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Un échec avec Fw1.2 mais une réussite avec la netinstall Ubuntu 
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Par Dhoko, le 25/02/2010 à 22:20.

Il y a quelques jours, la version 1.2 RC1 de Frugalware est sortie. J’ai vu qu’au niveau du Kernel KMS était activé par défaut pour les ATI. Un signe pour mon PC ? J’ai donc testé ça en virtuel pour voir ce que ça donnait. Un succès, comme dévil505 me l’a dit j’ai fait une installation de base et tout a fonctionné. Mais tout n’est pas rose dans le monde de la Frugalware et il semble que mon nom y soit maudit…


Oui c’est LXDM

En virtuel ce fut un grand succès, tout a fonctionné comme sur des roulettes l’ISO a démarré et m’a mis un OS fonctionnel (en console). Après un boot rapide j’ai testé l’installation de Gnome qui a été interrompu par un plantage de Virtualbox (ces derniers temps depuis que je refuse la MAJ elle plante… étrange). Résultat mon gnome est cassé il se lance mais, on ne peut pas dire qu’il est fonctionnel.

J’ai mis ensuite l’ISO net-Install sur ma clé USB pour l’installer, je boot et ça ne fonctionne pas un bug avec l’ISO… Bon je grave un DVD (je passe 2 jours par semaine à 100m de rue Montgallet et je n’ai toujours pas acheté de DVD-RW là-haut ni même mis un pied dedans…) donc autant dire que je l’ai sacrifié. L’installation s’est déroulée parfaitement alors que j’ai fait un truc de grosse faignasse une installation standard.

Au boot Grub ne reconnait pas Windows 7 merde alors… Enfin pas grave le boot se lance et miracle pour la première fois de ma vie je vois en réel le splashy de Frugalware (superbe au passage). Mais ensuite c’est le grand noir (oui la version boguée du grand bleu), rien ne fonctionne juste un curseur sans GDM ou autre. Et TTY ? Lui aussi est inaccessible cool non ? Je sais qu’il existe une commande pour démarrer directement sur tty mais, je l’ai oublié donc j’ai lâchement abandonné (puis autant dire que ça me faisait chier d’aller plus loin c’était juste un test).

Sur Blogmotion, j’ai vu un post : [Installer Ubuntu directement à partir du net] j’ai donc voulu voir ce que ça donnait. C’est l’installation la plus intéressante d’Ubuntu que l’on puisse faire. Bien plus configurable que l’installeur live graphique (je ne connais pas celui du mode texte), on peut faire plein de choses. Par contre il ne se destine pas à un public débutant mieux vaut connaitre un peu les installations console avant. Installez Debian et la Slackware et ensuite ça va aller.

J’ai pu nativement définir non pas un utilisateur Ubuntu standard mais bien un Root et un user ! Et aussi choisir ce que je voulais installer exactement (la base chez moi). J’ai aussi pu choisir mon type de Kernel :

  • Generic (plusieurs versions)
  • Virtuel (plusieurs versions)
  • Serveur (plusieurs versions)

Cette installation n’est pas ergonomique ni pratique mais, elle est puissante et vraiment à des années lumières de ce que propose l’interface graphique classique. Par contre elle demande une installation un peu plus longue.
Une fois que l’installation est terminée j’ai rebooté le PC et après un démarrage éclair de 5/6 secondes je suis directement sur le tty. Seul problème notable un affreux son tout dégelasse qui crache si je suis sur le prompt et que je fais flèche gauche.

Via le terminal j’ai ainsi pu installer tout mon système en peu de temps (j’ai une bonne connexion ;) ) et à la fin mon OS est là enfin disponible, en 64bits ce qui me permet de pouvoir gérer mes 4Go de mémoire vive. Et je dispose d’un OS presque à jour (je n’ai pas le dernier Kernel, si j’ai la foi je tente de le recompiler) ce qui est donc nettement plus intéressant que de passer via le Live CD.

Cependant, les applications d’Ubuntu ne sont pas vraiment prévus pour un user qui ne peut pas devenir administrateur. Ainsi j’ai quelques bugs comme avec Synaptic qu’il faut lancer comme je le faisais au bon vieux temps via la console root. Simple et efficace, il faut juste avoir l’habitude et le réflexe de cheater avec son système. Par exemple en récupérant dans les messages d’erreurs la solution et l’adapter à un usage console.

