Bonjour à tous les lecteurs du Planet-Libre

Avant tout, merci à tous pour votre soutien. Pris au dépourvu par ce problème technique, voila le Planet-Libre de nouveau accessible !!
Je pense que vous allez avoir de la lecture à rattraper !!

Bien Cordialement,
L'équipe du Planet-Libre

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ScreenFetch 
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Par Rydgel, le 21/07/2010 à 14:01.

Vous avez surement remarqué que pour la majorité de mes captures d’écran, j’utilise un petit script qui affiche le logo Arch Linux et tout un tas d’informations à propos de l’environnement de bureau..

Et bien il existe un script bash plus poussé qui lui fonctionne sur une grande partie d’OS GNU/Linux et BSD. En vrac : Arch Linux, Ubuntu, Linux Mint, Debian, Fedora, Red Hat, Gentoo, Slackware etc.

Il supporte pas mal d’interfaces de bureau, que ça soit un environnement complet style Gnome ou KDE ou un simple WM comme Openbox ou Awesome.

Il existe même des variantes de logo pour une distribution donnée (voir le dossier extra).

Le code et les instructions d’installation sont disponibles sur Github, ici.

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Cairo-compmgr, une alternative à xcompmgr 
  • 6 votes
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Par Rydgel, le 16/07/2010 à 13:59.

Généralement quand je suis sous un environnement léger comme Openbox et que je veux bénéficier d’ombres ou de transparences, je me servais d’un outil appelé xcompmgr. Cet outil permet la composition de l’affichage, c’est à dire que le rendu visuel sera déformé/modifié par calcul. L’outil de compositing sur Linux le plus connu étant compiz.

Aujourd’hui je vais vous faire une brève description de cairo-compmgr. Comme son nom l’indique il utilise cairo pour le rendu graphique. Je le préfère maintenant à xcompmgr, car il est beaucoup plus complet.

Il est capable de faire afficher des ombres, d’activer la transparence et d’autres choses que ne faisait pas xcompmgr.

Au travers de plugins, cairo-compmgr se voit ajouter de nouvelles fonctionnalités. Transitions, loupe, mosaïque.. Contrairement à xcompmgr son développement est actif.

Installation

Il y a un paquet disponible pour Arch Linux dans AUR. Il est peut-être dans les dépôts de votre distribution si vous n’êtes pas sous Arch (comment ça pas encore ?). Au pire il y a la tarball sur le site officiel.

La configuration se fait sous une interface graphique donc pas besoin de vous expliquer..

En tout cas ça le fait bien sur mon Xmonad !

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Spotify sur Linux en natif 
  • 7 votes
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Par Rydgel, le 13/07/2010 à 13:54.

Juste une brève news pour vous dire qu’un client Linux Spotify a vu le jour. C’est l’équipe de Spotify qui en parle sur leur blog. Bon ça n’a rien d’officiel pour le moment, cette version ayant été développé durant le temps libre des devs. Mais si l’accueil du public est plutôt bon alors je pense qu’ils le rendront un peu plus stable et le mettront à côté du client Mac et Windows. C’est ce que je souhaite.

Il faut dire qu’on pouvait déjà utiliser Spotify sur Linux au travers de Wine, mais ça reste toujours moins bien qu’un client natif. D’ailleurs en parlant du client, il a été codé avec la libraire Qt.

Si vous avez une machine à base Debian, vous pouvez suivre ce lien pour avoir toutes les infos nécessaires pour l’installation.

Des petits malins ont déjà fait un pkgbuild pour Arch Linux, que vous trouverez sur cette page. Le paquet s’appelle spotify-native spotify.

Enfin dernière petite info, ce client n’est disponible que pour les utilisateurs premium (ils n’ont pas implémenté la publicité), tourne sous 32 et 64 bits et n’est pas exempt de bugs ;)

Bref tout ça pour dire que ça me fait plaisir qu’une boite comme Spotify s’intéresse un peu à notre pingouin.

