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Gravatar de SckyzO
Rajouter l’autocomplétion à la commande « sudo » 
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Par SckyzO, le 10/03/2010 à 17:39.

Comme beaucoup de personne, j’utilise très souvent (tout le temps ?) l’autocomplétion dans mon terminal. Mais comme tout le monde le sait, l’autocomplétion ne fonctionne pas avec le mode « sudo ».

Petit rappel, l’autocomplétion sous Linux permet de compléter automatiquement les commandes. Par exemple, lorsque je tape dans un terminal « nau », il me suffit d’appuyer sur la touche TAB pour que le mot s’autocomplète et m’affiche tout seul : « nautilus » (c’est un exemple, et cela fonctionne si vous avez bien sur Nautilus d’intallé :) )
L’autocomplétion fonctionne avec toute les lignes de commandes, mais lorsqu’on veut faire ceci en root avec la commande sudo sous ubuntu, l’autocomplétion ne fonctionne pas … Pour palier à ce problème, nous allons éditer votre fichier .bachrc et rajouter une instruction.

Taper dans un terminal :

sudo gedit ~/.bashrc

Puis rajouter à la fin du fichier le code ci-dessous :

if [ "$PS1" ]; then
complete -cf sudo
fi

Puis taper le code suivant pour recharger la conf sans avoir à déconnecter la session

bash

Source : http://www.webupd8.org

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Gravatar de Retouche Libre
Des raisons de préférer Gimp à Photoshop 
  • 2 votes
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Par Retouche Libre, le 10/03/2010 à 16:06.

Dans le précédent billet, j'ai proposé une traduction de l'article 10 reasons Gimp is better than Photoshop. Cet article est peu argumenté et pour certains points inexact. De plus, le titre est volontairement provocateur, alors pourquoi en avoir fait une traduction ? Tout simplement car cela amène des réactions, des critiques (ce qui n'a pas manqué !) et permet de connaitre les motivations des uns et des autres. Dans le présent billet, je fais une compilation des arguments en faveur de Gimp ainsi que mes propres réflexions sur "Pourquoi préférer Gimp à Photoshop".

Gimp est Libre : Open Source !

Oui ! Libre ! En quoi est-ce important ? Celui qui n'est pas développeur a-t-il un intérêt à préférer un logiciel de retouche d'image libre à un logiciel propriétaire ? La majorité des formats d'image sont lisibles par l'un comme par l'autre ? Et bien l'intérêt est le même que d'utiliser un système d'exploitation Libre comme Linux plutôt qu'un système propriétaire alors qu'ils peuvent communiquer entre eux ... aujourd'hui.
Les débuts de l'informatique ont connu des systèmes propriétaires qui étaient volontaires incapables de communiquer entre eux : IBM, Bull, Digital, ... Les premiers logiciels de traitement d'images possédaient aussi chacun leur propre format d'image bitmap pour éviter que la concurrence relise facilement les fichiers produits. Chacun étaient obligé de proposer l'importation du format du concurrent. C'est pour cela qu'aujourd'hui nous avons droit à un nombre pléthorique de formats d'enregistrement : tiff, tga, pcx, bmp, ...
Il n'y a pas si longtemps, disons 10 ans, celui qui avait Photoshop et qui voulait ouvrir des fichiers créés à partir d'autres logiciels était obligé de les convertir d'abord dans un format lisible par Photoshop. On rencontre un problème similaire aujourd'hui avec les formats RAW issus des appareils photos : CS3 étant sorti avant la commercialisation du Canon 5D Mark II, celui qui achète cet appareil photo et qui souhaite pouvoir importer directement ses fichiers RAW comme il le faisait avec son Canon 5D première génération avec CS3 est obligé ... d'acheter la mise à jour vers CS4 ! En utilisant Gimp sur un système Libre, je n'ai pas eu ce problème, le système était déjà à jour.

Gimp est Libre : Gratuit !

