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StandarT
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Toorop
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Tuxargon
Tuxicoman
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Uselink
Vanaryon
VELCS
Vetsel
Warren Dumortier
Wattazoum
Wavemaker
Weedfast
Yannig
yeKcim
Yellowiscool
Yoho
Yves Gesnel
Zanko
Zic
Zippy
Zitrouille
KLibido est un lecteur de newsgroup binaires sous KDE pour Linux. Malheureusement, il n'implémente pas les connexions SSL aux serveurs de newsgroup. Pour cela, il existe un utilitaire qui permet de faire des tunnels SSL pour les applications qui ne supportent pas celui-ci. Nous allons voir ici comment configurer ces deux logiciels pour utiliser les newsgroup en SSL.
sudo apt-get install stunnel klibido
Il faut d'abord éditer le fichier /etc/stunnel/stunnel.conf et ajouter :
; Use it for client mode
client = yes
[NNTP]
accept = 127.0.0.1:119
connect = adresse_server_nntp:port ;//exemple : news-europe.giganews.com:563 pour GigaNews
On modifie le script de démarrage /etc/init.d/stunnel4 pour que Stunnel démarre en mettant la variable ENABLED à 1 :
#! /bin/sh -e
### BEGIN INIT INFO
# Provides: stunnel4
# Required-Start: $local_fs $remote_fs
# Required-Stop: $local_fs $remote_fs
# Should-Start: $syslog
# Should-Stop: $syslog
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: Start or stop stunnel 4.x (SSL tunnel for network daemons)
### END INIT INFO
DEFAULTPIDFILE="/var/run/stunnel4.pid"
DAEMON=/usr/bin/stunnel4
NAME=stunnel
DESC="SSL tunnels"
FILES="/etc/stunnel/*.conf"
OPTIONS=""
ENABLED=1
Pour ma part, il a fallut que je fasse sauter le test en le commentant car cela ne fonctionnait pas :
#test "$ENABLED" = "0" || exit 0
On redémarre ensuite Stunnel :
/etc/init.d/stunnel4 start
et on fait un petit :
netstat -l | grep nntp
afin d'obtenir ceci si tout fonctionne :
tcp 0 0 localhost:nntp *:* LISTEN
Au niveau de Klibido, il vous suffit de créer un serveur avec comme adresse "localhost", comme port 119, et avec vos identifiants.

C'est absolument incroyable, mais c'est la démocratie qui a gagné ! C'est vous, internautes, qui avez gagné. Jeudi, l'Assemblée Nationale a refusé de ratifier le projet de loi Création et Internet et la riposte graduée. Le texte n'aura pas besoin d'être censuré au Conseil constitutionnel, il ne sera pas promulgué !
Incroyable : Jeudi, à la surprise générale, les députés ont rejeté le texte de loi Création et Internet !
Les lignes ont bougé, jeudi, lors du vote final de la loi Création et Internet. Au point que Christine Albanel devait pousser un ouf de soulagement en se remémorant que la procédure d'urgence, encore une fois choisie par le gouvernement, qui devait éviter un deuxième tour de débat parlementaire. Mais progressivement, les sénateurs et les députés ont révisé leur position en découvrant l'ampleur de l'usine à gaz qu'ils allaient créer, contre les principes républicains de respect de la présomption d'innocence.
Le Sénat, qui avait voté à l'unanimité des bancs le projet de loi en première lecture, à l'exception du groupe communiste qui s'était abstenu, s'est cette fois divisé ce jeudi matin. Si les sénateurs UMP et Nouveau Centre ont maintenu leur vote favorable, les Verts ont voté contre et le PS a choisi de s'abstenir pour marquer son désaccord avec quelques points du texte, et faire un pas vers la position des députés.