EDIT: J’avais laissé un commentaire à ce sujet , mais apparemment ça n’a pas suffit. Donc le paquet sous AUR s’appelle maintenant spotify.

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Jumanji : Navigateur web VIM-like 
  • 4 votes
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Par Rydgel, le 07/07/2010 à 02:15.

C’est un peu en naviguant par hasard que j’ai trouvé Jumanji. Jumanji est un navigateur basé sur Webkit très léger et customisable. Il a pour but d’offrir une interface minimaliste pour ainsi gagner le maximum d’espace. Il se manipule principalement au clavier, grâce à des raccourcis du type VIM.

En terme de fonctionnalités, je trouve Jumanji assez complet. Il gère l’historique de navigation, les téléchargements (au travers de wget), les favoris, les onglets.. etc.

Il existe un bloqueur de plugin, si vous voulez par exemple désactiver Flash.. Il est aussi capable de bloquer les publicités au travers de privoxy, de charger des CSS persos (genre userstyles), des userscripts, de configurer vos propres raccourcis clavier..

Bref vraiment pas mal ce petit navigateur, il me fait penser à un vimperator sans la lourdeur de Firefox.

Installation

Récupérer le code source et compilez le :

git clone git://pwmt.org/jumanji.git

Encore une fois les utilisateurs d’Arch Linux n’auront pas de mal à l’installer, il existe un PKGBUILD appelé jumanji-git.

Plus d’infos sur le site officiel.

Uzbl ou Jumanji ? Arf mon coeur balance..

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Serveur web léger Lighttpd et FreeBSD 
  • 0 vote
    vote oui
Par Rydgel, le 11/06/2010 à 00:16.

Dans cet article je vais vous parler de la configuration actuelle de ce serveur, celui qui permet d’afficher ces pages. J’en avais un peu parlé dans un billet précédent, ce serveur tourne sous FreeBSD 8.0. Pourquoi FreeBSD ? Parce qu’avant tout je voulais apprendre un système que je connaissais pas du tout, et l’arbre des ports permet de compiler mes logiciels facilement, tout en ayant une liberté maximale sur les options de compîlation.

Je vais traité ici l’installation d’un serveur PHP (en l’occurence lighty). Il y a en gros deux parties distinctes : premièrement l’installation de PHP à proprement parlé, puis ensuite du serveur et sa configuration. Je ne parlerai pas de l’installation d’un serveur de base de données, sauf si ça vous branche :)

Personnellement je n’installe mes logiciels que par compilation (ce n’est pas obligatoire sous FreeBSD). J’utilise pour cela des utilitaires tels que portmaster et portsnap. Si vous n’avez jamais utilisé les ports sur FreeBSD vous devez commencer par un petit :

portsnap fetch extract

Cette commande va tout simplement télécharger les ports et les extraire dans /usr/ports. À faire une fois seulement, après ce n’est plus nécessaire.

PHP 5.3

On commence par mettre nos ports à jour :

portsnap fetch update

Et ensuite c’est partie pour compiler le coeur de PHP :

portmaster lang/php5

On vous proposera surement des choix pour la configuration de PHP, sélectionnez seulement ce qui vous est nécessaire. Le but de la compilation étant de pouvoir optimiser :)

Ensuite on va pouvoir construire les extensions de PHP. Comme par exemple curl ou gd pour les images. Idem, il y a forcément des extensions que vous n’utiliserai pas, donc ne cochez pas tout comme des bourrins (lol). Pensez à sélectionner celle de votre base de données (mysql, mysqli, postgre…)

portmaster lang/php5-extensions

Et hop c’est terminé. Vous pouvez vérifier que PHP est bien installé, en lançant un petit php –version dans le shell.

Lighttpd

Lighttpd ou Lighty est un serveur web très léger et assez flexible. Optimisé pour être soumis à de fortes demandes, il est de nature plus scalable qu’Apache. Il en a d’ailleurs rien à envier, et il est capable de pas mal de choses (FastCGI, CGI, Http Auth, Compression, Url rewriting…).