Oui ! Gratuit ! Et c'est légal ! Actuellement, un logiciel comme Photoshop peu coûter plus de 1000€. Il coûte moins cher pour une licence étudiante. Gimp est gratuit ! Bien sûr, certains doivent me lire, goguenards, en se disant qu'eux ils ont une "version gratuite" de Photoshop. Je demanderais juste à ces personnes quelles seraient leurs réactions si un éditeur sortait un livre illustré avec l'une de leurs images (sous licence By-NC) au seul prétexte qu'ils l'ont trouvé "gratuitement" sur Internet.
Pouvons-nous, moralement, présenter un travail réalisé avec un outil dont nous n'avons pas l'autorisation d'usage ?

Gimp est modulable et configurable !

j'ai déjà écrit un billet sur la configuration de Gimp. Nous pouvons facilement organiser les fenêtres et configurer les outils pour qu'ils conviennent à nos besoins. J'ai par exemple configuré les outils comme le pinceau, l'aérographe, le tampon ou le correcteur pour régler l'opacité de la brosse avec la molette de la souris lorsque j'appuie sur la touche alt. Je règle aussi la taille de la brosse avec la molette de la souris et la combinaison de touches ctrl/alt. C'est très pratique dans le cas d'une retouche de portrait où il est nécessaire d'adapter en permanence la taille de la brosse à la zone à traiter. Gimp permet aussi d'assigner dynamiquement des raccourcis claviers aux différentes entrées des menus. C'est très pratique lorsqu'on utilise souvent les mêmes filtres.

Nous pouvons aussi sauvegarder plusieurs configurations types : comme Gimp enregistre l'ensemble des réglages utilisateurs dans $HOME/.gimp2-6, une fois la configuration "retouche d'image" terminée, nous pouvons renommer le répertoire et créer une nouvelle configuration "dessin numérique".

Gimp possède un mode batch sans interface graphique !

Si je souhaite appliquer un traitement à un ensemble d'images, je peux créer un script-fu que j'appelle simplement à partir de mon gestionnaire de fichiers. L'interface graphique de Gimp n'est pas chargée, cela permet d'avoir un traitement qui prend un minimum de place en mémoire.

Gimp est léger et fluide !

Suffisamment, pour tourner sans problème sur un ordinateur portable et traiter un fichier contenant une dizaine de calques de 21 Mpixels chacun. Soit 1,2 Go de mémoire utilisée sans pédaler dans la choucroute. J'ai récemment fait une présentation où les auditeurs, habitués à Photoshop sous Windows, étaient bluffés par la rapidité et la fluidité des actions sur un tel fichier. Parmi les questions, on m'a demandé si c'était dû au système Linux ou bien si c'était le portable qui est puissant. La machine utilisée est certes correcte (un core 2 duo P7350 et 3 Go de ram), je pense que le couple Gimp/Linux y est aussi pour quelque chose.

Gimp propose des plugins/scripts très puissants

Parmi les différents plugins sympas de Gimp, nous avons :

  • liquid rescale qui permet de redimensionner une image tout en préservant les dimensions originale de certaines zones. Très pratique pour allonger une image sans allonger la personne qui est dessus.
  • Wavelet décompose qui décompose l'image en plusieurs calques contenant chacun un niveau de détail de l'image. Redoutable pour lisser la peau d'une personne sans en détruire la texture.
  • Separate luminance qui créé un calque de luminance et un calque de chromi. En attendant d'avoir un mode Lab, nous pouvons utiliser ce script pour travailler les contrastes de l'image sans en affecter les couleurs.
  • auto-rotate qui permet de tracer un chemin à partir duquel Gimp calcule l'angle à utiliser pour tourner une image penchée.
  • Dans les actions GEGL, nous avons c2g qui permet de convertir une image en noir et blanc en tenant compte de la perception humaine des contrastes.
  • Pour ceux qui en veulent encore plus, il existe l'ensemble de scripts FX-Foundry et Mathmap pour "dessiner" ses propres plugins

Gimp et le dessin numérique

Comme l'a indiqué David Revoy, il existe un patch nommé Gimp-painter qui transforme l'outil pinceau de Gimp. Je ne m'étendrai pas sur ce patch car je ne fais que de la retouche d'image. Il existe aussi le projet Gimp Paint Studio qui propose de nombreux preset pour Gimp. Ces presets sont très utiles et très bien faits, même pour ceux qui, comme moi, ne font pas de dessin numérique.