A l'Assemblée Nationale, le député centriste Jean Dionis du Séjour n'a plus tenu. Lui qui a dû concilier son opposition personnelle virulente contre le projet loi à la position de son groupe Nouveau Centre, favorable à la riposte graduée, a craqué. Plutôt que de s'abstenir comme il l'avait annoncé pendant l'ensemble du débat, il a choisi à la dernière minute de franchir le rubicon et de voter contre le projet de loi. Un fait exceptionnel pour le groupe Nouveau Centre, qui fait partie de la majorité parlementaire. Les députés PS, Verts, et Communistes ont bien sûr maintenu leur vote contre, tandis que les rangs UMP étaient clairsemés.
La ministre Christine Albanel a été victime d'un pêché d'orgueil. Les députés n'ont pas goûté la méthode, et le durcissement du texte à la CMP. Ils n'ont pas dû apprécié, non plus, que la ministre ne réponde pas aux questions préalables et exception d'irrecevabilité défendues avec brio par l'opposition.
Au moment du vote, le nombre de mains levée pour voter pour le projet de loi était très maigre :
Ils ont voté pour :

Ils ont voté contre :

Sous les applaudissements, le texte a été rejeté.

Alors que le vote n'était pas prévu avant la semaine prochaine, les quelques députés présents à l'hémicycle à la fin de la discussion sur la loi Création et Internet ont été priés de passer immédiatement au vote, contrairement à l'usage. La loi a été adoptée, en attendant son passage en CMP puis au Conseil Constitutionnel.

On peine à en croire la démocratie dans laquelle on prétend vivre et écrire. Après 41 heures et 40 minutes d'une discussion passionnée sur le texte, il ne restait qu'une poignée de courageux députés autour de 22H45 jeudi soir lorsque l'Assemblée Nationale a décidé, sur instruction du secrétaire d'Etat Roger Karoutchi, de passer immédiatement au vote de la loi Création et Internet, qui n'était pas attendu avant la semaine prochaine. Un fait exceptionnel, qui permet de masquer le nombre important de députés UMP qui se seraient abstenus si le vote s'était fait, comme le veut la tradition, après les questions au gouvernment mardi soir. Ainsi l'a voulu Nicolas Sarkozy.
Les protestations du centriste Jean Dionis du Séjour n'y ont rien changé. "On est 2,5 % du Parlement", constatait-il pourtant d'un rapide calcul désolé, lui qui fut l'un des rares députés à avoir été omniprésent dans l'hémicycle pendant toute la durée du débat. Mais il a alors appris que son président de groupe François Sauvadet, qui lui ne s'est pas présenté une seule fois au débat, avait donné son accord pour ne pas fixer de date ultérieure à un vote solennel. Quant aux députés socialistes, à l'attitude décidémment bien ambigue, ils n'ont pas jugé utile de s'en émouvoir. Emballez, c'est voté. Quatre députés ont voté non (Martine Billard, Patrick Bloche et deux députés non identifiés), et une dizaine de mains se sont levées sur les bancs de la majorité pour voter oui. En tout, 16 députés étaient dans l'hémicycle au moment du vote.
Ca n'est pourtant pas rien qu'ont adopté les députés, en attendant le vote final qui suivra la Commission Mixte Paritaire du 9 avril, chargée de concilier les quelques divergences entre le Sénat et l'Assemblée.
Dans le seul et unique but affiché de protéger les intérêts d'une partie de l'industrie culturelle (et non des artistes), les députés ont créé un tribunal d'exception, l'Hadopi, qui aura pour charge d'avertir et de sanctionner des internautes dont le seul tort avéré aura été que leur adresse IP apparaisse sur des relevés d'infractions effectués, on ne sait trop par quelle méthode, par des ayants droit. Même si l'on connaît d'ores-et-déjà l'énorme risque de faux positif, le seul moyen pour l'internaute innocent de plaider sa bonne foi auprès de l'Hadopi sera d'avoir installé au préalable un logiciel de sécurisation labellisé par l'Etat, qui sera contrôlé à distance et en permanence par une société privée. Un véritable spyware imposé par l'Etat, aux conséquences funèbres, qui révèle en réalité le but principal de la loi : obliger chaque internaute à équiper son ordinateur d'un filtre, qui permettra de cacher ces pirates que l'on ne saurait voir, et surtout demain, de sacrifier la liberté d'expression. Le tout en bafouant allègrement les droits de la défense, puisque malgré la mise en place d'une usine qui sera chargée d'envoyer 10.000 avertissements par jour et de prendre 1.000 décisions de suspension par jour, les internautes qui se sentent accusés à tort n'auront pas la possibilité de contester les accusations, ou alors uniquement après leur condamnation, sans suspension de la peine. Et bien sûr, sans qu'il soit matériellement possible de démontrer son innocence, pourtant réelle, sauf à produire d'improbables preuves qui n'en sont pas.