Après un peu d’utilisation je retrouve mes vieux réflexes acquis grâce à la Slax, je vois Ubuntu sous un autre jour ce qui est agréable. Bon je regrette toujours ma Slax et suis triste que mon test se soit soldé avec un échec. Décidément Frugalware me maudit.
Ce que j’en pense, la net-Install est le moyen le plus performant d’installer Ubuntu, c’est un vrai installeur (pas un truc qui te cache la moitié des options). Cependant il n’est pas très accessible et nécessite une bonne connexion internet mais grâce à cette installation on peut faire des choses intéressantes, une installation simultané sur plusieurs machines… mais je ne vais pas m’étaler sur le réseau et ce qu’il vous faut (indice PXE (je l’ai vu en cours c’est pour ça :) )…).

Lien ISO Ubuntu Netinstall : 32 bit - 64 bit
Lien ISO Fw 1.2 RC : Depots ISO 32 et 64 bit (DVD – CD – NetInstall)

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Tutoriel Installer RMS GNU/Linux-libre – Slax6 avec installeur graphique 
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Par Dhoko, le 16/02/2010 à 17:24.

L’autre jour c’est chez Petitbob que j’ai appris la nouvelle, une Slax en version Libre et validé par la FSF. On se retrouve donc comme avec la Slax sur une distribution modulaire, elle utilise aussi les paquets .lzm qui peuvent être activés au démarrage. Bien sûr compatible avec la Slackware donc les commandes comme installpkg sont tout à fait fonctionnelles. Par contre pas encore de Slapt-get dedans (on va peut-être y remédier bientôt :) ).

Pourquoi RMS ? Pour rendre hommage à Richard Matthew Stallman. Cette distribution est donc libre basé sur un noyau pas tout jeune: 2.6.27 le même que celui de la Slax sauf qu’on y a enlevé des firmwares… et autres parties qui ne sont pas libre.

En résumé:

  • Basé sur la Slax 6.1.2
  • Kernel 2.6.27
  • KDE 3.5
  • Gestion des paquets Slackware et LZM

Vous allez dire et KDE 4 ?? Eh bien il arrivera à terme dans la Slax 7… Et puis ici on a un KDE très stable qui a fait ses preuves. Et pourtant un KDE très léger qui vous surprendra. Sinon vous pouvez toujours le compiler (mais ça prend beaucoup, beaucoup de temps).

Une curiosité du libre à transporter sur Clé USB ou bien à installer.

Voilà on en arrive maintenant au tutoriel, j’avais déjà écrit il y a quelques mois la deuxième version plus complète d’un tutoriel pour installer la Slax et aussi toutes ses dérivées. Ce tutoriel est encore valable bien sûr.
Ici c’est un autre tutoriel, l’installation est graphique à la différence de mon autre tutoriel. Elle est très simple et rapide à mettre en place, je vous laisse découvrir le tutoriel, et le partager.

J’ai enfin mis un système de navigation dans le tutoriel grâce à OpenOffice.org vous avez un index et un beau système pour allez vite aux chapitres qui vous plaisent.

Bonne Lecture

Site Officiel SlaxSite Officiel RMS

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Tutoriel Installer RMS GNU/Linux-libre – Slax6 avec installeur graphique 
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Par Dhoko, le 16/02/2010 à 17:24.

L’autre jour c’est chez Petitbob que j’ai appris la nouvelle, une Slax en version Libre et validé par la FSF. On se retrouve donc comme avec la Slax sur une distribution modulaire, elle utilise aussi les paquets .lzm qui peuvent être activés au démarrage. Bien sûr compatible avec la Slackware donc les commandes comme installpkg sont tout à fait fonctionnelles. Par contre pas encore de Slapt-get dedans (on va peut-être y remédier bientôt :) ).

Pourquoi RMS ? Pour rendre hommage à Richard Matthew Stallman. Cette distribution est donc libre basé sur un noyau pas tout jeune: 2.6.27 le même que celui de la Slax sauf qu’on y a enlevé des firmwares… et autres parties qui ne sont pas libre.

En résumé:

  • Basé sur la Slax 6.1.2
  • Kernel 2.6.27
  • KDE 3.5
  • Gestion des paquets Slackware et LZM

Vous allez dire et KDE 4 ?? Eh bien il arrivera à terme dans la Slax 7… Et puis ici on a un KDE très stable qui a fait ses preuves. Et pourtant un KDE très léger qui vous surprendra. Sinon vous pouvez toujours le compiler (mais ça prend beaucoup, beaucoup de temps).

