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Guillaume Kulakowski
Guiona
HacKurx
Hugo
Hugues
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Juky
Julien
Julius
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KissCoolMan
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lowje
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Marty
Matao
Mathieu Comandon
Maxime Carron
McKey
meepix
Michael Zwyssig
Michauko
Mickaël
Minimumserious
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Motarion
mozillaZine-fr
Mr.Yann
MrTom
Nÿco
Naparuba
Nicofo
Nicolargo
Nicosmos
Nicoz
NiKo
nizarus
Noplay
Olivier Faurax
Olivier Prieur
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Omega
Oncle Tom
openSyd
opossum1er
Osku
OxyRadio
Pacodastre
Paquet Fedora du Jour
Pascal Chevrel
pc-kc
Peck
Pfff
Phil
Philippe Scoffoni
Pianopenguin
Pingax
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Ploum
Pokemon_JOJO
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Ravomavain
Renaud Littolff
Renault
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Ricard
Robin Millette
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Rydgel
Saïmon
Samuel Martin
Sauthier
SckyzO
Scurz
Shnoulle
Silvyn
Skhaen
Slobberbone
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StandarT
StephZ
Sylvain
System Linux
Taltan
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theClimber
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TrouveTonGull.info
Tuxargon
Tuxicoman
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Une goutte de blog
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Vetsel
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Webaaz
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Yannig
yeKcim
Yellowiscool
Yoho
Yves Gesnel
Zanko
Zic
Zippy
Zitrouille
Ça fait bien longtemps que je n’avais pas parlé de la Slax ici. Et pour cause le projet officiel est un peu en stand-by. La version 7 promise depuis plus d’un an par Thomas M n’est toujours pas là, bon il a une vie aussi d’où cette absence. Amoureux de la Slackware, vous avez envie de légèreté ? La Slax revient (pour vous jouer un mauvais tour ?)
Quoiqu’il en soit il y a toujours des passionné de la Slax, qui comme moi l’adore. Seulement on ne possède pas tout le même panel de compétence. Certains ont donc créé un dérivé de la Slax (Je dirais bien Fork mais, mis à part un Kernel différent, une interface différente et LXDE, ça ne change rien), ce bébé c’est Slax Remix.
Je suis ce projet depuis ses débuts quasiment et je suis content de le voir avancer. Il nous offre maintenant sa version 8 avec le dernier Kernel Linux : 2.6.35. Bon bien sûr oubliez tout de suite KDE4 considéré comme trop lourd il n’est pas inclus. On a donc un KDE 3.5.10.
Cette version est souvent mise à jour et il existe un suivi. N’hésitez pas à laisser un commentaire sur le topic de chaque version de la Slax-Remix pour remonter vos problèmes.
Bon le bureau par défaut sous KDE (celui de LXDE est le même que LXDE par défaut). J’ai tenté de faire une screenshot en plus haute résolution, j’ai été limité par mon xorg.conf à du 1024. J’ai tenté de le toucher et de passer ensuite par xconfig de changer tout ça mais…
BUG! make : command not found !!!
Voilà c’était donc un rapide aperçu de cette Slax-Remix. Elle est réactive comme l’est la Slax, légère et avec une ISO de 180Mo ! Alors, bien sûr on peut aussi la mettre sur clé USB vu qu’elle fournit suffisamment d’outils pour travailler rapidement. Et les quelques modules présents sur le site officiel suffiront.
Vous pouvez aussi l’installer, suivez le guide Installer Slax ou RMS Gnu/Linux sur votre DD. Vous y trouverez 2 PDF pour 2 méthodes : par console ou un GUI.

Je vous avais déjà parlé de ce petit CMS il y a quelques temps, je venais alors de le découvrir. IL fonctionnait bien mais, manquait de certaines fonctionnalités comme les tags, les pages en accueil, les profils… Désormais dans sa nouvelle version, la v5 PluXml sait faire ces choses-là.
Voilà donc les nouveautés amenées par cette version 5 :

Rien de transcendant, juste quelques retouches sur des arrondies et des couleurs. Bref peut être plus moderne ^^ Il reste toujours aussi beau et peut-être même plus agréable à mes yeux.