Conclusion

N'étant pas un professionnel de l'image, je ne vais conclure qu'a mon niveau d'amateur. Est-ce que Photoshop vaut le coût d'investir dans une licence onéreuse par rapport à Gimp ? D'autant plus qu'en choisissant le logiciel propriétaire, on sera probablement amené à acheter une mise à jour lorsqu'on changera d'appareil photo (voir Gimp est Libre : Open Source !). Est-ce que les quelques différences au niveau fonctionnalité valent le coût d'investir dans ce logiciel ? A titre de réflexion je vous invite à regarder le travaille de Rosi Hardy qui retouche ses photos avec Gimp.

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Gravatar de Benkemoun
Dangers du cloud computing : l’interopérabilité 
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Par Benkemoun, le 10/03/2010 à 16:04.

Ce billet fait suite au premier sur les dangers du cloud computing qui s’était plus orienté vers la sécurité des données placées dans le cloud. La seconde problématique que je souhaitais aborder est la celle de l’interopérabilité entre les clouds.

Lorsqu’une architecture est conçue initialement, les concepteurs disposent d’un certain nombre d’éléments motivant un choix technologique par dessus un autre. Dans le cas du cloud computing, ces éléments ne sont pas fixés depuis une durée particulièrement longue et ne sont clairement pas fixés à des échéances au delà du moyen terme. La relative nouveauté du cloud computing devrait démotiver bon nombre de concepteurs d’architecture.

Dans le cas où le choix serait fait de se baser sur une architecture intégrée au sein d’un cloud quelconque, il est nécessaire de se poser très sérieusement la question de l’interopérabilité. Lorsqu’une entité va placer son architecture,  elle confiera d’une part ses données mais aussi le travail humain lié à la conception d’une plateforme. Ce travail humain a un coût relativement important en fonction de l’architecture en question. De sérieux problèmes sont à envisager dans l’éventualité d’une faillite de la société hébergeant le cloud ou même une catastrophe quelconque mettant à mal le cloud. La non-transparence des clouds actuels rend exceptionnellement compliqué l’évaluation de ces risques.

La problématique de l’interopérabilité se pose ainsi. Dans le cas où une entité utilisatrice utilisatrice d’infrastructure cloud souhaite changer d’hébergeur pour une raison X ou Y, en a-t’elle la possibilité ? Il y a bien sur plusieurs niveaux de réponse à cette question. Nous pouvons envisager une situation dans laquelle il lui est juste possible de récupérer les données applicatives ce qui impliquerait de devoir reconstruire la quasi totalité de l’infrastructure applicative. Nous pouvons également envisager une situation où il est possible de récupérer une version « packagée » des machines virtuelles ou, à l’opposé, une situation où rien n’est prévu pour être compatible avec d’autres plateformes.

De plus, ce n’est pas parcqu’il est possible de récupérer une machine virtuelle qu’il sera possible de l’exécuter sur une autre plateforme sans devoir se plonger dans les méandres du système d’exploitation pour peu que celà soit même possible.

Au final, l’interopérabilité est un enjeu majeur de toute plateforme informatique et suscite de nombreux débats habituellement. Les problématiques d’interopérabilité dans le cloud computing ne semblent pas encore avoir passioné grand monde ce qui est dommage car elle est bien réelle et existante. Le logiciel libre a clairement un rôle à jouer dans le cadre de cette standardisation avec les acteurs majeurs de l’industrie associée.

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Gravatar de Cyrille BORNE
Je combats mes démons épisode 4 : Frugalware la conclusion, attention aux douces illusions 
  • 0 vote
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Par Cyrille BORNE, le 10/03/2010 à 14:10.