Et l'on nous dit que "tous les artistes" sont d'accord avec cela ? Qui peut le croire ?
En tant qu'internautes, la loi Création et Internet nous est totalement égale. Elle ne changera rien, ni pour les pirates qui ont déjà trouvé les failles ni pour les artistes qui ne mettront pas un centime de plus à leur déclaration d'impôts grâce à la riposte graduée. Mais en tant que citoyens, cette violation des principes qui fondent la République nous révulse. Elle aurait pousser, en d'autres temps, à l'insurrection. Et elle poussera, c'est certain, à la désobéissance civile. Si la démocratie étatique ne s'accomode pas d'Internet, l'Internet démocratique se fera sans l'Etat.
Eh oui, après de longs mois d'attente, la Fonera 2.0 commence à pointer le bout de son nez en version Beta. Pour ceux qui ne connaissent pas Fon, vous pouvez aller vous renseigner sur leur site http://www.fon.com/fr ou sur le site de la communauté Francofon.

Cette nouvelle Fonera contient beaucoup de nouveautés. En voici une petite liste non exhaustive :
En voyant tout ça, j'ai l'impression que cette Fonera sera beaucoup plus ouverte que les anciens modèles,ce qui laisse entrevoir la possibilité de la bidouiller facilement.
Pour l'acheter, elle est à 39€95 (environ 49€ avec les frais de port) et voici le lien : FonShop.
Si vous voulez plus d'informations, vous pouvez consulter son Wiki.
Voici une petite extension (widget) pour Dotclear 2 qui permet à l'internaute de voir la bande passante utilisée sur le serveur grâce à l'utilitaire BWBar : plugin-bwbar-1.0.zip
Pour l’installer :
Il faut d'abord installer l'extension pour Dotclear, puis :
sudo apt-get install bwbar
Ensuite la configuration : On édite le fichier /etc/default/bwbar :
# Directory to put files into DIR=/mon répertoire dotclear/plugins/bwbar/ # Who to run as RUNAS=www-data # What are the options (eth0, scale of 100mbps) OPTIONS="eth0 100 -M -o -t 10 -x 200"
Dans cette configuration, on choisit de mettre le fichier image de la bande passante utilisée dans le dossier /mon répertoire dotclear/plugins/bwbar/ (car le plugin va chercher l'image dans son répertoire) avec comme bande passante maximale 100 Mbits/s sur eth0 (eth0 100 -M). La ré actualisation des valeurs toutes les 10s (-t 10). L'image a une largeur de 200 pixels (-x 200).
