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ZitrouilleDwm est le Dynamic Window Manager pour X. Il s’occupe de manipuler les fenêtres en mode mosaïqué (tiling), plein-écran ou flottant. Il est très léger et écrit en C. Son code source fait moins de 2000 lignes de codes, et il est customisable de différentes façons, notamment avec tous les patchs qui sont sortis. Il fonctionne aussi très bien sur du multi-écran, avec xrandr et xinerama. Ce billet à pour intention de vous aider à l’installer et à le personnaliser, pour les gens qui sont curieux, et qui aimeraient bien tester un tiling wm.
Nous allons installer et configurer Dwm en utilisant makepkg et l’Arch Build System. Ce qui va nous permettre de créer proprement des paquets, et éviter de « salir » le système avec un make install. Pour ceux qui n’utilise pas Arch Linux, il y a toujours moyen de faire la même chose avec d’autres outils. Pour tester rapidement dwm :
sudo pacman -S dwm
Gardez à l’esprit que si vous l’installez comme ça, vous passez à côté de toute la partie customisation.
Nous allons avoir besoin du paquet base-devel pour la compilation et abs pour récupérer l’arbre des PKGBUILDs.
sudo pacman -S base-devel abs
Récupérons maintenant les PKGBUILDs de tous les programmes installables avec pacman. On va donc pouvoir ensuite récupérer celui de Dwm pour pouvoir le compiler à notre sauce.
sudo abs cp -r /var/abs/community/dwm ~/dwm
Rentrons maintenant avec un cd, dans le dossier dwm fraichement copié dans notre home et lançons la compilation.
makepkg -iCeci va récupérer les sources, compiler et installer Dwm.
Allez faire un petit tour dans le dossier dwm copié dans votre home. Vous y trouverez un fichier config.h. C’est dans ce fichier que l’ont va pouvoir configurer Dwm. Une fois ce fichier à jour, il faut recompiler Dwm :
makepkg -efi --skipinteg
Voilà ce qu’il faut faire pour mettre à jour et configurer Dwm. Je vous laisse faire un tour sur le site officiel pour avoir des infos supplémentaires sur la configuration, avec des exemples et des plugins.
Sur mon prochain billet je vous montrerai ma configuration avec des exemples précis d’utilisation de dzen2, conky etc.
Stay tuned.
Dans un système appelé Ubuntu One Music Store, les utilisateurs d’Ubuntu pourront bientôt acheter de la musique en ligne directement depuis leur lecteur audio. Vous l’aurez compris, cette fonctionnalité est directement intégrée au service cloud Ubuntu One. Ce système devrait faire son apparition avec la sortie de Lucid Lynx au mois d’avril.
La page d’accueil est plutôt simple en soit, on y retrouve les titres les plus téléchargés, les nouveautés et les artistes qui pourraient vous correspondre. On a bien sur la possibilité de filtrer par genre musical, ou de rechercher un artiste avec le moteur de recherches.
Les musiques sont téléchargeables au format MP3 320k (et FLAC aussi à priori), sans DRM. On pourra payer par carte bancaire ou par Paypal.
Ubuntu One Music Store devrait supporter les lecteurs Rhythmbox (chiant à écrire lui xD) et Banshee. Ubuntu a passé un accord avec 7Digital pour fournir la musique.
Bon le concept à l’air plutôt séduisant et simple à utiliser, mais je me pose une question. L’application porte le nom Ubuntu, donc je suppose qu’elle ne fonctionnera pas sur les autres distributions GNU/Linux. Un peu comme le système de partage de fichiers d’Ubuntu One si je crois bien. Il ne sera à priori pas non plus open-source. Ubuntu prend un virage qui ne me plaît pas trop, je ne sais pas trop quoi en penser à vrai dire. Mais je me trompe peut-être sur toute la ligne. On verra bien ;)
Via popey.com.
Arch Linux possède en gros deux sortes de dépôts pour l’installation des logiciels. Le dépôt officiel contient les binaires de la grande majorité des programmes, installables avec pacman (ou alors en les compilant avec le système ABS et l’arbre des PKGBUILDs). De l’autre côté il y a le dépôt géré par la communauté qu’on appelle AUR. Généralement il faut télécharger le PKGBUILD du logiciel sur http://aur.archlinux.org et le compiler.
Du coup des personnes se sont mis à développer des wrappers (des sur-couches), pour pacman et AUR. Yaourt en est un par exemple. Je vais donc vous présenter la crème de la crème pour moi : packer.
Je n’en pouvais plus de yaourt. Trop lourd, trop lent et pas vraiment bien codé. De plus son développement à l’air d’être stoppé. Il ne supporte pas les champs provide des PKGBUILD, ce qui m’a valu une belle boucle infinie en voulant installer des dépendances pour Xmonad et Haskell. Donc j’en ai eu ma claque et j’ai craqué.