Comme expliqué dans les précédents billets j'ai enfin réussi à virtualiser une frugalware avec Virtualbox. Je vous donne les différentes étapes :

  • Télécharger le DVD1 sur les miroirs
  • l'installation dans virtualbox ne pose absolument aucun problème, je vous invite à tout laisser par défaut au niveau de la sélection des paquets.
  • A la fin de l'installation vous risquez de rester bloqué sur l'écran de génération du fichier de configuration de X, vous pouvez éteindre la machine virtuelle, l'installation a été réalisée.
  • Au démarrage vous pouvez rencontrer un blocage sur dhcpd, si c'est le cas, vous allez dans le menu pour faire insérer CTRL + ALT + SUPPR, au redémarrage ça passe. J'ai constaté ce phénomène une fois sur sur deux, je n'ai pas d'explication.
  • Je n'ai pas eu de problème de fonctionnement une fois connecté, la distribution est utilisable.


Frugalware bénéficie d'un crédit d'image important, je pense que parallèlement aux nombreux articles liés à Ubuntu qu'on peut voir sur le planet-libre, il n'y a pas une semaine avec au minimum deux articles pour parler de cette distribution, même les articles comme les miens ou ceux de Fred Bezies dans lesquels nous narrons souvent nos échecs dans l'installation sont toujours positifs, puisque cela signifie que deux blogueurs de bonne importance (oui je me la pète), s'intéressent à cette distribution et bataillent même pour l'installer sans abandonner. On rajoutera à ça une équipe française très accessible, sympathique, qui sait accepter les critiques, il est d'ailleurs rare de voir dans un même groupe de personnes tant de gens aussi zen, et personnellement, je le redis, ça me donne envie.

Ne nous leurrons pas. A la vue des différents problèmes rencontrés uniquement dans la virtualisation, j'ose à peine imaginer ce que ça peut donner en dur, entre autre avec ma radéon maudite. Il n'y a pas que l'aspect matériel mais aussi logiciel, j'ai trouvé très rapidement par exemple une anomalie au niveau du gestionnaire de paquets qui ne se rafraichit pas après modification. Ce qu'il est important de comprendre c'est que ces anomalies ne sont pas considérées bloquantes par le groupe de développeur, à peine une petite dizaine de personnes qui travaillent en tant que bénévole, il est donc important de remettre les choses au clair. Frugalware ne s'adresse pas aux débutants, il n'y a pas Canonical derrière, pour ma part avec une machine qui me sert au quotidien dans mon travail, je ne conseille pas de la mettre en production surtout si on est pressé.

Cela n'empêche pas de participer au projet d'une façon ou d'une autre et d'expérimenter à votre tour cette distribution "familiale".

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Gravatar de Cyrille BORNE
Ipcop et le gros chagrin partie 2, la trahison pour Ipfire 
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Par Cyrille BORNE, le 10/03/2010 à 11:45.

Comme je l'expliquais hier, Ipcop et son noyau 2.4 me posent des problèmes puisque ma machine est trop récente pour la distribution et que je n'ai pas le temps d'attendre la nouvelle version et surtout le portage des filtres dont l'addon squidguard de Franck78. Ipfire est une distribution peu connue et pour cause, le peu qu'on peut lire sur le net la concernant c'est qu'elle est un honteux fork de Ipcop et c'est le cas, un fork tellement honteux que les développeurs ont carrément viré l'intégralité des noms des développeurs de la distribution mère. Je vous propose d'ailleurs l'un des rares liens francophones qui l'aborde, les connaisseurs ne seront pas surpris de retrouver le forum Ixus principale ressource francophone des utilisateurs de distributions linux dédiées à la sécurité, comme on peut le lire, chez Ipfire c'est les méchants.

Ben oui ils sont méchants, ben oui ils ont pas mis les développeurs de Ipcop et je veux bien croire Franck78 qui est un expert que c'est une poubelle qui n'a rien à voir avec la version 2 à venir d'Ipcop mais en attendant c'est sur Ipfire que je peux m'appuyer pour mettre mon serveur en place.