Une curiosité du libre à transporter sur Clé USB ou bien à installer.

Voilà on en arrive maintenant au tutoriel, j’avais déjà écrit il y a quelques mois la deuxième version plus complète d’un tutoriel pour installer la Slax et aussi toutes ses dérivées. Ce tutoriel est encore valable bien sûr.
Ici c’est un autre tutoriel, l’installation est graphique à la différence de mon autre tutoriel. Elle est très simple et rapide à mettre en place, je vous laisse découvrir le tutoriel, et le partager.

J’ai enfin mis un système de navigation dans le tutoriel grâce à OpenOffice.org vous avez un index et un beau système pour allez vite aux chapitres qui vous plaisent.

Bonne Lecture

Site Officiel SlaxSite Officiel RMS

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Salix OS, le bonsaï a désormais une version Live 
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Par Dhoko, le 13/02/2010 à 14:34.

Suite à un post sur QuebecOS je me suis rendu compte que Salix avait sortie depuis quelques jours une version Live de la distribution. Une bonne idée, car comme pour la Slackware on avait seulement une version installable. Chacun va pouvoir la découvrir sans problèmes maintenant.

L’introduction de la distribution sur le site officiel :

Salix est un système d’exploitation basé sur Slackware GNU/Linux qui est simple, rapide et facile à utiliser. Salix est aussi complètement compatible avec Slackware de telle façon que les utilisateurs de Slackware peuvent profiter des répertoires Internet de Salix en tant que source complémentaire de packages de qualité certaine pour leur distribution favorite. Comme un bonsaï, Salix est petit, léger et est le produit d’une attention infinie.
Source

Au premier boot on a le choix entre plusieurs langues, une bonne chose pour pouvoir découvrir une distribution sans problèmes. Et ensuite c’est parti ! Ici j’ai choisi l’anglais (enfin j’ai des screenshots en français car ce matin j’ai booté en FR ;) ). Et surprise, ce n’est pas un beau tux comme on trouve sur le boot de la Slax ou d’autres mais, un TUZ. C’est mignon non ?

Et que remarque-t-on d’autre ? Que ça tourne avec les scripts Linux Live (créés par Thomas M pour la Slax), donc le live cd est censé booter vite. Enfin si je me fie aux autres live CD, que j’ai vu passé avec ces scripts. Mais ici le boot n’est pas super rapide, il faut dire que le Live CD est bien fournit en applications donc ceci doit expliquer cela. Mais bon quand même.

Ensuite voilà on est sur le desktop, bon si on connait déjà Salix vous remarquerez qu’ils ne se sont pas cassé la tête. On remarque tout de suite un installeur, avec son raccourci sur le bureau ! Oui un installeur, et graphique en plus !

On demande le mot de passe de l’admin pour lancer l’application : c’est live.

Désolé pour la capture mais, en virtuel je ne peux pas aller au-delà de 800*600… donc il manque quelques morceaux de la fenêtre mais, rassurez-vous ce n’est pas grave. Alors je vais encore le dire ça sent à plein nez l’installeur de Wolvix ou Goblinx ou encore Linvo (j’en ai parlé dernièrement ici). Décidément avec les dérivées de la Slackware quand on tient un bon installeur on ne le lâche plus. Bonne idée.
Attention : Comme c’est tout de suite dit sur l’installeur pour installer le Live CD sur le HD il faut avoir soit des partitions de prête soit les créer avec Gparted.

Voilà le dernier écran, finalement ça ne ressemble que peu à l’installeur de la Wolvix. Ici on choisit le mode d’installation (core=système minimal – basic=avec juste de quoi surfer et OOo je suppose et Full avec tout). On peut choisir le Kernel Standard ou alors avec les scripts Live. Après avoir installé le kernel standard je pense qu’ici mieux vaut installer le Live Kernel (chez moi ça plante).

Une fois que vous avez choisis le kernel, cliquez sur lancer l’installation et hop voilà la belle fenêtre qui s’affiche. Pas de bêtise hein, tout correspond à ce que vous avez spécifié ? Ok alors on lance l’installation. Utile ou non ? Pas pour tout le monde je pense.
Et là en 4 minutes il installe Salix sur votre HD, magique hein ?