Certains je pense n’en verront pas l’intérêt. En tout cas moi j’y accorde une grande attention et les quelques messages sur le forum me montrent que je ne suis pas le seul.
Grâce à cette version 5 on peut enfin créer sans trop tricher, des vrais sites web avec une page statique en accueil et un blog, le tout gérer par le même CMS. (Avec ma technique en théorie, via Apache, je devais arriver au même résultat) Ainsi pour le site de Frugalware que je refais avec le compère McKey ça tombe au bon moment (pas que ce site d’ailleurs
).
Voilà ce qui apparait une fois une page statique définie en tant que page d’accueil. Une icône en forme de maison apparait après son ID. Pratique pour l’identifier rapidement.
Encore une fois une fonction très intéressante. Ici je vous le montre pour une page mais, la même chose est disponible pour les articles et catégories ! Idéal pour la gestion d’un site, cela permet d’adapter la charte de chaque page à son contenu si besoin. (Exemple : le lien est vert et ensuite la couleur dominante de la page sera verte etc…)
PluXml est donc maintenant plutôt flexible et bien plus puissant qu’avant.

Cette fonction pourtant indispensable dans un CMS manquait, en effet avoir plusieurs rédacteurs peut être intéressant, que ce soit pour un site web ou un blog. Désormais c’est géré par cette version 5.
3 Types sont désormais proposés :
Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup de nouvelles choses dans cette v5. Mais, ce n’est pas tout je vous invite à lire le ChangeLog très détaillé et assez long ;)
PluXml avance et dans le bon sens, cette version 5 marque un gros changement et une plus grande maturité. Le projet se porte bien et c’est une bonne chose. Je suppose qu’on va avoir d’ici quelques temps une MAJ vu le nombre de nouveautés, le contraire serait étonnant (ou alors ils ont vraiment bossé comme des fada).

Cerise sur le gâteau le site change de visage, plus moderne et bien plus attractif ! Allez, rendez-vous sur le site pluxml.org.

Tiny Core Linux, vous connaissez, non ? Et bien il s’agit d’une distribution Linux extrêmement légère (et peu complète aussi
) Mr Xhark en a parlé sur son blog. Beini se base sur cette distribution là et propose quelques outils puissants et un kernel plus récent, le tout sur une ISO de seulement 30Mo.
Le credo de cette distribution Linux est plutôt la sécurité Wifi en proposant des GUI d’Aircrack-NG et la suite Aircrack-NG bien sûr. Dans ses outils on retrouve (toutes les screenshots proviennent du site officiel, hormis l’alerte prise chez moi). :

Surement l’outil le plus complexe, avec la suite Aircrack-ng disponible dans la distribution. Mais, aussi le plus puissant, étant donné qu’il est plutôt complet et paramétrable. Un outil d’expert mais, que le débutant pourra utiliser dans la configuration de base et réussir son test. Je ne crois pas avoir trop touché aux paramètres pour tester le crack (un succès bien sûr)
Le logiciel une fois l’opération effectuée avec succès :

(Il existe une fenêtre de paramétrage avancée, ici on peut choisir le type d’attaque.)

L’outil le plus dangereux de cette distribution AMHA. Comme vous pouvez le voir, c’est une belle interface graphique, très simple et configuré par défaut de façon efficace. 3 Actions à faire pour cracker un wifi :
Ensuite tout est automatisé, il lance les injections et si c’est un succès (dans 90% des cas) alors l’opération démarre. Il récupère les IVS et dès qu’il en a environ 8000 (je crois), il lance en arrière-plan un crack. (On peut voir les différents modules travailler si l’on le souhaite, ils sont cachés en arrière-plan). Si le crack est un échec, il retentera plus tard. Puis si c’est un succès il le dit et affiche la clé directement.
Une fois que l’opération est terminée voilà le logiciel :

Plutôt simple non, tout est indiqué. (Ici le crack s’est déroulé vite mais, ce n’est pas toujours le cas, la clé de protection est souvent bien plus complexe).
Le danger ? Rien à faire, tout est automatique, aucune console n’apparaît si l’on ne va pas les chercher. Le noob ne verra qu’un outil qui se lance et fait tout le boulot, alors qu’en réalité c’est la collaboration entre quelques outils qui travaillent.