Voici d’autres options utiles pour la bwbar :
* -i Mesure de la bande passante entrante (input) * -o mesure de la bande passante sortante (default) * -d Répertoire ou sont stockés les fichier * -f Nom du fichier texte de sortie (ubar.txt) * -p Nom du fichier graphique de sortie (ubar.png) * -t Intervalle de rafraichissement (15) * -x Largeur de la barre (600) * -y Hauteur de la barre (4) * -b Épaisseur de la bordure (1) * -k Bande passante mesurée en kbit/s * -M Bande passante mesurée en Mbit/s (default) * -G Bande passante mesurée en Gbit/s * -K Bande passante mesurée en KB/s * -m Bande passante mesurée en MB/s * -g Bande passante mesurée en GB/s
Puis on relance bwbar:
/etc/init.d/bwbar restart
Maintenant vous pouvez admirer votre barre de bande passante : 
Voici une petite extension (widget) pour Dotclear 2 qui permet à l'internaute de voir son adresse IPv4 ou IPv6 sur le blog : plugin-IPv4IPv6Show-1.1.zip
Voici un petit aperçu :

Voici un petit script pour configurer un Firewall IPv6 sur un serveur :
#!/bin/bash
#-----------------------------------------------------------------------#
# #
# Description : Firewal avec ip6tables #
# OS : Linux #
# Requires : ip6tables - ip_conntrack* - modprobe #
# Licence : GPL #
# Author : Benoît Pourre <benoitpourre AT rt74.eu> #
# Web site : http://www.rt74.eu/ #
# #
#-----------------------------------------------------------------------#
# Variables
export IF_RESEAU="eth0"
start_fw()
{
# On efface toutes les regles existantes
/sbin/ip6tables -F
# On supprime d'eventuelles regles personnelles
/sbin/ip6tables -X
# Mise en place des regles par defaut (on refuse tout par default)
/sbin/ip6tables -P INPUT DROP
/sbin/ip6tables -P FORWARD DROP
/sbin/ip6tables -P OUTPUT DROP
# On accepte les connexions sur la boucle locale (sur lo == 127.0.0.1)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i lo -j ACCEPT
/sbin/ip6tables -A OUTPUT -o lo -j ACCEPT
# On accepte la sortie de certain protocoles (commenter les lignes selon le besoin)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p UDP --dport domain -j ACCEPT # Port 53 (Windows udp)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport domain -j ACCEPT # Port 53 (Windows tcp)
#/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport netbios-ssn -j ACCEPT # Port 139 (smb or windows share)
#/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport microsoft-ds -j ACCEPT # Port 445 (smb or windows share)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport http -j ACCEPT # Port 80 (Http)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport https -j ACCEPT # Port 443 (Https)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport imap -j ACCEPT # Port 143 (Imap)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport imaps -j ACCEPT # Port 993 (Imaps)
#/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport pop3 -j ACCEPT # Port 110 (Pop3)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport smtp -j ACCEPT # Port 25 (Smtp)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport smtps -j ACCEPT # Port 465 (Smtps)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport ftp-data -j ACCEPT # Port 20 (Ftp Data)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport ftp -j ACCEPT # Port 21 (Ftp)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport ssh -j ACCEPT # Port 22 (Ssh)
#/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport ldap -j ACCEPT # Port 389 (ldap)
#/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport ldaps -j ACCEPT # Port 636 (ldaps)
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport 5222 -j ACCEPT # Port 5222 (Jabber)
#/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU -p TCP --dport 6881:6889 -j ACCEPT # Port 6881 a 6889 (Bittorrent)
# On autorise les connexions deja etablies ou relatives a une autre connexion a sortir
/sbin/ip6tables -A OUTPUT -o $IF_RESEAU --match state --state NEW,ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT
# On autorise les connexions deja etablies a entrer
/sbin/ip6tables -A INPUT -i $IF_RESEAU --match state --state ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT
# On autorise le PC a faire des ping sur des IP exterieur
/sbin/ip6tables -A OUTPUT -p icmpv6 -j ACCEPT
# On interdit les PC a l'exterieur de faire des ping
/sbin/ip6tables -A INPUT -p icmpv6 -j ACCEPT
# Ecriture de la politique de log
# Ici on affiche [ip6tables DROP] dans /var/log/message a chaque paquet rejette par ip6tables
/sbin/ip6tables -N LOG_DROP
/sbin/ip6tables -A LOG_DROP -j LOG --log-level 1 --log-prefix '[ip6tables DROP]:'
/sbin/ip6tables -A LOG_DROP -j DROP
# On met en place les logs en entree, sortie et routage selon la politique LOG_DROP ecrit avant
/sbin/ip6tables -A FORWARD -j LOG_DROP
/sbin/ip6tables -A INPUT -j LOG_DROP
/sbin/ip6tables -A OUTPUT -j LOG_DROP
# Chargement du module de gestion des connexion state (autorisation des connexions deja etablies a passer le firewall)
/sbin/modprobe ip_conntrack
# Chargement du module special pour palier au probleme de connexion FTP passive
/sbin/modprobe ip_conntrack_ftp
}
stop_fw()
{
# Vidage des règles pour toutes les tables :
ip6tables -F
# permet l'effacement de toutes les chaînes qui ne sont pas par défaut dans la
# table filter notamment LOG_ACCEPT
ip6tables -X
# On remet la politique par défaut à ACCEPT dans les trois tables par défaut
ip6tables -P INPUT ACCEPT
ip6tables -P OUTPUT ACCEPT
ip6tables -P FORWARD ACCEPT
}
case "$1" in
start)
start_fw
echo "firewall started"
;;
stop)
stop_fw
echo "firewall stopped"
;;
restart)
stop_fw
echo "firewall stopped"
start_fw
echo "firewall restarted"
;;
*)
echo "usage: $0 [start|stop|restart]" >&2
exit 1
esac
exit 0
Vous pouvez le télécharger Script firewall IPv6 ip6tables ici.