Ensuite une étape classique de la Slackware l’installation de Lilo, ce n’est pas obligatoire mais, autant l’utiliser car personnellement je le trouve bien plus rapide que Grub à charger. Et Salix nous offre une superbe interface graphique pour l’installer, le lilosetup de la console version Salix :

Une fois que c’est fait, vous pouvez redémarrer votre PC. En même pas 10 minutes vous avez installé un OS, et en plus c’est presque une Slackware ! La distribution est désormais fonctionnelle.
A savoir que chez moi j’ai fait une installation avec le kernel standard et au redémarrage lilo se charge le noyau aussi puis à la fin du boot graphique ça plante la machine virtuelle. Virtualbox me signifie qu’il y a un gros problème.
Dommage, peut être le kernel live est plus approprié ici.

Les points positifs :

  • Beaucoup d’applications
  • Slackware
  • Slapt-get (ultra rapide)
  • Un installeur graphique très bien construit
  • Une installation simple et très rapide

Les points négatifs :

  • Démarrage assez long
  • Pas de création de partition dans l’installeur
  • Plantage après installation avec le Kernel standard
  • Kernel 2.6.29.6
  • Encore et toujours XFCE

J’avais découverts dès sa sortie Salix, mis à part son potentiel et même si elle était basée sur la Slackware elle ne m’avait pas convaincu. Ce Live CD est lui très prometteur, il fournit par défaut beaucoup d’applications et, est très réactif. Après il reste quelques trucs à régler au niveau de l’installeur; comme l’impossibilité de créer à partir de ce dernier une partition… Mais la distribution avance dans le bon sens.

Elle à l’air de poursuivre son chemin, petit à petit elle va se faire une place. Il manque juste à se distinguer des autres (et autrement que par un démarrage un poil trop long) ;) .

Le site officiel | L’annonce |Source | Lien DDL Live CD | Informations Live CD

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Salix OS, le bonsaï a désormais une version Live 
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Par Dhoko, le 13/02/2010 à 14:34.

Suite à un post sur QuebecOS je me suis rendu compte que Salix avait sortie depuis quelques jours une version Live de la distribution. Une bonne idée, car comme pour la Slackware on avait seulement une version installable. Chacun va pouvoir la découvrir sans problèmes maintenant.

L’introduction de la distribution sur le site officiel :

Salix est un système d’exploitation basé sur Slackware GNU/Linux qui est simple, rapide et facile à utiliser. Salix est aussi complètement compatible avec Slackware de telle façon que les utilisateurs de Slackware peuvent profiter des répertoires Internet de Salix en tant que source complémentaire de packages de qualité certaine pour leur distribution favorite. Comme un bonsaï, Salix est petit, léger et est le produit d’une attention infinie.
Source

Au premier boot on a le choix entre plusieurs langues, une bonne chose pour pouvoir découvrir une distribution sans problèmes. Et ensuite c’est parti ! Ici j’ai choisi l’anglais (enfin j’ai des screenshots en français car ce matin j’ai booté en FR ;) ). Et surprise, ce n’est pas un beau tux comme on trouve sur le boot de la Slax ou d’autres mais, un TUZ. C’est mignon non ?

Et que remarque-t-on d’autre ? Que ça tourne avec les scripts Linux Live (créés par Thomas M pour la Slax), donc le live cd est censé booter vite. Enfin si je me fie aux autres live CD, que j’ai vu passé avec ces scripts. Mais ici le boot n’est pas super rapide, il faut dire que le Live CD est bien fournit en applications donc ceci doit expliquer cela. Mais bon quand même.

Ensuite voilà on est sur le desktop, bon si on connait déjà Salix vous remarquerez qu’ils ne se sont pas cassé la tête. On remarque tout de suite un installeur, avec son raccourci sur le bureau ! Oui un installeur, et graphique en plus !
On demande le mot de passe de l’admin pour lancer l’application : c’est live.

Désolé pour la capture mais, en virtuel je ne peux pas aller au-delà de 800*600… donc il manque quelques morceaux de la fenêtre mais, rassurez-vous ce n’est pas grave. Alors je vais encore le dire ça sent à plein nez l’installeur de Wolvix ou Goblinx ou encore Linvo (j’en ai parlé dernièrement ici). Décidément avec les dérivées de la Slackware quand on tient un bon installeur on ne le lâche plus. Bonne idée.
Attention : Comme c’est tout de suite dit sur l’installeur pour installer le Live CD sur le HD il faut avoir soit des partitions de prête soit les créer avec Gparted.