Je suis alors tombé un sur la présentation de packer dans le forum officiel d’Arch Linux. Et depuis je ne pourrai plus m’en passer. Quand yaourt mettait au moins 5 min à parser tous les programmes installés sur ma bécane pour faire une update, packer met seulement quelques secondes. Les commandes principales sont :
Et j’en passe.. Si vous les voulez tous, allez lire le fucking manual ;)
Ah et packer est en couleur si on installe pacman-color. Packer est en développement intensif et de nouvelles fonctionnalités sont rajoutées très souvent. Pour l’installer c’est ici.
Exit le gros yaourt ;)
Les dernières versions de Conky permettent des choses incroyables depuis que l’on peut jouer avec cairo et lua. Grâce à ces derniers, on peut générer des formes complexes. Adieu le conky rectangulaire :)
Le conky de sen s’appelle NightDrive et possède les caractéristiques suivantes : il affiche l’heure, avec un look LCD, la météo avec des pictos, des infos sur les processeurs, RAM, carte graphique, le nombre de mise à jour disponible sur Arch (ben oué on est en rolling release nous ;) ), la bande-passante, la place disponible sur le disque et la musique (MPD) avec les couvertures d’albums.
Vous voulez le tester ? Alors assurez-vous d’avoir les pré-requis nécessaire :
Ça se sont les options de compilations. Faites un conky -v avant. Si vous avez comme résultat :
Music detection: * MPD General: * nvidia * Imlib2 * Lua Lua bindings: * Cairo * Imlib2
Ça veut dire que vous allez pouvoir faire tourner ce bijou. Toutes les infos se retrouvent de toute façon dans le ReadMe du conky.
Allez zou, allez le télécharger si ça vous branche ;)
La prochaine version d’Ubuntu arrive à grand pas. Et comme à chaque fois, nombreux sont ceux qui proposent leurs thèmes en espérant qu’il sera celui choisit par défaut. J’en ai trouvé quelques uns, qui pourraient faire office de nouveau thème pour Lucid Lynx.
On commence par mon préféré, qui s’appelle Lucidity. Il utilise la palette de couleurs d’Ubuntu, avec un look moderne et des icônes monochromes. Il a presque un petit côté KDE je trouve. Pour l’instant ce n’est qu’une maquette, le thème GTK n’existe pas encore. Seul le thème Metacity a été fait.
Lien vers le thème Metacity Lucidity
Celui là reste assez proche du thème existant. Le thème Metacity est plus original avec ses boutons qui ressortent mieux que le thème actuel. Le thème GTK a été fondé sur le moteur Murrine, ce qui lui permet de profiter d’effets sympas.
Description du mockup + download
Celui la est un thème plutôt clair, ce n’est pas mon préféré, mais au moins il n’utilise pas une énième fois les couleurs par défaut d’Ubuntu. En plus il est fonctionnel et on peut le télécharger.
Description du mockup + download
Au final il y a en ce moment plus d’une dizaine de propositions, que vous pouvez retrouver sur cette page. Elles sont listées dans le chapitre I ( 10.04 Lucid Lynx RTS).
Le protocole SSH est utilisé pour transmettre des informations de manière sécurisé entre deux terminaux. Par exemple comme se loguer sur une machine distante, ou échanger des fichiers, le tout crypté. Il est de par sa conception très sécurisé, mais une mauvaise configuration peut tout gâcher.
Le protocole 1 est obsolète et vulnérable à de nombreuses attaques (comme man-in-the-middle). Il doit être évité à tout pris. Vérifiez dans le sshd_config que la ligne suivante existe :
Protocol 2Par défaut n’importe quel utilisateur à le droit de se connecter en SSH. Par exemple un utilisateur ftp à la possibilité de se connecter. Ce n’est pas super pertinent. Alors on peut restreindre le serveur SSH à n’autoriser que certains compte utilisateur. Pour ça on peut utiliser (toujours dans le sshd_config) :
AllowUsers root rydgel
Qui autorise ces 2 utilisateurs à pouvoir se connecter. Inversement la commande DenyUsers, permet de refuser la connexion.
Ces fichiers permettent de se connecter automatiquement au serveur sans avoir besoin de retaper le mot de passe. Sympa pour les feignants mais pas sécurisé du tout. Donc il vaut mieux désactiver l’utilisation de ces fichiers avant que quelqu’un ne tombe dessus ;)
IgnoreRhosts yesGarder la session ouverte indéfiniment n’est pas non plus une bonne idée. Vous êtes au boulot, vous vous absentez une heure ou deux et vous oubliez de fermer votre session, n’importe qui peut attraper votre shell en root et faire ce qu’il veut pendant votre absence.
ClientAliveInterval 360 ClientAliveCountMax 0
Une autre manière de sécuriser est de désactiver le login de root et d’utiliser un user avec des droits moindres + sudo.