Je peux vous donner actuellement quelques pistes, qui j'en suis sûr ne manqueront pas d'intéresser mes camarades qui eux aussi mettent en place des solutions de type pare-feu avec squid dans les écoles, je ferai un billet plus élaboré quand je maitriserai mieux l'engin, je vous ferai aussi des captures de l'interface quand j'aurai un moment à tuer au lycée. (oxymore)

  • je compte environ une heure de temps installation comprise pour retrouver des billes plus ou moins identiques avec Ipcop. La difficulté ne vient pas de l'installation qui est encore plus guidée que celle d'ipcop déjà très simple, mais de l'interface web très différente de celle qu'on connaît et surtout en anglais. Je dois dire que je vais devoir me prendre un dico pour être sûr de savoir ce que je fais. L'interface est aussi moins lisible, on retrouve des liens hypertextes et de façon générale c'est beaucoup plus fouillis que Ipcop.
  • Beaucoup plus fouillis car il y a plus de possibilités. Les experts en sécurité doivent certainement crier au blasphème parce que Ipfire fait beaucoup de choses, trop certainement, vous avez un onglet dans lequel vous avez une liste assez impressionnante de plugin qui s'ajoutent automatiquement depuis l'interface web, ce n'est pas le cas par exemple de l'addon de Franck78 où il faut passer par la connexion ssh etc etc ... Pour exemple, on a même la possibilité de lancer le scanner à travers le réseau. On a réellement un outil pour noob avec de nombreuses possibilités et c'est une satisfaction personnelle. J'ai de cette façon installé le filtre de contôle parental qui se paramètre de façon relativement simple, plus complet notamment dans la possibilité de bloquer des expressions complètes dans les urls, tout comme la définition de la plage horaire d'accès beaucoup plus fine que dans Ipcop.
  • enfin le projet a l'air d'être réellement actif, je n'irai pas parler de rolling release même si elle se met à jour directement depuis l'interface web, elle ne semble pas non plus puiser intégralement son code source depuis Ipcop même si je ne suis pas expert, si l'installation est quasi identique, on ne peut pas parler par exemple d'une similitude comme Iceweasel et firefox, on pourrait plus parler de Ubuntu et de Mint.


Les solutions de serveurs scolaires sont nombreuses, on peut parler par exemple d'amon dont je parcourais les plus de 150 pages de manuel hier. Le véritable problème pour nous les enseignants qui sommes à la fois hommes orchestres de l'informatique c'est que nous sommes d'abord enseignants, il est donc nécessaire pour nous de mettre en place des solutions rapides, efficaces et surtout simples. Je dois dire que lorsque je me trouve face à plus de 150 pages à lire, que j'ai la majorité des élèves qui surfent sur facebook plutôt que de taper leur rapport de stage, je suis un peu vert. Cette alternative à Ipcop malgré le manque d'élégance qu'elle semble posséder et les erreurs en terme de sécurité d'après les experts permet d'offrir une porte de secours très intéressante avec des gens qui ont peut être une autre philosophie mieux adaptée aux besoins de l'utilisateur, facilité quand tu nous tiens encore.

Prochainement donc, un billet plus complet sur ce que j'ai pu mettre en place et sur les nouveautés qu'apporte Ipfire face à Ipcop 1.4.21 ne connaissant pas la version beta de la branche 1.9.

ipfire.png

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Gravatar de Julien
Démarrage du projet OpenGPU 
  • 2 votes
    vote oui
Par Julien, le 10/03/2010 à 11:40.

Je profite du fait que Toolinux fasse une brève sur le sujet pour relayer également cette information. La société qui m’emploie (Wallix) étant partie prenante du projet je trouve normal d’y consacrer également un billet sur mon blog. Pour ceux qui n’en ont pas entendu parler, OpenGPU vise à créer un consortium autour de l’ exploitation de la puissance toujours plus importante des processeurs graphiques pour réaliser du calcul hybride (CPU,GPU). Au chapitre des bénéfices je cite ici Toolinux qui a parfaitement résumé le projet :

- Construire une plateforme intégrée et ouverte d’outils Open Source d’aide à la parallélisation du code existant, basée sur le standard Open CL,
- Expérimenter les gains de cette parallélisation au travers de démonstrateurs industriels et académiques,
- Construire des architectures matérielles et logicielles adéquates pour l’exploitation de ces nouvelles puissances de calcul et l’amélioration de la consommation électrique.