Il faut ensuite le placer dans /etc/init.d. Pour qu'il soit exécuté au démarrage :
sudo update-rc.d script-ip6tables start 99 2 . stop 00 2 0 1 6 .
Si votre Freebox a pris la foudre ou si elle est défectueuse et que vous ne pouvez pas attendre que la remplaçante arrive, vous pouvez acheter un modem de remplacement comme le Linksys AM200 qui est compatible ADSL et ADSL2+. Il permet de connecter un réseau ou un ordinateur sur son port Ethernet. Il dispose de plusieurs modes de fonctionnement :
Si on veut utiliser le mode bridge (pour utiliser un routeur Linux maison par exemple) il suffit de se connecter à l'interface de configuration : http://192.168.1.1 avec "admin" comme login et "admin" comme mot de passe.
Ensuite, il y a deux possibilités : soit vous êtes en zone dégroupée, soit en zone non dégroupée.

Il faut ensuite configurer le routeur Linux, Ubuntu Server au hasard :
étape 1 : Lancement de l'utilitaire de configuration
pppoeconf
étape 2 :Détection de la carte Ethernet par laquelle vont transiter les trames PPPoE
étape 3 :Détection du modem Ethernet
étape 4 :Configuration de PPPoE : faire YES pour configurer PPPoe pour cette connexion.
étape 5 : On vous prévient que la configuration du fichier dsl-provider va changer. Faire sur YES pour le créer ou le refaire.
étape 6 : Faire YES.
étape 7 :Identifiant de connexion : num-de-tel@freeadsl puis YES.
étape 8 : Mot de passe de connexion : votre mot de passe Free puis YES.
étape 9 :Information DNS : vous pouvez laisser ce champ vide ou insérer 212.27.53.252 et 212.27.54.252 si vous voulez.
étape 10 :Information MTU : faire YES.
étape 11 :Lancement de la connexion au boot : faire YES
étape 12 :Lancement de la connexion : on vous indique les commandes pour lancer la connexion : pon dsl-provider et pour stopper la connexion : poff dsl-provider. Cliquez sur YES si vous voulez lancer la connexion maintenant.
étape 13 :Commandes de statut de la connexion : plog et ifconfig à lancer en root pour connaitre l'adresse IP. Normalement, ifconfig doit afficher une interface ppp0 avec votre adresse IP fournie par Free.
Il y a quelques semaines, j'ai subit les dégas de la foudre. Résultat, plus de Freebox, plus d'écran, plus de switch... Du coup je me suis décidé à acheter un Onduleur MGE Pulsar Ellipse 600 USBS.
Cet onduleur a la capacité de se brancher en USB ou en série sur un ordinateur afin de monitorer quelques informations telles que le charge de la batterie ou la puissance utilisée par le matériel protégé. Sous Windows pas de soucis, on le branche et il est tout de suite installé. Par contre je voulais qu'il soit branché sur mon serveur Ubuntu afin de l'éteindre proprement lorsque la batterie de l'onduleur est vide, et aussi pour avoir des graphes sous Cacti.