Voilà le dernier écran, finalement ça ne ressemble que peu à l’installeur de la Wolvix. Ici on choisit le mode d’installation (core=système minimal – basic=avec juste de quoi surfer et OOo je suppose et Full avec tout). On peut choisir le Kernel Standard ou alors avec les scripts Live. Après avoir installé le kernel standard je pense qu’ici mieux vaut installer le Live Kernel (chez moi ça plante).

Une fois que vous avez choisis le kernel, cliquez sur lancer l’installation et hop voilà la belle fenêtre qui s’affiche. Pas de bêtise hein, tout correspond à ce que vous avez spécifié ? Ok alors on lance l’installation. Utile ou non ? Pas pour tout le monde je pense.
Et là en 4 minutes il installe Salix sur votre HD, magique hein ?

Ensuite une étape classique de la Slackware l’installation de Lilo, ce n’est pas obligatoire mais, autant l’utiliser car personnellement je le trouve bien plus rapide que Grub à charger. Et Salix nous offre une superbe interface graphique pour l’installer, le lilosetup de la console version Salix :

Une fois que c’est fait, vous pouvez redémarrer votre PC. En même pas 10 minutes vous avez installé un OS, et en plus c’est presque une Slackware ! La distribution est désormais fonctionnelle.
A savoir que chez moi j’ai fait une installation avec le kernel standard et au redémarrage lilo se charge le noyau aussi puis à la fin du boot graphique ça plante la machine virtuelle. Virtualbox me signifie qu’il y a un gros problème.
Dommage, peut être le kernel live est plus approprié ici.

Les points positifs :

  • Beaucoup d’applications
  • Slackware
  • Slapt-get (ultra rapide)
  • Un installeur graphique très bien construit
  • Une installation simple et très rapide

Les points négatifs :

  • Démarrage assez long
  • Pas de création de partition dans l’installeur
  • Plantage après installation avec le Kernel standard
  • Kernel 2.6.29.6
  • Encore et toujours XFCE

J’avais découverts dès sa sortie Salix, mis à part son potentiel et même si elle était basée sur la Slackware elle ne m’avait pas convaincu. Ce Live CD est lui très prometteur, il fournit par défaut beaucoup d’applications et, est très réactif. Après il reste quelques trucs à régler au niveau de l’installeur; comme l’impossibilité de créer à partir de ce dernier une partition… Mais la distribution avance dans le bon sens.

Elle à l’air de poursuivre son chemin, petit à petit elle va se faire une place. Il manque juste à se distinguer des autres (et autrement que par un démarrage un poil trop long) ;) .

Le site officiel | L’annonce |Source | Lien DDL Live CD | Informations Live CD

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Votre GNU/Linux est il libre ? Mais comment savoir !? 
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Par Dhoko, le 02/02/2010 à 15:18.

Vous souhaitez savoir si votre OS est libre ? Et si ce n’est pas le cas comment faire pour le rendre libre ? VRMS (Virtual Richard Matthew Stallman ) se charge de ça, c’est un petit software découverts chez Petitbob.

  • La page du Man sur VRMS

This program began as an attempt to create a « virtual Richard M. Stall‐
man » for Debian GNU/Linux. Thus the choice of name.

This program analyzes the currently-installed package list on a Debian
GNU/Linux system, and reports the non-free and contrib packages that
are currently installed to stdout. In some cases, such as regarding
documentation licensed under the GNU Free Documentation License with
invariant sections, the opinions of Richard M. Stallman and the Debian
project have diverged since this program was originally written. In
such cases, this program follows the definition of freedom embodied in
the Debian Free Software Guidelines.

The packages in the non-free tree have restrictions on their use and/or
distribution which cause them to fail to meet the terms of the Debian
Free Software Guidelines included as part of the Debian Social Con‐
tract. However, some are sufficiently useful that their presence is
often tolerated by Debian users despite their licensing.

The packages in the contrib tree are themselves free software but have
some dependency on non-free software for their use that make them wor‐
thy of reporting so that their use can also be consciously considered.

Richard is the most vocal among us on the issue of software morality,
and we agree with Richard that Debian users should have an easy way to
know when they are running non-free software on their systems. This
program is our attempt to fill that need.

Pour l’installer rien de plus simple (en root):

apt-get install vrms

Ensuite on le lance dans un terminal (oui pas d’interface graphique):

vrms

Et tout de suite les statistiques apparaissent.

Comme vous pouvez le constater mon OS est libre à 99.7%, ce n’est pas mal. La faute à ATI (merci) et aux polices Microsoft (j’en ai besoin pour bosser).