Légal ou pas ? Tout dépend de votre utilisation du produit. Quoiqu’il en soit cette distribution reste un outil fantastique et dangereusement accessible. En effet nul besoin de travailler en console, les GUI font le boulot, il suffit de quelques clics.

Un des avertissements mettant en garde l’utilisateur.
Peu d’outils mais, tous très efficaces. Pour avoir testé autour de chez moi ça fonctionne bien. Comptez moins de 20 minutes pour cracker un réseau WEP (clé complexe chez moi), de plus mon voisin ne doit pas utiliser beaucoup son Wifi vu le mal que j’ai eu à réceptionner des paquets. (Surement du Wifi actif par défaut…)
J’ai pu tester l’efficacité de l’outil dans Paris, verdict c’est d’une simplicité déconcertante. Petite remarque pour nous Français, Hadopi était déjà mal au point avec la sécurité du Wifi, la suite Aircrack étant très efficace. Mais cette opération avait le mérite de ne pas être accessible bien que peu complexe. Ce n’était pas à la portée de tout le monde, hors Beini l’est.
Puis elle est fournie avec d’autres outils comme GNU Macchanger :

Mais aussi MDK 3… Bref pas mal d’outils.
Peut-on la mettre sur une clé USB ? Surement mais, via GNU/Linux, sous Windows je n’ai pas réussi à trouver l’outil qui me le fasse (impossible de booter dessus…). J’ai donc un RW avec Beini dessus.
Sur le site vous allez pouvoir trouver quelques vidéos de démonstration, vidéo démo Beini.
Si vous souhaitez télécharger la distribution pour tester ses outils, téléchargement Beini. Après la documentation sera sans doute plus dure à trouver vu qu’elle est sur le blog officiel et… en chinois (Quasiment sûr mais, ne connaissant aucune langue asiatique j’espère ne pas me tromper J ).
Bonjour à tous, un mois après Wave le précédent template libre pour 2 CMS en voilà un nouveau, Sand (en référence à la couleur sable du fond) un Template encore une fois pour WordPress et PluXml. Il était aussi prévu pour être compatible avec Dotclear. Hélas la gestion bizarre d’un template sur ce CMS m’a forcé à le reporter pour une date ultérieure . Je n’avais pas touché depuis 2 ans à ce CMS ouch ça pique les yeux.
Bon au niveau technologique j’ai utilisé quelques propriétés du CSS3 comme les border, box rgba, word-wrap… (pas super complexe encore pour pas trop casser tout sous Internet Explorer) et du HTML5 de base, j’ai essayé d’introduire quelques nouveautés au sein du code comme les role=header, role=navigation
.alignleft{float: left;padding: 0 5px;}
.alignright{float: right;padding: 0 5px;}
.aligncenter{margin: 5px auto;display: block;}
.center {text-align: center;}
.left{text-align: left;}
.right{text-align: right;}
.noshad{box-shadow: 0 0 0 #fff;-webkit-box-shadow: 0 0 0 #fff;-moz-box-shadow: 0 0 0 #fff;}
Testé sans problèmes sous Chrome (Chromium), Opera, Safari et Firefox.
Quant à IE7 et 8 ça passe très bien mis à part qu’il n’y a aucun effet CSS3, mais ça ne gêne pas la lisibilité. Si vous souhaitez que les gens voient le web tel qu’il est amené à évoluer incitez-les à utiliser des navigateurs plus performants.
Quant à IE6, l’affichage est plus délicat 80% mais reste facilement lisible. Seulement ici travailler pour un navigateur qui à 8 ans c’est hors de question si je fais du CSS3 et HTML5.
Le thème est une de mes créations et donc il est libre, sous licence Beerware
Demo | Source (dev HTML) | Version PluXml | Version WordPress
Bonjour à tous voilà le premier thème multiple (entendez par là pour WordPress - PluXml et peut-être un jour Dotclear) d’une série qui est fixée à 10. Celui-ci ouvre donc le bal, il est développé avec du HTML 5 (quelques balises comme section – nav -header – footer) et un zeste de CSS3 pour avoir un rendu agréable.
Il passe sans problème sur tous nos navigateurs. Pour ce qui est d’internet explorer j’assure un affichage à 90% pour IE 7 et 8 (pas de reconnaissance des balises CSS3) et 89% pour IE6 (Il y a un bug avec seulement l’image de l’avatar).
Simple et léger j’espère qu’il vous séduira
Il est libre sous licence BeerWare donc faites en ce que vous voulez.
Quelques aspects pratiques : (Je vous invite à cliquer sur l’image pour plus de détail.
Est-ce valide au niveau du W3C : non car la mise en place du CSS3 impose l’utilisation d’éléments non standards qui commencent par les préfixes –moz- -webkit- -khtml-. Le seul qui reconnait quelques balises valides est Opera.
Pour toutes questions ou problèmes n’hésitez pas à revenir vers moi.
Les liens : Wave pour PluXml – Wave pour WordPress – Source Wave – Demo en ligne