Le lancement officiel du projet aura lieu le 25 mars à l’Ecole Polytechnique en présence des acteurs du projet.

Un site consacré au projet verra bientôt le jour.

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Gravatar de VELCS
Emission VELCS n°28 
  • 4 votes
    vote oui
Par VELCS, le 10/03/2010 à 11:10.

Cette émission a pour thème un genre particulier des biens communs, à savoir les oeuvres du domaine public. C'est l'occasion de se rappeler ce qu'est le droit d'auteur et son histoire. On en profite pour faire une bonne dédicace à la Walt Disney Company qui a pas mal profité du domaine public et autres exceptions au droit d'auteur pour se développer, et qui à la fin du XXe siècle a fait des pieds et des mains pour que SES oeuvres lui appartiennent vingt ans de plus. On aime pas trop d'ailleurs l'expression "tomber dans le domaine public", qui est péjorative alors que l'entrée dans le domaine public est une victoire pour nous tous.

Autres liens:

  • Wikisource: la bibliothèque libre qui met à disposition plein d'oeuvre du domaine public
  • Free Culture de Lawrence Lessig, pour tout savoir de l'évolution du droit d'auteur

Télécharger (OGG, MP3)

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Gravatar de System Linux
Anti-spam : IMAP Spam Begone (isbg) 
  • 3 votes
    vote oui
Par System Linux, le 10/03/2010 à 07:00.

spam jpg

Lutter contre les spams même dans le cas ou vous ne gérer pas le serveur mail (ex :Gmail, Laposte, Yahoo, etc...).

Isbg est un script de filtrage anti-spam déporté, la dernière version est la v.0.99, Isbg est codé en Python. Ce projet dormait depuis pas mal d'année et c'est réveillé fin 2009.

Site Officiel : http://redmine.ookook.fr/projects/isbg/wiki

Pré-requis :

Il est de taille, puisqu'il vous faudra installer un serveur Spamassassin. D'ailleurs si quelqu'un est motivé pour faire un article sur Spamassassin y a pas de souchi :)

Téléchargement et Installation :

Vous le trouverez à cette adresse : http://github.com/ook/isbg/downloads

cd /opt/SOURCES
wget http://github.com/downloads/ook/isbg/isbg_0.99_20100303.tgz
mkdir isbg099
tar xvzf isbg_0.99_20100303.tgz -C isbg099
cd isbg099
cp -a isbg.py /usr/local/bin/

Utilisation :

Exemple d'utilisation :

Faites un petit help pour visualiser les options disponibles :

./isbg.py --help

Vous verrez qu'il gère le ssl, qu'il peut utiliser des répertoires d'apprentissages (learn), qu'il peut changer l'objet (flag) des mails etc...

./isbg.py --imaphost 83.67.87.54 --ssl --imapuser titi@system-linux.com --imapinbox INBOX --spaminbox INBOX.spam --verbose

Pour une installation dans la durée vous avez la possibilité d'enregistrer votre mot de passe avec l'option : --savepw.

Voila un logiciel qui plaira sûrement à pas mal de monde.

Niveau performance je n'ai pas de retour d'expérience n'utilisant pas Spamassassin, donc je compte sur vous :)

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Gravatar de Clapico
Qimo : Une distribution Linux pour les enfants 
  • 3 votes
    vote oui
Par Clapico, le 10/03/2010 à 06:43.

Qimo est une distribution dérivée d’Ubuntu ou plutôt de Xubuntu puisque utilisant l’environnement de bureau Xfce et orientée vers les enfants de 3 à 10 ans.

J’ai voulu dans un premier temps l’essayer sous VirtualBox (et on voit bien ici qu’il s’agit d’un dérivé de Xubuntu)…

…puis j’ai souhaité  la faire tester ce week-end à mes enfants en téléchargeant l’iso et en l’installant en mode persistant sur une clé USB bootable.