Donc installons le :

portmaster www/lighttpd

Maintenant on va dire à FreeBSD de le démarrer après le boot, pour cela on édite donc /etc/rc.conf : en ajoutant cette ligne :

lighttpd_enable="YES"

Et pour le démarrer/redémarrer/stoper :

/usr/local/etc/rc.d/lighttpd start|restart|stop

Fichiers de configurations de Lighttpd:

  • Par défaut le webroot se trouve dans /usr/local/www/data
  • L’utilisateur par défaut du serveur est www
  • Et la configuration se fait dans ce fichier : /usr/local/etc/lighttpd.conf

Nous allons configurer un virtual host, avec un nom de domaine et son propre répertoire dans le webroot. Nous allons aussi compresser les pages pour économiser de la bande passante et activer l’url rewriting pour faire fonctionner wordpress. Ouvrez le fichier de configuration. Nous allons modifier certaines lignes pour notre configuration.

Commençons par les modules à charger, pour ma part j’ai besoin de :

server.modules              = (
                               "mod_rewrite",
                               "mod_redirect",
                               "mod_alias",
                               "mod_access",
                               "mod_auth",
                               "mod_fastcgi",
                               "mod_simple_vhost",
                               "mod_compress",
                               "mod_expire",
                               "mod_accesslog",
			       "mod_magnet"
)

On vérifie le webroot :

server.document-root        = "/usr/local/www/data/"

On active la compression :

compress.cache-dir         = "/var/cache/lighttpd/compress/"
compress.filetype          = ("text/plain", "text/html", "text/css", "text/xml", "text/javascript")

www doit pouvoir écrire et lire dans ce répertoire bien sur.

Maintenant il faut dire à Lighty comment on veut qu’il gère les scripts PHP. Donc nous allons utiliser du FastCGI :

fastcgi.server             = ( ".php" =>
                               ( "localhost" =>
                                 (
                                   "socket" => "/tmp/php-fastcgi.socket",
                                   "bin-path" => "/usr/local/bin/php-cgi",
				                           "max-procs" => 6,
				                           "bin-environment" => (
				   	                         "PHP_FCGI_CHILDREN" => "5",
				   	                         "PHP_FCGI_MAX_REQUESTS" => "1000"
			                               ),
				                             "bin-copy-environment" => (
					                             "PATH", "SHELL", "USER"
 				                               ),
				                           "broken-scriptfilename" => "enable"
                                 )
                               )
                            )

Et pour finir le virtual host :

$HTTP["host"] == "phollow.fr" {
  server.document-root = "/usr/local/www/data/phollow.fr"
  compress.cache-dir = "/tmp/phollow.fr/"
  url.rewrite = (
        "^/(wp-.+).*/?" => "$0",
        "^/(sitemap.xml)" => "$0",
        "^/(xmlrpc.php)" => "$0",
        "^/(.+)/?$" => "/index.php/$1"
  )
 
}

Et voilà ça devrait suffire à faire tourner votre site web. Si vous avez des questions n’hésitez pas et surtout allez faire un tour sur la documentation officielle de lighttpd.

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Serveur web léger Lighttpd et FreeBSD 
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Par Rydgel, le 11/06/2010 à 00:16.

Dans cet article je vais vous parler de la configuration actuelle de ce serveur, celui qui permet d’afficher ces pages. J’en avais un peu parlé dans un billet précédent, ce serveur tourne sous FreeBSD 8.0. Pourquoi FreeBSD ? Parce qu’avant tout je voulais apprendre un système que je connaissais pas du tout, et l’arbre des ports permet de compiler mes logiciels facilement, tout en ayant une liberté maximale sur les options de compîlation.

Je vais traité ici l’installation d’un serveur PHP (en l’occurence lighty). Il y a en gros deux parties distinctes : premièrement l’installation de PHP à proprement parlé, puis ensuite du serveur et sa configuration. Je ne parlerai pas de l’installation d’un serveur de base de données, sauf si ça vous branche :)

Personnellement je n’installe mes logiciels que par compilation (ce n’est pas obligatoire sous FreeBSD). J’utilise pour cela des utilitaires tels que portmaster et portsnap. Si vous n’avez jamais utilisé les ports sur FreeBSD vous devez commencer par un petit :

portsnap fetch extract

Cette commande va tout simplement télécharger les ports et les extraire dans /usr/ports. À faire une fois seulement, après ce n’est plus nécessaire.