Le 13 février dernier j’avais posté ce billet : Salix OS, le bonsaï a désormais une version Live. Puis il a quelques jours, Pierrick est revenu dans les commentaires du billet m’informer que la version finale était sortie. Ni une ni deux j’ai téléchargé ça pour voir ou en était le projet.
Bon comme la dernière fois, l’interface du Live CD m’a franchement énervé, sous ma Vm impossible de mettre une autre résolution que 800*600, même en root l’utilitaire console de configuration de X n’existe pas ! Même une Frugalware installéeen basique me le fournit. < font color="red">-1 ! Ce n’est qu’un détail, il en faut bien plus pour me décourager de tester une Slackware. Certes il me manque beaucoup de parties dans l’installeur mais j’arrive quand même à finir mon installation.

Au passage il est utile de rappeler que la langue française est parfaitement intégré au système, l’installeur est en français ainsi que le système pour peu que l’on choisisse le français au boot. (Ça peut paraitre idiot mais, par exemple sur ma Frugalware je lui ai dit de se mettre en français, la langue oui le clavier non …)
Il faut toujours définir manuellement les partitions via Gparted pour l’installation. Pas très pratique pour le débutant, pour les autres je ne pense pas que ça soit une étape à problème.
Au premier Boot j’ai tout de suite pensé à Windows, pourquoi ?
Et bien elle démarre et une fois le boot presque complet elle redémarre toute seule… Au début je croyais à un problème mais, non elle me montre le GDM 50 secondes après Lilo, une fois le redémarrage effectué. Un score correct en virtuel, comme quoi ils bossent sur le boot chez Salix.
Ma configuration une fois terminé :
xcompmgr -cC -t-5 -l-5 -r4.2 -o.55)
Que dire, ensuite c’est XFCE qui vous accueille, moi je ne l’aime pas trop donc ni une ni deux je lance xterm pour me mettre un bureau que j’affectionne à savoir un openbox avec quelques applications bien légères. Voilà en 10 minutes je me suis installé une Slackware (enfin presque) avec plein d’applications (pas toujours à jour.. on s’habitue vite à Frugalware en fait). C’est très léger et rapide, même sous XFCE.
Quelques détails assez ennuyant,
Slapt-get est vraiment un excellent outil, peut-être plus complexe à utiliser que pacman / yum / aptitude / netpkg, mais il est redoutable. Si les dépôts étaient plus rapide ce serait le plus rapide.
J’avais lu une méthode sur le blog de Fredgnix pour passer la Salix dans une version current pour avoir un système à jour. L’idée est bonne la mise en place est simple mais, c’est sur le papier. Dans la console on se heurte à un problème : http data request not found. Bref il y a un bug et il n’est pas chez moi ! Sur le paquet 59/406…
Je remercie Pierrick pour être venue me signaler la sortie du Live CD, et bravo à l’équipe de Salix qui nous fait du bon boulot. Un excellent installeur, un système réactif et un boot qui devient plus rapide, c’est super.
Sabayon Linux est une distribution basée sur Gentoo. A la différence de Gentoo elle se veut plus accessible et simple d’usage. Elle est multilingue et propose quelques outils spécifiquement développés.
Je lance ma VirtualBox avec le LiveDVD de KDE4, il met assez longtemps à démarrer (2 minutes) puis soudain c’est le drame. Une musique retentit à tue-tête, (une musique libre quand même d’un artiste que j’écoute en plus) alors que je suis en train de regarder une vidéo. Autant vous dire que ce genre de truc ça ne me met pas du tout dans de bonnes dispositions. Surtout que le seul moyen de couper ce son a été de couper le sifflet à VirtualBox. KDE étant long à se lancer je n’ai pas pu accéder tout de suite à Kmix