Je suis avec une Ubuntu pour le moment, comme vous le voyez, il n’y a pas de Flash installé on s’en passe (même si ce n’est pas facile)

Article de Petitbob | Un Article sur VRMS |

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Votre GNU/Linux est il libre ? Mais comment savoir !? 
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Par Dhoko, le 02/02/2010 à 15:18.

Vous souhaitez savoir si votre OS est libre ? Et si ce n’est pas le cas comment faire pour le rendre libre ? VRMS (Virtual Richard Matthew Stallman ) se charge de ça, c’est un petit software découverts chez Petitbob.

  • La page du Man sur VRMS

This program began as an attempt to create a « virtual Richard M. Stall‐
man » for Debian GNU/Linux. Thus the choice of name.

This program analyzes the currently-installed package list on a Debian
GNU/Linux system, and reports the non-free and contrib packages that
are currently installed to stdout. In some cases, such as regarding
documentation licensed under the GNU Free Documentation License with
invariant sections, the opinions of Richard M. Stallman and the Debian
project have diverged since this program was originally written. In
such cases, this program follows the definition of freedom embodied in
the Debian Free Software Guidelines.

The packages in the non-free tree have restrictions on their use and/or
distribution which cause them to fail to meet the terms of the Debian
Free Software Guidelines included as part of the Debian Social Con‐
tract. However, some are sufficiently useful that their presence is
often tolerated by Debian users despite their licensing.

The packages in the contrib tree are themselves free software but have
some dependency on non-free software for their use that make them wor‐
thy of reporting so that their use can also be consciously considered.

Richard is the most vocal among us on the issue of software morality,
and we agree with Richard that Debian users should have an easy way to
know when they are running non-free software on their systems. This
program is our attempt to fill that need.

Pour l’installer rien de plus simple (en root):

apt-get install vrms

Ensuite on le lance dans un terminal (oui pas d’interface graphique):

vrms

Et tout de suite les statistiques apparaissent.

Comme vous pouvez le constater mon OS est libre à 99.7%, ce n’est pas mal. La faute à ATI (merci) et aux polices Microsoft (j’en ai besoin pour bosser).

Je suis avec une Ubuntu pour le moment, comme vous le voyez, il n’y a pas de Flash installé on s’en passe (même si ce n’est pas facile)

Article de Petitbob | Un Article sur VRMS |

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Pourquoi passer sous Ubuntu ? Une histoire de compromis. 
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Par Dhoko, le 28/01/2010 à 10:17.

Vous savez sans doutes j’ai acheté un PC il y quelques mois. Ce pc a toutes les qualités possibles mis à part une carte Graphique ATI je pense. Car c’est grâce à cette dernière que je termine ma route sous Ubuntu. Loin de moi l’idée de critiquer le système, je n’en suis juste pas un fan, je préfère des distributions comme Frugalware ou la Slackware.

Revenons à nos moutons, sous GNU/Linux pour gérer correctement une carte ATI moderne (radeon HD 4670 dans mon cas) il existe 2 solutions :

  • FGLRX (un pilote développé par ATI qui est connu pour son extrême stabilité)
  • RadeonHD (un pilote libre qui reconnait la carte mais qui ne gère rien du tout)

Jusqu’à présent j’ai été confronté comme je l’ai dit plusieurs fois à une autonomie en carton (50% de celle avec mon Windows Seven). Il fallait faire quelque chose, sans compter que le pc souffrait de plusieurs symptômes :

  • Autonomie ridicule
  • Fort échauffement du PC au bout de 10min= un ventilo qui tourne à fond
  • Centrale Nucléaire à fusion au bout d’une demi-heure… sous le clavier (très pratique pour chauffer en hivers, un peu moins pour les mains)
  • Bruit du ventilo

Ce qu’il faut le dire est très peu agréable. Sans motivation on peut facilement abandonner.

J’étais sous le pilote RadeonHD, j’ai tenté la migration sous FGLRX

  • Avec Fedora : crash magistral
  • Avec Frugalware : pas d’interface graphique dans les 2 cas
  • Avec Linux Mint : Crash et impossible de l’utiliser
  • Avec Madbox : Idem

Aïe ça fait très mal, et puis je me suis dit et Ubuntu directement ? J’ai donc down 2 ISO : 10.04 Alpha 2 et 9.10. J’ai testé la 10.04 mais crash, pas grave c’est une alpha je tente donc avec Ubuntu 9.10 Tout s’installe, malgré les versions qui ont modifié l’OS je retrouve mes marques tout tourne rond cool. Puis je tente de mettre le FGLRX et miracle il y a un outil qui gère ça je le lance et ouf tout se passe bien.