Mes deux petits garçons de 6 et 8 ans ont d’abord apprécié l’environnement et le thème proposé par défaut

Ils ont ensuite essayé les applications éducatives…

…mais celle qu’ils ont le plus apprécié est sans aucun conteste…

…la suite GCompris.

Ce que moi je n’ai pas compris, c’est que cette distribution pour enfant n’intègre pas par défaut un contrôle parental comme Nanny qui me semble être le minimum requis vu le public concerné même si la solution la plus simple reste de couper l’acces internet, ce qui ne nuit pas à l’utilisation des suites logicielles éducatives. Une autre solution simple est d’installer l’extension FireFox ProCon Latte couplée avec Public Fox afin de vérouiller l’accès aux modules complémentaires du navigateur.

Le fait que ce soit la version 8.10 de Xubuntu ne m’a en aucun cas dérangé puisque l’objectif de cette distribution est d’offrir un environnement pour les enfants (pas pour les parents !).

Au final, comme mes deux p’tits loups utilisent le même ordinateur Ubuntu que leur grand frère de 16 ans avec leur propre session, je leur est installé GCompris

sudo apt-get install gcompris

puisque cette sympathique suite est disponible dans les dépôts officiels.

Les applications Qimo par défaut :

Les liens :

Amusez-vous bien (surtout vos enfants !)

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Gravatar de Poupoul2
Il y a encore du chemin à faire 
  • 9 votes
    vote oui
Par Poupoul2, le 09/03/2010 à 23:52.

Le site Les numériques vient de publier un test du Zotac MAG HD-ND01. Cette machine a une caractéristique qui paraît essentielle aux yeux des libristes : Elle est vendue sans système d'exploitation. Formidable, me direz vous.

Et bien, ce n'est pas l'avis du site qui identifie cette caractéristique comme un point faible. Zotac_MAG_HD-ND01-Les_Numeriques.png

À chaud, on pourrait avoir tendance à trouver gonflé qu'un site parlant de numérique y voit une lacune. Si on y réfléchit un peu, on se dit alors : "Oui, mais ça c'est un vrai problème pour Madame Michu". Peut-être, mais ça reste à démontrer. Et puis on lit quand même avec attention le test, notamment 2 choses :

"Libre à vous d'y installer le logiciel de votre choix par la suite. Si ce choix est intéressant pour les utilisateurs de logiciels libres, ce n'est pas une bonne nouvelle pour les utilisateurs de Windows qui doivent débourser au moins 80 euros en plus pour se payer une licence en OEM."

"Si vous n'avez pas de lecteur graveur externe et que vous avez réussi à installer votre OS depuis une clé USB, vous pouvez partager en réseau celui de votre ordinateur principal"

Curieuse perception des choses :

  • Un acheteur qui achète une machine déjà équipée d'un système et de logiciels paie les licences. Il ne s'agit donc pas de débourser en plus, mais de savoir ce que l'on paie, ce qui n'est jamais le cas sur une machine pré-équipée. Si la machine avait été vendue avec un système, voire des logiciels pré-installés, il est évident que son prix aurait été très différent. Les nombreuses actions gagnées grâce à Racketiciel sur ce sujet le démontrent au quotidien. Mais ça ne passe pas sur TF1. Par ailleurs, il n'y a pas que les utilisateurs de logiciels libre qui ont un intérêt à acheter des machines sans OS.
  • Il est évident que Madame Michu, cette inculte du numérique qui n'est pas foutue d'installer un système, saura sans aucun problème partager en réseau un lecteur de DVD installé sur une autre machine.

Une fois de plus, l'information est présentée de manière erronée, et incomplète, d'autant plus par un site parlant de numérique. A priori, on peut penser qu'ils savent de quoi ils parlent. Manifestement, il y a encore des lacunes. Et une fois de plus, on ne peut manquer de mettre en avant l'optionalité, qui résoud aussi bien les problèmes de Madame Michu [1] que les problèmes des utilisateurs de logiciels libres. Mais ça ne fait évidemment pas le jeu des lobbyistes qui arpentent les couloirs fréquentés par nos dirigeants politiques (oui, ceux là même que nous élisons)

Notes

[1] Même si elle n'en a pas conscience

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