Assez blablaté. Nous allons d'abord installer Nut. Ce tuto s'appuie largement sur celui-ci : http://wiki.monserveurperso.com/wakka.php?wiki=NutInstall
NUT permet la prise en charge d'un grand nombre de modèle d'onduleur.
Pour l'installer : MGE UPS SYSTEMS distribue le paquet PSP pour Debian GNU/Linux au travers de la méthode APT.
Pour installer Personal Solution Pac sur Debian et Ubuntu, ajouter la ligne suivante dans "/etc/apt/sources.list"
deb http://opensource.mgeups.com/stable/debian binary/
Ensuite, tapez les commandes suivantes, dans une console en tant que root :
apt-get update apt-get install mgeups-psp nut
On vérifie que l'onduleur est bien reconnu :
lsusb
Ce qui devrait donner quelque chose comme ça :
Bus 002 Device 003: ID 0463:ffff MGE UPS Systems UPS
On édite le fichiers /etc/default/nut pour automatiser le lancement des démons de Nut :
# start upsd START_UPSD=yes # start upsmon START_UPSMON=yes
On copie les exemples de fichiers de configuration dans le répertoire de Nut :
cp /usr/share/doc/nut/examples/*.conf.sample /etc/nut cp /usr/share/doc/nut/examples/*.users.sample /etc/nut cp /usr/share/doc/nut/examples/upsmon.conf.sample.gz /etc/nut
On renomme ensuite les fichiers exemples en leur enlevant leur extension ".sample" puis on décompresse le fichier upsmon.conf.sample.gz :
gunzip upsmon.conf.sample.gz
On édite le fichier ups.conf :
joe /etc/nut/ups.conf
[myups] #Ici on donne un nom à notre onduleur pour pouvoir l'utiliser par la suite
driver = usbhid-ups #Le driver USB de l'onduleur
port = auto #pour l'USB
desc = "MGE 600" #Un petite description
On teste ensuite ce bout de configuration :
upsdrvctl start
On devrait obtenir un résultat qui ressemble à cela :
Network UPS Tools - UPS driver controller 2.2.0-
Network UPS Tools: 0.28 USB communication driver 0.28 - core 0.30 (2.2.0-)
Detected a UPS: MGE OPS SYSTEMS/ELLIPSE
Using subdriver: MGE HID 1.0
Broadcast Message from nut@routeur
(somewhere) at 23:00 ...
Communications with UPS myups@localhost established
On définit ensuite les droits d'accès au démon réseau pour l'accès à l'onduleur en éditant le fichier upsd.conf :
joe /etc/nut/upsd.conf
De façon à obtenir :
ACL all 0.0.0.0/0 ACL reseau 192.168.0.0/24 #Règle d'accès pour le réseau local ACL localhost 127.0.0.1/32 ACL server 192.168.0.3/32 #règle pour un poste en particulier ACCEPT server ACCEPT localhost ACCEPT reseau REJECT all #On bloc tout le reste
On définit les utilisateurs qui pourront accéder au démon par le réseau.
On édite le fichier upsd.users :
joe /etc/nut/upsd.users
Pour ajouter un utilisateur :
[nom-user]
password = mot-de-passe
allowfrom = localhost
upsmon master #indique que l'utilisateur a le droit de se connecteur sur le serveur maître pour contrôler l'onduleur.