J’ai donc commencé par l’installer, l’installeur est bien fait mais, bien peu complet face à celui de la version 4. Une chose dangereuse se trouve dedans : lors de la configuration du compte user par défaut il propose le même mot de passe entre user et root ! Attention à bien en spécifier un différent.
Si je vous dis Gentoo : vous me répondez compilation ? Donc, par extension on se dit que Sabayon aussi. Et si je vous dis compilation de KDE4 ? Ouch beaucoup de temps, non 15 minutes à peine sur Sabayon, pas possible n’est-ce pas ? (tous ceux qui ont compilé KDE ou des composants de KDE seront d’accord là-dessus)
Pour information le LiveDVD fait 1.9Go ! Et 15 minutes c’est ce que met Ubuntu (ou autres) à s’installer sur un PC alors que le CD ne fait que 700Mo.
Alors, Gentoo ou pas Gentoo ? Je me pose la question comment est-ce possible d’installer un OS aussi vite ? Surtout que la DVD est quand même assez lourd.
C’est seulement via le terminal que l’on trouve des outils Gentoo (ouf) avec lesquels j’ai mis midori (un browser) : la compilation de deux librairies plus Webkit et Midori ont pris plus de temps que d’installer le système.
Je vais finir sur Sulfur, un gestionnaire de paquet propre à Sabayon. Dans le genre pas pratique je crois que je n’ai pas trouvé mieux. Il est assez peu explicite et si vous aimez les longues listes de dizaines de milliers de logiciels/librairies… Il est fait pour vous !
Voilà l’interface par défaut que tout le monde verra, ok c’est très cool mais n’y a-t-il pas quelque chose qui vous choque ?? Le menu est pauvre (voire inutile) et les options peu nombres et certaines sont mal nommées : Installer et bien non ce n’est pas uniquement pour installer mais, pour valider des actions (MAJ, Delete, Install…).
Oh il a changé, oui c’est le mode avancé qui d’une part est plus expressifs (les options par exemple) mais bien plus complet (5 onglets !!). Ce Sulfur s’active via Sulfur > mode avancé. C’est ce mode qui devrait être proposé je pense, car l’autre est assez inutile.
–Conclusion–
Au final je pense que Sabayon est surement une distribution intéressante mais, possède de Gentoo qu’un lointain lien de parenté et un gestionnaire de paquet en commun. Je n’accroche pas du tout avec elle, pas assez réactive (je suis en virtuel) peu d’outils propres et une ISO démesurée pour au final peu de choses. L’installeur lui est bon même s’il propose des options dangereuses.
C’est plutôt une distribution pour débutant je pense même si on a des outils Gentoo dessus. Elle propose quelques logiciels intéressants à jour comme OpenOffice.org mais, fait l’impasse sur d’autres comme The Gimp… Et pour les amateurs d’artwork, celui de cette Sabayon est vraiment sublime.
News QuebecOS (avec DDL)
Il y a quelques jours, la version 1.2 RC1 de Frugalware est sortie. J’ai vu qu’au niveau du Kernel KMS était activé par défaut pour les ATI. Un signe pour mon PC ? J’ai donc testé ça en virtuel pour voir ce que ça donnait. Un succès, comme dévil505 me l’a dit j’ai fait une installation de base et tout a fonctionné. Mais tout n’est pas rose dans le monde de la Frugalware et il semble que mon nom y soit maudit…
En virtuel ce fut un grand succès, tout a fonctionné comme sur des roulettes l’ISO a démarré et m’a mis un OS fonctionnel (en console). Après un boot rapide j’ai testé l’installation de Gnome qui a été interrompu par un plantage de Virtualbox (ces derniers temps depuis que je refuse la MAJ elle plante… étrange). Résultat mon gnome est cassé il se lance mais, on ne peut pas dire qu’il est fonctionnel.