PHP 5.3

On commence par mettre nos ports à jour :

portsnap fetch update

Et ensuite c’est partie pour compiler le coeur de PHP :

portmaster lang/php5

On vous proposera surement des choix pour la configuration de PHP, sélectionnez seulement ce qui vous est nécessaire. Le but de la compilation étant de pouvoir optimiser :)

Ensuite on va pouvoir construire les extensions de PHP. Comme par exemple curl ou gd pour les images. Idem, il y a forcément des extensions que vous n’utiliserai pas, donc ne cochez pas tout comme des bourrins (lol). Pensez à sélectionner celle de votre base de données (mysql, mysqli, postgre…)

portmaster lang/php5-extensions

Et hop c’est terminé. Vous pouvez vérifier que PHP est bien installé, en lançant un petit php –version dans le shell.

Lighttpd

Lighttpd ou Lighty est un serveur web très léger et assez flexible. Optimisé pour être soumis à de fortes demandes, il est de nature plus scalable qu’Apache. Il en a d’ailleurs rien à envier, et il est capable de pas mal de choses (FastCGI, CGI, Http Auth, Compression, Url rewriting…).

Donc installons le :

portmaster www/lighttpd

Maintenant on va dire à FreeBSD de le démarrer après le boot, pour cela on édite donc /etc/rc.conf : en ajoutant cette ligne :

lighttpd_enable="YES"

Et pour le démarrer/redémarrer/stoper :

/usr/local/etc/rc.d/lighttpd start|restart|stop

Fichiers de configurations de Lighttpd:

  • Par défaut le webroot se trouve dans /usr/local/www/data
  • L’utilisateur par défaut du serveur est www
  • Et la configuration se fait dans ce fichier : /usr/local/etc/lighttpd.conf

Nous allons configurer un virtual host, avec un nom de domaine et son propre répertoire dans le webroot. Nous allons aussi compresser les pages pour économiser de la bande passante et activer l’url rewriting pour faire fonctionner wordpress. Ouvrez le fichier de configuration. Nous allons modifier certaines lignes pour notre configuration.

Commençons par les modules à charger, pour ma part j’ai besoin de :

server.modules              = (
                               "mod_rewrite",
                               "mod_redirect",
                               "mod_alias",
                               "mod_access",
                               "mod_auth",
                               "mod_fastcgi",
                               "mod_simple_vhost",
                               "mod_compress",
                               "mod_expire",
                               "mod_accesslog",
			       "mod_magnet"
)

On vérifie le webroot :

server.document-root        = "/usr/local/www/data/"

On active la compression :

compress.cache-dir         = "/var/cache/lighttpd/compress/"
compress.filetype          = ("text/plain", "text/html", "text/css", "text/xml", "text/javascript")

www doit pouvoir écrire et lire dans ce répertoire bien sur.

Maintenant il faut dire à Lighty comment on veut qu’il gère les scripts PHP. Donc nous allons utiliser du FastCGI :

fastcgi.server             = ( ".php" =>
                               ( "localhost" =>
                                 (
                                   "socket" => "/tmp/php-fastcgi.socket",
                                   "bin-path" => "/usr/local/bin/php-cgi",
				                           "max-procs" => 6,
				                           "bin-environment" => (
				   	                         "PHP_FCGI_CHILDREN" => "5",
				   	                         "PHP_FCGI_MAX_REQUESTS" => "1000"
			                               ),
				                             "bin-copy-environment" => (
					                             "PATH", "SHELL", "USER"
 				                               ),
				                           "broken-scriptfilename" => "enable"
                                 )
                               )
                            )

Et pour finir le virtual host :

$HTTP["host"] == "phollow.fr" {
  server.document-root = "/usr/local/www/data/phollow.fr"
  compress.cache-dir = "/tmp/phollow.fr/"
  url.rewrite = (
        "^/(wp-.+).*/?" => "$0",
        "^/(sitemap.xml)" => "$0",
        "^/(xmlrpc.php)" => "$0",
        "^/(.+)/?$" => "/index.php/$1"
  )
 
}

Et voilà ça devrait suffire à faire tourner votre site web. Si vous avez des questions n’hésitez pas et surtout allez faire un tour sur la documentation officielle de lighttpd.