PermitRootLogin no
Le port 22 est connu par tous les pirates pour être celui d’openSSH. Les robots scannent en priorité ce port, pour le changer c’est tout simple :
Port 6345Par exemple si je veux que seulement ces 2 adresses IP ait le droit de se connecter sur mon serveur (192.168.1.5 et 202.54.1.5). Il y a deux solutions. La première est d’utiliser les fichiers /etc/hosts.allow et /etc/hosts.deny. On commence par bloquer toutes les IPs dans le hosts.deny, puis on autorise seulement celles que l’on veut.
dans /etc/hosts.deny : sshd: ALL On bloque par défaut toutes les IPs, puis dans le /etc/hosts.allow : sshd: 192.168.1.5 sshd: 202.54.1.5
La deuxième solution (et la meilleure à mon avis) est d’utiliser le firewall du système (iptables, pf) et d’autoriser seulement les IPs que l’on veut sur le port d’OpenSSH.
On voit encore trop souvent des mots de passe du style ‘12345′ ou ‘admin’. Le plus simple est de se créer un mot passe aléatoirement avec des chiffres, des lettres (majuscules et minuscules) et des caractères spéciaux. http://www.goodpassword.com/ est un site qui permet de le faire pour vous :)
Vérifiez que les utilisateurs de votre machine n’ont pas de mot de passe vide. On peut aussi dire à OpenSSH de ne pas accepter les connexions d’utilisateurs sans mot de passe.
PermitEmptyPasswords no
On ne le dira jamais assez mais les mises-à-jour sont vraiment importantes. Elles corrigent la plupart du temps des failles qui peuvent être utilisées par des pirates pour compromettre votre système. Personnellement je regarde si des mises à jours de sécurité sont disponibles tous les jours.
Ça ne sert à rien de laisser des services ouverts sur l’ordinateur si vous ne vous en servez pas. Désinstallez le serveur openSSH s’il n’est pas utilisé. Ça fera toujours une porte de moins pour accéder à votre machine.
Il y a encore des dizaines de manips possibles pour augmenter encore plus la sécurité, comme le chrootage des utilisateurs, la configuration d’un firewall, l’installation de fail2ban contre les attaques brute-force etc. Mais je pense que ce petit article est un bon début, pour éviter de faire des bêtises sur son serveur.
Linux a toujours été pour moi synonyme de liberté, notamment au niveau de son interface. Pour tout vous avouer, j’ai installer Linux parce que je le trouvais beau. Et aujourd’hui je vous propose une cinquantaine de thèmes pour Linux, une gallerie, pour montrer aux gens la beauté de ce système.
Pour avoir plus d’infos sur le thème ou le télécharger, il faut cliquer sur le titre.
Hexxeh vient de mettre en ligne une version améliorée de Chromium OS appelée Chromium OS Zero. Au programme : des améliorations en termes de vitesse, des corrections de certains drivers Wifi et un splashscreen au démarrage.
Le navigateur quand à lui possède maintenant la synchronisation des bookmarks ainsi que l’utilisation des extenesions.
Vous trouverez sur le site de l’auteur toutes les instructions pour l’installer ou l’essayer sur GNU/Linux, Mac ou Windows.
Sur GNU/Linux on peut ouvrir à peu près n’importe quel format, dont les fichiers .dmg. Ce sont des images disques sur Mac utilisées principalement pour installer des logiciels.
Ces fichiers sont au format HFS+, il nous faut donc les outils nécessaires pour manipuler ce format. Le nom des paquets changeant suivant les distributions, faites une recherche sur le mot hfsplus dans votre gestionnaire de paquet.
Dans une console en mode root, il suffit de taper :
mount -o loop -t hfsplus image.dmg /dans/votre/repertoire
Soyez sur que le répertoire de destination existe avant de faire la manip.
De la même manière on peut ouvrir des partitions OS X. Utile pour ceux qui ont installé Linux sur leur Mac comme moi :)
On ne présente plus Wine, ce logiciel qui permet de lancer des binaires Windows sur d’autres OS. Wine tourne sur à peu près toutes les plate-formes y compris sur Mac OS X.
Alors.. oui il existe déjà des implémentations de Wine sur Mac. Comme par exemple CrossOver, mais celui est payant et non libre. Je m’ennuyais un peu et je m’étais dit que ça serait marrant de compiler Wine sous OS X (ouais on s’éclate comme on peut). Du coup je vais vous partager la façon de faire.
Cette manipulation ne peut pas fonctionner sur toutes les configurations.
Il vous faut un Mac avec un processeur Intel. Les derniers Mac le sont tous. Pour vérifier il suffit d’aller dans le menu pomme et de choisir « À propos de ce Mac » pour vérifier votre processeur.
On aura besoin des outils de compilation traditionnels (make, gcc etc.). Pour les avoir il suffit d’installer Xcode. Vous le trouverez sur cette page.
Les macports simplifieront l’installation de Wine et de ses dépendances. Pour son installation et son utilisation, je montre quelques exemples sur un précédent billet.
Avec les Macports c’est tout facile :)
sudo port install wine-devel +universal
Le flag +universal permet de compiler Wine et ses dépendances en 32 bits (car Wine ne fonctionne pas en 64 bits). Si on ne rajoute pas ce flag, le compilateur sous Snow Leopard essaiera de compiler Wine en 64 bits (ce qui ne peut pas fonctionner).
Et voilàààà