J’ai mis ensuite l’ISO net-Install sur ma clé USB pour l’installer, je boot et ça ne fonctionne pas un bug avec l’ISO… Bon je grave un DVD (je passe 2 jours par semaine à 100m de rue Montgallet et je n’ai toujours pas acheté de DVD-RW là-haut ni même mis un pied dedans…) donc autant dire que je l’ai sacrifié. L’installation s’est déroulée parfaitement alors que j’ai fait un truc de grosse faignasse une installation standard.
Au boot Grub ne reconnait pas Windows 7 merde alors… Enfin pas grave le boot se lance et miracle pour la première fois de ma vie je vois en réel le splashy de Frugalware (superbe au passage). Mais ensuite c’est le grand noir (oui la version boguée du grand bleu), rien ne fonctionne juste un curseur sans GDM ou autre. Et TTY ? Lui aussi est inaccessible cool non ? Je sais qu’il existe une commande pour démarrer directement sur tty mais, je l’ai oublié donc j’ai lâchement abandonné (puis autant dire que ça me faisait chier d’aller plus loin c’était juste un test).
Sur Blogmotion, j’ai vu un post : [Installer Ubuntu directement à partir du net] j’ai donc voulu voir ce que ça donnait. C’est l’installation la plus intéressante d’Ubuntu que l’on puisse faire. Bien plus configurable que l’installeur live graphique (je ne connais pas celui du mode texte), on peut faire plein de choses. Par contre il ne se destine pas à un public débutant mieux vaut connaitre un peu les installations console avant. Installez Debian et la Slackware et ensuite ça va aller.
J’ai pu nativement définir non pas un utilisateur Ubuntu standard mais bien un Root et un user ! Et aussi choisir ce que je voulais installer exactement (la base chez moi). J’ai aussi pu choisir mon type de Kernel :
Cette installation n’est pas ergonomique ni pratique mais, elle est puissante et vraiment à des années lumières de ce que propose l’interface graphique classique. Par contre elle demande une installation un peu plus longue.
Une fois que l’installation est terminée j’ai rebooté le PC et après un démarrage éclair de 5/6 secondes je suis directement sur le tty. Seul problème notable un affreux son tout dégelasse qui crache si je suis sur le prompt et que je fais flèche gauche.
Via le terminal j’ai ainsi pu installer tout mon système en peu de temps (j’ai une bonne connexion
) et à la fin mon OS est là enfin disponible, en 64bits ce qui me permet de pouvoir gérer mes 4Go de mémoire vive. Et je dispose d’un OS presque à jour (je n’ai pas le dernier Kernel, si j’ai la foi je tente de le recompiler) ce qui est donc nettement plus intéressant que de passer via le Live CD.
Cependant, les applications d’Ubuntu ne sont pas vraiment prévus pour un user qui ne peut pas devenir administrateur. Ainsi j’ai quelques bugs comme avec Synaptic qu’il faut lancer comme je le faisais au bon vieux temps via la console root. Simple et efficace, il faut juste avoir l’habitude et le réflexe de cheater avec son système. Par exemple en récupérant dans les messages d’erreurs la solution et l’adapter à un usage console.
Après un peu d’utilisation je retrouve mes vieux réflexes acquis grâce à la Slax, je vois Ubuntu sous un autre jour ce qui est agréable. Bon je regrette toujours ma Slax et suis triste que mon test se soit soldé avec un échec. Décidément Frugalware me maudit.
Ce que j’en pense, la net-Install est le moyen le plus performant d’installer Ubuntu, c’est un vrai installeur (pas un truc qui te cache la moitié des options). Cependant il n’est pas très accessible et nécessite une bonne connexion internet mais grâce à cette installation on peut faire des choses intéressantes, une installation simultané sur plusieurs machines… mais je ne vais pas m’étaler sur le réseau et ce qu’il vous faut (indice PXE (je l’ai vu en cours c’est pour ça