On édite ensuite le fichier /etc/nut/upsmon.conf :
joe /etc/nut/upsmon.conf
On doit obtenir le lignes suivantes qui permettent la connexion du moniteur à l'onduleur et la commande utilisée pour l'extinction de l'ordinateur :
MONITOR myups@localhost 1 nom-user mot-de-passe master SHUTDOWNCMD "/sbin/shutdown -h now"
On lance ensuite Nut :
/etc/init.d/nut start
Pour vérifier qu'il n'y a pas de problème, on va voir dans les fichiers de log :
tail /var/log/daemon.log
Si tout a l'air d'aller on peut essayer d'obtenir des informations sur l'onduleur :
upsc myups@localhost
Et on obtient quelque chose comme ça :
battery.charge: 100 battery.charge.low: 20 battery.runtime: 1531 battery.type: PbAc driver.name: usbhid-ups driver.parameter.pollinterval: 2 driver.parameter.port: auto driver.version: 2.2.0- driver.version.data: MGE HID 1.0 driver.version.internal: 0.30 input.transfer.high: 264.0 input.transfer.low: 184.0 outlet.0.desc: Main Outlet outlet.0.id: 1 outlet.0.switchable: no outlet.1.desc: PowerShare Outlet 1 outlet.1.id: 2 outlet.1.status: on outlet.1.switchable: no output.voltage: 230.0 ups.beeper.status: enabled ups.delay.shutdown: -1 ups.delay.start: -10 ups.load: 14 ups.mfr: MGE OPS SYSTEMS ups.model: Ellipse 600 ups.power.nominal: 600 ups.productid: ffff ups.serial: BD8J0900P ups.status: OL CHRG ups.vendorid: 0463
On voit que tout fonctionne. Mais on ne va pas s'arrêter là. On va maintenant faire en sorte de pouvoir avoir ces informations dans Cacti sous forme de graphes.
Voici un petit aperçu de ce qu'on peut obtenir :

Pour obtenir tout ça il faut d'abord avoir Cacti d'installé, puis aller télécharger les templates et scripts qui permettrons de faire les graphes comme ci-dessus.
Pour l'installation, il suffit de suivre les instruction du site du développeur.
Il n'y a plus qu'a créer les graphes dans Cacti.
On peut aussi configurer des clients "esclaves" qui se connecte au serveur Nut auquel est connecté l'onduleur :
apt-get install nut
On édite le fichiers /etc/default/nut pour automatiser le lancement du démon de Nut UPSMON :
# start upsd START_UPSD=no # start upsmon START_UPSMON=yes
On édite ensuite le fichier /etc/nut/upsmon.conf :
joe /etc/nut/upsmon.conf
On doit obtenir le lignes suivantes qui permettent la connexion du moniteur à l'onduleur et la commande utilisée pour l'extinction de l'ordinateur :
MONITOR myups@adresse-du-serveur-nut 1 nom-user mot-de-passe master SHUTDOWNCMD "/sbin/shutdown -h now"
On lance ensuite Nut :
/etc/init.d/nut start
Pour vérifier qu'il n'y a pas de problème, on va voir dans les fichiers de log :
tail /var/log/daemon.log
Si tout a l'air d'aller on peut essayer d'obtenir des informations sur l'onduleur :
upsc myups@adresse-du-serveur-nut
Et on obtient quelque chose comme ça :
battery.charge: 100 battery.charge.low: 20 battery.runtime: 1531 battery.type: PbAc driver.name: usbhid-ups driver.parameter.pollinterval: 2 driver.parameter.port: auto driver.version: 2.2.0- driver.version.data: MGE HID 1.0 driver.version.internal: 0.30 input.transfer.high: 264.0 input.transfer.low: 184.0 outlet.0.desc: Main Outlet outlet.0.id: 1 outlet.0.switchable: no outlet.1.desc: PowerShare Outlet 1 outlet.1.id: 2 outlet.1.status: on outlet.1.switchable: no output.voltage: 230.0 ups.beeper.status: enabled ups.delay.shutdown: -1 ups.delay.start: -10 ups.load: 14 ups.mfr: MGE OPS SYSTEMS ups.model: Ellipse 600 ups.power.nominal: 600 ups.productid: ffff ups.serial: BD8J0900P ups.status: OL CHRG ups.vendorid: 0463
On voit que tout fonctionne.
Ubuntu doc : Onduleur Eaton MGE Office Protection Systems : Personal Solution Pac
Ubuntu doc : Network UPS Tools (NUT)