Depuis pas de bug, pas de bruit, pas de chaleur bref c’est enfin agréable. Mais, je reste sur un sentiment d’échec qui finalement m’a amené à me dire que c’est ce qu’il y a de mieux pour ce pc.
Pourquoi se prendre la tête ? C’est un laptop, j’ai besoin d’un système qui réponde à ces besoins :

  • Autonome : Windows : ok | Ubuntu : 2h 45 !!!!! Superbe comme Seven | Autre distro: non
  • Performant : Windows : ok | Ubuntu : ok | Autre distro: ok
  • Démarrage rapide : Windows : non | Ubuntu : ok | Autre distro: ok
  • Contrôler mon système : Windows : non | Ubuntu : ok | Autre distro: ok
  • Pas de bruit : Windows : ok | Ubuntu : ok | Autre distro: non
  • Pouvoir travailler avec : Windows : ok | Ubuntu : ok (à 80%) | Autre distro: ok (à 80%)
  • Sécurité : Windows : ok | Ubuntu : ok | Autre distro: ok

Je m’y retrouve donc, auparavant ce n’était pas le cas donc je suis content. Il suffit de faire un sacrifice, ça m’a amené à trouver le meilleur compromis. Je ne suis pas pro-Ubuntu mais, je reconnais sa qualité et c’est grâce à elle que ce PC va pouvoir rester avec un GNU/Linux. Je garde mes distributions favorites pour la machine virtuelle et mon autre PC. Et si un jour j’achète un autre PC finit les ATI, je prends INTEL ou NVIDIA.

J’ai fait un choix entre avoir un système que je monte à partir de la base ou d’un système tout fait « clickodrome » mais qui marche sans configurer. Bah quand tu ne veux pas quitter un univers tu te raccroche à tout même si tu n’aimes pas forcément et donc me revoilà sous Ubuntu. Et si les choses ne s’améliorent pas elle va rester longtemps dessus quitte à migrer sous debian quand la … heu prochaine version sortira. (Ils font un superbe boulot mais, le cycle est tellement long…)

Je voulais passer mon XPS sous ArchLinux c’est pour vous dire…

EDIT : Pour ce qui est des problèmes d’autonomie, j’avais déjà parlé du problème on m’avait proposé des solutions. J’ai testé pas mal de solutions sans résultats satisfaisant. Acpi, CPU unique… rien.

Image 12 (images libre de droits)

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Sortie de Linux Mint 8.0 KDE RC1 – Un aperçu 
  • 6 votes
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Par Dhoko, le 23/01/2010 à 13:23.

Après avoir installé puis viré il y a quelques semaines Linux Mint 8.0 RC1, voilà que la version community sous KDE 4.3.4 vient de voir le jour. On y trouve un noyau Linux dans sa version 2.6.31 ainsi que :

  • Amarok
  • Openoffice.org 3.1.1
  • Vlc
  • The Gimp
  • Fillezilla
  • Thunderbird
  • Wine…

Voulant savoir ce que ça donnait sous KDE j’ai lancé ma machine virtuelle pour y faire une installation. J’ai 768 Mo de RAM et 10 Go HD. Je lance le tout en live le boot est assez rapide puis lorsque l’on arrive au chargement de KDE : gros lag… Le démarrage prend au final deux bonnes minutes. Mais une fois lancé on a un bureau KDE tout,pour le wall l’équipe a fait dans la simplicité : un wall assez sexy avec seulement un logo Mint en bleu dessus (Mint a une dominante verte pour le bureau Gnome mais, sur KDE c’est le Bleu).

Je lance donc une installation pour voir ce que ça donne (Le Live CD est peu fluide… tout comme celui de Chakra chez moi), comparé à Mint original ça rame. L’installeur se lance très lentement et finalement j’arrive à cet écran qui est sublime !

C’est clair et assez explicite, il me semble l’avoir déjà vu avec Kubuntu il y a quelques mois. Quoi qu’il en soit il est bien foutu. L’installation se déroule assez bien mis à part un gros problème chaque écran met plus d’une minute à se charger… Et je ne vous raconte pas le partitionnement du HD.