)…).
Lien ISO Ubuntu Netinstall : 32 bit - 64 bit
Lien ISO Fw 1.2 RC : Depots ISO 32 et 64 bit (DVD – CD – NetInstall)
L’autre jour c’est chez Petitbob que j’ai appris la nouvelle, une Slax en version Libre et validé par la FSF. On se retrouve donc comme avec la Slax sur une distribution modulaire, elle utilise aussi les paquets .lzm qui peuvent être activés au démarrage. Bien sûr compatible avec la Slackware donc les commandes comme installpkg sont tout à fait fonctionnelles. Par contre pas encore de Slapt-get dedans (on va peut-être y remédier bientôt
).
Pourquoi RMS ? Pour rendre hommage à Richard Matthew Stallman. Cette distribution est donc libre basé sur un noyau pas tout jeune: 2.6.27 le même que celui de la Slax sauf qu’on y a enlevé des firmwares… et autres parties qui ne sont pas libre.
En résumé:
Vous allez dire et KDE 4 ?? Eh bien il arrivera à terme dans la Slax 7… Et puis ici on a un KDE très stable qui a fait ses preuves. Et pourtant un KDE très léger qui vous surprendra. Sinon vous pouvez toujours le compiler (mais ça prend beaucoup, beaucoup de temps).
Une curiosité du libre à transporter sur Clé USB ou bien à installer.
Voilà on en arrive maintenant au tutoriel, j’avais déjà écrit il y a quelques mois la deuxième version plus complète d’un tutoriel pour installer la Slax et aussi toutes ses dérivées. Ce tutoriel est encore valable bien sûr.
Ici c’est un autre tutoriel, l’installation est graphique à la différence de mon autre tutoriel. Elle est très simple et rapide à mettre en place, je vous laisse découvrir le tutoriel, et le partager.
J’ai enfin mis un système de navigation dans le tutoriel grâce à OpenOffice.org vous avez un index et un beau système pour allez vite aux chapitres qui vous plaisent.
Bonne Lecture
L’autre jour c’est chez Petitbob que j’ai appris la nouvelle, une Slax en version Libre et validé par la FSF. On se retrouve donc comme avec la Slax sur une distribution modulaire, elle utilise aussi les paquets .lzm qui peuvent être activés au démarrage. Bien sûr compatible avec la Slackware donc les commandes comme installpkg sont tout à fait fonctionnelles. Par contre pas encore de Slapt-get dedans (on va peut-être y remédier bientôt
).
Pourquoi RMS ? Pour rendre hommage à Richard Matthew Stallman. Cette distribution est donc libre basé sur un noyau pas tout jeune: 2.6.27 le même que celui de la Slax sauf qu’on y a enlevé des firmwares… et autres parties qui ne sont pas libre.
En résumé:
Vous allez dire et KDE 4 ?? Eh bien il arrivera à terme dans la Slax 7… Et puis ici on a un KDE très stable qui a fait ses preuves. Et pourtant un KDE très léger qui vous surprendra. Sinon vous pouvez toujours le compiler (mais ça prend beaucoup, beaucoup de temps).
Une curiosité du libre à transporter sur Clé USB ou bien à installer.
Voilà on en arrive maintenant au tutoriel, j’avais déjà écrit il y a quelques mois la deuxième version plus complète d’un tutoriel pour installer la Slax et aussi toutes ses dérivées. Ce tutoriel est encore valable bien sûr.
Ici c’est un autre tutoriel, l’installation est graphique à la différence de mon autre tutoriel. Elle est très simple et rapide à mettre en place, je vous laisse découvrir le tutoriel, et le partager.
J’ai enfin mis un système de navigation dans le tutoriel grâce à OpenOffice.org vous avez un index et un beau système pour allez vite aux chapitres qui vous plaisent.
Bonne Lecture