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Lecteur audio léger : Decibel 
  • 4 votes
    vote oui
Par Rydgel, le 04/05/2010 à 14:03.

Decibel Audio Player est, comme son nom l’indique, un lecteur de fichiers audio plutôt léger. Il est vraiment simple d’utilisation et son interface est plutôt pas mal. Codé en Gtk+ et Python, il s’intègre bien dans Gnome et dans tous les environnements légers. Il est pour moi un bon compromis entres des clients lourds tel que Amarok, Banshee et des clients ultra-légers comme moc ou ncmpc.

Il possède pas mal de petites fonctionnalités intéressantes comme : la possibilité de lire les fichiers audio sur le disque sans passer par la création d’une librairie, le support des albums covers, du scrobbling vers last.fm, la lecture d’un cd audio, génération d’un fichier avec comme contenu la lecture en cours (pour l’afficher dans conky par exemple), le statut sur votre messagerie instantanée et j’en passe..

Benchmarks

PlayerVersionStartup TimeRAM UsageCPU Usage
Amarok2.0.23.3 seconds73.6 MB21.78 seconds
Banshee1.4.33.1 seconds51.5 MB47.05 seconds
Decibel Audio Player1.011.1 seconds28.1 MB36.55 seconds
Exaile0.2.99.33.7 seconds64.9 MB47.03 seconds
Listen0.56.5 seconds115 MB44.02 seconds
Quod Libet2.03.9 seconds60.9 MB40.38 seconds
Rhythmbox0.12.02.5 seconds39.9 MB39.09 seconds
Songbird1.2.04.2 seconds74.5 MB1 mn 31 seconds

Comme on peut le voir sur ces tests de performances (tiré du site officiel), c’est le plus rapide et le plus léger en ram. Amarok étant le moins gourmand en CPU. Le test a été réalisé avec une musique au format Ogg d’environ 4,4Mo.

Screenshots

Installation

Si vous avez la curiosité de le tester, vous trouverez sur cette page divers paquets pour les distributions les plus courantes et des instructions pour le compiler le cas échéant. :-)

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Lecteur audio léger : Decibel 
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    vote oui
Par Rydgel, le 04/05/2010 à 14:03.

Decibel Audio Player est, comme son nom l’indique, un lecteur de fichiers audio plutôt léger. Il est vraiment simple d’utilisation et son interface est plutôt pas mal. Codé en Gtk+ et Python, il s’intègre bien dans Gnome et dans tous les environnements légers. Il est pour moi un bon compromis entres des clients lourds tel que Amarok, Banshee et des clients ultra-légers comme moc ou ncmpc.

Il possède pas mal de petites fonctionnalités intéressantes comme : la possibilité de lire les fichiers audio sur le disque sans passer par la création d’une librairie, le support des albums covers, du scrobbling vers last.fm, la lecture d’un cd audio, génération d’un fichier avec comme contenu la lecture en cours (pour l’afficher dans conky par exemple), le statut sur votre messagerie instantanée et j’en passe..