J’ai fait seulement 3 partitions :

  • /boot : 64 Mo
  • / : 5000 Mo
  • /home : 1000 Mo

J’ai mis plus d’une demi-heure à faire le partitionnement (je suis persévérant donc ce n’est pas les ralentissements qui me freinent. De plus c’est assez normal je suis en virtuel, KDE 4 est lourd et parfois avec certaines distributions ça rame).

Le Choix de la disposition du clavier est vraiment fantastique, elle peut paraitre stupide mais, au contraire je la trouve vraiment cool pour quelqu’un qui arrive sur Mint et qui ne connait pas grand-chose au monde de GNU/Linux.

A la fin je lance l’installation, 25min pour mettre le système sur le HD et hop je reboot. A la fin je ne sais pas pourquoi il me met avec GRUB un auto login… A configurer donc. Lancement rapide, page de connexion superbe et enfin KDE se lance… Trop lentement à mon gout.

Mais le bureau est là, finit le Live CD le potentiel de la Mint se voit enfin elle est réactive. L’interface n’est pas novatrice mais, passons là- dessus. Le menu de KDE peut plaire mais personnellement je ne le trouve pas très bien foutu mais, ne faites pas attention à ça je ne suis pas très fan des environnements de ce genre. Via le Alt+F2 je lance Konsole, le terminal de KDE, un apt-get update et on synchronise les dépôts, je mets sur le système quelques software comme Sakura (terminal), Mirdori et Arora (Browser).

Dans le Sistray on a un verrou. Pas super pertinent quand on s’aperçoit qu’il s’agit en fait des MAJ, aux nombres de 71… La RC1 vient de sortir…

Un petit écran d’accueil qui souhaite la bienvenue. C’est simple et bien pensé

Au final j’ai passé une heure dessus à naviguer sur internet, faire de la bureautique… Tout est comme sur la version Gnome hormis que cette fois c’est KDE. On sent tout de même la lourdeur de cet environnement face à Gnome. Très agréable à utiliser on a vraiment de bonnes sensations dans cette Mint.

Avec un installeur un peu plus agréable que celui de la version Gnome je pense bien que cette Mint n’aura encore une fois aucun mal à séduire. J’espère pouvoir encore une fois la proposer à installer.
Cette version 8rc1 KDE Community est donc une réussite, très complète et comme ses précédentes versions: rapide. Elle profite de toute la puissance d’Ubuntu derrière. Avis au débutant elle est idéale pour débuter dans les meilleures conditions possibles.

Attention quand je parle de ralentissement sur le Live CD: Je suis en machine virtuelle donc ça ne reflète pas les vraies capacités d’un PC. D’autant plus qu’à l’issu de l’installation le système redevient très fluide. C’est donc indicatif et surement dû à la configuration de ma machine virtuelle (une virtualbox tourne derrière)

Download | Site Officiel | l’annonce (avec mirror)

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Vers une fin d’OpenOffice.org ou son renouveau ? 
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Par Dhoko, le 22/01/2010 à 14:13.

Ces derniers jours le monde du libre a été ébranlé par une nouvelle, le risque de rachat de Sun par Oracle. Les menaces envers MySQL ont été immédiatement perçues… Malheureusement ou heureusement l’avenir le dira, l’Europe qui gelait le rachat a donné son feu vert (cf article Numérama). Personnellement je vois en cette décision une grosse erreur qui risque de tuer un peu plus le marché.

Mais un autre projet pourrait se voir menacer : OpenOffice.org. LA suite bureautique du libre, celle qui est la plus avancée et aussi la plus lourde ^^, le rachat de Sun pourrait donc lui être fatal. Est-ce qu’Oracle a envie de poursuivre le chemin ? C’est probable car OpenOffice.org est quand même une alternative de choix à la suite de Microsoft, cependant son développement demande du temps et de l’argent et les engagements ont aujourd’hui tellement peu de valeur que la question peut se poser.

Cependant, si Oracle conserve le projet ce qui pour le moment me parait plausible on risque de voir des changements.

  • Plus de performance
  • Interface qui change
  • Et plein d’autres choses que nous attendons

Mais bon si Oracle décide d’en faire autrement et de ne plus la maintenir il reste des alternatives :

  • Gnome Office (Abiword, Gnumeric… )
  • Koffice
  • Lotus Symphony.

L’avenir nous dira comment les projets libre de Sun vont évoluer, mais dans l’état actuel des choses et aux vues de la position d’Oracle sur le marché on a de bonnes raisons de s’inquiéter.

Photo Originale (libre de droit)

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