fichier pour plus d’informations, recherchez l’utilité de ce fichier. Les fichiers systèmes importants possèdent souvent une page man dédiée.
Les logiciels libres reposent sur la communauté. Personne n’est payé pour vous aider. Les personnes qui vous aident le font car elles ont elles-mêmes reçu de l’aide dans le passé et veulent rendre la pareille. En plus de dire merci, vous pouvez également aider les autres qui ne savent peut-être pas quelque chose que vous savez. Vous ressentirez alors une certaine satisfaction que les logiciels propriétaires ne peuvent vous apporter.
Dans ce nouveau billet, je vais tenter d’expliquer comment fonctionne les droits sur les fichiers sous GNU/Linux et surtout, comment modifier ces droits depuis un terminal.
Pour chaque fichier, on va pouvoir déterminer quels sont les droits pour l’utilisateur propriétaire, le groupe propriétaire et les autres. Pour connaitre les droits actuels sur un fichier, on peut utiliser ls -l
ls -l fichier1 -rw-r--r-- 1 aldevar users 28 2009-12-20 18:13 fichier1
Ici, on voit donc que l’utilisateur propriétaire est aldevar et le groupe propriétaire est users.
Pour chaque fichier, il existe 3 propriétés : Lecture (Read), Ecriture (Write) et Execution (Execute). Chacun de ses attributs est représenté par 1 lettre (R, W et X). On peut donc définir pour l’utilisateur propriétaire, le groupe propriétaire et les autres ce à quoi ils auront accès. Le premier groupe de 3 lettres définit les droits pour l’utilisateur, le second groupe pour le groupe et le dernier groupe de 3 lettres pour tous les autres.
rw- → Lecture et écriture pour l’utilisateur aldevar
r– → Lecture pour le groupe users
r– → Lecture pour tous les autres utilisateurs. (Ceux qui ne font pas parti du groupe ‘users’ )
La commande chown (diminutif de Change Owner) va servir a modifier l’utilisateur propriétaire. La commande chgrp (Change Group) fera la même chose pour le groupe. Pour expliquer leur fonctionnement, voici un exemple concret.
Je possède un fichier ayant ces droits là :
-rw-r--r-- root root 28 2009-12-20 18:13 fichier1
Et je souhaite changer l’utilisateur et le groupe. Voici les commandes à utiliser :
chown aldevar fichier1 chgrp users fichier1 ls -l fichier1 -rw-r--r-- 1 aldevar users 28 2009-12-20 18:13 fichier1
Si ou souhaite modifier en même temps l’utilisateur et le groupe propriétaire, chown permet de le faire, grâce à cette syntaxe:
chown aldevar:users fichier1
La commande chmod va permettre d’ajouter ou de supprimer des droits en lecture/ecriture/exécution sur les fichiers. Si on souhaite par exemple ajouter des droits en lecture à tout le monde, on va utiliser cette syntaxe :
chmod +r fichier1
On peut également choisir qui sera affecté par les changements de droits. On utilise pour cela des diminutifs (u pour user, g pour group et enfin o pour other). Par exemple :
chmod g+w fichier1
donnera les droits en écriture pour le groupe.
Enfin, une dernière syntaxe va permettre de donner les droits grâce à des chiffres. Vous avez sans doute déjà aperçu des chmod 777 fichier ou chmod 644 fichier. Pour comprendre cette syntaxe, il est nécessaire d’avoir quelques notions de binaires. En effet, chaque groupe de rwx peut être codé de 0 a 7.
Chaque R, W ou X peut être positionné sur 0 ou 1. Donc –x équivaut a mettre un 1 binaire pour l’exécution (001). Si on souhaite ajouter les droits en lecture, ceci va nous donner r-x soit 101. Le 101 binaire correspondant au 5 décimale.
Pour résumer :
--x → 1 binaire → 1 décimal -w- → 10 binaire → 2 décimal -wx → 11 binaire → 3 décimal r-- → 100 binaire → 4 décimal r-x → 101 binaire → 5 décimal rw- → 110 binaire → 6 décimal rwx → 111 binaire → 7 décimal
Donc, d’après ce ‘tableau’, si on souhaite mettre les droits d’un fichier en rw-r–r– on utilisera cette commande :
chmod 644 fichier1 ls -l fichier1 rw-r--r-- 1 aldevar users 28 2009-12-20 18:13 fichier1
Et pour donner tous les droits à tout le monde :
chmod 777 fichier1 ls -l fichier1 rwxrwxrwx 1 aldevar users 28 2009-12-20 18:13 fichier1
CalimeroTeknik vient de sortir la dernière version de CTKArchLive.
Ce LiveCD/LiveUSB se caractérise notamment par sa légèreté et tourne sur des machines plutôt modestes.
Cette nouvelle mouture, en version 0.4, permet d’installer la distribution sur son disque dur. On peut également, si on possède assez de RAM, copier le contenu du LiveCD dans la RAM afin de pouvoir éjecter le média (CD ou USB) pour regarder un DVD ou passer le support à son voisin par exemple.
Voici la liste des améliorations apportées par cette dernière version :
Les liens de téléchargement :
Une version i586 devrait bientôt voir le jour.
On en parle également sur le forum de la communauté francophone de Archlinux. N’hésitez pas à venir y faire part de vos problèmes, questions, retours d’experiences… ainsi que sur le canal IRC (#archlinux-fr sur Freenode).
Voilà enfin l’arrivée d’une chose qui manquait cruellement à Archlinux depuis longtemps : un livecd léger!
CalimeroTeknik vient de terminer la création de la version 0.2 de son livecd, CTKArch. Cette version démontre avec zèle la grande qualité de Archlinux : la rapidité et l’efficacité (j’ai même envie de dire l’efficience).
Pour toi public, j’ai pris le temps de capturer quelques screenshots de la bête!!
Tout d’abord, le lancement. CalimeroTeknik a eu la bonne idée de proposer directement au démarrage la résolution souhaitée. Ce qui permet de profiter pleinement d’un boot en mode texte loin d’être désagréable.
Une fois le boot terminé, on se retrouve devant cette interface :
On est donc sous openbox, avec un thème gtk dark très léger en png qui permet de ne pas mettre a genou les petits processeurs. Le thème d’icônes est également pas mal du tout (à mon goût).
Au niveau des applications, nous avons :
Pour tous ceux qui ne connaissent pas encore Archlinux, ainsi que pour ceux qui se disent depuis longtemps qu’ils devraient tester cette distribution, jetez vous donc sur ce livecd et n’hésitez pas à proposer vos retour d’expériences
Je profite de ce billet pour remercier Calimero pour le travail qu’il fournit pour la communauté francophone de Archlinux, notamment en ce qui concerne la documentation.