Benchmarks

Player Version Startup Time RAM Usage CPU Usage
Amarok 2.0.2 3.3 seconds 73.6 MB 21.78 seconds
Banshee 1.4.3 3.1 seconds 51.5 MB 47.05 seconds
Decibel Audio Player 1.01 1.1 seconds 28.1 MB 36.55 seconds
Exaile 0.2.99.3 3.7 seconds 64.9 MB 47.03 seconds
Listen 0.5 6.5 seconds 115 MB 44.02 seconds
Quod Libet 2.0 3.9 seconds 60.9 MB 40.38 seconds
Rhythmbox 0.12.0 2.5 seconds 39.9 MB 39.09 seconds
Songbird 1.2.0 4.2 seconds 74.5 MB 1 mn 31 seconds

Comme on peut le voir sur ces tests de performances (tiré du site officiel), c’est le plus rapide et le plus léger en ram. Amarok étant le moins gourmand en CPU. Le test a été réalisé avec une musique au format Ogg d’environ 4,4Mo.

Screenshots

Installation

Si vous avez la curiosité de le tester, vous trouverez sur cette page divers paquets pour les distributions les plus courantes et des instructions pour le compiler le cas échéant. :-)

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Echinus WM 
  • 5 votes
    vote oui
Par Rydgel, le 02/05/2010 à 16:33.

Echinus est un Window Manager codé par Alexander Polakov. Sa particularité en plus d’être léger et de pouvoir l’utiliser en mode flottant et/ou mosaïqué. Il est aussi surtout très simple à paramétrer, pas besoin de connaître un langage de programmation. Le projet est assez récent et en constante amélioration.

Il a été au départ un simple fork de Dwm, avec le but de simplifier la syntaxe de configuration. Mais il est maintenant un gestionnaire de fenêtres à part entière. Voici quelques unes de ces caractéristiques tirées du site de l’auteur :

  • Syntaxe très simple au format Xresources, vous savez comme les .Xdefaults et tout ça. Exemple : Echinus*opacity: 0.8
  • Support des normes EWMH. Ce qui veut dire qu’on peut utiliser des panels et des pagers avec lui. J’ai essayé tint2 tout à l’heure et ça marchait bien.
  • Barre de titres personnalisables.
  • Support des polices Xft
  • Support du multiples-écrans avec XRandr

Echinus est KISS, il gère les fenêtres et que les fenêtres. Donc pas de menus, pas de panels, pas de fond d’écrans. Mais c’est pas grave, parce que c’est le métier d’autres programmes (nitrogen, pypanel, myGTKMenu, dmenu, …)

Pour l’installation je vous renvoi sur la page de l’auteur, moi je vais continuer de jouer avec en rajoutant un panel, un menu, un conky peut-être, des ombres et tout ça.. Je vous montre ça dans un prochain billet. :-)

Screenshots

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Echinus WM 
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Par Rydgel, le 02/05/2010 à 16:33.

Echinus est un Window Manager codé par Alexander Polakov. Sa particularité en plus d’être léger et de pouvoir l’utiliser en mode flottant et/ou mosaïqué. Il est aussi surtout très simple à paramétrer, pas besoin de connaître un langage de programmation. Le projet est assez récent et en constante amélioration.

Il a été au départ un simple fork de Dwm, avec le but de simplifier la syntaxe de configuration. Mais il est maintenant un gestionnaire de fenêtres à part entière. Voici quelques unes de ces caractéristiques tirées du site de l’auteur :

  • Syntaxe très simple au format Xresources, vous savez comme les .Xdefaults et tout ça. Exemple : Echinus*opacity: 0.8
  • Support des normes EWMH. Ce qui veut dire qu’on peut utiliser des panels et des pagers avec lui. J’ai essayé tint2 tout à l’heure et ça marchait bien.
  • Barre de titres personnalisables.
  • Support des polices Xft
  • Support du multiples-écrans avec XRandr

Echinus est KISS, il gère les fenêtres et que les fenêtres. Donc pas de menus, pas de panels, pas de fond d’écrans. Mais c’est pas grave, parce que c’est le métier d’autres programmes (nitrogen, pypanel, myGTKMenu, dmenu, …)

Pour l’installation je vous renvoi sur la page de l’auteur, moi je vais continuer de jouer avec en rajoutant un panel, un menu, un conky peut-être, des ombres et tout ça.. Je vous montre ça dans un prochain billet. :-)

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